Danser autour du monde

On se souvient tous de Matt Harding, ce blogueur qui publiait des vidéos de lui dansant sur tous les continents (pour l’anecdote, il a même été commandité par la gomme Stride – «the ridiculously long lasting gum» – comme le clame leur slogan). S’inspirant du concept, WAYN.com lance le Global Dance-off challenge. Les internautes sont invités à  envoyer des clips de leurs meilleures steppettes aux quatre coins de la planète. Pas besoin de vous offrir un billet tour du monde pour participer: ce sont les «chorégraphies» qui rendent d’abord une vidéo intéressante ou pas. 

Le public sera amené à voter dès le 1er décembre et le gagnant sera connu deux mois plus tard. Le prix? Bonne question: il n’en est nulle part mention sur le site. Peut-être pour l’honneur? lol

Merci, procrastination

Rien de tel que les voyages pour stimuler la création. Même ceux qui sont passés. Je suis là depuis ce matin à me demander de quoi je vais bien pouvoir parler dans ma prochaine chronique Mama Cool. Je glande en regardant des photos sur Facebook… et je tombe sur mes vieux clichés du Mexique. 

Tulum, Mexique

Tulum, Mexique

Cenote du Yucatán

Non mais avouez que c’est inspirant? 

«C’était en mai 2006. J’étais enceinte de trois mois, je me promenais en sortant fièrement le ventre et j’étais persuadée que la Terre entière le voyait…»

Bon, au boulot maintenant!

 

AJOUT: La chronique en question est ici

De la Tomatina aux sculptures de radis

Nous avons tous entendu parler de la Tomatina, mégabagarre de tomates qui se déroule depuis les années 1940 à Buñol, en Espagne, le dernier mercredi d’août. Ce qui surprend, c’est plutôt le fait qu’aucune des 30 000 personnes prenant part à l’événement ne connaît vraiment son origine et encore moins son but! 

Par contre, l’objectif du festival Santa Maria de Ribarteme («Festival du presque mort»), qui a lieu à la fin de juillet à Las Nieves, non loin de la frontière portugaise, est clair: souligner la vie de gens qui sont passés à deux doigts de la perdre. Pendant cette journée qui leur est consacrée, les rescapés s’installent dans des cercueils et se rendent à l’église, transportés par leur famille. Après la cérémonie, ils se lèvent et racontent l’aventure qui les a conduits aux portes de l’au-delà. La journée se termine par une soirée de danse endiablée. 

En France, plus précisément à Trie sur Baïse dans les Hautes-Pyrénées, la Fête du cochon donne lieu à des scènes plutôt surréalistes à la fin de l’été. Le clou? Le Championnat de France du cri de cochon! Il ne s’agit pas de tenter d’imiter bêtement l’animal, mais de démontrer de réels talents d’imitateur porcin. […]

Si vous passez par Oaxaca au Mexique le 23 décembre prochain, ne vous étonnez pas si les crèches sont faites… de légumes! La Noche de Rábanos célèbre en effet le radis. Des statues conçues avec cette plante potagère chérie, des fleurs et des feuilles de maïs sont aussi exposées. L’histoire ne dit cependant pas si on peut croquer l’âne et le bœuf à la fin de la journée.

La suite sur Canoë

Saint-Laurent sans fil

Une bonne nouvelle en ce mercredi matin où un rhume me garde clouée au lit: Wi-Fi sera accessible partout sur le boulevard Saint-Laurent dès 2009, tant dans la rue que dans les commerces. Mon cerveau fonctionnant plutôt au ralenti, je copie-colle paresseusement un extrait du communiqué de presse que je viens de recevoir:

«La Société de développement du boulevard Saint-Laurent (SDBSL) est fière d’annoncer que la MAIN sera munie du plus long réseau Wi-Fi au Québec et offrira également la technologie Bluetooth à tous les visiteurs du boulevard. Dès 2009, les 14 millions de piétons circulant annuellement sur le boulevard Saint-Laurent, entre les rues Sherbrooke et Mont-Royal, pourront bénéficier gratuitement de ces deux services. La SDBSL a mandaté la compagnie ILITOO NA, spécialiste en communications de proximité, pour l’installation et la gestion des réseaux Wi-Fi et Bluetooth jusqu’en 2013.»

Ce projet mourra-t-il dans l’oeuf lui aussi?

À Montréal, on peut déjà naviguer gratuitement dans plusieurs commerces et plusieurs parcs (à Paris aussi d’ailleurs). À quand Wi-Fi dans le métro, dans les bus et dans tous les trains de Via Rail? Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, c’est de plus en plus un critère dans le choix des endroits que je fréquente.

Avis aux voyageurs de passage dans la métropole québécoise, la meilleure ressource pour trouver une liste des lieux branchés reste Île Sans Fil, un organisme à but non lucratif créé en 2003 dans le but de rendre Internet sans fil public et gratuit à Montréal.

Embarquement immédiat… de 2004 à 2008

C’était en 2003. De retour d’Asie depuis quelques mois, j’avais eu l’idée de réunir les témoignages de vingt voyageurs québécois âgés de 18 à 35 ans pour découvrir différentes manières de voir du pays, même fauché. L’objectif: à travers leurs parcours, dresser une liste exhaustive des types d’emplois, de stages et autres opportunités accessibles à cette tranche d’âge. Surtout, démontrer que le voyage est à la portée de tous. À la fin, j’avais préparé une série d’articles par thèmes («Enseigner l’anglais en Asie» et «Travailler sur des bateaux de croisières», par exemple) et un bottin de ressources, retraçant autant les coordonnés des responsables de l’embauche des employés saisonniers à Disneyworld que des ONG qui envoient des jeunes effectuer des stages de coopération internationale. 

 

Les voyageurs qui ont accepté de partager leurs expériences m’ont tantôt fait rire, tantôt émue aux larmes. Pour l’anecdote, j’avais fait une erreur monumentale dans l’un des portraits, écrivant que l’un d’eux avait dû revenir d’urgence au Québec après s’être cassé un doigt, alors que c’était plutôt son dos qui avait été bousillé à cause d’un accident de travail… La raison de cette terrible bourbe? Mon écriture manuscrite! Ceux qui me connaissent savent à quel point je suis la seule à pouvoir comprendre mes notes. Eh bien ce jour-là, je m’étais moi-même fourvoyée en me relisant… Mea culpa! Je peux vous jurer que depuis ce jour, mon enregistreuse a repris du service (j’ai toujours privilégié l’écoute et la prise de notes – paradoxal pour une techno-addict hein? – mais je ne suis pas infaillible).

 

Depuis la publication du livre en 2004, j’ai eu l’occasion d’interviewer à nouveau certains d’entre eux. Quelques-uns sont devenus des amis.  Je me demande toutefois ce qu’il est advenu de ceux dont j’ai perdu la trace. Alors si jamais vous faites partie de mes vingt personnes inspirantes et lisez ceci, merci de m’écrire pour me dire ce que vous êtes devenus (en commentant ce billet ou à mjtornado@gmail.com)! 

 

Sachez par ailleurs que le livre est toujours en vente… ;-)

Victoria Beckham en princesse indienne

C’est peut-être parce que j’ai une semaine dingue que j’ai autant besoin de légèreté. Oui, je parle encore des pipeuuuules! Je ne pouvais pas passer à côté de ce coup-là: ma Spice Girl préférée (oups! Viens-je d’avouer un terrible secret? Oui, j’adore les Spice Girls, mais ne le dites pas trop fort s.v.p.!) vient de poser pour Vogue India dans le cadre d’un spécial sur les robes de mariées, rapporte le magazine People.

Je ne sais toujours pas ce que j’aime tant chez cette fille (son Botox? Son côté fashion victim si assumé? Sa fierté malgré les multiples échecs professionnels? Le corps de son mari?), mais force est d’admettre qu’elle parvient encore une fois à me charmer, moi qui suis une fan de Bollywood et de son univers extravagant. Et puis, je l’ai souvent dit: il est É-VI-DENT que j’étais une princesse indienne dans une autre vie. (Pas étonnant que je me sois tout de suite sentie chez moi en visitant les palais du Rajastan…) lol

«I thought she was a hoot! a déclaré le directeur des reportages mode chez Vogue, Bandana Tewari (à propos de "Vicky", pas de moi!). Victoria had this unexpectedly dry sense of humor that all Brits seem to develop in response to their soggy weather!» V’voyez?

La grande question maintenant: me faudra-t-il aller en Inde pour m’en procurer un exemplaire?

Réfugiée climatique

Voici venu le temps de l’année où j’hésite entre l’hibernation et la poudre d’escampette. Je veux bien croire que les voyagistes visent d’abord les retraités en mettant de l’avant leurs destinations «longs séjours», l’idée de m’évader un ou deux (trois?) mois par an reste très séduisante pour une pigiste comme moi qui peut travailler de n’importe où. Surtout quand je vois des promo à moins de 2000$ pour un mois entier en Tunisie, repas compris…

Bon, d’accord. Je deviendrais folle au bout de trois jours et dépenserais l’équivalent en excursions. N’empêche, je serais prête à beaucoup de sacrifices pour un peu de chaleur pendant notre interminable hiver québécois!

Je me vois tout à fait enseigner la géo et l’histoire à fille au soleil quelques mois par an. Bientôt, bientôt…