La «coolitude» des Barcelonais

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Fragment de mon voyage à Barcelone...

Géraldine Domoy de Café Mode résume très bien ma perception des Barcelonais: «Les catalans ont beau se jeter à corps perdus dans le travail, ils n’en oublient pas pour autant que le soleil brille, que la mer est à deux pas et que leur job n’est qu’un job.» 

Je suis passée en coup de vent dans cette vile il y a quelques années (vous pouvez d’ailleurs en voir des traces sur l’en-tête de ce blogue! ;-) Je m’y étais sentie spontanément bien et m’étais jurée d’y revenir. Le genre de ville où je pourrais couler des jours paisibles, m’empiffrant de tapas sur fond Gaudien. Retrouver l’hédoniste en moi et la laisser prendre le pas sur la workaholic. Les retrouvailles n’ont pas encore eu lieu.

Tout à fait d’accord avec Géraldine. En plus d’avoir un look d’enfer, les Barcelonais sont l’essence même de la «coolitude». (Remarquez, si j’avais la mer à deux pas, je pense que je serais pas mal plus cool moi aussi!) Et je suis persuadée qu’elle est contagieuse. Suffit d’y passer du temps…

Ça fait du bien

cartes_postales_d_asie_sHier, j’ai vu que Cartes postales d’Asie était de retour sur les rayons de ma librairie préférée. Comme toujours, j’en ai retourné un exemplaire au cas où un futur lecteur passerait pas là: «Hey toi! Tu ne le sais pas encore, mais c’est toi que j’attendais sur cette tablette!»… ;-)

P.S.: Merci aux 179 membres du groupe sur Facebook et à l’escouade de copains qui l’ont demandé aux libraires!

Concept Nomad

station2Pas encore certaine de saisir tout à fait le concept, mais l’idée de nomadmoments.tv, créé par Moment Factory me semble bien séduisante. «Axée sur la vidéo, Nomad est une plateforme web consacrée au voyage et qui prendra différentes formes selon les applications. La première est l’ouverture ce soir dans le Vieux-Montréal de Nomad Station, un café doté d’installations vidéo interactives invitant les visiteurs à siroter un café et à déguster des aliments biologiques, tout en regardant de courtes vidéos de partout dans le monde», écrit Bénédicte Prouvost sur Infopresse. Je cours y boire un latte et en reparle ici bientôt.

En attendant, je suis retournée fouiner du côté du site Moment Factory, que je n’avais pas visité depuis des lustres. Coup de coeur pour 99¢ Dreams, sorti en 2007. Faudra que je revienne dans le coin plus souvent.

Maman 2.0

mamacool63_1501Il y a des moments où j’oublie totalement que je suis mère. Mes pensées m’emportent dans leur tourbillon, faisant fi du temps qui a passé et du lieu où je me trouve. Puis, la petite voix de Trésor retentit et je sursaute. Où est sa mère? Mais c’est moi, sa mère!

Jusqu’à la naissance de ma fille, la maman-type que j’imaginais portait une permanente et collectionnait les coupons rabais des circulaires. Elle cuisinait deux repas par jour et repassait les vêtements de toute la famille. C’était la personne sur qui l’on pouvait toujours compter, avec un permis de conduire et un talent inné pour couper les toupets trop courts. Une espèce de croisement entre Perline, Madame Coucou, Soeur Angèle et Maman Dion. Une créature hybride sur fond jaune et marron, tout droit sortie des années 1980. Manifestement, ma perception a besoin d’une mise à jour.

J’ai longtemps eu du mal à m’imaginer tenir un jour ce rôle (surtout avec une permanente). Quand on me demandait si je voulais fonder une famille, je servais la même vieille rengaine: «Je ne peux pas faire ça à un enfant, être sa mère!» comme s’il s’agissait de la pire punition à infliger à un être humain. Et pourtant, je l’ai fait. Trésor recevra en héritage un condensé de mes apprentissages, de mes erreurs et de mes failles. Forcément, elle m’en voudra d’avoir agit comme ceci ou comme cela. Elle me dira qu’elle aurait préféré passer ses vacances au Québec plutôt que de bourlinguer aux quatre coins de la planète. 

La suite ici.

Bars de glace des quatre coins du monde

20081126-160235-g1Imaginez la scène: vous êtes dans le désert et le mercure indique 44 degrés Celsius. Vous pénétrez dans un bar où l’on vous tend un parka et une paire de gants. Le temps de réaliser ce qui vous arrive et vous voilà dans un autre monde. Vous vous asseyez sur une chaise de glace, buvez dans un verre de glace et contemplez des sculptures de glace. Vous croyez un instant être victime d’un mirage, mais non! Votre langue reste bel et bien collée sur la fermeture éclair du manteau qu’on vous a prêté. Bienvenue au Chillout Lounge de Dubaï, premier bar de glace du Moyen-Orient. 

Choc culturel ou thermique? Chose certaine, ce restaurant-bar de 2400 pieds carrés qui a fait couler beaucoup d’encre depuis son ouverture en 2007 donne aussi la chair de poule. Quarante mille tonnes de glace ont été nécessaires pour construire son décor. Ici, on ne sert que des «mocktails», c’est-à-dire des boissons sans alcool. L’endroit est clairement réservé à une clientèle huppée, qui a envie de s’offrir un voyage éclair au pôle Nord. Tout aussi surprenant que le centre de ski inauguré l’année précédente dans la métropole des Émirats arabes unis, le Chillout Lounge détonne. Choque, aussi. Imaginez un peu toute l’énergie dépensée! Mais Dubaï n’est pas la seule à avoir succombé à la tendance. Aux quatre coins de la planète, les bars de glace poussent comme… du lichen. 

Briser la glace 

C’est à Jukkasjärvi, au nord du cercle polaire, que le premier établissement du genre a vu le jour en 1994, entre les murs du Icehotel (www.icehotel.com). Cette année-là, Absolut Vodka a choisi ce petit coin de Laponie pour tourner la campagne Absolut Versace. Les mannequins Kate Moss, Naomi Campbell, Mark Finley et Markus Schenkenberg posent dans des tenues signées par le célèbre couturier et inspirées par la bouteille Absolut. Depuis, la marque de vodka est indissociable de l’endroit. 

Redessinés et reconstruits tous les six mois, les bars et les hôtels de la chaîne érigent aujourd’hui fièrement la bouteille-icône de la compagnie suédoise dans cinq villes : Jukkasjärvi et Stockholm, au pays de Nils Holgersson, à Copenhague, au Danemark, à Londres, en Angleterre, et à Tokyo, au Japon. 

La suite sur Canoë!

Le saviez-vous?

Toutes mes chroniques «Choc des cultures»

P.S.: Sais pas si vous avez remarqué, le jeudi matin, je suis comme une gamine. Je me rue sur Canoë pour voir si ma chronique y est et je viens copier-coller le début ici. Vous l’ai-je dit? I love my job! :-)))

En Australie avec Baz Luhrmann

Le fait que Nicole Kidman tienne le rôle-titre d’un film suffit généralement à m’en tenir éloignée. Rien à faire: je ne peux m’enlever de la tête la moue ridicule qu’elle affichait dans Batman Forever. Et puis, j’ai toujours trouvé qu’elle ressemblait à une fragile petite souris… Il y a des images tenaces. Je préfère nettement le casting d’une Charlotte Gainsbourg, d’une Juliette Binoche, d’une Drew Barrymore, d’une Maggie Gillenhaal ou d’une Angelina Jolie, mettons. Cela dit, j’ai tout de même A-DO-RÉ Moulin Rouge. Comme l’ex-Mme Cruise refait de nouveau équipe avec Baz Luhrmann et que je rêve de voir le pays de Skippy depuis mon enfance, j’irai sans doute voir ce Gone with the wind australien dont tout le monde parle.

Profitant de la folie entourant la sortie du film, plusieurs magazines et quotidiens publient des dossiers sur cette destination qui compte sur la popularité du film pour voir son industrie touristique prendre un nouvel élan. The Globe and Mail présente par exemple les grandes villes du pays en les comparant à des villes canadiennes et par manières de les visiter («If it was Canadian, it would be…», «Do it like a tourist», «Do it like a local»…). 

La grande question maintenant: Australia aura-t-il le même impact sur le pays que Lord of the ring sur la Nouvelle-Zélande?

Suis sceptique. Mais paraît que c’est bien.

J’aime mon boulot

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Ne me dérangez pas, je travaille! (Sooke Harbour House, île de Vancouver, été 2008)

Je me trouve bien chanceuse. Non, la vie de pigiste n’est pas toujours facile. L’irrégularité des payes, l’absence de pouvoir une fois un texte remis (parfois frustrant de voir un sujet reporté ou des passages massacrés par des correcteurs qui en ont changé le sens – plutôt rare, heureusement), l’impression constante de marcher sur des oeufs pour ne pas froisser ses clients en travaillant pour des «concurrents» (un concept bien abstrait dans ce merveilleux monde!), les dates de tombées qui arrivent toutes en même temps, les périodes creuses, les jeux de coulisses que les lecteurs ne soupçonnent même pas, les contacts à refaire puisque les rédacteurs en chef jouent régulièrement à la chaise musicale… Pas toujours facile, donc. Surtout avec une famille. Mais comme Milou l’a souligné dans un récent billet, rien ne vaut la liberté qu’offre ce mode de vie. 

D’accord, je suis souvent dans le jus. Ma vie sociale fluctue selon les commandes. Je jongle tant bien que mal avec mes vies de mère, d’épouse, de journaliste et d’amie (c’est malheureusement ce dernier volet qui souffre le plus de mes rebondissements d’horaire). Mais maudit que j’ai du fun. Vous dire le bonheur que j’éprouve à fouiller pour dénicher des sujets pour ma nouvelle chronique «Choc des cultures» sur Canoë! À monter des projets fous comme Le Tour du Canada en 31 jours (OK,OK, j’en ai déjà suffisamment parlé ici…;-)! À écrire sur des coins du monde! À récolter les anecdotes et me faire plus sérieuse, parfois, pour Mama Cool…

En ce moment, j’occupe aussi mes anciennes fonctions de rédactrices en chef reportages chez Clin d’oeil par intérim. J’ai le meilleur des deux mondes: je travaille de la maison tout en effectuant ce que j’aimais le plus de ce boulot, soit trouver les idées et l’angle des reportages, passer les commandes aux pigistes et éditer les textes. Pas de télé cet automne, et je m’en porte pas mal du tout. Et puis, la flexibilité de mes horaires en presse écrite me permet de prendre la poudre d’escampette quand je le désire, au gré de mes impulsions… et de mes fins de rush (vous ai-je dit que je pars pour la Jamaïque dans dix jours?). 

J’ai beau parfois ressentir une pointe de jalousie en voyant ce qui se fait ailleurs, douter de mes choix, et me plaindre des de l’éternel recommencement qu’implique la pige, je ne me verrais pas faire autre chose.

Et puis, rien à faire: c’est dans mon lit douillet que je travaille le mieux!

AJOUT 27 NOVEMBRE: On vient de me proposer un job de rêve… Je vais continuer à assurer l’intérim de la section reportages de Clin d’oeil pour encore quelques mois, mais de la maison! :-) Ma boss jure qu’elle n’avait pas lu ce billet…

Villas de luxe juchées dans les arbres

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Je savais bien que je tenais quelque chose d’intéressant la première fois que j’ai parlé des cabanes-hôtels dans les arbres dans ces pages. Ma recherche pour Canoë m’a prouvé qu’il y avait là un réel engoument.

Voilà que j’apprends par l’entremise de Koming Up que la chaîne de luxe Shangri-La proposera dès 2009 des villas perchées aux Maldives! Globus Voyages décrit ainsi les lieux: «Les 16 villas Tree House (218 m2) sont un concept unique aux Maldives. Elles sont construites sur des pilotis de 3 m et disposent d’une piscine et d’une grande terrasse. Salon et chambre à coucher séparés offrant une vue spectaculaire feuillage tropical et l’Océan Indien.»

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Pas mal, non?

Après les amis Facebook, les amis «Bluenity»

visu_home_frLes célibataires ont tous rêvé un jour ou l’autre de se retrouver «coincés» à côté du partenaire de leur rêve dans l’avion. Si vous volez sur les ailes d’Air France ou de KLM, vous pourriez le rencontrer avant même de monter à bord! Bluenity, «le premier réseau social de voyageurs lancé par une compagnie aérienne», s’est en effet donné comme mission de connecter les membres de sa communauté. L’aspect le plus intéressant est probablement de découvrir avant le jour J qui seront vos prochains compagnons de route.

Bien sûr, il existait déjà de nombreux réseaux de voyageurs permettant d’échanger de bons tuyaux et de créer des liens avant d’aller quelque part. Un autre site du genre, Flight Club, s’est également comme mission de «réseauter» les voyageurs afin qu’ils puissent se croiser dans les aéroports, les avions ou à destination.

Perso, tant qu’il ne m’est pas possible d’éviter de me retrouver assise à côté du colosse de service ou de «Madame Sentbon» (vous savez, celle qui met toujours trop de parfum?), je ne vois pas trop l’intérêt de m’inscrire. Quoique ma curiosité l’emportera sans doute un jour ou l’autre, le temps d’un petit cocktail virtuel…;-)

Des souliers pour une bonne cause

Quelle beau concept! Quand on achète des chaussures TOM shoes, une paire est automatiquement envoyée à un enfant dans le besoin. Leur publicité des Fêtes parle des enfants éthiopiens, mais depuis 2006, de petits Argentins et Sud-Africains ont  été chaussés grâce à la compagnie. 

 

J’adore aussi l’idée de «Style your Sole», des «shoes partys» au cours desquels chacun personnalise ses pompes. Fun + bonne cause = match parfait!

 

On peut se les procurer en ligne, mais aussi dans quelques boutiques québécoises comme Lola & Emily, à Montréal, et Fresk à Ste-Agathe-des-Monts. Et oui, la boutique en ligne livre au Canada (délais de 6 à 15 jours) et coûte 14 $US.

Peut-être le genre de cadeaux qui peut ramener la magie de Noël?

Les voyages qui changent la vie – en kiosque

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Chrisitne Renaud à Harvard

Le magazine FCD, dans lequel se trouve mon reportage sur les voyages qui changent la vie, est maintenant en kiosque! Marjolaine Poulain, Christine Renaud et Véronique Papineau nous racontent leur monde à elles.

Triste nouvelle: c’est le tout dernier numéro de ce magazine que j’adorais. C’est aussi la fin d’une longue histoire. FCD, c’est l’ancien Filles d’aujourd’hui (le tout premier magazine à avoir acheté un de mes textes à la pige alors que j’avais 18 ans!) qui est devenu Filles Clin d’oeil en passant de la cible «ados» à celle des jeunes femmes, avant de se repositionner l’année dernière et d’adopter l’acronyme FCD. J’étais complètement sous le charme du graphisme éclaté (qui me rappelait parfois Nylon), de la mise en page hyper-dynamique, de sa manière d’aborder la mode et de son cachet jet-set-cool. Tous les mois, trois destinations étaient présentées dans la rubrique «Espionnage international». C’était l’occasion de découvrir les bars, les restos, les boutiques, les personnalités et les artistes les plus branchés de la planète.

Vraiment dommage. 

Blogues stories

femmeordiL’article que j’ai rédigé sur les blogueuses québécoises à découvrir, publié dans le numéro de décembre de Clin d’oeil, est maintenant en ligne. Aucun rapport avec les voyages, si ce n’est qu’on peut se retrouver de l’autre côté de la planète en un clic grâce au Web… ;-)

La commande était simple: présenter des blogues qui ont le vent dans les voiles, mais qu’on a pas encore vus partout (remarquez que j’ai tout de même souligné le retour de Sandra Doyon dans le bloc «En rafale», à la fin, mais justement parce qu’elle s’était temporairement absentée de la blogosphère). Évidemment, il ne faut pas oublier que Clin d’oeil est d’abord un magazine de mode grand public. Mes choix ont principalement été guidés par la popularité et l’assiduité des auteures, et bien sûr, par l’âge des lectrices de Clin d’oeil (majoritairement dans la trentaine) et leurs intérêts. Allez jeter un coup d’oeil aux sites présentés en page 3, ils étaient peu visibles dans le magazine «papier» à cause de la mise en page et valent aussi le détour!

À mon grand regret, j’ai dû couper le bloc sur l’humoriste Isabelle Ménard parce qu’on avait parlé d’elle dans le numéro précédent (je l’ai constaté en recevant ledit numéro – les textes sont écrits avant la sortie de celui d’avant). On a tout de même laissé deux de ses «précieux conseils» aux apprentis-blogueuses…

P.S.: Audrey Parily, dont je fais mention dans le texte, vient de publier sur son blogue la quatrième de couverture de son premier roman, Passionnément givrée (sortie: printemps 2009).

Les Gagnon-Sarr autour du Canada

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Mine de rien, il n’est pas tout à fait terminé, mon Tour du Canada en 31 jours. Nous sommes rentrés au bercail en juillet, mais je travaille toujours gratuitement pour la Commission canadienne du tourisme (c’est l’entente – une peu floue toutefois – que nous avions prise en l’échange de leur participation financière à l’achat de nos passes de vol Air Canada). En ce moment, je trie à nouveau des photos car il semblerait que celles que je leur ai fais parvenir se soient égarées dans les dédales de leur système… N’ayant toujours pas tenté de faire «ressuciter» mon vieux portable, je n’ai aucune copie haute résolution de mes clichés du Yukon ni de Whistler puisque j’avais dû les effacer en cours de route pour faire de la place sur ma carte-mémoire (non, je n’ai pas fait de back-up sur la route – je sais, j’aurais dû traîner une clé USB!). Les seules copies que j’aies sont celles qui se trouvent sur Facebook, dans le groupe créé pour promouvoir le projet.

En parcourant l’album quelques mois plus tard, j’avoue ressentir une pointe de fierté. Je n’en reviens toujours pas que ce projet ait fonctionné! À voir les images se succéder, je comprends pourquoi j’ai mis des semaines à m’en remettre. Un mois, huit provinces, un bébé Énergizer, 19 texte pour Canoë, une chronique Mama Cool, un reportage sur le Nouveau-Brunswick pour Clin d’oeil… Tout ça rédigé sur la route (ben, pas le bébé, vous l’aurez compris!) à cause des dates de tombée. Rien qu’à y penser, j’ai envie de prendre des vacances!

Toronto en mosaïque

Ça faisait longtemps. Vingt-sept mois pour être exacte. Hier, j’ai pris l’avion sans Trésor pour la première fois depuis sa naissance (en fait, mon dernier vol en solo ne l’était pas tout à fait puisqu’elle était dans mon ventre). Même si le trajet Montréal-Toronto dure à peine une petite heure, j’ai savouré chaque seconde passée dans les airs. Je dors si bien en avion! Je le dis souvent: si j’étais riche, je me paierais des long-courriers en période d’insomnie! 

Après l’événement de presse auquel j’ai assisté au Drake hotel, je me suis baladée sur Queen West avant de reprendre la route pour l’aéroport. Récit-photos.

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