Classes à part

20090107-145301-gSuivre des cours de cuisine italienne, de boxe thaï, de tango argentin ou de russe sur le terrain, c’est bien. Mais si l’envie de vivre une aventure qui sort vraiment de l’ordinaire vous tenaille, voici quelques suggestions qui rendront vos prochains voyages encore plus mémorables. 

Pas besoin d’avoir la motivation d’Elizabeth Gilbert, l’auteure du best-seller Mange, prie, aime et d’aller suivre les enseignements d’un gourou dans un ashram en Inde pour devenir plus zen. Il suffit de s’inscrire à un cours de peinture miniature à Bali! C’est ce que propose Learning in Bali, en plus de classes de confection de batik, de cerfs-volants, de sculpture, etc. De quoi aiguiser la patience de plusieurs! Bien sûr, l’école propose aussi des cours plus classiques de yoga, de méditation et de danse. 

Trouvez l’elfe en vous 

Vous sentez une certaine parenté avec Legolas et Arwen? Laissez l’elfe en vous déployer ses oreilles en vous inscrivant à The Icelandic Elf School, à Reykjavik! 

Une blague? Pas du tout. Locaux, livres et diplômes sont là pour prouver le sérieux de l’aventure. Les elfes font partie de la vie des Islandais depuis la nuit des temps. Selon le bureau de tourisme islandais, plus de 10 % de la population (soit 283 000 personnes) croient en l’existence de ces créatures des bois, incluant la chanteuse Björk. Il n’est d’ailleurs pas rare que les gens engagent des «chasseurs d’elfes» pour s’assurer qu’aucune créature n’habite le terrain où ils planifient faire construire leur demeure. 

La suite sur Canoë!

Le saviez-vous?

St. Maartini recipe

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Mojito and St.Maartini

In a shaker with ice add:

- 1.5oz coconut rum
- 1.5 oz peach schnapps
- 1.5 oz passion fruit juice
- 1.5 oz guava juice
- zest of 1/4 lime

Shake and pour into chilled martini glass.

Le parfait remède anti-tempête!

(Created by Paul Peterson who won the «2006 Caribbean Bartender of the Year title». Thanks to Jeanne Woo at Melaine Communications Group Inc. for the recipe)

P.S.: Non, je ne compte pas me mettre à utiliser le franglais de Justin Trudeau sur une base régulière, je suis tout simplement trop dans le jus pour traduire la recette et je trouvais absolument ESSENTIEL de la partager ici AUJOURD’HUI!  :-)))

Où aller?

Je veux m’offrir une petite escapade la semaine prochaine. J’hésite entre partir quelques jours (4-5) seule pour terminer un manuscrit (l’option no 1), voyager avec ma fille ou tenter de convaincre à nouveau mon mari chéri qui refuse de bouger parce qu’il cherche un emploi de venir avec nous. Ma première idée était d’aller passer une semaine à Lyon chez ma belle-soeur. Mais quand je regarde le prix des billets d’avion, l’idée me plaît un peu moins. Je veux surtout un «break» de neige et de glace. Le deadline pour mon manuscrit est dans trois semaines… Et j’ai beaucoup de mal à me concentrer chez moi!

Des suggestions?

Une journée dans la vie de Mama Cool

J’ai parfois l’impression d’évoluer dans un remake du film Le Jour de la marmotte. Vous vous rappelez, cette comédie de 1993 mettant en vedette Bill Murray, dans laquelle un homme revit la même journée en boucle?

7h35 Trésor me tire du lit.

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Crédit: Tristan Demers

7h50 Dents brossées, mains lavées, allez hop! Petit déjeuner.
8h05 Avec l’aplomb de ses deux ans et deux mois, Trésor débarque dans la cuisine avec un sombrero. « Maman! Je mets le costume du chapeau! »
8h15 Je laisse ma fille chérie devant la télé le temps d’aller prendre une douche. 
8h30 Je la trouve assise sous la table, en train de manger des feuilles de thé.
8h34 Je me demande quels sont les effets secondaires de l’ingestion de feuilles de thé. Ma fille sera-t-elle au mode « speed » pour le reste de la matinée? À moins que le thé ait des vertus hallucinogènes méconnues quand il est consommé sans eau?
8h40 « Maman, veux-tu de la soupe? » me demande-t-elle en me tendant une chandelle. Tout est normal. Je m’en fais pour rien.

La suite ici!

Wulu!

85083_1Il y a quelques années, j’ai eu l’occasion d’interviewer le joaillier Dennis Chan (un copain de classe de Wong Kar Wai!) lors d’un voyage de presse à Hong Kong. J’avais complètement craqué pour le wulu, fruit chinois en forme de 8 dont l’histoire m’avait fascinée. (En fait, c’est la découverte du wulu par le créateur qui m’avait surtout fascinée puisque c’est en visitant les cavernes de Dung Huang, dans le désert de Gobi, où elles étaient peintes sur les murs, qu’il a eu l’idée de l’utiliser pour créer sa première collection - j’en avais parlé dans un article pour Clin d’oeil…)

Au fil des siècles, le wulu a servi de gourde et est devenu un espèce de porte-bonheur. Le créateur en a fait le symbole de la griffe Qeelin, qui est maintenant distribuée sur cinq continents.

Eh bien je viens d’apprendre que «wulu» signifie «pénis» en bambara, langue parlée par plus de dix millions de personnes au Mali…

Coup de coeur techno 2008

picture_13Je l’ai dit souvent: je suis plutôt infidèle en matière de lecture. Il en est de même pour les blogues. J’ai commencé à en lire plus sérieusement lors de la naissance de Taxi-brousse. Auparavant, je naviguais dans les eaux de la blogosphère surtout pour repérer de bons sujets pour mes articles (j’ai eu le mandat de faire dénicher des blogues pour les défunts M@g Web et FCD –  je réalise en l’écrivant que les deux sont morts à près d’un an d’intervalle!). Je papillonne ici et là sans me poser trop longtemps. Mais parfois, certains auteurs m’accrochent davantage. 

Comme je ne suis pas trop «bilan», «top» et autres trucs du genre (probablement parce que j’en ai trop rédigés pour le boulot ces dernières années), voici une petite liste de mes coups de coeur 2008 (pas forcément dans l’ordre). Oui, il y a quelques redondances avec ce billet.

Patrick Dion: Parce qu’il aime les voyages, l’écriture et s’amuser avec les mots. Pour ses «dipatismes». Parce que je l’ai déjà croisé (j’ai tendance à suivre davantage les gens que j’ai rencontrés dans la «vraie vie»). Parce qu’il m’a refilé quelques bons tuyaux. Qu’il est là depuis longtemps et représente un peu la «mémoire du blogue au Québec» (lol). Que je ne suis pas toujours d’accord avec lui! Qu’il assume ses écrits. (Surtout parce qu’il assume ses écrits.)

Petites bulles d’ailleurs. J’ai parfois l’impression que Corinne et moi sommes des jumelles qui avons été séparées à la naissance (on fait un énième remake de The Parent trap? lol). Je me reconnais dans ses réflexions, sa vision du voyage et son amour inconditionnel pour le continent asiatique. Elle exerce le même boulot que moi. Est éprise du même désir d’évasion. Accro à l’exotisme. Nos cerveaux semblent avoir été «configurés» par le même programmeur. Et puis, je vis ma passion pour la plongée par procuration en parcourant son blogue, moi qui n’en ai plus refait depuis que j’ai surmonté ma peur et passé le premier niveau en 2001. 

Être loin. Ma révélation 2008. Son auteur, Paul Brisson, a quitté le Québec pour aller vivre à Paris le printemps dernier. Lui aussi, je l’ai rencontré dans la «vraie vie» (avant qu’il ne se mette à bloguer). Ce n’est pas tant son cynisme que ses réflexions qui m’accrochent (lisez son billet «Pinball»). Paris, je m’en fous un peu (même si j’adore!). J’aime sa manie d’extrapoler, ses envolées philosophiques, sa culture, ses anecdotes tirées par les cheveux qui vont dans toutes les directions sauf celles auxquelles on s’attend, son humour noir et son autodérision. Mais pas besoin d’être drôle pour être intéressant. 

Coeurdepierre-luc. Avec un titre aussi «quétaine» (lol), on peut s’attendre à tout! Je craque pour les histoires abracadabrantes de cet actuaire à la vie bien rangée. J’aime la dose de folie qu’il se permet, aux antipodes du politically correct. Une belle découverte de fin d’année! À (dé)lire: Avoir son pays et Le cerveau.

Au moins on a un blogue. Je capote sur l’écriture brute de l’auteure. J’ai du mal à croire que tout soit vrai, c’est un roman en soi! Je le visite rarement, mais quand j’y vais, je retourne des semaines en arrière et je lis tout d’un bloc. Un roman, je vous dis.

La vie en instantanés. Pour le regard qu’elle porte sur le monde, tout simplement.

• (Un peu moins) centrée sur mon nombril. Je connais Milou depuis 20 ans (ouf!). La première fois que je lui ai adressé la parole, c’était pour la féliciter d’avoir remporté un concours littéraire (j’étais finaliste, mais c’est elle qui avait gagné!). Elle m’a presque envoyée promener. :-P  Quelques mois plus tard, nous avons démarré un journal étudiant ensemble. On s’est perdues de vue à plus d’une reprise. Mais on se retrouve toujours. Je l’ai souvent sermonnée  pour avoir posé sa plume, même si ses raisons étaient parfois très compréhensibles (quatre enfants… QUATRE!). La lire à nouveau me confirme que son talent est intact et qu’un jour (pas si lointain), il franchira les frontières du Web.

• Mère indigne: Je l’ai découverte sur le tard, après la publication de son bouquin en fait. Cette fille a un talent fou! J’ai beau chroniquer (dans un tout autre style) sur la vie de maman moi aussi, je suis complètement sous le charme de son irrévérence.

• Quatre amis que j’adore et que je lis assidûment (même quand eux ne sont pas très assidus! lol):  Gina Desjardins, Marie l’urbaine , Carl Charest (je l’avoue: je ne visionne pas toutes les vidéos par contre!) et La Cinquantaine en tamalou.

Un constat: je n’accroche pas sur les blogues littéraires. Pourquoi ne pas écrire un bouquin à la place? Vraiment, je ne comprends pas trop.

Par contre, j’aime bien les blogues «coulisses» qui me donnent l’impression de regarder par le trou de la serrure (je ne parle pas de sites porno ici mais bien des blogues qui nous entraînent dans «l’arrière scène»! lol) et d’entrer dans l’univers des auteurs. Des exemples? Ceux de Marie, wannabe md,  de l’humoriste Isabelle Ménard, de la journaliste Cécile Gladel, de la scénariste et journaliste Martine Pagé et de la camionneuse Sandra Doyon, qui parlent toutes régulièrement de leur boulot respectif  Je jette aussi un coup d’oeil de temps en temps chez Audrey Parily, qui s’apprête à publier son premier roman, et du côté de Femme 2.0 de Michelle Blanc. Une trouvaille récente: La déroutée. Je compte bien continuer à la lire.

Autre truc: j’ai du mal avec l’anonymat. Je suis plutôt pour le «what you see is what you get» dans la vie comme sur le Web. Et pour que chaque geste, réflexion ou mot soit assumé (bien que je travaille toujours sur ce dernier point moi aussi!). En même temps, je comprends que certains ressentent le besoin de se défouler dans l’anonymat. Mais bon.

Je ne lis pas non plus les blogues de ceux qui sont payés pour le faire (du moins, très rarement), de la même manière que je skippe systématiquement tous les Martineau et les Lagacé de ce monde dans les médias traditionnels (Foglia forever!).

Dans un tout autre ordre d’idée, je suis totalement accro à Etsy. Mes deux boutiques favorites: Flamme fatale (oui, c’est une amie) et Mélanie Favreau, découverte au fil des clics. La shoppeuse en moi a fait ses premiers achats sur Glamlist.com à la fin de 2008 (oui, c’est plutôt concluant). Et je ne vous dis pas combien j’ai dépensé chez Futureshop.com, iTunes store et autres Amazon… (Bon, je n’ai pas dépensé tant que ça mais j’ai beaucoup «shoppé dans ma tête»!)

Un bidule qui m’a prise par surprise: Twitter. Je m’étais inscrite pour le tester pour un reportage en 2007. En 2008, j’ai décidé de retourner voir de quoi il en retournait. J’ai peu à peu vu les gens autour de moi s’inscrire (pfff! sooo 2007!). Et me retrouve aujourd’hui à «Twitter» pas mal plus que je ne l’aurais cru au départ! Twitter est devenu mon «fil de presse» parallèle. J’y trouve des pistes de reportages, des infos sur les sujets qui me passionnent et j’interagis de plus en plus avec les autres «followers».

Quant à Facebook, son immense popularité fait en sorte que je m’y sens moins libre de m’y amuser. Les changements de statuts trop fréquents (THAT was the point au départ!) tapent sur les nerfs de plusieurs «irréguliers» (plus de la moitié de ma liste ne peut d’ailleurs pas voir les miens pour cette raison – j’ai mis dans la catégorie «no status» tous ceux que je soupçonnais être des «irrités potentiels»). Quand on a peu «d’amis», on se fait traiter de loser. Quand on en a plusieurs aussi… Dommage. J’adorais Facebook il y a deux ans. Maintenant, la «pause café» (je dis toujours que Facebook est la machine à café des pigistes qui travaillent de la maison comme moi) a pris des allures de cours de récré au secondaire. Une bitch par ci, une bitch par là (je ne parle bien sûr pas de vous les «amis»! :-P )… Remarquez, je continue d’y aller plusieurs fois par jour quand même (mais je bois du déca!).

L’année dernière a aussi été celle de mon départ de Fido pour aller chez Rogers. Bien que mon n95 m’ait permis de filmer à satiété lors de mes récents voyages, c’est le E71 blanc (beaucoup plus féminin – oui, je l’ai gagné celui-là aussi!) que j’utilise désormais. Et je l’adore!

Vous, quels sont vos coups de coeur et vos coups de gueule 2008?

P.S.: Un très looong billet… comme je les déteste! ;-)

AJOUT 4 JANVIER: Je réalise que j’avais oublié Romain et son tour du monde! Désolée Romain! Aucun doute, ton blogue fait partie de mes coups de coeur de l’année. Pour les non-initiés, ce jeune Français nous fait vivre son voyage en textes, photos et vidéos presque en direct. À découvrir!

Obama l’Africain

Billet très intéressant sur le site de Radio-Canada à propos du phénomène Obama en Afrique. Comme le relatait ma copine Hélène qui vit au Kenya depuis quelques mois, la journaliste Sophie Langlois parle de l’impact de la victoire du président américain.

Les Africains se sont approprié sa victoire comme si c’était véritablement un des leurs qui allait emménager à la Maison-Blanche le 20 janvier prochain. L’espoir que cet homme suscite ici est troublant. Les Africains se nourrissent du symbole de sa réussite comme on s’abreuve à la source après une longue traversée du désert. On a beau mesurer l’ampleur des désillusions à venir, on ne peut s’empêcher d’être ébloui par la force de cet espoir. Un espoir à la fois démesuré et lucide. 

Elle ajoute plus loin:

Son élection agit comme un formidable baume sur l’ego meurtri des Africains. Leur conscience collective reste marquée au fer par l’esclavage, l’oppression colonialiste, suivie par la répression de leurs propres frères, peut-être la pire. La victoire de Barack Obama, cet homme au drôle de nom, fils d’un Kenyan musulman, Luos de surcroît, une ethnie opprimée au Kenya, ouvre subitement des chemins que les Africains croyaient fermés aux Noirs, surtout aux Noirs d’Afrique. Tout d’un coup, ils savent que tout est possible. (…) L’histoire de Barack Obama leur donne le droit de rêver. C’est déjà beaucoup.  

Il y a une réelle ébullition en Afrique en ce moment (amorcée avant les élections américaines, quand même!), qui se décline de mille et une manières. Bien sûr, la misère, les guerres civiles et les autres problèmes ne se régleront pas en criant «Obama». On part de loin. Mais un peu d’espoir et de positivisme ne peuvent qu’être bénéfiques, non? Remarquez, la «balloune» pourrait être facilement pétée aussi. Les frontières resteront les frontières.

Les nouvelles façons de voyager

travellers

Extrait d’un reportage que j’ai rédigé pour le magazine Clin d’oeil (édition de janvier 2009):

Vous en avez marre de la formule tout compris? Ça tombe bien: il existe de plus en plus de possibilités pour les voyageurs qui ont envie de découvrir le monde. Voici quelques tendances émergentes.

 

Flashpacking

C’est quoi: La classe affaires du backpacking

Pour qui: La «flashpackeuse» a généralement voyagé sac au dos pendant toute sa vingtaine, dormant dans des endroits miteux pour pouvoir se balader le plus longtemps possible. Elle a maintenant envie de confort, mais souhaite poser le même regard sur le monde. Impossible pour elle de se passer de son arsenal «technomade». Il faut bien le mettre à jour, ce blogue! Elle va peut-être continuer à fréquenter les auberges de jeunesse, mais elle optera pour une chambre privée plutôt que pour un dortoir et pourrait même s’offrir l’un des hôtels «à étoiles» qu’elle regardait avec un certain dédain quelques années plus tôt. Elle privilégie l’avion, alors qu’avant elle aurait souri à l’idée de se taper trois jours d’autobus. 

Attention, toutefois: elle a peut-être ajouté une touche fashion à son mode de vie, mais elle n’a rien d’une victime. Elle refuse toujours de suivre la masse, traçant ses itinéraires au gré de ses envies.

Objets fétiches: Un ordinateur portable (de préférence un MacBook ou un EeePC), un N95, un iPod Touch ou un iPhone. 

Endroits de prédilection: Japon, Corée-du-Sud, Taiwan 

Bons plans: Le site hostelbookers.com possède une section consacrée au flashpackinghostelbookers.com/tips/flashpacking-hostels.

Sites chouchous: jiwire.com (pour localiser les connexions sans fil partout dans le monde) et vagabondish.com (blogue consacré aux «vagabonds d’aujourd’hui»)

 

Holidating

C’est quoi: Le test déterminant pour savoir si votre nouvelle flamme ne sera pas qu’un feu de paille: partir en voyage avec elle! Selon un sondage réalisé pour le compte de Fairmont Hotels & Resorts et du site de rencontres Lavalife, 41 % des célibataires affirment qu’ils voyageraient avec un partenaire rencontré moins de deux mois auparavant, alors que plus de 27 % des hommes et de 19 % des femmes le feraient moins d’un mois après le premier rendez-vous. 

Pour qui: La «jet-setteuse» qui sait ce qu’elle veut… et ce qu’elle ne veut pas. Le grand amour? Oui, mais pas à tout prix! 

Objet fétiche: Une minicaméra numérique pour immortaliser chaque moment important. 

Endroits de prédilection: Comme il vaut mieux commencer par un court séjour, autant choisir des endroits accessibles en quelques heures. Le Québec ou l’Ontario peuvent constituer de bonnes destinations. Si Beau-Gosse passe le test, rendez-vous à Rome le printemps prochain! 

Bons plans: Devant la demande grandissante pour ce type de séjour, des forfaits sur mesure ont été conçus pour permettre aux nouveaux amoureux de mieux se connaître. Fairmont Hotels & Resorts propose notamment le «Icebreakers» à Québec. À Orlando, en Floride, le Ritz-Carlton a également concocté des formules dont le but est de faire de la ville «the first mark on [your] love story map». 

Site chouchou: hotwire.com (site où les hôtels offrent leurs chambres restantes, parfait pour les départs de dernière minute à bas prix)

 

La suite ici et !

Zébus, excréments d’éléphants et souliers pour de bonnes causes

20081229-134903-g1Les voyages humanitaires ne sont pas pour tout le monde. Alors pourquoi ne pas vous offrir un tour du monde en achetant des produits qui contribueront à améliorer le sort des habitants des pays en développement? 

La position géographique de Madagascar fait d’elle une destination de rêve pour tout voyageur en quête d’exotisme. Bien que la quatrième plus grande île du monde fasse officiellement partie de l’Afrique, sa proximité avec l’Asie colore son paysage comme les intonations de ses habitants, dont la langue emprunte quelques accents aux dialectes indonésiens. Ajoutez à ce métissage une végétation luxuriante, une faune diversifiée et unique (les lémuriens, vous connaissez?) et des plages de rêve et vous avez l’impression d’avoir trouvé le paradis. Le hic? Madagascar fait partie des pays les plus pauvres de la planète. 

Afin de venir en aide aux paysans, Stéphane Geay, Français qui se décrit comme un «violoncelliste défroqué et pilote d’avion», a eu l’idée de fonder Zebu Overseas Board (Z.O.B. - www.zob-madagascar.org) il y a huit ans. L’entreprise invite les gens des quatre coins de la planète à acheter… un zébu! Le prix: 300 € (509 $CDN). L’objectif n’est pas d’en faire son animal de compagnie, mais bien d’en faire profiter une famille d’agriculteurs. Le zébu (ou tout autre animal d’élevage) leur sera ainsi cédé le location-achat. 

«Tout en favorisant l’agriculture biologique et l’élevage traditionnel, le Z.O.B. met en place un système de financement original où l’investisseur est en relation avec l’utilisateur des fonds placés, écrit Stéphane Geay sur le site officiel de son entreprise. Vous connaîtrez l’usage qui sera fait de votre Zébu, ainsi que l’adresse de sa famille d’accueil. Nous espérons que vous lui rendrez visite pour lui caresser le nez et vous enquérir de sa bonne santé.» 

En souscrivant au «P.E.Z.» (Plan d’Épargne Zébu), les propriétaires font un placement et non un don, récoltant même 7% d’intérêt par an. Une fois l’animal payé par son locateur (deux ans plus tard), l’argent sera réinvesti dans d’autres projets (par exemple l’achat de cahiers pour la rentrée scolaire), à moins que vous ne préfériez obtenir un remboursement en Ariary, la monnaie locale. Effet secondaire: la Z.O.B. contribue au tourisme puisque plusieurs «zébuphiles» y voient un prétexte pour aller visiter l’île et, du coup, aller flatter leur acquisition. 

Du papier fait à partir de bouse d’éléphants…

La suite sur Canoë!

Le saviez-vous?

Mes chroniques «Choc des cultures»

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