Ciné-tourisme: de l’autre côté de l’écran

20090429-134814-gIl y a quelques années, je tenais une chronique «Cinéma et tourisme» dans une émission de Canal Évasion. Le sujet n’a jamais cessé de me passionner. Il faut dire que les films ont souvent influencé mes choix de destinations et certains voyages ont carrément pris des allures de pèlerinage. À Barcelone, je n’ai pas pu m’empêcher de chercher les lieux si chers à Xavier… L’Auberge espagnole m’a servi de guide.

Le «set jetting» est le sujet de ma chronique «Choc des cultures» cette semaine:

Vous êtes bien assis dans votre fauteuil. Soudain, l’irrépressible envie d’entrer dans l’image se fait sentir. Vous vous imaginez sans peine déambuler dans ce décor de rêve, entouré de ces créatures sorties tout droit du paradis. C’est décidé: vous passerez vos prochaines vacances là où ce film a été tourné. Prêt pour le «set jetting»?

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Le saviez-vous?

Toutes mes chroniques «Choc des cultures»

Mon billet sur mes péripéties bollywoodiennes

Mon billet sur les films qui donnent envie de voyager

Coming out en série

27 «secrets» enfin révélés! lol

1- Je suis terrorisée par les rongeurs. Je me souviendrai toujours avec horreur de cette nuit passée dans un bungalow, à Krabi, emmaillotée dans mon «drap d’auberge», sous la moustiquaire, à prier pour que l’énorme rat aperçu plus tôt n’ait pas une soudaine envie de faire du «body surfing».

2- J’aime la Vache qui rit. Chaque fois que j’en mange, ça me rappelle mes pique-niques improvisés sur les plages quasi-désertes du Cambodge.

3- Lors de mes première plongées,  j’avais une envie folle de manger du sushi.

4- Quelques jours avant mon premier voyage en Afrique,  j’ai organisé un party avec un ami. Raison officielle: nos anniversaires respectifs à quelques jours d’intervalle. Raison réelle: j’étais tellement angoissée à l’idée de mourir seule là-bas que c’était une façon de dire «adieux» à ceux que j’aime. J’avais 24 ans.

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Avec Whoobi l’éléphanteau au Burkina Faso.

5- J’ai failli me faire arrêter à Ouagadougou pour avoir filmé des installations militaires sans faire exprès (c’est formellement interdit). Oups!

6- Après quelques semaines de voyage en terre exotique, je trouve les McPoulet délicieux. Je n’ai encore jamais emmené ma fille dans un McDo (MÀJ 1er juillet 2013 – en date d’aujourd’hui, elle y est allée sûrement cinq fois – elle a six ans et demi)  et je fréquente rarement les chaînes de fast-food, mais après un moment à consommer des plats exotiques – si bons soient-ils – j’avoue arriver à trouver un certain intérêt aux «repas» McDo. MÀJ 2014: C’est de moins en moins vrai (et je pars de mieux en mieux renseignée côté bouffe)!

7-  Je peux cohabiter avec quelques coquerelles, mais j’ai horreur qu’elles choisissent ma face comme trampoline (ça m’est arrivé à Taïwan).

8- Je n’ai jamais osé goûter au «tofu puant», spécialité locale taïwanaise, ni aux pattes de poulet.

9-  J’aime les toilettes turques.

10-  Je me suis fait faire un programme d’entraînement sur mesure avant d’aller en tournage en République dominicaine il y a quelques années. Comme nous devions gravir une montagne escarpée à pied pour aller voir des plantations de café, je voulais être au top de ma forme. Résultat: je suis arrivée la première au sommet, le sourire aux lèvres (mais ce serait bien différent aujourd’hui)! Par contre, j’ai eu la peur de ma vie en traversant une rivière à dos d’âne…

11- J’ai déjà éprouvé du plaisir à tuer. Je me rappelle encore les dizaines de cadavres de fourmis flottant dans mes nouilles «au brun», à Taïwan… Don’t mess with me when I’m hungry (les fourmis parlent anglais).

12- J’ai mangé les meilleures tartes au citron de ma vie au Burkina Faso. Désolée maman.

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Burkina Faso

13- J’ai déjà porté fièrement la banane (fin 1990). Et pas n’importe laquelle: un modèle Kipling rouge qui gâchait admirablement n’importe quelle tenue. Impossible de la manquer.

14- Je ne m’habitue pas à demander «les toilettes» en Europe. Forcément, chaque fois, j’ai l’air d’une weirdo quand je dis que je cherche «la salle de bain»…

15- Il m’arrive de recadrer mes photos de voyage pour qu’on ne voit pas mes pieds. J’adore les chaussures, mais je déteste en trimballer plusieurs paires dans mes bagages. Comme je n’ai pas encore trouvé de sandales de marche qui s’assortissent parfaitement à mes tenues de soirée comme à mes tenues de jour (drame!), j’assume sur place et recadre au retour. ;-).

16- J’ai dansé «en rond» sur le pont d’Avignon. J’en suis encore émue.

17- En allant au Burkina Faso en 1999, je me suis arrêtée en Belgique. J’ai évidemment acheté plusieurs boîtes de chocolat pour offrir à mes hôtes. Je n’en ai donné qu’une seule… que j’ai fini par vider quand la personne chez qui je logeais m’a avoué ne pas en être friand (non mais).

18- Je n’ai jamais vu la Joconde et je ne suis jamais montée dans la Tour Eiffel. (Màj: j’ai fait les deux en 2009!)

19- Des amis me lancent parfois des paris quand je pars. Ainsi, Chéri a dû me filmer en train de chanter «Flagrant délit» d’Herbert Léonard au sommet de Taipei 101 en mai dernier (merci Sébastien). Seul hic: je n’ai pas le son pour le prouver à cause d’un problème technique… Me souviens encore de la tête des touristes japonais.

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Prise en flagrant déliiiit de tendresse!

20- Chaque fois que j’aperçois une vache à l’étranger, je pense à la scène des diapos dans Les Voisins. «C’est des vaches comme nous autres…»

21- Je me suis déjà envoyer des boîtes de vêtements de Bangkok (ben quoi).

22- Un soir, j’ai parlé chinois à un chauffeur de taxi en Espagne sans réaliser que j’avais oublié de modifier ma troisième langue «par défaut».

23- J’ai longtemps piqué les cartes présentant les consignes de sécurité dans les avions.

24- Lors de mon premier voyage en Afrique, j’ai cru avoir attrapé le palu au moins dix fois en trois mois. Ne l’ai jamais eu pour vrai finalement.

25- J’ai pris du poids en Inde.

26-J’ai peur des marabouts!

27- Rien à faire: peu importe le pays, je craque rarement pour les blonds et jamais pour les poils.

AJOUT: 28- Lors de mon premier voyage en solo il y a dix ans, j’ai passé les trois premiers jours à pleurer comme un bébé et à me demander ce que je foutais là! Mais à la fin, je ne voulais plus rentrer…

Ex-future Nerd

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Il y a des amants qu’on quitte parce qu’on est rendu ailleurs. Pas parce qu’on ne les aime plus. Simplement parce qu’on se sent porté par une pulsion. «Je dois partir…» 

Je me sentais ainsi quand j’ai quitté l’émission La Revanches des NerdZ en 2001. J’adorais faire les reportages «techno-société» et, surtout, j’adorais l’équipe. La chronique «consommation» était un peu moins dans mes cordes, mais je m’y suis tout de même amusée. 

J’avais envie de voir le monde. Il faut dire qu’au moment de mon embauche aux NerdZ, le processus était déjà amorcé. J’avais passé une partie de l’année précédente au Burkina Faso, à Cuba et à Vancouver. Je ne savais pas où le vent me porterait à ce moment-là, mais je savais que j’avais envie de me faire toute petite, petite comme une feuille qui virevolte longtemps avant de se poser. D’oublier temporairement cette carrière de journaliste-reporter-chroniqueuse-recherchiste qui en était venue à me définir un peu trop et à laisser surgir à nouveau les questions identitaires (pas pour rien que j’ai changé tant de fois de couleurs de cheveux, t’sais). Le «qui» plutôt que le «quoi». Le «pourquoi» n’avait pas d’importance. Pas encore.

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J’ai d’abord pris des vacances. Cinq semaines à bourlinguer en Thaïlande, à Singapour et à Tokyo. Puis, le vent m’a poussé encore plus loin… Taïwan est devenue ma terre d’adoption pendant près d’un an et demi.

Et me revoilà, neuf ans plus tard. J’ai toujours cette soif de voir le monde, mais j’ai compris que ma quête identitaire n’aurait jamais de date de retour. Le billet reste ouvert. Que suis-je sensée faire sur cette planète? Voyager jusqu’à en être étourdie? Me poser et raconter des histoires? Chercher mon cinq minutes de gloire? Retourner aux études et approfondir une de mes (millions!) de passions? Consacrer davantage de temps à ma famille? Continuer à m’éparpiller pour me sentir entière? 

Je n’ai toujours pas de réponse. Et je m’en porte très bien, merci. J’avance sur une autoroute à plusieurs voies et, pour le moment, je ne peux/veux pas choisir de sortie. Ça viendra. Mais en ce moment, j’essaie d’oublier que j’ai déjà 15 ans d’expérience professionnelle derrière le toupet et que les gens «normaux» sont supposés savoir ce qu’ils vont faire «quand ils seront grands» à mon âge. Moi, j’ai encore envie d’explorer. D’aller plus loin. Moi, j’ai encore 25 ans, bon.

Mon «amant» m’a proposé de faire un autre bout de chemin avec lui. J’en avais envie autant que lui. Pas de cohabitation cinq jours / semaine cette fois. On va se donner le temps de s’ennuyer entre les rencards! Je ne me découvrirai probablement pas de passion soudaine pour les jeux vidéos (même si la Wii m’a fait réviser mes positions radicales sur le sujet). La «mécanique» ne m’intéresse pas plus qu’il y a neuf ans non plus. Ce qui m’allume dans la techno, c’est «l’extra» qu’elle apporte au réel. Comment elle change nos vies. Et les gadgets inutiles, bien sûr! ;-)

En tant que fille qui assume tous ses dégradés de roses (!), je n’aurai pas peur d’aborder le sujet dans toute sa futilité quand ce sera nécessaire. Car, comme je l’ai déjà écrit, c’est parfois ce qui apparaît le plus futile qui est le plus révélateur… Les cellulaires et les ordinateurs portables ne sont-ils pas les «nouveaux chars»? En tout cas, moi, je vois des tas de mecs prendre soin de leur iPhone tel Georges astiquant amoureusement sa voiture avec son chamois dans Les Voisins! lol 

Je délire. Tout est encore à définir à ce stade-ci. 

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Regardez la taille de cet écran... lol (2001)

L’émission étant passée de la formule quotidienne à hebdomadaire, je ne ferai que quelques reportages au cours de la saison. Le nombre n’est pas encore confirmé. Pas grave. L’important, c’est l’amoooour! lol

La technologie, ce n’est pas qu’une histoire de boutons, de mégapixels et de gigaoctets.

J’ai hâte.

Leloup is back

C’est grâce à lui que j’ai pu placer Alger, Barcelone, Macao et le Togo (il y a passé une partie de son enfance) sur une carte. J’ai habité pendant 13 ans à deux pas du lieu de tournage principal du clip Isabelle. Je connais encore par coeur la plupart des chansons de l’album L’amour est sans pitié.

Chaque année, vers le début du mois d’avril, Printemps été me revient immanquablement en tête. La pièce 1990 reste à tout jamais la chanson de la fin de mon secondaire (avec Groove is in the heart et les hits des Rita Mitsuko et de B-52’s). Ah! Nostalgie…

Quel bonheur de voir Jean Leloup renaître de ses cendres à Tout le monde en parle ce soir! Je me fous qu’il soit le «vrai lui» ou le «vrai personnage», moi, j’ai retrouvé l’idole de mes 16 ans dans toute la splendeur de ses délires. L’entrevue est sur le site de Radio-Canada. 

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J’aime quand il dit avoir tenté d’avoir une vie rangé et qu’il a réalisé que ce n’était pas pour lui… ;-) Le passage du banc de parc australien est particulièrement savoureux!

Je radote?

J’ai terriblement peur de la redondance. Alors que certains m’encouragent à publiciser mes nouveaux billets sur Facebook pour ne pas les manquer, d’autres fulminent probablement en silence en se disant que je fais un peu trop dans l’auto-promotion.

Et moi? Eh bien j’oscille entre les deux. Je me dis qu’il faut utiliser toutes les plateformes mises à notre disposition pour donner de la visibilité aux projets qui nous tiennent à coeur. En même temps, étant donné le nombre de projets qui me tient à coeur (!), il m’est très facile de tomber dans la redite et de me taper moi-même sur les nerfs…

C’est encore plus épineux maintenant que je collabore au blogue de la rédaction de Clin d’oeil. Je tente de ne pas traiter des mêmes sujets. Mais cette semaine, je n’ai pas pu résister à la tentation de parler à nouveau d’Espadrilles et champagne. J’ai publié un billet sur le sujet ici avant la conférence de presse, mini-reportage webtélé à l’appui. Sur le blogue de Clin d’oeil, j’ai bien sûr expliqué le contexte, mais aussi ajouté deux capsules à visionner et des informations complémentaires sur les compagnies aériennes qui font des liaisons vers la France. Le projet étant officiellement lancé, j’avais accès à plus de matériel. Et voilà que je boucle la boucle en vous parlant de ce nouveau billet ici.

Un ami me disait récemment être agacé par Twitter parce que l’information ne faisait que «tourner en rond» selon lui. Est-ce aussi votre cas? Créer des liens entre toutes ses tribunes, une bonne ou une mauvaise idée?

Pour ceux que ça intéresse, le billet La France cet été? est ici.

Top 5 des lits d’hôtels les plus surprenants

flyingbed1m1D’accord, ce n’est peut-être pas le premier critère quand vient le temps de choisir un hôtel. Mais avouez que dormir dans un lit en forme de calèche laisse un souvenir impérissable! Dites-moi dans quel lit vous couchez et je vous dirai qui vous êtes… 

1. Un lit volant en Allemagne

C’est quoi: Cet hôtel de 30 chambres est en fait le «terrain de jeux» de l’artiste et propriétaire Lars Stroschen. Chaque pièce nous fait pénétrer dans un univers différent. L’une est remplie de miroir façon kaléidoscope, une autre donne l’impression de nous balader la tête en bas et dans une autre, le lit est en forme de cercueil… La chambre où trône le «lit volant» joue sur les illusions d’optique. Le plancher en pente pourrait causer quelques maux de tête! 

Psycho-bed: Vous rêvez d’être Superman. À moins que la série Heroes ait laissé chez vous des séquelles insoupçonnées? Attention, la kryptonite est une drogue dure. 

Info: www.propeller-island.com

2. Un lit en chanvre aux Pays-Bas

C’est quoi: Le Hemp hotel porte bien son nom. Ici, presque tout est à base de chanvre, même le matelas! Les cinq chambres comportent une thématique inspirée de différents coins du monde: Caraïbes, Maroc, Afghanistan, Inde et Tibet. P.S.: Prière de ne pas fumer les meubles. 

Psycho-bedAucun doute, vous avez besoin d’évasion. Mais pour planer vraiment, il serait peut-être préférable d’opter pour la chambre qui se trouve au point un. 

Info: www.hemp-hotel.com

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Miss du monde

Je savais en débutant mes recherches que cinq petits feuillets seraient insuffisants pour faire le tour du sujet. Car moi, quand il est question de phénomènes de société, je plonge sans même prendre le temps de me pincer le nez. Et quand lesdits phénomènes touchent les spécificités culturelles, alors là, j’aurais le temps de me noyer dix fois avant de réaliser que je manque d’oxygène! Vous l’aurez compris (non, je ne veux pas mouriiir!), le sujet me passionne.

Alors voilà. Je crois bien que je tiens le sujet de mon prochain bouquin (non-fictif). Si les concours de Miss en disent long sur une culture, les critères de beauté méritent bien un livre entier, non (interdit de me piquer l’idée!)?

En attendant, voici l’article qui se trouve dans le numéro en cours de Clin d’oeil.

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Francophones recherchés

Charles Trahan, de Radio-Canada Paris, cherche des Francophones vivant dans les villes suivantes: Berlin, Barcelone, Weimar, Madrid, Lisbonne, Amsterdam, Ljubljana, Athènes, Isantbul, Varsovie, Rome, Vienne et Prague.

«Je cherche idéalement des "autochtones" sur place qui parlent le français et non des Québécois, précise-t-il. C’est pour une série d’émissions pour cet été à la radio.»

Les intéressés peuvent le contacter par courriel à charles.trahan@radio-canada.ca.

P.S.: Tenez-moi au courant, ça m’intrigue cette histoire!

Moi? Une porte-parole?

J’ai d’abord voulu décliner l’invitation. Il y avait forcément erreur sur la personne. Moi, la mère qui met le feu dès qu’elle s’approche de la cuisine, qui avoue publiquement HAÏR aller jouer au parc, qui n’en PEUT PLUS de se faire demander «À quand le deuxième?» et qui fantasme à l’idée d’avoir des moments de solitude? Moi, Nutella addict, accro aux voyages et à la techologie, parano assumée et obsédée par sa culotte de cheval? 

Moi, quelqu’un à qui on a envie de s’identifier?!!

Semblerait que oui (m’enfin, «s’identifier», c’est peut-être un peu fort comme terme!). Ce n’est pas l’un de mes nombreux moments de délire ni une hallucination causée par mon sevrage de Nutalla (maudite culotte de cheval!). Le Groupe Les Relevailles de Québec, m’a bel et bien demandé de me joindre à leur équipe. Mon rôle sera surtout virtuel (mon addiction au Web pour une bonne cause? J’adore!) puisque j’arriverai «concrètement» dans le décor au moment du lancement de la version 2.0 de leur site, à la fin mai.

Attendez de voir ça: une communauté où les mères pourront créer des profils, des blogues, et échanger sur les sujets qui les préoccupent. 

N’est-ce pas top-Mama Cool, ça?

Sébastien au Congo

tenke-0812Sébastien, c’était un de mes meilleurs amis au secondaire. Quand je me suis exilée pour aller étudier au cégep, lui et deux autres de nos potes débarquaient régulièrement aux résidences étudiantes où j’ai établi mes quartiers pendant trois ans.

C’était l’époque du camping dans une pièce pas plus grande qu’un placard, des bouffes cuisinées sur un rond de poêle primitif qui faisait sans arrêt des flammèches et des Doritos en guise de plat de résistance (quand le trio venait me visiter, car autrement, c’était le Nutella, bien sûr!). 

Mon ami est aujourd’hui géologue. Il a transporté ses pénates en Arizona il y a maintenant trois ans. Quoi de mieux pour fêter ça qu’aller affronter mouches, serpents et autres sympathiques termites dans la brousse congolaise? On peut suivre ses péripéties ici

P.S.: Sébastien, je ne te savais pas si «princesse»! Où est passé l’Indiana Jones en toi? lol

Ma chronique change de nom

Depuis le revamping de Clin d’oeil, ma chronique Première Classe s’appelle Évasion. Ne la cherchez toutefois pas dans les éditions de juin, de juillet et d’août puisque les numéros d’été comptent un nombre réduit de pages. Pas grave: attendez de voir ce que je vous réserve pour septembre… ;-)

Dans l’édition de mai, je glisse un mot sur le Flip Vidéo Mino HD, mini-caméra dont j’attendais impatiemment la sortie au Québec. J’aurai bientôt l’occasion de vous en reparler davantage puisque je devrais en recevoir une d’une journée à l’autre pour la tester. Je sens que je vais bien m’amuser (surtout en Italie, où je serai du 8 au 15 mai)! :-)

En attendant, voici à quoi ressemble ma chronique de mai…

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À noter que tout en bas, à droite, je mentionne un de mes blogues préféré! ;-)

Mon nouveau blogue

cd_bigLe tout nouveau site de Clin d’oeil sera lancé sous peu. Comme plusieurs filles de l’équipe, j’écrirai sur le blogue de la rédaction. Vous pouvez déjà lire mon premier billet ici! Pour accéder directement à mon blogue sur Espace Canoë, c’est là (mais l’interface est moins jolie;-).

J’ai eu quelques problèmes à insérer des liens et des photos, mais le tout devrait rentrer dans l’ordre sous peu. Merci de me laisser un petit mot là-bas si vous passez! Ça me ferait très plaisir! :-) 

P.S.: Ce n’est pas parce que je blogue ailleurs que je négligerai Taxi-Brousse… 

P.P.S.: J’adore le nouveau look du magazine. Je ne suis pas la seule on dirait puisque je l’aperçois dans toutes les vitrines des marchands de journaux!

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Photo prise avec mon cellulaire devant Relay (métro Berri-UQAM)

Changer de vie

Selon Le Figaro, 79% des Français souhaiteraient changer de vie. Un extrait d’une entrevue réalisée avec le sociologue Jean-Claude Kaufmann:

Est-il sain de changer de vie?

Oui, comme il est sain de rêver. Le rêve donne l’élan. Et celui qui le concrétise exprime un formidable désir de vie, une envie d’exister plus intensément, de découvrir des choses ; de lutter contre la mort et le sentiment, si répandu, de vivre sans vivre. Celui qui se laisse porter par la vie exprime certes de la constance. Il est égal à lui-même. Mais « je » est davantage « je » lorsqu’il s’invente autre. Changer de vie est une manière de s’impliquer comme un sujet créateur de son existence. Je change, donc je suis, pourrait-on dire.

J’adore les sociologues. Surtout quand ils tiennent le même discours que moi! ;-)

Ça fait un bien fou de lire une telle analyse. J’ai plutôt l’impression qu’au Québec,  l’envie de se réinventer est souvent perçue comme une fuite.

Un dossier à lire de toute urgence!

(Via Cybepresse.ca)

Espadrilles et champagne

Ma copine Isabelle-Marjorie Tremblay et son amoureux, Nicolas St-Cyr, reviennent d’un voyage en France où ils ont tourné des capsules webtélé réalisées par Espresso communication & design (oui, les mêmes qui sont derrière Müvmédia) pour la Maison de la France.

L’objectif: faire découvrir douze villes aux Québécois. Un journal de bord et des photos permettront aussi de suivre leurs aventures. Réalisés par Stéphane Moukarzel, les mini-épisodes seront en ligne dès le 27 avril.

Entrevue «à la bonne franquette» tournée avec mon E71. Désolée pour la qualité de l’image, c’était la première fois que je tournais avec ce téléphone. Mon n95 me manque soudainement…

Avis à ceux qui songent à entreprendre un périple similaire à celui d’Isa et Nico, la section Infos pratiques du site de la Maison de la France vous indique notamment le nombre de kilomètres entre les villes.

Twitter à TVA

twitteratvaJ’ai accordé une entrevue à la journaliste Élizabeth Rancourt de TVA en compagnie de Gina Desjardins, d’Isabelle Gaumont et de Michelle Blanc à propos de Twitter hier. Je ne savais pas que le lieu de rendez-vous était le même pour nous quatre. Gina et moi avons donc eu la surprise de voir entrer Isabelle dans le restaurant où nous étions attablées.

J’en ai parlé récemment: c’est toujours sympa de passer du virtuel au réel. Michelle Blanc est arrivée quelques minutes plus tard. Une chouette fille elle aussi (même si elle avait un peu peur de ce que j’allais écrire! lol), que j’avais déjà eu l’occasion d’interviewer par téléphone mais que j’avais seulement entrevue lors du lancement des capsules webtélé de Mère Indigne. Nous avons poursuivi la conversation au café Art Java toutes les quatre, le temps d’un délicieux latté.

Évidemment, la journaliste a conservé le passage où je me vante d’avoir reçu une réponse d’Ashton Kutcher… Ça m’apprendra! Dominic Arpin et Mitsou font également partie du reportage. Dommage qu’il ait été si court, nous avions tous des choses passionnantes à dire! :-P On peut le voir en ligne ici.

Comme j’ai décidé de trimballer mon nouveau Reflex partout depuis quelques temps, les filles ont eu droit à une démonstration de mon côté japonais… Clic! Clic! J’aime tellement faire des portraits! J’ai décidé de ne plus me gêner pour mitrailler mes victimes (gnarfgnarfgnarf).

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Gina Desjardins

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Gina et Isabelle Gaumont (qui venait de voler mon sachet de sucre!)

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Michelle Blanc (et un figurant non-identifié... Désolée Monsieur X!)

Pour me suivre sur Twitter, par ici.