Une image vaut 1000 larmes

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Je viens de tomber sur cette photo prise par Gina lors d’un voyage de presse à Disney World en octobre 2007 et je ris tellement que j’en inonde presque mon clavier de larmes. Je me demande ce qu’ils voient les bébés en regardant les mascottes? Chose certaine, ce n’est pas beau! lol

Ma fille a, depuis, cessé ses hurlements (les entendez-vous?) et adooore ces étranges créatures…

P.S.: Désolée pour les yeux rouges, je ne suis pas arrivée à les corriger.

Sur les traces des pirates

20090729-155743-gDe tous les temps, les navires arborant le drapeau noir ont fasciné. Se lancer aux trousses des flibustiers qui ont marqué l’histoire peut s’avérer une excellente idée de voyage thématique.

Des vacanciers seraient-ils prêts à payer le gros prix pour aller «taquiner le pirate» en Somalie? Il y a quelques semaines, plusieurs médias ont mentionné l’existence d’une compagnie russe qui invitait les richards à l’esprit aventureux à débourser l’équivalent de 6 200$ par jour pour patrouiller les eaux de cette zone désormais célèbre à cause des pirates qui les infestent. La nouvelle, relayée par plusieurs médias et blogues, s’est avérée un canular. Toutefois, elle reflète bien l’engouement pour la piraterie.

La suite sur Canoë

Taxis roses en Russie

Il y a quelques semaines, dans le cadre de ma chronique Choc des cultures sur Canoë, j’ai choisi de parler des taxis des quatre coins du monde. Voilà que j’apprends par l’entremise du site Web du magazine Châtelaine que la Russie a aussi ses taxis roses, voitures réservées aux femmes. Il est possible de visionner une vidéo ici.

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P.S.: Clin d’oeil ici à Lise Giguère et Gina Desjardins qui m’ont toutes deux mises sur des pistes intéressantes lors de la rédac’ de mon texte sur le sujet en juin dernier!

Mon zoo

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Je perds toute objectivité quand il s’agit du Zoo sauvage de St-Félicien, où j’ai vécu plusieurs de mes plus beaux souvenirs d’enfance. Du plus loin que je me souvienne, mes parents achetaient des passes saisonnières (maintenant annuelles). Mon grand-père a longtemps conduit l’un des trains des sentiers de la nature. J’y ai même travaillé, un été. Je vendais des tourtières et de la soupe aux gourganes… Impossible d’oublier cette touriste française qui avait un jour commandé une «pitoune» au lieu d’une «poutine»! Mes deux petites soeurs y ont aussi décroché des boulots saisonniers.

À l’âge de 19 ans, quand j’ai voulu poser ma candidature à La Course Destination Monde, c’est là-bas que j’ai réalisé le reportage qui accompagnait mon dossier, le portrait d’un gardien qui avait développé une relation particulière avec une guenon (heu non, ce n’est pas du tout ce que vous croyez!). Une histoire d’amitié vraiment touchante (mais ma candidature n’a pas été retenue).

Les souvenirs s’entassent, pêle-mêle, dans ma mémoire. L’ours noir qui faisait tourner une grande roue dans laquelle on déposait des arachides. Les girafes qui nous léchaient la main avec leur grosse langue mauve. Les hippopotames à qui quelques rigolos avaient fait boire de la bière. Les singes qui frappaient dans les vitres à la moindre moquerie. Leurs cris, aussi, qui donnaient froid dans le dos. L’air encore glacial, au printemps, dans les sentiers. Le «Grand Tracel», pont de bois qui chevauche un ravin de 25 mètres. Sans oublier les chiens de prairie, que je voulais tous adopter!

La mission du zoo a beaucoup évolué au cours des dernières décennies. J’aime bien que les animaux exotiques aient été réintroduits. En axant sur la nature boréale plutôt que seulement sur la faune et la flore d’ici, on peut s’offrir un tour du monde unique en quelques pas.

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Cette année, les tigres de l’amour, nouveaux pensionnaires, attirent particulièrement l’attention des visiteurs (on peut même les observer à l’aide de caméras qu’il est possible de contrôler en ligne, comme pour les macaques japonais, les ours grizzlys et les ours blancs).

L’an prochain, ce seront les steppes de la Mongolie qui seront mises en vedette. Pour avoir un avant-goût de ce que nous pourrons y découvrir, une technicienne se balade tous les jours avec un bébé chameau en laisse. Comment ne pas craquer?

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Maintenant, c’est au tour de ma fille de débuter sa collection de souvenirs…

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Dérangeant

Tout a commencé par cet excellent reportage du New York Times, Love in 2-D, dont a parlé Sébastien sur Facebook et que j’ai rapidement partagé sur Twitter (j’ai toujours été fascinée par les otaku, les animes et autres phénomènes japonais). Peu de temps après, Helene Lomme m’a fait suivre un site présentant un documentaire sur les Real Dolls. «Les Real Dolls? Soooo 2000!» me suis-je dit en cliquant sur le lien. Détrompez-vous. Ces poupées à l’apparence humaine continuent de séduire aux quatre coins du monde.

Même s’il a été réalisé en 2005, le film Guys and dolls mérite d’être vu (si vous êtes passé à côté comme moi!). Il choque et dérange, mais surtout, démontre l’immensité du gouffre amoureux dans lequel des milliers d’hommes sont enfoncés (et une certaine perversité par moment, avouons-le). «We’ll be missing each other», dit l’un d’eux, qui s’apprête à se séparer quelques temps de sa poupée qui doit être «rafraîchie»… Le désespoir au masculin.

Fascinant. Bouleversant.

La première partie sur YouTube:

Pour voir le documentaire en entier, rendez-vous ici.

Des guides de voyage à télécharger

top10J’ai horreur de trimballer de gros bouquins en voyage. C’est d’autant plus encombrant quand on part pour de courtes périodes et qu’on sait qu’on n’aura pas le temps de couvrir beaucoup de territoire. Pour cette raison, j’adore les mini-guides Lonely Planet et les «Top 10» publiés chez Libre Expression au Québec. De petits livres qui se glissent facilement dans un sac à main ou même dans une poche.

La semaine dernière, j’ai reçu un communiqué de presse d’Ulysse annonçant «une grande première québécoise»: des guides vendus en version numérique. «Plus besoin de courir avant le départ pour aller acheter son guide Ulysse , il est maintenant possible de se le procurer en quelques secondes, de partout dans le monde», annonçait la maison d’édition québécoise.

En novembre dernier, j’avais été charmée par une initiative similaire de Lonely Planet, découverte grâce à Corinne. Le concept: télécharger seulement les chapitres dont on a besoin (chez Ulysse, on peut également acheter des bouquins entiers). Parfait pour les technomades comme moi qui préfèrent se délester du poids d’une brique plutôt que de leur MacBook! Parfait en théorie, du moins, car aller acheter un guide «papier» avant un voyage (surtout un long) fait partie des rituels que je chéris. (Par contre, il faut AB-SO-LU-MENT que le séjour soit booké, car ces dernières années, chaque fois que je me suis procurée un guide trop à l’avance, le voyage est tombé à l’eau… Supersitions, quand tu nous tiens!)

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Un guide qui m'a été bien utile l'été dernier, maintenant disponible en pdf

Et les autres supports numériques? «Les fichiers pdf vendus sur notre site ont été faits dans un format permettant la lecture sur l’écran d’un ordinateur, a précisé Claude Morneau des éditions Ulysse quand je lui ai posé la question. On peut toutefois les télécharger sur un iPhone ou un iPod. La lecture est alors assez bonne, notamment en se servant du zoom pour consulter des passages qui nous intéressent particulièrement.»

Le prix? 4,95 $ (ou 3,99 €) pour un chapitre. Les guides entiers sont vendus environ 75 % du coût habituel.

Le jour où j’ai reçu le communiqué, j’ai immédiatement diffusé l’information sur Twitter. Le prix, jugé élevé par certains, a soulevé quelques réactions… Sommes-nous prêts à payer ce montant pour un bouquin numérique? Je suis curieuse de connaître vos avis!

À noter que les livres des éditions Ulysse seront également en ventre sur d’autres librairies en ligne, notamment www.livresquebecois.com.

Au bord du lac

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Une vraie journée de vacances au bord du lac St-Jean hier… Bien sûr, j’ai à peine trempé mon gros orteil dans ses eaux glaciales (je faisais comment, enfant?), mais le soleil, la bonne compagnie et le calme m’ont fait un bien fou!

Merci à Marie pour l’invitation au chalet (depuis le temps qu’elle m’en parlait!)! :-)

P.S.: Si des Portugais qui passent par ici sont séduits par ces images, ma copine aimerait bien échanger son chalet contre le vôtre pendant quelques semaines cet automne…

Français: mode d’emploi

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La Québécoise Judith Ritchie à Paris

Ah! Les Français… On les aime autant qu’on les déteste. Plusieurs d’entre nous les envient un peu, beaucoup, aussi. Après tout, ils ont l’histoire, la Tour Eiffel et le bon vin! Et puis, il y a ce sentiment de parenté lointain et le partage de la langue. Forcément, on se ressemble, non? Erreur. Pour quiconque a passé un peu de temps dans l’Hexagone, le Québec et la France ont autant à voir que la poutine et le foie gras. Cela ne veut cependant pas dire que les deux ne peuvent pas aller ensemble…

«N’importe quel touriste qui visite le Japon, la Chine ou l’Afrique s’y rend l’esprit plus ouvert que lorsqu’il visite la France, ont écrit Jean-Benoît Nadeau et Julie Barlow dans Pas si fous ces français, publié aux Éditions du Seuil. Les rites fascinants des Chinois ou des Zoulous peuvent être cause d’inconfort ou de désagrément, mais ceux qui voyagent dans ces pays ont tendance à accepter ces épreuves avec stoïcisme, car ils pensent, avec raison que dans une culture différente, les choses se passent différemment. Or, en France, les Nord-Américains perdent ce réflexe.»

Ils ne sont pas les seuls à avoir fait ce constat. «Effectivement, on pense qu’on sera pas dépaysé en raison de la langue mais c’est tout le contraire, renchérit Pierre B. Gourde, relationniste dans l’industrie de la musique qui a vécu en France pendant un an et demi. La France et le Québec, ce sont deux mondes, complètement.» Le Québécois s’y est d’abord rendu à l’occasion d’un stage à l’âge de 25 ans, puis pour y vivre pendant un an deux ans plus tard.

Si sa première expérience en sol français s’est bien déroulée, la seconde a été plus cahoteuse. «Dès qu’on vient en tant que nouvel arrivant ou comme demandeur de quelque chose, c’est autre chose. Il y a tout de suite une certaine condescendance qui s’installe. On est gentils les cousins, mais on n’est rien, allez ouste du vent. Ce n’est pas toujours comme ça, bien sûr, mais il faut distinguer les rencontres faites en vacances ou en voyage d’affaires des rencontres faites en recherche d’emploi, par exemple. Pour ma part, j’ai réussi en quelque sorte à faire ma place mais au moment où mon visa se terminait. Il faut être patient, pas espérer que tout roule aussi vite que chez nous en Amérique. Mais des fois c’est dur sur le moral…»

La suite sur Canoë!

Le saviez-vous? : «Les hommes DRAGUENT et aiment séduire, confirme Judith Ritchie, journaliste pigiste qui vit à Paris depuis quelques mois. Ils sont affectueux, dévoués… ils donnent beaucoup plus. En revanche, ils ont aussi peur de l’engagement que les Québécois!»

Archives de mes chroniques «Choc des cultures» sur Canoë


Festival cambodgien

Dimanche dernier, je suis allée faire un saut au festival cambodgien, présenté dans le cadre des Week-ends du monde au Parc Jean-Drapeau. Ma copine Nolsina faisant partie de l’équipe d’organisateurs, j’étais bien curieuse d’avoir un aperçu de cet événement dont j’avais tant entendu parler.

Bien que je ne sois pas restée longtemps, la fête m’a semblée fort réussie. La foule bigarrée avait le sourire aux lèvres et les nuages gris qui ont tenté de faire ombrage à sa bonne humeur pendant un moment se sont repliés (du moins, pendant que j’étais là-bas!). Petit résumé vidéo de mon passage. (Note technique: J’avais des tonnes d’images, mais la Flip Ultra HD fait des siennes… J’ai beaucoup de mal à télécharger mes images, alors que je n’ai eu aucun problème de ce côté avec la Mino HD à ce jour. Je n’ai donc pas pu utiliser tout le matériel que je souhaitais. Sans parler de la musique!)

Avant de tomber sur Nolsina, quelle n’a pas été ma surprise de découvrir un kiosque présentant un nouveau navigateur Web baptisé Ti-Took! Qu’est-ce qu’une entreprise techno pouvait bien faire dans un festival? La réponse: l’un des fondateurs, David Ker, est d’origine cambodgienne et a développé son produit en collaboration avec une équipe de jeunes qui vivent toujours dans le pays qu’il a quitté en 1980. Le lancement de Ti-Took ayant lieu ce jour-là, j’ai été la première journaliste à lui braquer une mini-caméra au visage pour la promotion de son «bébé» (il faut d’ailleurs constater à quel point il est de plus en plus à l’aise au fil des questions…). J’ai monté l’entrevue rapidement, sans flafla ni musique (c’était, de toute façon, la cacophonie en arrière-plan). À noter que la Flip Ultra HD me servait plutôt d’enregistreuse audio, ce qui explique qu’on voit seulement une partie de son visage à certains moments.

Étant beaucoup plus portée vers les gadgets que les outils pratico-pratiques, je serais curieuse d’avoir l’avis de plus geek que moi sur Ti-Took, que je n’ai d’ailleurs pas pu tester à fond parce qu’il ne fonctionne que sur PC pour le moment…

MÀJ: Le nom de l’interviewé dans le reportage est bel et bien David Ker et non Davine Ker. Toutes mes excuses au principal intéressé! Je me suis fiée au nom inscrit sur la carte d’affaires, qui est en fait celui de… sa soeur.