Des agents de bord… nus?

Je suis un peu en retard puisque Cyberpresse en a parlé il y a trois jours et le Los Angeles Times il y a cinq jours, mais après avoir vu l’info sur Baluchon et Paréo ce matin, je n’ai pas pu résister à l’envie de publier la vidéo ici! 

Alors pour les trois personnes qui ne l’auraient pas encore vue (!), voici  les consignes de sécurité prodiguées par l’équipe d’Air New Zeland dans le plus simple appareil (et je ne parle pas de l’avion!), le corps peint.

Daily traveler rapporte qu’Air New Zeland a été très étonné de l’engouement mondial pour la vidéo.

Je suis comme je suis

Il y a des jours où un petit événement en apparence banal provoque un «épisode de schizophrénie passager». Ce midi, j’ai reçu le courriel d’un chasseur de tête. Quelques minutes plus tard, il me demandait par téléphone si je pouvais être intéressée à occuper un «poste d’importance» dans un «média d’importance». Plusieurs choses se sont déroulées simultanément dans ma tête. Imaginez un écran de ciné séparé en quatre.

Mean_Girls_split_screen_telephone_callsEn haut, à gauche, ma mâchoire s’est décrochée. «Moi, occuper un vrai boulot d’ADULTE dans un bureau SÉRIEUX? Il y a forcément erreur sur la personne, il me semble avoir à peine l’âge légal pour entrer dans les bars (bon, aux États-Unis, mettons)… Je n’ai absolument ni la maturité ni l’expérience pour occuper un emploi de cette envergure (non mais attendez, j’écoute Britney Spears en cachette!). Et puis, je pourrais apporter mon pot de Nutella au bureau? Je veux dire, AVEC ma petite cuillère? Et mes vieux thai pants qui datent de l’âge de pierre, je pourrais les porter avec ma cami sans soutif et mes vieilles lunettes de 1912? Et mes cheveux? Vous voulez dire qu’il faudrait que je me coiffe TOUS LES JOURS? Sans parler de l’hiver, qui me ferait perdre tous mes amis Facebook pour cause de chialage perpétuel contre la température et le déneigement! Oh la la… Rien que d’y penser, je suis en burn-out.»

Dans le coin droit, un petit sourire en coin un peu baveux s’est affiché sur mon visage: «Ouais, ouais, cours toujours mon lapin, tu ne m’attraperas pas… Je sais très bien que je ferais un super-boulot. Je sais aussi que trouver quelqu’un pour le poste ne sera pas facile. Surtout que de plus en plus de filles de ma génération se tournent vers le Web plutôt que le papier. C’est pas un peu dépassé, le papier, d’ailleurs? Faudrait vraiment me payer très cher…»

En bas, à gauche, la mine sérieuse: «J’ai une envie folle de vous poser un million de questions cher Monsieur – conditions, salaires, nombre de semaines de vacances et tout le tralalala – car j’en ai plein le c** de me taper des rapports de TPS/TVQ tous les trois mois, j’aimerais bien voir le solde de ma carte de crédit descendre plus rapidement et, accessoirement, finir de payer mon impôt 2007, mais je ne le ferai pas parce que je pourrais être tentée de balancer ce que je bâtis depuis des années pour des questions purement pratico-pratiques… et quelques voyages de presse.»

Et à droite: «Je suis très honorée et j’aimerais bien connaître le nom des personnes qui m’ont recommandée pour les inviter à boire une coupe de champagne avec moi le jour de l’annonce de ma nomination (aucun doute que ce sera moi qui le décrocherai le poste au final, bien sûr). Je serai très heureuse de pouvoir sortir de chez moi tous les jours pour porter toutes ces jolies robes qui s’alignent sagement sur mes cintres, et encore plus d’aller les pavaner aux quatre coins du monde lors de divers événements médiatiques…»

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En réalité, je lui ai presque coupé la parole. Je n’ai pas spécialement envie d’être une boss (enfin, si, mais ma propre boss). Et je ne voulais surtout pas être tentée par des questions secondaires comme le fric ou l’exposure entourant le job. En trois minutes de conversation, j’ai eu le temps de voir la prochaine décennie défiler devant mes yeux et j’ai clairement su que ce n’était pas dans un bureau que je voulais la passer. 

En décidant de garder mon indépendance il y a maintenant quelques (plusieurs) années, j’ai choisi d’être une espèce «d’apatride du journalisme». Je n’ai pas de titre prestigieux. Pas d’attaches. C’est tellement plus facile quand on a quelques mots-clés à droper. «Bonjour, je suis X du magazine X» garantit une oreille beaucoup plus attentive que «Bonjour, je m’appelle Marie-Julie Gagnon et je suis journaliste pigiste» à l’autre bout du fil.

Tant pis. Pas de «Sésame» pour m’ouvrir les portes. De la même manière qu’un jour j’ai ressenti le besoin de quitter boulot et pays pour m’affranchir de toute étiquette, je souhaite aujourd’hui n’appartenir qu’à moi (personnal branding, anyone?). Oui, j’aime m’associer à des médias que j’aime et auxquels je m’identifie. Oui, je suis très fière des publications, des sites Web et des émissions auxquels je collabore, même si des collègues regardent certains de mes choix de haut («Un magazine de mode? Pfff!» Eh bien tant pis pour vous, si vous saviez le plaisir qu’on a!). Mais je ne veux pas de titre glamour; je veux juste être moi. Pas que ce soit si extraordinaire d’être moi (en réalité, c’est plutôt compliqué, épuisant et ça coûte cher! lol), mais j’ai envie de jouer toute seule dans mon carré de sable et, quand j’ai le goût, d’inviter des amis ou aller jouer dans le leur.

C’est peut-être les dix années que j’ai passées en étant enfant unique qui a entraîné ce grand besoin d’indépendance (y a-t-il un psyyy dans la salle?), mais une chose est sûre: c’est comme ça que je me sens le mieux. En sachant que je peux partir vivre à Tombouctou ou à Rio demain matin avec Trésor et Chéri. Que je peux regarder une saison entière de 24 en trois jours parce que je sais que je rattraperai le boulot à faire ensuite. Que tant qu’à être coincée au Québec l’hiver, je peux lire les commentaires des gens qui pestent contre la neige sur Twitter en buvant mon thé au chaud. Que le jour où mon homme décrochera son boulot de rêve, je me la coulerai douce à coucher sur écran toutes les histoires emprisonnées dans ma tête. Que malgré toutes mes insécurités, mes questionnements et mes angoisses, je suis là où je dois être, c’est-à-dire… nulle part. 

Nomade.

P.S.: «Je suis comme je suis / Je suis faite comme ça /Quand j’ai envie de rire / Oui je ris aux éclats / J’aime celui que j’aime / Est-ce ma faute à moi? / Si ce n’est pas le même / Que j’aime chaque fois…» (Cette chanson interprétée par Juliette Greco reste une de mes favorites ever, surtout le refrain!)

P.P.S.: Oui, c’est bel et bien moi qui m’arrache les cheveux sur la photo… C’est à ça que je ressemble dans un bureau!

AJOUT: Si le sympathique chasseur de tête qui m’a contactée passe par ici, sachez que cela n’a absolument rien de personnel! ;-)

Sur un sujet similaire: Journalisme à la pige 101

Une image de vacances

PicMamaCool

Avouez que cette photo d’Etolane vous fait soupirer vous aussi… Quoi? Impossible pour vous d’aller vous la couler douce au bord d’un lac par cette magnifique journée ensoleillée? Vous pouvez toujours vous procurer Mama Cool! Détente garantie! ;-)

P.S.: Merci Étolane de m’avoir autorisée à publier ta photo! 

Cinq destinations pour sortir des sentiers battus

20090708-123753-gOù aller se balader pour avoir une bonne dose d’exotisme au cours des prochains mois? Les experts pointent dans plusieurs directions. Tour d’horizon de cinq destinations tendance qui ressortent du lot. 

1- Liban 

Le pitch: The New York Times a classé sa capitale, Beyrouth, en tête de sa liste de destinations à découvrir en 2009. Avec ses 225 km de côte méditerranéenne et ses 300 jours de soleil par an, il faut dire que le Liban a de quoi séduire! 

Pourquoi: Parce que la «Paris du Moyen-Orient» vit une accalmie. On y trouve autant d’établissements haut de gamme que de charmants restaurants traditionnels, et même un marché, le Souk el-Tayeb. Sans oublier les nombreuses plages! 

Pour qui: Le tourisme de luxe y est en plein développement. L’ouverture du Four Seasons et de l’hôtel Le Grey laissent croire que les mieux nantis seront plus nombreux à visiter ce coin du monde. On y pratique bien sûr tous les sports nautiques, de la plongée sous-marine au ski nautique. 

S’y rendre: Une escale est nécessaire (Francfort ou Paris par exemple, selon la compagnie aérienne). La première semaine d’août, les prix oscillaient autour de 1 200 $ lors de ma recherche sur www.cheapticketscanada.com. Le hic? Tous les billets à bas prix étaient déjà vendus! Il était toutefois toujours possible de s’y rendre en effectuant le trajet Montréal-Toronto-Rome-Beyrouth (Air Canada et Alitalia)… Total avec taxes: Plus de 2 100 $.

La suite sur Canoë!

Le saviez-vous?

Archives de mes chroniques «choc des cultures»

P.S.: Perso, je mettrais le cap sur l’Albanie ou le Liban demain matin!

Mordre la poussière

wall_garfieldJ’ai horreur des obligations. Particulièrement quand elles impliquent d’astiquer un plancher, de frotter un chaudron ou de nettoyer une cuvette. La simple vue d’un balai me plonge dans un spleen profond. Une serpillère? J’avale le pot de Nutella en entier à la petite cuillère (à chacun ses anti-dépresseurs). Je ne vous parle même pas des produits d’entretien, dont la seule évocation provoque convulsions et vomi en jets (j’aimais trop l’image – désolée! hi! hi!). 

Mais le pire calvaire reste pour moi le rangement. Je suis absolument incapable de comprendre le concept «une place pour chaque chose». Comme si mon cerveau n’avait pas été programmé pour la logique et le pratique. Je crée quotidiennement de véritables tours de Pise composées de bouquins, de calepins de notes, de dossiers de presse, de circulaires et autres magazines de tailles variées. Je dois effectuer des fouilles archéologiques chaque fois que je cherche un papier important (que je ne trouve jamais – mais que je n’ai pas jeté, ça j’en suis sûre!). Mon legging préféré? Probablement enfoui sous la pile de vêtements que j’ai essayés ce matin (j’ai la fâcheuse habitude de me changer plusieurs fois avant de me décider… et de les jeter dans un coin ensuite). Les travaux d’excavation m’apparaissant souvent comme une corvée (il faut parfois creuser très longtemps), il m’est déjà arrivé d’abdiquer avant même de commencer et d’aller faire du shopping. Parce que oui, je suis paresseuse en plus (mais pas quand il s’agit de shopping)…

Au fil des ans, j’ai développé une ruse pour m’éviter le tædium vitæ: je «photoshope» mentalement mon environnement. Des magazines jonchent le sol? Pulvérisés! Quelques traces de doigts dans la fenêtre? Où ça?

robesMême plus besoin d’y penser, je ne vois ni la poussière, ni les robes multicolores qui s’entassent devant ma penderie. Ma fille est en train de développer d’incroyables habiletés en course à obstacles. On aura beau dire, contourner des traîneries tous les jours, c’est extra pour le développement moteur.

Pourquoi je vous raconte tout ça? Parce que même si j’ai une semaine de boulot complètement dingue, que je ne pense qu’à tester la caméra Flip Ultra HD reçue hier pour la comparer à la Mino HD et que je me retiens à deux mains pour ne pas monter les images tournées à Venise en mai dernier, j’ai dû prendre mon courage (et le pot de Nutella) à deux mains pour faire le grand ménage de notre chambre. Ma penderie étant à peine visible de mon lit à cause de l’Everest de vêtements, je n’avais plus le choix. (Accessoirement, Chéri avait migré au sous-sol, exaspéré par mon désordre.) Mon sac à dos trônait au centre de la pièce, témoignant de mon envie de fuir plutôt que de m’attaquer aux pénibles tâches du quotidien.

Cinq heures plus tard, le résultat n’est pas parfait. Mais moi non plus, alors ça fait le compte!

P.S.: Je ne savais pas que j’avais autant de robes d’été!

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Je suis une grande fille

Vivre à l’hôtel

Cases affaires

Bienvenue dans ma bulle

J’ai longtemps hésité à partager la vidéo qui suit. D’abord parce que depuis notre tour du Canada en famille l’été dernier, où nous étions tous les trois en vedette à cause de la nature du projet (ma série de reportages était présentée sous forme de «récit de voyage en épisodes» truffé d’anecdotes), je tente le plus possible de ne pas publier de photos où ma fille est identifiable. Idem pour les vidéos. J’ai un certain malaise avec l’idée que des clichés d’elle puissent circuler sur Internet (c’est d’ailleurs la raison principale pour laquelle mon compte Facebook est privé et que seule une partie de mes contacts a accès aux albums dans lesquelles elle se trouve). Une paranoïa, même. On ne sait jamais qui rôde. Et puis, c’est son image. Je ne veux pas qu’elle devienne une bête de foire. Chéri est d’ailleurs particulièrement chatouilleux à ce sujet… Pourtant, j’ai des tas de copines qui cliquent sur «publier» sans se poser de questions.

Seulement voilà, à deux ans et huit mois, ma puce est déjà une grande communicatrice. J’oscille constamment entre mon envie de la laisser s’exprimer et une certaine pudeur. Si je n’ai aucun problème à me dévoiler, moi, j’en ai un à trop l’exposer, elle. Bref, je ne sais jamais où tracer la ligne.

L’autre chose que je n’étais pas certaine d’avoir envie de montrer dans cette vidéo, c’est ma tête de déterrée. Puis je me suis dis merde, c’est la vraie vie, pas un plateau de télé. Vous me verrez donc avec mes cernes et mes poches sous les yeux, sans fard et exténuée. À des kilomètres de la fille qui se la jouait glam à fond avec sa valise zébrée à roulettes en Italie quelques semaines plus tôt!

J’assume.

C’est une vidéo très intime (beaucoup plus intime à mon sens que raconter des «tranches de vie» dans un bouquin!). Pendant six jours, j’ai eu l’impression de transmettre encore un peu plus ma passion à celle qui est déjà ma meilleure partenaire de voyage. De vivre des moments importants avec elle, à travers ces activités qui paraissent somme toute assez banales.

Je la publie parce que je ne veux pas oublier.

Parce que j’ai envie un peu, beaucoup, de vous contaminer et de vous voir voyager avec vos enfants vous aussi.

Et parce que la sueur que vous verrez perler sur mon visage n’est rien en comparaison avec la fierté qui sort de chacun des pores de ma peau.

J’hésite entre crier: «Venez voir!» et vous demander de garder ça entre nous…

P.S.: J’ai fini par acheter un «package» de musique sur le Web (47$ CDN, libre de droits). Marre d’utiliser les mêmes pièces d’iMovie et YouTube a désactivé mes vidéos contenant des chansons dont je ne possédais pas les droits (shame on me… mais peut-on vraiment faire une vidéo de la Jamaïque sans les succès de Bob Marley?).

Carte postale du Beaujolais

Notes à moi-même:

• Ce n’est pas parce que j’utilise une mini-caméra que je dois me mettre à filmer n’importe comment! Me rappeler de tourner différentes valeurs de plans et, surtout, des plans FIXES! (Hey! Où, ils sont où mes cours de caméra?) 

• Apprendre comment couper des tounes. Recommencer trois fois la même au début, ce n’est pas ce qu’on appelle avoir un bon sens du rythme… Hi! Hi!

• Apprendre (enfin) comment coller du son ambiant sur des images et/ou des images sur du son ambiant…

• Me calmer sur l’achat de billets d’avion et acheter (ENFIN!) un MacBook Pro (ils commanditent, Mac, vous croyez?;-). Ça presse!

• Suivre des cours de montage. «Gosser», c’est bien, mais ça devient frustrant à la longue.

• Arrêter de m’auto-flageoler. Ça fait quand même seulement un an que je m’intéresse au montage, moi qui avait juré de laisser ça à d’autres… Ce n’est pas inné, mais j’y arriverai!

Besoin de changement

J’ai envie de changer le look de ce blogue. Comme je n’ai ni le talent, ni la patience, ni le fric à investir pour avoir un «thème» personnalisé, j’hésite entre ces options. Laquelle préférez-vous?

1. (Par contre, je n’aime pas trop l’allure des colonnes quand on descend dans la page… à moins que la démo ne soit pas parfaite?)

Image 2

 

2. (Mais avec moins de rubriques en haut pour que ce soit sur une seule ligne)

 Image 3

 

3. (La ligne noire au-dessus n’apparaîtra pas, c’était simplement pour me souvenir du nom du pattern)

Image 5.

1 et 2 m’apparaissent les meilleurs choix pour le moment. Et vous? Et pourquoi?

 

AJOUT 10h20: Il y avait un 4e choix. Je l’avais enlevé parce qu’il impliquait du «bizounage» de photo et que je n’ai pas le temps pour l’instant, mais je pense que si l’on omet ce détail, ce ne serait pas mal non plus…

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Un truc m’agace: avec les no 1, 2 et 4, le sous-titre de mon blogue disparaît…


Visite vidéo chez Pierre Hermé

Vous n’avez pas idée du nombre d’heures que je peux passer à «gosser» mes montages vidéo avec iMovie (je sais, ce n’est pas l’idéal, mais j’ai encore besoin d’outils simples). Ayant travaillé avec des monteurs professionnels, j’ai des tas d’idées que je n’arrive pas à mettre en pratique et c’est extrêmement frustrant. En même temps, j’essaie de m’enlever un peu de pression en me disant que ce que je publie ici est à titre expérimental. J’adore tester. Et tester n’implique pas la perfection! N’empêche… ÇA M’ÉNERVE! Je vois et j’entends tous les petits bogues… M’enfin.

Tout ça pour dire que je viens de terminer le montage d’un topo sur les macarons Pierre Hermé. Pour la petite histoire, il est interdit de filmer dans leurs magasins. J’ai tourné quelques images avant de me faire avertir (je n’étais pas au courant puisqu’ils m’avaient autorisée à prendre des photos lors de mon passage en février), puis, je l’avoue, un plan ou deux après (mettant en vedette ma copine Marie-Pier et non les pâtisseries). J’ai donc dû me débrouiller en ajoutant des photos. Ce n’est pas le reportage que j’avais en tête. Mais c’est le mieux que j’ai pu faire étant donné les circonstances.

Détail: je mentionnais la difficulté à faire des images stables avec la Flip Mino HD dans un billet précédent. Vous en aurez d’autres preuves dans cette vidéo. 

Bon appétit! :-)

P.S.: Merci encore à Marie-Pier et Yanick pour leur précieuse collaboration!

La Jamaïque dans Clin d’oeil

eda5e9fd07535ffb29c83fde74bc6de1Mon reportage sur la Jamaïque est dans le numéro d’août de Clin d’oeil, en kiosque depuis hier. Le site Internet du magazine propose quelques extras, dont voici un extrait:

Au pays de Bob Marley, le tourisme sexuel semble aussi populaire que la marijuana. Ici, ce sont les hommes qui ont la cote. «Quoi? Vous ne connaissez pas "the big bamboo"», me lance à la blague un artisan croisé sur la plage. Vous l’aurez compris, il ne faisait pas référence à un quelconque monument! Le lendemain, quelque part entre Ocho Rios et Nine Mile, village natal de Bob Marley, mon bus s’arrête dans un petit marché pour touristes. Sitôt dehors, je tombe nez-à-nez (quoique «nez» ne soit peut-être pas le mot approprié, à moins que Pinocchio se soit mis la tête en bas et se soit peint en noir!) avec une statut arborant un «appendice», ma foi, fort peu subtil. 

La suite ici!

Ce que je pense de la Flip Mino HD?

MÀJ 16 juillet 2010: Pour lire mon article sur la Flip Mino HD version 2h, par ici!

Vous êtes plusieurs à m’avoir demandé ce que je pensais de la Flip Mino HD après quelques mois d’utilisation. D’abord, je dois dire que l’embargo d’un mois et demi imposé par la compagnie a relevé de la torture! Je m’amusais à faire de petits films et je n’avais pas le droit de dire quoi que ce soit à propos de la caméra. Très ardu pour une «tripeuse» comme moi qui a constamment envie de communiquer son enthousiasme! Maintenant qu’elle est en vente au Canada, je peux élaborer un peu plus sur le gadget qui m’a procuré le plus de plaisir depuis le début de l’année. Voici.

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En pleine entrevue à Venise (mai 2009)

Sa taille: Parfaite pour le technomade (surtout celui qui trimballe déjà un Reflex!). Elle se glisse facilement dans une poche ou un sac à main. Et puis, elle passe facilement incognito. Je ne devrais pas dire ça ici (!), mais il m’est arrivé de filmer dans des endroits où c’était interdit… ;-) Son poids plume (3,3 onces) ne comporte cependant pas que des avantages: il est très difficile de faire des images stables en tenant la caméra dans le creux de sa main (et c’est encore pire quand on utilise le zoom).

La qualité des images: Surprenante. La première fois que j’ai branché la caméra dans mon portable, j’ai poussé un grand «wow!». Moi qui m’amusais à tourner de petits reportages avec mes téléphones cellulaires, j’ai su que je ne pourrais plus revenir en arrière. Alors oui, la qualité est excellente pour la taille du gadget et son prix. Bien sûr, les images sont moins nettes une fois sur YouTube (bien qu’on puisse maintenant télécharger les films en HD). Parfait pour le reporter du dimanche en tout cas!

Le son: C’est probablement le détail qui agacera les gens habitués à travailler avec des caméras plus performantes. Pour arriver à bien entendre mes interlocuteurs, je dois placer la caméra le plus près d’eux possible, sinon je perds leurs interventions à travers le bruit ambiant. Personnellement, cela ne m’a pas vraiment posé problème jusqu’à présent.

Aucune prise ne permet par ailleurs d’utiliser un micro de meilleure qualité. «On a voulu garder la Flip le plus simple possible, m’explique Miranda McCurlie, chargée de compte chez  The iPR Group (qui s’occupe des relations de presse de la Flip au Canada) quand je lui demande des précisions à ce sujet. La masse ne ressent pas le besoin de brancher un autre micro.»

Les plus: Munie d’un port USB rétractable, la Flip Mino HD se recharge très rapidement (environ 3h sur l’ordinateur, 2h avec l’adaptateur qu’on peut acheter en plus). J’adore le fait de ne pas avoir à trimballer un fil supplémentaire dans mes bagages. Tout est simple. Un bouton pour enregistrer. Un bouton pour visionner. Un «+» pour zoomer in. Un «-» pour zoomer out. Très facile de partager ses clips sur YouTube ensuite.

Les moins: Soixante minutes d’enregistrement, c’est bien peu. Si je fais vraiment la difficile, je dirais que la taille de l’écran me dérangeait au début. Il faut dire que j’avais filmé à maintes reprises avec mon ancien cellulaire, le n95 de Nokia, dont l’écran était beaucoup plus large. Mais après un moment, je me suis habituée (surtout après avoir vu la qualité des images!).

Son look: il est possible de customizer la Flip en choisissant les images proposées ou en ajoutant les vôtres. J’adore!

Son prix: 279,99$ (4 GB). (Mais je l’ai vu sur Amazon.ca à 253,99$)

Mon appréciation générale: J’utilise la Flip autant pour faire des films-souvenirs en voyage que pour prendre des notes. Comme journaliste, c’est un outil extraordinaire. Plutôt que d’avoir seulement le son, j’ai l’image en plus pour me permettre ensuite de me rappeler des expressions de mon interlocuteur. Pratique aussi pour  associer la bonne personne à la bonne voix (pas toujours évident quand on mène plusieurs interviews la même journée) et, ainsi, attribuer les citations aux bons intervenants.

Et maintenant? Je vais tester la Flip Ultra HD au cours des prochaines semaines, histoire de voir si les 60 minutes de temps de tournage supplémentaire me la feront préférer à la Mino HD. Je vous avoue que je reste sceptique puisqu’elle requiert des batteries, met deux fois plus de temps à se recharger et pèse 6 onces, soit presque le double de la Mino HD. Même si j’ai parfois ragé en réalisant que j’avais déjà utilisé toute la mémoire de la Mino HD en voyage (oui, même si je transférais mes images dans mon ordinateur tous les soirs), mon petit doigt me dit que cette dernière ne sera pas détrônée au final. À suivre…

Si vous voulez comparer les différentes caméras Flip, ce tableau déniché sur le site canadien de Flip pourra vous aider. Voici aussi la liste des reportages et clips que j’ai tournés avec la Flip récemment: Paris, paradis des macaronsMüvBox, La Diligence, Pullman Rive Gauche et Dans l’ascenseur de la Tour Eiffel (à noter que je ne les ai pas toutes enregistrés en HD par contre), J’ai encore quelques films d’Italie, de France et même de Montréal (oui oui!) à monter. Stay tuned! ;-)

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Vous possédez une Flip, peu importe le modèle, ou une autre mini-caméra? Je suis curieuse de connaître vos impressions!


Clin d’oeil linguistique

jalousie-kit-suconJe viens tout juste de me rappeler d’un truc amusant (ne me demandez pas pourquoi je pense à ça maintenant!). Comment appelle-ton une une marque sur la peau résultant d’une succion avec la bouche?

• Au Québec: une sucette

• En France: un suçon

• En Asie: «curry chicken»!

Pas besoin de vous préciser que les quiproquos peuvent être nombreux sans le contexte…

P.S.: En cherchant une image, je suis tombée sur ce kit destiné à tester la jalousie de votre partenaire en vous permettant de créer de fausses morsures, suçons/sucettes, traces de rouge à lèvres etc. Plus d’infos ici, pour ceux que ça interpellent!

Piscines à vagues

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©Keystone Press

Faire trempette quand le mercure grimpe impunément, on adore. Si, en plus, on peut plonger dans un bassin qui semble infini, accroché au toit d’un édifice ou à l’arrière d’une voiture (!), l’expérience risque d’être encore plus… rafraîchissante. Place aux piscines les plus cool de la planète! 

La plus grande: la piscine d’Algarrobo, au Chili  

Sa longueur: 1013 mètres. Nombre de litres d’eau de mer nécessaire pour la remplir: 250 millions. Pas pour rien qu’on la surnomme «XXL»! Selon le livre Guiness des records, elle serait la plus grande avec ses huit hectares. Son inauguration remonte à janvier 2008 et elle est réservée aux résidents du complexe San Alfonso del Mar. À cent mètres de cette «flaque» artificielle se trouve… l’océan Pacifique. L’avantage de la piscine? Son eau n’est pas aussi froide que celle de son voisin, de qui elle n’est séparée que par une plage de sable. 

Rendez-vous sur Canoë pour découvrir les autres

Archives de mes chroniques «Choc des cultures»

Du homard version MüvBox

J’en avais déjà parlé ici. J’avais salivé en lisant la critique de Marie-Claude Lortie dans La Presse quelques jours plus tard. Il était temps que je m’y rende à mon tour.

Si j’ai aimé? Jugez par vous-même.

Évidemment, rien ne bat les «guedilles» au homard du Nouveau-Brunswick (je ne suis jamais allée aux Îles de la Madeleine, remarquez). Mon meilleur souvenir: ceux du Quai du homard, sur la Main, à Shédiac. Tiens, il me semble que ce serait bien, une escapade dans le coin…

Pour en savoir plus sur le concept de MüvBox, visionnez cette vidéo.