Première classe

Ma première chronique dédiée au voyage dans Clin d’oeil est dans le numéro de mars! Au menu: des trouvailles, des gadgets, des news et des destinations susceptibles de plaire aux fashionistas. Vous l’aurez compris, ce n’est pas la backpacker en moi qui s’exprime dans cette page, mais bien celle qui apprivoise tranquillement les voyages plus luxueux.

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Voyages initiatiques

J’ai beaucoup parlé du reportage sur les femmes dont la vie a pris un nouveau tournant suite à un voyage, rédigé pour FCD. Je viens tout juste de scanner l’article, qui a paru dans le dernier numéro du magazine (décembre 2008).

Il arrive souvent que les leads soient modifiés, voire carrément réécrits. Généralement, je ne m’en offusque pas (ça fait partie de la game). Mais quand la qualité du français en prend pour son rhume, je grogne… Deux «c’est» en trois lignes, ça m’énerve!

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Mes amis les stars

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Quelle semaine étrange. Entre les bonnes nouvelles, les questionnements et les feux à éteindre au boulot, je me suis prise de passion pour le feuilleton des célébrités qui «tweetent» à qui mieux mieux. Alors qu’Ashton Kutcher, qui tient un blogue sur My Space, microblogue sur Twitter depuis quelques temps déjà, voilà que sa femme est débarquée le 26 janvier, suivie de leur copine Soleil Moon Frye (Punky Brewster, remember?) il y a deux jours. Demi et Ashton n’hésitent pas à publier des photos maisons, comme celle-ci et celle-là.

Suivre les échanges musclés entre l’acteur et Perez Hilton en moins de 140 caractères/bitcherie a été particulièrement divertissant jeudi soir. J’ai ainsi appris que ce dernier surnommait la belle-fille du beau gosse «Rumerzilla» et «Stuffed Potatoe». Scandale!

Ma «grande découverte» reste toutefois le profil Qik de la tendre moitié de Demi (il est d’ailleurs parmi les «Top Quikkers» affichés en page d’accueil du site). Après l’avoir vu se plaindre de ses voisins bruyants, nous montrer son lunch et  l’entendre parler au téléphone avec Demi, on a pu l’observer en compagnie de sa douce hier matin leur offrir «free hugs» et «breakfasts». Ah! La vie passionnante des gens riches et célèbres…

La simplicité avec laquelle on peut poster une vidéo tournée à partir d’un cellulaire permet à n’importe qui de jouer les stars aujourd’hui. Même les stars.  Du coup, elles deviennent leurs propres paparazzi! Il ne faut pas s’étonner de voir le couple si souvent dans la presse à potins. Avis aux intéressés: Solange Knowles, Fred Durst, Lance Armstrong et Tina Fey «tweetent» eux aussi.

Restons dans l’univers des A-listers et terminons la semaine en beauté avec la visite de leurs lieux de vacances favoris, tels que présentés par Forbes.com dans le reportage «Celebrity 100 getaway» publié en juin dernier (je sais,«sooo last year!» lol). Perso, j’hésite entre l’île de Johnny Depp et le Rajasthan de Madonna… Et vous?

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AJOUT 20h52: Ashton et Demi parlent de leur addiction à Twitter et de leurs péripéties avec leurs voisins à Access Hollywood (via jeanlucr sur Twitter).

AJOUT 20h55: OMG! Rick Astley est aussi sur Twitter!!!!! Il est membre depuis le 28 janvier. Allez, tous ensemble: Together forever, na na na na na naaaaa… (aussi via jeanlucr sur Twitter)

AJOUT 1er février: Rick me suit à son tour sur Twitter! Hi! Hi!

Shopping cadeaux

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J’ai horreur de courir les boutiques pour trouver LE cadeau parfait. Par contre, je peux passer des heures – voire des jours! – à fouiller sur le Web pour dénicher des trucs uniques qui combleront mes proches (heu, et moi aussi, je l’avoue!). C’est pourquoi j’ai pris un plaisir fou à faire la recherche de ce dossier cadeaux pour Clin d’oeil. Mon coup de coeur: la bague pilo•pilo, espèce d’oreiller portatif pour paresseuses assumées.

Pssst! Les filles! Vos chums ne liront peut-être pas le magazine, mais un lien est si vite glissé dans des favoris… ;-) 

À noter: une sélection d’articles qui n’ont pas été présentés dans le magazine, mais seulement sur le site de Clin d’oeil.

Folle de Qik

Hier, je me suis amusée à tester Qik dans un café de la rue St-Denis. J’essayais  de filmer «subtilement» les desserts en prenant bien mon temps pour en regarder toutes les facettes, Nokia E71 à la main. Ma pseudo-nonchalence m’aurait certainement valu un Razzie Award si j’avais tenu la vedette d’un film… Mais non, je n’étais pas dans un film. Et mis à part  l’image un peu floue du deuxième clip, je la trouve pas mal du tout la réalité !

Je sens que je vais devenir accro à ce bidule lors de mes prochains voyages. Je n’ai pas encore trouvé comment téléverser des vidéos Qik sur WordPress (idem pour Dailymotion et Vimeo). En revanche, j’ai pu envoyer mes clips sur YouTube en un clin d’oeil par le biais de Qik.com. Voici ce que ça donne (je vous laisse, du coup, imaginer à quel point j’avais l’air imbécile en tournant ces images… Hi! Hi!).

Détail intéressant: on peut diffuser live… Watch out!

Le party commence.

P.S.: Mon choix: les choux à la crème… ;-)

AJOUT 30 anvier, minuit: Ashton Kutcher aussi est sur Qik! Et sur Twitter

Une nuit en prison?

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Liberty Hotel, Boston

La cellule d’un prisonnier n’évoque pas exactement charme et romantisme. Pourtant, de plus en plus d’établissements carcéraux voient leurs barreaux se refermer sur des locataires tout à fait consentants, parfois même prêts à verser une somme rondelette pour avoir le privilège de dormir dans ces lieux autrefois redoutés. Non, pas besoin d’élaborer des plans à la Michael Scofield pour se retrouver en prison! 

De nombreux hôtels et auberges des quatre coins du monde vous offrent le gîte entre les murs d’anciens pénitenciers. C’est le cas de celui de Boston, située à Beacon Hill, au cœur de la ville, achetée et revampée à coup de millions (150, pour être exact). Membre des Leading hotels of the World, le Liberty Hotel a été inauguré en septembre 2007, soit 17 ans après le départ de ses derniers détenus. Cette cage dorée construite en 1851 comprend 300 chambres, dont dix suites avec vue sur la rivière Charles. 

Un seul coup d’œil aux nombreuses photographies présentées sur le site Web, particulièrement celle où l’on aperçoit la terrasse aménagée sur le toit, permet de réaliser l’ampleur de la transformation. Les habitués des forums et des réseaux de voyageurs seront étonnés d’apprendre que le Liberty Hotel collectionne les notes parfaites sur TripAdvisor! «L’hôtel conserve l’intégrité de l’architecture de l’ancienne prison et y ajoute un style moderne permettant un séjour incomparable», écrit par exemple Manoftheworld1. 

La suite sur Canoë!

Le saviez-vous?

Mama Cool autour du monde

Je peux enfin le crier sur les toits. Ce matin, j’ai signé un contrat d’édition avec Michel Lafon (oui, le même qui a fondé Podium et dirigé Hachette Presse Jeunesse!). Mes chroniques Mama Cool prendront sous peu donc la forme d’un livre qui sera lancé simultanément au Québec et en France ce printemps. Ai-je besoin de vous dire que ce projet m’emballe au plus haut point?

D’abord, parce que je n’ai pas eu à lever le petit doigt. L’éditrice du bureau montréalais m’a contactée alors que je m’apprêtais à signer avec une autre maison mais était assaillie de doutes. Dès la première rencontre, il m’est apparu très clair que je voulais travailler avec elle. Son enthousiasme et sa confiance m’ont conquise. Nous étions faites pour nous entendre.

Autre élément à ne pas négliger: les contrats français comportent plusieurs avantages… financiers, notamment. Surtout, j’ai senti dès le début que des efforts seraient déployés pour la promotion, étape cruciale à mon avis. Un livre a beau posséder de grandes qualités, il faut que les gens sachent qu’il existe!

Bref, je suis enchantée. Mama Cool sera vendu dans toute la Francophonie. Un grand rêve se réalise! Ce matin, ma rencontre avec M. Lafon et l’équipe du bureau montréalais m’a donné un élan extraordinaire. Je me suis sentie accueillie à bras ouverts. J’ai vraiment l’impression que mon alter ego est entre  bonnes mains. C’est le début d’une nouvelle aventure, qui pourrait m’amener tranquillement là où je souhaite aller depuis toujours. De là ce petit sourire niais sur mon visage…

Au boulot maintenant!

P.S.: Pour l’anecdote, c’est aussi Michel Lafon qui a publié le livre sur les 40 ans du Nutella… Vous avez dit DESTIN? Hi! Hi! Hi!

La normalité des uns…

chat-user-centric14h du mat’. Les ronflements de ma fille m’ayant réveillée (!), j’en profite pour rendre visite à quelques blogueurs que j’ai négligés ces derniers temps.

Être loin, de Paul Brisson, m’amène à réfléchir à nouveau au regard que l’on porte sur soi et sur un lieu vs celui des autres. À l’interprétation de ce qui nous entoure à un moment précis. À ce glissement sournois vers une «normalité» qui n’avait pas été la nôtre jusqu’à cet instant X où l’on réalise que l’on est plus qu’un étranger quelque part…

En substance, Paul, Québécois installé à Paris depuis le printemps dernier, manifeste son désir de se fondre un peu plus à la foule plutôt que de rester en perpétuelle position d’observateur. Je pense que ça nous arrive tous à un certains moment. Le hic, c’est que même si l’on se sent verser vers cette espèce de normalité, en tant qu’expat’, on reste un élément «anormal». J’avais ressenti cette dualité très intensément quelques mois après mon arrivée à Taïwan. C’était encore plus flagrant parce que je faisais partie des minorités visibles. Que je ne pigeais presque rien des conversations qui m’entouraient.

Toutefois, même en pouvant très bien passer pour un «local», il arrive que le simple fait d’ouvrir la bouche provoque une distorsion entre le «soi» que l’on «ressent» et celui que l’on «projette» comme l’a récemment raconté Julien. Pas simple toute cette question d’identité!

J’ai pensé aux journalistes en commentant le billet de Paul. L’effet «normalité» qui s’installe quand on habite longtemps dans un pays étranger est la raison pour laquelle je trouve qu’on laisse souvent trop longtemps les correspondants en poste dans le même lieu. À mon (humble!) avis, ce sont le déséquilibre et l’étonnement qui agissent comme les meilleurs dépisteurs de sujets. En même temps, rien de pire qu’envoyer un zigoto en reportages quelques jours seulement pour couvrir de gros dossiers! Dans un cas comme dans l’autre, j’ai du mal à les trouver crédibles. La comparaison n’est pas forcément la meilleure manière de se positionner face à un lieu. Être capable de jeter ses repères par-dessus bord et redevenir un enfant en réapprenant tout pas à pas peut, en contrepartie, être un exercice douloureux. Et occasionner quelques dérapages… Je dis souvent que j’ai encaissé bien des coups que je n’aurais jamais encaissé au Québec quand je vivais à Taïwan parce que je mettais tout sur le compte du décalage culturel. Je me disais que j’avais forcément tord parce que je ne parvenais pas à tout décoder. Et pourtant… 

Quelque part entre les deux, il y a ceux qui arrivent à devenir des espèces de satellites et observent le monde de l’extérieur, en n’oubliant pas d’où ils viennent mais en étant capable de voir un pays d’au-dessus, d’à côté, par en dessous… De tourner autour sans prendre pour acquis qu’il y a un seul chemin pour y aller. Ou pour revenir. J’espère un jour parvenir à solidifier suffisamment mes bases identitaire pour devenir ce satellite. C’est pour moi un idéal de vie à atteindre (en tant que future-je-ne-sais-pas-quand expat’-auteure-journaliste, mais surtout comme personne – je sais, je mélange tout, mais j’ai le droit, il est 4h du mat’!). Un idéal pas toujours compatible avec ce besoin d’appartenance que l’on ressens tous à un moment ou à un autre, j’en conviens.

Même chez soi, il ne faut pas oublier que le monde vu de sa fenêtre est différent de celui de la fenêtre voisine, de celle d’en face… Personnellement, c’est la partie que je trouve la plus difficile. Être ouvert ailleurs, pas de problème. Ça vient avec le ticket d’avion (du moins, mon idéalisme me porte à croire que c’est le cas pour la majorité des voyageurs!).  Mais chez soi, c’est une autre paire de manches! 

Bon, au dodo! Les ronflements se sont tus..

Choc à la plage

20090121-154214-gQuand vous imaginez une plage, parions qu’elle s’apparente à celles des cartes postales. Vous vous voyez déambuler sur le sable blanc à demi nu, alors que votre regard se perd dans l’horizon azur…. Pourtant, de nombreux lieux idylliques affichent des couleurs autres que celles aperçues dans les brochures touristiques.

Quiconque se retrouve pour la première fois devant le lac Rose (aussi appelé Retba), situé à 40 km de Dakar, au Sénégal, croit avoir la berlue. C’est que la couleur dont il tire son nom est bel et bien visible! Causée par un micro-organisme qui fabrique un pigment rouge pour résister à la forte teneur en sel du lac, la couleur donne au paysage une allure chimérique. Sur les rives, des montagnes de sel font penser à nos amas de neige. Des hommes les cassent au moyen d’un piquet et chargent des pirogues qu’accueilleront les femmes. Ces dernières se chargeront d’entasser le sel sur la plage pour le faire sécher.

Si vous y allez tôt le matin, les eaux du lac sembleront plus pâles. En fin de journée, elles tirent plutôt sur le mauve. Bien sûr, si le soleil scintille le jour de votre visite, l’effet sera encore plus saisissant. Gare à ceux qui ont envie d’y faire trempette, toutefois : la moindre petite éraflure vous rappellera son existence au contact du sel. L’auteure de ces lignes se souvient aussi de s’être piqué les pieds au seul contact des amas de sel. Mais quel bonheur de flotter aussi aisément!

Une fois la visite terminée, il faut absolument franchir les dunes qui se dressent devant vous pour avoir le bonheur de voir la mer se déchaîner. Vous serez presque seul devant ce spectacle, puisque les touristes se massent plutôt aux abords du lac Retba. C’est à cet endroit que se concluait le rallye Paris-Dakar avant qu’il ne soit transporté en Argentine.

La suite sur Canoë

Le saviez-vous?

Un Français dans la Grosse Pomme

J’avais pris la résolution de me coucher plus tôt. Et voilà que ce mec découvert grâce au blogue de Romain Corraze me tient rivée à mon écran. 

Dans Les Chroniques de la Grosse Pomme, Maxime Musqua nous entraîne à la découverte de son New York. Je craque totalement pour son irrévérence (qui me fait presque oublier l’insupportable musique)! 

Comme je n’arrive pas à ajouter des clips Dailymotion ici, en guise «d’appetizer», je vous sers une parodie du boys band 2be3 dénichée sur YouTube à laquelle l’animateur a pris part (moi ça m’a fait beaucoup rire).

Si vous me croisez demain, vous saurez pourquoi j’aurai l’air d’un zombie!

Nostalgie taïwanaise

Je viens de scanner mes articles du printemps dernier à propos de Taïwan pour les envoyer à l’office de tourisme. Forcément, j’ai un coup de blues! Je ne sais pas ce que je donnerais pour aller luncher chez Din Tai Fung. Le seul souvenir de leurs dumplings et de leur soupe aux nouilles et au boeuf me fait saliver! Ce soir, j’irais me balader dans un marché de nuit et je dégusterais des brochettes de calmars cuites sur le grill… Miam! Miam!

En attendant de pouvoir retourner dans mon «deuxième chez moi», je vous présente Sweana, l’amie d’une amie qui m’a servie de modèle pour un reportage «Mode de vie». L’article a été publié dans l’édition de septembre du magazine FCD: fcdseptember (j’ai inclus le cover avec le fichier pdf).

(Précisons que FCD s’adressait aux jeunes femmes d’environ 16 à 30 ans, d’où le ton.)

Ô Canada

J’ai abondamment parlé ici de ma série de chroniques sur les routes du Canada en famille pour Canoë l’été dernier. Mais j’ai aussi profité de ce voyage pour récolter infos et photos pour d’autres reportages, dont celui-ci, publié dans le numéro d’octobre du défunt magazine FCD: canadafcd (mon scanner fonctionne à nouveau!;-)… Encore une fois, je souligne la superbe mise en page de Julie Tremblay!