Taxi-brousse

Pérégrinations immobiles

Terra Asia en 32 secondes 11, mai, 2008

Classé dans : Asie — Marie-Julie Gagnon @ 7:31
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J’ai fait un saut à la soirée bénéfice de Terra Asia hier soir. J’en ai profité pour demander à l’un des deux fondateurs de l’entreprise, Julien Viel, de me résumer leur projet. Petit vidéo « à la bonne franquette » réalisé avec une caméra photos numérique d’une main, et Bébé dans l’autre (vous l’entendrez d’ailleurs donner son avis au début)… Vous comprendrez dans ces conditions pourquoi l’image n’est pas très stable !

 

 

Dès l’été 2008, les gens intéressés à suivre des cours de chinois à l’université de Kaohsiung pourront le faire pendant une période de quatre à six semaines. 

 

Pour joindre leur groupe sur Facebook, par ici.

 

Fantasme chocolaté 10, mai, 2008

Classé dans : Trouvailles, Une image vaut mille mots, Vidéo, gourmandise — Marie-Julie Gagnon @ 2:40
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Maintenant que vous connaissez mon péché mignon, c’est sans gêne aucune que je vous entraîne à la Pâtisserie Jean-Philippe de l’hôtel Bellagio, à Las Vegas, où se trouve la plus haute fontaine de chocolat au monde. Imaginez : 2 100 livres* de pur bonheur déversé sur une hauteur de 27 pieds** ! Le tout (enfin, la partie en verre !), designé par un Montréalais, l’artiste Michel Mailhot.

 

 

Quelqu’un peut lui suggérer d’utiliser du chocolat équitable ?

 

* Ne me faites pas chier avec la conversion kilos, je décrète officiellement que je ne suis pas obligée d’être « journalistiquement correcte » à tout coup dans MON blogue.

** Bis !

 

 

Montréal en taxi 10, mai, 2008

Classé dans : Canada, Montréal, Trouvailles, Vidéo — Marie-Julie Gagnon @ 1:26
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Pour mettre un visage sur le nom de Pierre-Léon Lalonde, l’auteur de l’un des blogues les plus populaires de la Toile québécoise, Un taxi la nuit, mais surtout le suivre dans son Montréal, rendez-vous sur Metropolis

 

Cours, Marie, cours 9, mai, 2008

Classé dans : Canada, Montréal, Trouvailles — Marie-Julie Gagnon @ 9:21
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J’assiste au mariage d’un ami, dans une lointaine banlieue montréalaise (sous-entendre : pas de métro dans les parages). Je vis à ce moment sur le Plateau Mont-Royal et j’assume pleinement tous les clichés associés à ma « condition ».

 

Vieille Connaissance (regard horrifiée, nez en l’air, ton semi-hystérique genre « On vit vraiment sur la même planète ? ») : Quoi ?!! Tu ne possèdes pas de voi-tu-re ? 

Moi : Ben non.

Vieille Connaissance (regard mi-horrifié, mi-compatissant) : Comment vas-tu rentrer chez toi ? 

Moi : Ben, en bus !

Vieille Connaissance (de plus en plus horrifiée, de moins en moins compatissante) : En BUSSS ?

Moi : Ben oui. De toute façon, je sors rarement de la ville. Une voiture en ville, c’est plus chiant qu’utile.

Vieille Connaissance (franchement dégoûtée à ce stade de connaître quelqu’un qui vit de façon si primitive) : …  

Moi (regard suffisant, nez en l’air, ton plein d’assurance) : De toute façon, quand je sors de l’île, c’est pour aller prendre l’avion.

 

***

 

Je le dis souvent : je ne possède pas de voiture et je n’ai pas l’intention d’en acheter une. Pour moi, le moyen de transport idéal reste la marche. Ma condition de bipède me convient tout à fait. Cela dit, je n’ai rien de la militante écolo extrême. Ni de la contemplatrice qui s’arrête tous les deux pas.  En réalité, ils sont plutôt rapides, mes pas. La lenteur, très peu pour moi (sauf peut-être quand je franchis le seuil d’une boutique, mais c’est une autre histoire) ! Je prends plaisir à slalomer entre les buildings, à emprunter des raccourcis et des chemins inaccessibles aux véhiculés de ce monde. Je modifie mes trajets au gré de mes impulsions, faisant fi des one way et des autres irritants propres aux automobilistes. Bien sûr, je deviens dépendante de mon entourage quand j’ai des envies de razzias chez IKEA ou Custco (merci soeurette et beauf !). Mais heureusement, elles se font rares.

 

« Tu ne quitte donc jamais de l’île de Montréal ? » me demanderez vous. Eh bien sachez, bonnes gens, que j’en suis déjà sortie. J’habite le Vieux-Longueuil depuis l’automne dernier, à une quinzaine de minutes à pied du métro. Je connais très peu ma nouvelle ville (mais mon quartier, je connais et j’aime beaucoup) puisque dès que j’en ai l’occasion, je saute dans le métro pour aller humer la douce odeur rassurante du béton. M’extasier devant la beauté de la campagne ? Bon, d’accord, une fois ou deux par an, ça va. Mais ayant vécu dans le fond d’un rang les 16 premières années de ma vie, je considère avoir emmagasiné suffisamment d’air pur et d’images de « paradis tranquille » pour les 112 prochaines décennies. De l’action, je veux de l’action ! Et pourtant, je suis la première à fantasmer sur la mer, le désert et la forêt vierge… J’ai le calme exotique, faut croire. Et puis, il y a le quotidien chez soi, et le quotidien ailleurs. Le second me donne parfois des goûts de femme enceinte, alors il peut aussi très bien réveiller la coureuse des bois qui hiberne en moi à l’année (sans compter que je n’en suis pas à un paradoxe près, mais ça aussi, c’est une autre histoire). 

 

C’est donc pour l’ensemble de ces raisons que j’ai été séduite par ce nouveau concept dont a parlé le magazine BonjourVoyage.com : la découverte de la Vieille Capitale à la course. À l’image de villes comme New York ou Beijing, Québec Jogging Tours offrira dès circuits de visites guidées dans le Vieux-Québec, la Haute et la Basse-Ville, le Champ-de-Bataille et le quartier St-Jean-Baptiste dès demain.

 

C’est ce qu’on appelle joindre l’utile (garder la forme) à l’agréable (explorer). J’adore ! 

 

P.S. : On fait la course, Vieille Connaissance ? À vos marques…

 

Facebook et l’industrie du voyage 9, mai, 2008

Classé dans : tendances — Marie-Julie Gagnon @ 4:02
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Les membres de Facebook le savent déjà : le réseau social est une excellente plateforme pour pratiquer le marketing viral. L’auteure de ces lignes gère d’ailleurs deux groupes : J’aime Cartes postales d’Asie Mama Cool (petites « plogues » en passant…;-). L’été dernier, comme plusieurs autres de mes « amis » Facebook, j’ai découvert (sans toutefois avoir craqué - du moins à ce moment) le premier épisode du mégasuccès Le Cas Roberge après que ma curiosité ait été piquée par le statut de nombreuses connaissances qui en faisaient la promotion. Je ne suis pas la seule : une page « Fans du Cas Roberge » a été créé sur le même réseau quelques semaines plus tard et compte aujourd’hui plus de 880 membres ! C’est le bon vieux bouche à oreille puissance Web.

 

De plus en plus de joueurs de l’industrie touristique réalisent son impact. Le groupe VOYAGES BERGERON, forfaits de dernière minute, qui compte 420 membres, diffuse ses rabais en plus de répondre aux questions des internautes. Camouflé sous le nom « Mordus du voyage », le groupe de 320 membres créé par Josiane Gagnon, une agente de Voyages Beaux Lieux, fait de même. Le blogue Marketing Digital m’a également fait connaître le groupe South West Airlines, qui permet à ses 40 046 membres d’interagir avec la société. 

 

L’automne dernier, le Réseau de Veille en tourisme a publié un reportage très intéressant sur le phénomène. En voici un extrait :

« Dans le secteur hôtelier, certains établissements désirent promouvoir la tenue d’événements ponctuels comme des 5 à 7 professionnels, des soirées de retrouvailles ou des expositions artistiques. Par exemple, les hôtels-boutiques montréalais, le Place d’Armes et le Nelligan, profitent du marketing viral pour mousser leurs activités et envoyer des invitations à des clients potentiels. Le propriétaire de ces établissements, M. Dimitri Antonopoulos, mise sur son propre réseau d’amis Facebook pour effectuer du e-marketing et il obtient des résultats probants. Des galeries d’art adoptent la même stratégie pour annoncer un vernissage à venir. Des stations de ski en tirent profit pour stimuler les échanges entre les mordus de leur montagne, pour promouvoir leurs nouvelles passes de saison, etc. Et il s’agit, dans tous les cas, de publicité gratuite. »

 

Si Facebook est excellent pour la promo, il en va de même pour les campagnes de salissage. Des groupes « anti » dénoncent par exemple le mauvais service de compagnies aériennes. Arme à deux tranchants ? Pour les compagnies, peut-être. Mais pour les membres, il est bon de constater qu’il existe existe encore des endroits où l’on peut partager tant nos coups de coeur que nos coups de gueule. 

 

La photo du bonheur 9, mai, 2008

Classé dans : Asie, Fragments, Une image vaut mille mots — Marie-Julie Gagnon @ 1:29
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C’était en 2002, dans la capitale taïwanaise. Nous étions jeunes, fous, et surtout, très amoureux. Six ans plus tard, nous sommes un peu moins jeunes, un peu moins fous, mais encore très amoureux (même si nous avons cessé les comédies musicales en public - les rues de Taipei ont été le théâtre de quelques scènes dignes de Bollywood ! lol). Cette photo a été prise dans mon quartier favori, Hsimenting (oui, il y a une succursale de la FNAC à Taipei, pour ceux que ça intrigue). 

 

Tout ça pour dire que je vous casse les pieds avec mon voyage au Canada depuis quelques temps, mais avant, nous irons faire un voyage éclair - 12 petites journées (du 23 mai au 4 juin) - à Taïwan en famille. Même si j’aurai pas mal de pain sur la planche (cinq reportages pour trois médias), je me suis fait une promesse : retourner à l’endroit où cette photo a été prise et croquer la scène à nouveau, cette fois-ci avec Bébé (et nos quelques kilos en plus, mais c’est une autre histoire).

 

La photo du bonheur, six ans après… 

 

Le tour du monde en 33 jours 7, mai, 2008

Classé dans : Actualité, Boulot, Prendre le large, Technomade, Trouvailles — Marie-Julie Gagnon @ 8:16
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Non, ce n’est pas moi qui le fait (soupir), mais une Australienne de 26 ans chargée de faire la promotion du nouveau Skypephone (évidemment pas disponible au Canada…).

 

Nom du projet : Skype Nomad. Depuis le 5 mai, Rebecca Campbell se balade avec son téléphone et sa tablette Internet Nokia N810 avec lesquels elle alimente un blogue, une page Facebook et un profil MySpace. Elle publie également des vidéos sur YouTube, des photos sur Flickr et «microblogue» sur Twitter. 

 

Son itinéraire sur YouTube :

 

 

Ironiquement, elle a déjà du mal à capter les ondes en Chine et doit se servir de son n95… ;-)

 

Après les mojos de Reuters et le journal Urbanista (dont j’ai glissé un mot dans ce billet), voilà un autre projet qui permet de constater concrètement l’utilisation maximale que l’on peut faire de ces nouveaux joujoux techno. 

 

Quelqu’un va-t-il enfin se décider à envoyer la « technomade » que je suis faire le même genre de projet fou ? J’étais prête dix ans avant la technologie… ;-) 

 

Je signale d’ailleurs aux charmants lecteurs qui traversent ce blogue qu’il nous manque toujours un commanditaire pour la série de reportages touristiques à travers le Canada que je vais réaliser en juin-juillet pour un important portail canadien… Allô ???

 

P.S. : Sur YouTube, on parle de 34 jours, mais c’est bien 33…

 

(Source : Branchez-vous.com)

 

Dis-moi à quoi ressemble ta toilette et je te dirai d’où tu viens 7, mai, 2008

Classé dans : Asie, Insolite — Marie-Julie Gagnon @ 4:00
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Nous avons tous nos obsessions en voyage. Moi, j’ai toujours peur d’avoir faim, alors je traîne constamment des provisions. Autre préoccupation constante : les toilettes (j’ai l’air de faire une fixation sur le sujet avec mes récents billets, mais rassurez-vous, mon intérêt est purement anthropologique ! lol). Mes voyages en Afrique et en Asie m’ont appris que trimballer un petit paquet de mouchoirs peut nous épargner un gros tas… de problèmes. Je ne suis d’ailleurs pas la seule à avoir mille anecdotes à ce sujet, si je me fie à ce récit publié sur The Globe and Mail

 

Visiter les toilettes est souvent très révélateur (trop ?). Si, au Japon, on utilise toutes sortes de stratagèmes pour couvrir les bruits (à lire : ce guide hilarant du « pooping in Japan », même s’il date de 2003), à Taïwan, c’est plutôt le festival du pet extrême. Pire : on ne doit pas déposer le papier dans la cuvette, mais dans une petite poubelle placée à côté. La raison qu’on m’a donnée est la faiblesse du système d’égouts (en clair : le papier va rester coincé). C’est donc aussi le festival des odeurs… Autre détail : on frappe toujours à la porte pour signaler qu’on attend son tour. Ce n’est là-bas pas un signe d’impatience, seulement une habitude. Il m’a fallu des semaines pour arrêter de répondre « One moment please » à chaque fois…

 


Dans un même ordre d’idée, quelle n’a pas été ma surprise d’apprendre que les bébés ne portent pas de couches en Chine ! Leurs habits sont pourvus d’une fente à l’arrière (voir la photo d’E.Savage/D. Paquette), ce qui leur permet de déféquer quand bon leur semble…

 

Pour les curieux, le site PoopReport.com (dont l’auteur a également publié le livre Poop culture) consacre une section aux mille et une façons de pratiquer « cet art » partout sur la planète. Vous trouverez également de nombreuses photos de toilettes inusités ici. Un livre a également été publié sur le sujet, Toilettes du monde, de Morna E. Gregory & Sian James (Editions Hoëbeke) dans lequel on apprend notamment qu’au Panama, la marée remplace le système de plomberie dans un petit coin sur pilotis qui se trouve au-dessus d’un endroit très prisé par les touristes amateurs de plongée sous-marine…

 

Bonus : saviez-vous qu’il existait un Word toilet Summit and Expo (organisé par l’ONG World Toilet Organization) ? Que la toilette la plus chère du monde est en or et se trouve à Hong Kong ? Que le 19 novembre avait été décrété « journée de la  toilette » par 17 associations voué à la « cause » de partout à travers le monde en 2001 ?

 

Je vous laisse avec ce reportage de National Geographic sur les toilettes les plus high tech de la planète. Devinez où elles sont conçues ?

 

 

Ils parlent de Taxi-brousse 7, mai, 2008

Classé dans : Dans les médias — Marie-Julie Gagnon @ 1:36
 

Un avion déchire le soir… 6, mai, 2008

Classé dans : N'importe quoi, Vidéo — Marie-Julie Gagnon @ 6:08

C’est l’histoire d’une fille qui voulait toujours avoir le dernier mot. Alors quand son ami Carl Charest lui a lancé le défi de trouver pires « vers d’oreille » que Coeur de loup, C’est l’amour et Dur Dur d’être un bébé, elle a sorti l’arsenal nuclélaire : Tourne la page (Taxi-brousse est voué au voyage après tout) ;-) !

 

 

Chanson drôlement d’actualité… lol

 

Autre lien avec le voyage : un ami (le seul et unique Sébastien Hurteau !) m’a déjà mise au défi de chanter la même pièce au sommet d’une montagne en République dominicaine il y a quelques années (à noter ici l’association toune/pays… était-ce prémonitoire ?)… Morale de l’histoire : ne jamais me dire « t’es pas game » !

 

Note aux Européens qui viennent de monter à bord de Taxi-brousse : vous assistez présentement à une joute amicale au cours de laquelle s’affrontent de véritables pièces d’anthologie kitsch made in Quebec (pour la plupart). Et ne vous en faites pas, je gagnerai… ;-)