En attendant ma vidéo de macarons…

… un petit clin d’oeil!

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Non, Ben & Jerry’s ne s’est pas lancé dans la pâtisserie! Ma fille ayant eu une «urgence crème glacée», je n’ai pas pu résister à l’envie d’ouvrir ma boîte de macarons Pierre Hermé «saveurs d’été» pendant qu’elle dégustait son cornet vanille et chocolat.

Détail intéressant, on remet un sac isotherme et un ice pack aux clients pendant la belle saison pour que les petits gâteaux restent bien au frais.

EDIT: Ma vidéo est en ligne!

sacthermiqueP.S.: Chéri, je sais que mon anniversaire n’est qu’en septembre, mais il me semble que ce serait une belle et grandiose preuve d’amour si tu allais me chercher ceci (ils ne font pas la livraison jusqu’à Montréal)…

Premier voyage mère-fille: le bilan

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Il y aurait tant de choses à dire… Je vous balance quelques flashs, en vrac.

1- L’idée du sac à dos plutôt qu’une valise était excellente. En fait, le plus chiant à transporter n’était pas mon gros sac, mais bien le petit contenant mon ordinateur. Les bretelles me lacéraient les épaules. Un conseil si vous prenez le TGV et êtes aussi chargé que moi: demandez des places en bas (ça m’a coûté 8 euros de plus pour que ma fille ait la sienne au retour). Lors du trajet Paris-Lyon, j’ai dû acheter le ticket une fois à l’intérieur. Résultat: nous avons passé tout le voyage en haut, au bar… Pour le retour par contre, j’avais prévu le coup! ;-)

Autre détail: la poussette. Les modèles «cannes» sont peut-être plus pratiques pour le transport en commun (métro, TGV, avion), mais pour les longues balade, rien ne vaut la Bugaboo! Je n’ai pas regretté une seconde de l’avoir apportée.

2. Les Français, tant les Parisiens qu’en région, ont été absolument charmants avec nous. Malgré toutes mes craintes, j’ai très rarement senti de regards désapprobateurs. Au contraire, je ne me suis jamais fait proposer autant d’aide. Dans le métro, alors que Super-Paul me donnait un coup de main, il est même arrivé qu’un homme se jette littéralement sur la poussette pour me prêter main forte. Les chauffeurs de taxi ont aussi été très prévenants et même d’agréable compagnie! Je n’ai jamais senti que ma fille «dérangeait», comme cela m’est parfois arrivé au Québec. Bref, un gros merci chers «cousins», votre courtoisie, vos sourires et votre gentillesse avec ma fille m’ont presque fait oublier tous les clichés à votre sujet! ;-)

manegeVillette1manege3- Paris possède à la fois le meilleur et le pire pour les enfants. Le meilleur: des parcs avec des structures de jeux adaptés aux différents groupes d’âge. Des carrousels un peu partout dans la ville, qui accrochent à tout coup des sourires dans le visage des tout-petits. Des parcs comme celui de la Villette, où les activités ne manquent pas.

Le pire: le métro. Non seulement il y a très peu d’ascenseurs et pas toujours d’escaliers roulants, mais en plus, certaines sorties ont des portes si étroites qu’il faut soulever la poussette pour arriver à la faire passer!

4- Les possibilités sont infinies dans la ville Lumière. Aux jardins du Luxembourg, ma fille a adoré regarder voguer les petits bateaux et se délier les jambes. Nous avons mangé des tas de macarons (Pierre Hermé, Lenôtre, et dans un kiosque itinérant lors de la Fête de la Musique). Monter dans la tour Eiffel n’était peut-être pas l’idée du siècle, mais nous y serons allées.  Je n’ai pas eu le temps d’aller au Jardin des Tuileries, mais je me promets de le faire la prochaine fois puisqu’on y trouve manèges et poneys. Le parc Astérix et Disneyland seront aussi probablement au programme. Et quand elle sera un peu plus grande, nous irons voir Versailles. Elle m’y a accompagnée, alors que j’étais enceinte de six luxbateauluxcourtmois…

Prendre le temps de flâner à Paris reste un must. Un tuyau, si vous passez par là: Paul m’a dit qu’il y a un parc pour enfants vraiment bien derrière Notre-Dame-de-Paris. J’aime le fait qu’après avoir visité une attraction «pour les grands», on puisse ensuite (ou avant, selon l’horaire de la sieste!) satisfaire les petits.

5- Le vol avec Corsair. C’était la première fois que je voyageais avec cette compagnie aérienne (d’ailleurs, merci à tous mes contacts Twitter qui m’ont donné leur avis à propos de ce transporteur!). À bord, ils sont absolument fantastiques avec les enfants, leur apportant leurs repas avant les autres passagers (servis dans de jolies boîtes à colorier) et leur offrant des cahiers et des crayons. MAIS, et je ne sais pas s’il en est ainsi pour tous leurs vols, tant à l’aller qu’au retour, il nous a fallu récupérer la poussette au carrousel des bagages. Ont-ils pensé aux parents qui voyagent seuls avec de jeunes enfants? Quand on peut les porter, ça passe encore. Mais quand ils courent partout, c’est l’enfer. À l’aller, j’ai compati avec une mère qui était seule avec ses trois petits, dont le dernier était âgé de trois ans. Ouf.

6. Si je le referais? Oui, sans hésiter. Bien qu’à deux ans et huit mois ma fille aiment encore s’amuser à «Attrape-moi Maman!» et à cache-cache un peu partout (je lui avais préparé une étiquette avec son nom, mes coordonnées et deux numéros d’amis et de parents habitant à Paris et à Morancé au cas où) et que gérer poussette et bagages demande énormément d’énergie, j’ai l’impression que ce voyage nous a rapprochées. Nous avons eu énormément de plaisir à sauter sur le lit de l’hôtel, à découvrir Paris ensemble et à bavarder comme deux vieilles copines en dégustant nos macarons. Notre escapade à Morancé a aussi été meveilleuse (deux fois deux heures de TGV en trois jours? Pas de problème!).

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Et puis, je suis nulle avec le quotidien. Je ne suis pas de ces mères-G.O. qui prennent plaisir à organiser mille activités pour leurs enfants tous les jours. Après quinze minutes à surveiller ma fille au parc (précisons ici que nos structures de jeux sont souvent pour les cinq ans et plus, alors comme il n’y a rien d’autres, on doit grimper derrière avec les petits pour leur permettre de s’éclater), je deviens dingue. En voyage par contre, mon désir de découverte et mon bonheur sont contagieux. C’est sur la route – même quand c’est le bordel, que je n’en peux plus et que je grogne d’impatience – que je me sens le mieux. À ma place. En mode «éveil». Bien.

parismayapopcorn1Transmettre ma passion à ma puce m’apporte certainement autant qu’à elle. Pour toutes ces raisons, je souhaite bourlinguer le plus souvent en sa compagnie, même quand Chéri ne pourra pas être de la partie.

Précisons par ailleurs que j’ai la chance de connaître des gens en France. Je ne serais probablement pas allée au parc de la Villette sans Karine et Paul, à cause du métro. Marie-Pier et Yannick, amis québécois de passage à Paris en même temps que moi, m’ont aussi aidée à me repérer dans la ville (et à convaincre Trésor de retourner dans sa poussette après la visite des Jardins du Luxembourg)! Un petit coucou rapide à Judith et son amie Marie-Hélène dans le Marais et hop! à Morancé. Là-bas, la famille nous attendait, ce qui facilitait les choses. Merci à tous!

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Donc, pour un premier voyage mère-fille, c’était parfait. Maintenant que je sais qu’on peut se débrouiller, on est prêtes à conquérir le monde!

P.S.: Je fais exception pour la photo de nous devant le train à Paris que vous pouvez voir tout en haut de ce billet… J’essaie de montrer le moins souvent le visage de ma fille sur ce blogue, mais j’aime trop ce cliché pour le cacher!

P.P.S.: Il me reste quelques mini-topos à monter (notamment sur les macarons et sur la campagne française). J’espère que je ne mettrai pas autant de temps à plonger que pour New York et l’Italie (toujours sur ma «to do list»)!

Elle nous écrit de son camion…

Notre camionneuse préférée, Sandra Doyon, fera l’objet d’un documentaire qui sortira en octobre intitulé «Je vous écris de mon camion». Elle s’est amusée à créer de petites vidéos en coulisses. J’aime beaucoup celles-ci, réalisées au Texas et au Nouveau-Mexique. Dans la première, la complicité avec l’équipe de tournage est particulièrement palpable!

Sa chaîne YouTube est ici.

Visite vidéo de La Diligence

En février dernier, j’ai passé une semaine à La Diligence, restaurant/bar tenu par mon beau-frère et ma belle-soeur à Morancé, près de Lyon, avec ma famille. Ma fille et moi y sommes retournées trois petites journées cette semaine, après notre mini-escapade parisienne.

Histoire de vous donner une meilleure idée des lieux, je vous ai préparé la vidéo qui suit (avec mon accent/pas d’accent! lol).

Je ne le mentionne pas dans le topo, mais le prix d’un menu midi complet est de 13 euros. Le restaurant est ouvert tous les midis du lundi au vendredi, et les vendredis et samedis soir.  

Si j’ai adoré y aller en hiver, je peux vous dire qu’avec la terrasse, l’été, c’est encore mieux!

P.S.: Toutes mes excuses à Olivier et Cécile, il n’y a pas de «s» à «Parra»!

Taxiiii!

20090623-122830-gS’il y a un moyen de transport pour lequel on dénote des différences d’un pays à un autre, c’est bien le taxi. Jaune, blanc, noir ou vert, il affiche les couleurs locales tant par son allure que par sa méthode de fonctionnement. Prêt pour un tour du monde sur des chapeaux de roues? 

Quiconque est monté à bord d’un taxi vert à Ouagadougou a des anecdotes à raconter sur l’état de la voiture. Non seulement les passagers s’entassent au point de mélanger leurs fluides corporels (je parle ici de sueur, bien sûr!), mais le confort n’est clairement pas l’élément prioritaire des utilisateurs. La sécurité non plus. Dans ces bazous bringuebalants, les ceintures de sécurité sont rarement fonctionnelles et les fenêtres, parfois inexistantes. Sans parler des bagages qui dépassent de partout! 

Leur fonctionnement est simple: les chauffeurs prennent des clients en route et se dirigent vers le lieu demandé par le premier passager. Les clients n’ont qu’à lever la main pour faire arrêter les bus, et ils choisissent de monter ou non à bord, selon la destination. Vous allez dans l’autre sens? Meilleure chance la prochaine fois… 

La suite sur Canoë

Anecdotes de voyageurs en taxi

Le saviez-vous?

Archives de mes chroniques «Choc des cultures»


Visite à la ferme

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J’adore découvrir les produits régionaux quand je voyage. Lors de mon dernier passage dans le Beaujolais, la mère de mon beau-frère («Mamie», pour les intimes) m’a fait goûter un fromage de chèvre produit par un fermier de la région, Bruno Nesme, à Charnay. Quatre mois plus tard, nous voici au hameau du Ronzay.

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Pendant que Trésor et sa cousine s’amusaient à nourrir les chèvres restées à l’intérieur, moi, je faisais «clic clic» pour tenter de capturer la beauté des lieux. Il est vrai que je connais peu les régions de la France, mais jusqu’à présent, le Beaujolais me séduit totalement (c’est mon troisième passage). Contradictoire, pour une fille comme moi qui aime tant la ville? Well… N’en suis pas à une contradiction près.

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Dommage que je ne puisse transmettre le goût par Internet parce que c’est péché de garder tous ces délices pour soi!

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Vous savez combien m’a coûté la douzaine? Moins de dix euros.

J’aime la France! 

P.S.: Pour les intéressés, on peut s’y rendre tous les jours sauf le dimanche après-midi et le lundi pour voir les chèvres et se procurer leur délicieux fromage. Tél. (de la France): 04 78 43 96 81.

Notre hôtel déniché via Priceline.com

Alors, il ressemblait à quoi cet hôtel? À l’instar de ce blogueur, dont la critique m’avait un peu découragée, d’abonnés de TripAdvisor et autres Tripr.tv, voici ma petite visite guidée des lieux (réalisée à l’aide de la Flip Mino HD).

Ce que je ne précise pas dans le topo est que, même si la chambre était OK pour le prix, je ne retournerais pas là-bas pour deux raisons: la situation géographique de l’hôtel (les zones délimitées par Priceline.com sont plutôt larges!) et l’absence de «cachet européen» qui fait le charme de plusieurs établissements. Mais étant donné les circonstances, c’était tout de même très bien.

Note: pour ceux qui connaissent le coin, c’est l’ancien Sofitel.

P.S.: Les cernes et mon air fatigué sont une gracieuseté de la Grande Dame de fer, qui nous a fait attendre pendant plus de deux heures. Donc, c’est moi sans retouche ni maquillage que vous voyez, fatigue du voyage en sus. Pardonnez mon cadrage douteux au début du topo, je n’ai pas l’habitude de m’auto-filmer avec la Flip!

P.P.S.: Oui, la fenêtre était très sale! lol

Dans l’ascenseur de la tour Eiffel

queuetourLa photo que vous voyez, c’est une petite partie de la queue que je me suis tapée aujourd’hui pour monter dans la tour Eiffel avec ma fille. En fait, au moment de prendre cette photo, nous étions à peu près à mi-chemin. 

J’avais prévu aller au Louvre, puis au Jardin des Tuileries, avec une petite pause dans un parc pour enfants que j’avais repéré. Mais les horaires sont faits pour être modifiés, n’est-ce pas?

Après une bonne heure à s’amuser dans les structures de jeux, Trésor et moi avons repris notre route pour aller vers la tour Eiffel. Que vois-je? Un magasin de jouets! Bien sûr, nous nous sommes y sommes arrêtées. Un baume pour les lèvres Hello Kitty, un cahier d’activités et une trompette plus tard (une trompette? Mais qu’est-ce qui m’a pris?), nous voici prêtes à aller voir la Grande Dame. Là, c’est Trésor qui a repéré le carrousel. Elle a d’abord conduit une voiture. Puis un vaisseau spatiale. Et un avion. 

Arrivées devant la tour, la longueur de la ligne me donne illico envie de rebrousser chemin. C’était sans compter l’acharnement de Trésor qui VOULAIT monter. Le hic, c’est qu’elle voulait aussi de la crème glacée… Les bonbons de Karine m’ont évité quelques crises.

Environ deux heures plus tard, nous sommes devant l’ascenseur. Pour pouvoir monter, il faut plier la poussette. Pas de problème, j’ai de l’entraînement avec la Bugaboo. Sauf que ma chérie s’est endormie… Me voici donc avec le cadre de la poussette sur l’épaule, le siège dans la main, et Trésor dans l’autre bras, à essayer d’entrer dans l’ascenseur. Tout le monde me dépasse et je dois attendre le prochain. En voulant entrer, la fois suivante, je me fais carrément bousculer (je dirais même presque violemment) par des touristes empressés. Je n’en reviens pas! Hey! J’ai attendu comme vous et vous allez entrer AUSSI! Bref, je suis en maudit au moment où nous débutons notre ascension.

Je réveille ma fille. Une fois au deuxième étage, je la dépose et reconstruit la poussette. J’ai à peine terminé que la voilà qui se met à courir. Grrrr… Nous restons finalement une trentaine de minutes là-haut (incluant l’attente pour redescendre). Si le jeu en valait la chandelle? Bah, je n’étais jamais montée parce que la queue me rebutait chaque fois. Mais c’est à faire une fois dans une vie, non? 

Ma fille était très contente de l’expérience. On est allées dans le carrousel voisin avant de rentrer à l’hôtel…

Petite vidéo tournée avec la Flip Mino HD dans l’ascenseur.

Je suis une grande fille

seineJ’ai un aveu à vous faire. Avant hier, je n’avais jamais pris le temps de lire une carte. Je vous jure! J’ai horreur des cartes, des plans, des règlements, des marches à suivre. Je suis plutôt du genre à demander aux gens sur la rue pour trouver mon chemin. J’aime aussi me perdre et me laisser surprendre par les endroits où je dérive. Et puis, je trouve qu’elle est le symbole ultime du touriste, la carte. Même si j’ai souvent ma caméra autour du cou, j’aime croire que je me fonds à la foule.

L’immersion va pour moi jusqu’à gommer toute trace de mon accent québécois quand j’ouvre la bouche dans un pays francophone (hormis quand je suis avec des amis québécois bien sûr!) parce que rien ne m’énerve davantage que les discussions à ce sujet (remarquez, ça me plaisait bien à l’époque où j’étais célibataire, c’était une excellente entrée en matière! hi! hi!). Et puis, quand je voyage, c’est pour découvrir un lieu. Pas pour devoir parler de celui d’où je viens!

Bref, c’est le meilleur moyen 1- de me faire comprendre et de ne pas devoir répéter 100 fois et 2- de ne pas me faire casser les pieds (même si vous nous dites souvent que notre accent est charmant, chers Français).

Je disais quoi déjà? Ah oui, les cartes.

mayahauteiffelJe suis maintenant une maman. Moi, l’éternelle promeneuse lunatique, tête en l’air et irresponsable, je dois prendre soin d’une fillette (oui, ça me semble toujours aussi étrange après deux ans et demi d’être le «guide» de quelqu’un). Donc, je me suis bien concentrée pour écouter les explications du préposé de l’hôtel (si facile de «partir dans la lune» quand ce que l’interlocuteur raconte nous semble totalement inintéressant! D’hab, j’aurais écouté d’une oreille en me disant qu’il m’arriverait de toute façon des tas de péripéties en route et que c’était là tout le plaisir de la chose), et j’ai suivi le plan. Oh! Je me suis trompée de rue une fois ou deux, mais vous savez-quoi? Je m’en suis rendu compte quelques minutes après, pas DEUX HEURES PLUS TARD comme ç’aurait probablement été le cas si j’avais été seule.

seinetoureiffelAujourd’hui, après avoir totalement déconstruit le programme du jour pour permettre à ma chérie de monter dans la tour Eiffel (vous raconterai), j’ai même modifié le trajet MOI-MÊME en suivant la carte, histoire de mettre un peu de piquant dans la balade. Et on ne s’est même pas perdues, nah! 

Pour rentrer, on a pris à nouveau un chemin différent qui nous a conduit… devant chez Lenôtre. N’y étais jamais allée. J’ai dégusté sept (huit?) tranches de saumon bien frais avec un peu de citron (c’est aussi la première fois que j’ai autorisé ma fille à goûter à du poisson cru même si c’est contre-indiqué pour les enfants tellement il était bon et elle a adoré), puis j’ai goûté à leurs macarons, dont j’avais lu beaucoup de bien. Même si le choix de parfum était plutôt limité, je dois dire que j’ai été plutôt séduite. Leurs mini-macarons fraises et coquelicots (qu’ils nous lenotregentiment offerts – ainsi qu’une bouteille d’eau) fondaient juste assez, tout en croustillant légèrement lors de la mise en bouche. Celui aux pistaches goûtait vraiment les pistaches, aussi (j’en savoure un deuxième au moment d’écrire ces lignes et je réitère ma première impression). Et puis, le service a été absolument impec’! La gentillesse du préposé m’a fait oublier toutes les bousculades dans l’ascenseur de la Tour Eiffel (sans parler de l’attente d’environ deux heures et la difficulté de garder ma fille tranquille dans la queue)!

Morale de l’histoire: je suis peut-être une mère, mais pas question que ce soit moi qui donne l’exemple pour manger le dessert APRÈS avoir mangé un «vrai» repas. Grandir, oui, mais pas trop! MOI VEUX PAS!

Mama Cool est en vacances…

… mais ne se repose pas pour autant! Peut-il en être autrement avec une fillette qui aime courir partout, une poussette à trimballer et une envie de tout voir?

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Nous avons malgré tout passé une magnifique journée en compagnie de Karine et Paul, qui ont joué les rôles de guides et de porteurs (impossible de prendre le métro seules, quel bordel! Certaines sorties n’ont pas de portes adaptées… et je ne parle même pas des escaliers!).

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Paul et Karine

Coup de coeur pour le Parc de la Villette et la fête de la musique, qui a mis une sacré ambiance dans les rues de la ville.

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Au Parc de la Villette... Fatiguées, mais heureuses!

P.S.: La barbapapa que Paul tient, c’était pour Trésor (je vous le jure! lol)!

Danse du dragon… à Longueuil!

Au moment où je rédige ces lignes, les gens se massent toujours sur la rue St-Jean, à Longueuil, où a lieu l’inauguration de l’école de tai chi taoïste qui y a établit ses quartiers il y a quelques semaines déjà. Nous avons même eu droit à une danse du dragon!

Parfois, pas besoin d’aller très loin pour voyager…

Créateurs voyageurs

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Tout me parle en Méditerranée: la mer (grande muse), la mémoire, les odeurs de figuier, les gens, que j’ai l’impression de comprendre mieux qu’ailleurs…

Ce n’est pas moi qui le dit, c’est le designer Pierre Hardy. Oui oui: un créateur de meeeude! Vous savez cette chose futile qui vous fait dégainer votre Visa telle une Lucky Lukette à jupette? Un créateur de chaussures et de sacs à main en plus!  

L’Express a concocté un reportage très inspirant sur les créateurs voyageurs.

Qu’attendez-vous? Le billet est GRATUIT!

Back to backpack

Ils ont évolué les sacs à dos en une décennie! Je découvre avec émerveillement les multiples pochettes de mon nouveau compagnon de route et me dis que si les valises à roulettes sont classes, les sacs à dos restent franchement le top quand on pense pratico-pratique.

Le gentil vendeur qui m’a conseillée m’a par ailleurs rafraîchi la mémoire sur la meilleure manière de répartir le poids. J’avais complètement oublié! Le léger en bas, le lourd au milieu, le «moyen» sur le dessus.

Steak, blé d’inde, patates.

Facile.

Chalets de stars

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Crédit: Keystone Press

Les magazines à potins ont beau tenter de nous faire croire que les vedettes «sont comme nous», quand on regarde leurs résidences secondaires, on se sent bien loin de leur réalité. Mais on peut toujours rêver, non? Bienvenue chez George, Halle, Naomi, Amy et cie. 

Vous êtes amoureux de l’Italie? Alors, vous avez un point commun avec George Clooney! La différence? Ce dernier n’a pas hésité à débourser la rondelette somme de huit millions de dollars pour y passer plusieurs mois par année… Fier propriétaire d’une villa du 18e siècle située au bord du mythique lac de Côme, l’acteur reçoit régulièrement Matt Damon, Julia Roberts, David Beckham et ses autres copains célèbres. C’est d’ailleurs dans cette demeure ayant appartenu aux Visconti puis à la famille Heinz (oui, celle du Ketchup!) que son copain Brad Pitt a dit oui à Angelina Jolie. 

La suite sur Canoë

Le saviez-vous?

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