La princesa aux pieds nus

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Elle m’a semblé surgir de nulle part. Un petit oiseau au vol chancelant. Elle a traversé le cadre de cette photo prise au hasard à Guadalajara quelques secondes avant que je fasse «clic».

Des cheveux en bataille. Les joues barbouillées. Les pieds couleur charbon. Des haillons gris comme le ciel ce jour-là.

L’âge de ma fille.

Le choc, au moment où je m’y attendais le moins.

Je me suis demandée quelle était la nature du lien qui l’unissait aux deux garçons qu’on aperçoit sur la photo.

Puis, j’ai détourné les yeux.

Ses yeux. Je ne voulais pas voir ses yeux…

Elle me hante.

Si c’était une mise en scène, c’était réussi.

Oh Honey, Honey

Je tombe amoureuse toutes les cinq minutes. Chaque fois, la machine à scénarios s’emballe. Heureusement, je vois apparaître le générique dans ma tête avant même d’avoir eu envie de les ancrer dans la réalité.

Dans ce cas-ci, ce fût différent. Quand je l’ai vu, j’ai su que notre amour aurait le goût sucré d’une bubble gum. Qu’il me serait impossible de résister…

J’ai attendu.

Attendu.

N’y tenant plus, j’ai foncé pour le revoir.

Depuis, c’est l’amour fou entre Honey, mon miniportable Aspire One d’Acer de 8 pouces et moi.

mjroseBien sûr, il ne remplacera jamais mon Mac. Mais quel bonheur de pouvoir trimballer mon ordi dans mon sac à main! Depuis le temps que j’en rêvais… J’ai hâte de retourner sur la route.

Ne manque qu’un cocktail et le bruit des vagues…

Sugar, Oh Honey, Honey…

Où croiser des stars?

Une petite dose de people ce matin? Voici le début de ma chronique sur Canoë.

Les étoiles ne sont pas que dans le guide Michelin! Les célébrités aussi contribuent à la popularité des lieux les plus hip de la planète. Où faire ripaille en voyage pour croiser des stars? Quelques pistes à New York, Paris et Londres.

1. NEW YORK

Vinegar Hill House, à Brooklyn

20090826-162547-gLe pitch: En plus de posséder les atouts qui font la réussite d’un endroit branché (foule, bonne bouffe et atmosphère), Vinegar Hill House a «de la personnalité», souligne New York Magazine. «Vinegar Hill House mériterait une place à l’ American Museum of Natural History s’il y avait un Hall of Cool New Yorkers Under Forty», écrit par ailleurs The New Yorker.

Pourquoi: 1- La top-modèle Erin Wasson est une habituée. 2- Le journal anglais The Guardian l’a classé en première position des restaurants les plus cool de la planète en mai dernier. 3- Les propriétaires possèdent aussi Freemans dans le Lower East Side, «one of the most quietly fabulous places in the city» selon le quotidien britannique.

Info: http://www.vinegarhillhouse.com

La suite est ici!

Archives de mes chroniques «Choc des cultures» (il faut descendre jusqu’au bas de la page, après la pub…)

Nouvelles en vrac

Je suis rentrée du Mexique dimanche soir.

J’ai été privée de connexion Internet jusqu’à cet après-midi (de quoi devenir dingue!).

La première émission de la 11e saison de La Revanche des NerdZ a été diffusée hier à Ztélé. On la peut visionner en ligne ici (mon reportage est au début). J’en profite pour m’excuser auprès de tous les gentils nerds rencontrés à Anticipation qui ne sont pas dans le reportage, nous nous en sommes tenus à un angle très précis étant donné le peu de temps dont nous disposions. Z’avez été géniaux quand même, croyez-moi!

J’ai publié hier mon premier billet sur le blogue de La Revanche des NerdZ (n’hésitez pas à aller le commenter!).

Pour célébrer mon retour aux NerdZ, je me suis offert un Aspire One rose d’Acer 8 po (photo prise avec mon cellulaire)… De la techno au prix d’une paire de lunettes de soleil? J’adore!

Je mijote un nouveau projet Web dont j’ai très hâte de pouvoir parler (HORREUR des contrats de confidentialité!). Le sujet: les voyages..

Je prépare tranquillement la saison de Pseudo-Radio, où je causerai techno tous les samedis matins.

Ça bouge aussi côté radio…

Vous ai-je dit qu’il y a de l’action dans ma vie professionnelle ces temps-ci?

P.S.: Désolée pour les copains éparpillés aux quatre coins de la planète, il semblerait qu’il soit possible de voir l’émission en ligne seulement au Canada…

Quelques photos du Mexique ici et .

Mon billet sur mon retour aux NerdZ

Scènes de la vie quotidienne

Me voici maintenant à Puerto Vallarta. Avant d’aller au lit, quelques scènes croquées dans les rues de Tequila (la première) et Guadalajara (toutes les autres) hier, en attendant d’avoir le temps de reprendre la plume. J’adore les portraits, mais aussi les photos qui racontent des histoires…

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Si vous avez envie d’avoir une idée du programme de la journée d’hier, je vous invite à lire le texte de ma collègue Nathalie De Grandmont sur Jaimonvoyage.ca.

(À noter que j’effectue ce voyage grâce à l’invitation du Conseil de Promotion Touristique du Mexique et aux hôtels qui nous hébergent, soit le Presidente Intercontinental Guadalajara et le Mariott Puerto Vallarta.)

Visages du Mexique

De la pluie? Pfff! Si peu! Il n’y a pas qu’au Québec que les météorologues déraillent… Après  un début de matinée plutôt gris, nous avons eu droit hier à un soleil radieux presque toute la journée. J’en ai profité pour faire l’une des choses que j’aime le plus: des portraits. Quelques «personnages» qui ont croisé ma route à Tequila et Guadalajara…

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Le lézard au Mexique…

Je viens tout juste d’arriver à Guardalajara, où je passe quelques jours pour un voyage de presse à l’invitation du Conseil de Promotion Touristique du Mexique. Sitôt arrivée à l’hôtel, voici mon premier bulletin météo…

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Vous avez le droit de vous bidonner, bandes de jaloux! :-P

Je suis un lézard

Je me faisais un point d’honneur de ne pas causer météo ni sur Facebook, ni sur Twitter, mais là, il faut quand même que je défende ma saison préférée! Il y a un mois, tout le monde râlait: «on a pas d’été»… Et maintenant qu’il est bien là, avec ses 30 degrés à l’ombre, ça ne s’arrange guère… Alors pour vous qui en avez marre de m’entendre maugréer contre l’hiver dès le 2 décembre, voici.

J’aime la chaleur. Je ne sens jamais autant mon corps qu’enveloppé par cet air lourd, humide, pénétrant. Cet air de plomb qui semble vous lacérer, je le laisse s’étendre doucement sur ma peau. Une tartine au goût de sel. Je m’enroule dans sa langueur pour mieux jouir de ses caresses.

J’aime me sentir en suspension dans cet air-coton, nid douillet dont les plumes me chatouillent quand je déambule libre de tout ce tissus dont on doit se couvrir dix mois par an au Québec.

J’aime l’odeur des corps qui se révèle – pas dans le métro, c’est insupportable à l’heure de pointe – mais quand on fait la queue à l’épicerie et qu’on s’approche un peu trop près du client nous précédant par mégarde.

J’aime l’idée que la chaleur fasse fondre toutes nos façades – parfum, maquillage, crème – et dévoilent au grand jour notre réelle identité.

J’aime l’obligation de ralentir le pas, moi qui sprinte d’habitude d’un chapitre à l’autre sans prendre le temps de sentir que mes jambes me portent.

Lâcher prise et s’abandonner à l’inexorable lenteur.

La lenteur comme une oeuvre collective qu’on peaufine à grand jet de sueur et de mascara fuyant.

Je suis un lézard au mascara fuyant.

P.S.: Cela dit, j’ai quand même la clim à la maison! Non mais…

Transat et les médias sociaux

J’assiste rarement aux conférences de presse. Il faut dire qu’avec Internet, il est tellement facile d’avoir accès à tout rapidement! J’essaie cependant de faire un effort quand il s’agit de tourisme, histoire de rester au fait de ce qui se passe. J’échoue plus souvent qu’autrement, coincée entre deux dates de tombée, une course à la garderie et les multiples rendez-vous «réels» et virtuels…

Et puis, je ne suis pas invitée partout non plus! Mes statuts de journaliste/chroniqueuse/pigiste/rédactrice en chef reportages temporaire/on-ne-sait-pas-trop-dans-quelle-case-elle-va-celle-là semblent laisser certains relationnistes indifférents. Je ne sais pas toujours à quoi vont me servir les infos recueillies, mais un jour où l’autre, elles ont une utilité, ne serait-ce que pour un encadré dans un texte ou pour faire surgir une idée de reportage. Rien est jamais perdu.

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Les mariés de Transat en compagnie de Maryse Martel, directrice, commercialisation (à l'extrême gauche) et Nelson Gentiletti, président (à l'extrême droite). Photo prise avec mon cellulaire.

Ce matin, je suis passée en coup de vent à la rencontre organisée par Transat Tours Canada pour présenter les brochures Sud 2009-2010 de Vacances Transat et Nolitours au Macaroni bar, rue Saint-Laurent. Ce que j’en retiens (outre que bulles et canicule vont drôlement bien ensemble, lol)? L’ajout de tout-inclus à Antigua et aux îles Turks et Caïcos, une nouvelle liaison de Bagotville vers la Romana et les nouveaux forfaits «Mariage ailleurs» pour ceux qui ont envie d’unir leurs destinées les pieds dans le sable (c’est une nouveauté «pas si nouvelle», en réalité, puisqu’il était déjà possible d’organiser de tels séjours – la différence est qu’on offre désormais quatre formules préétablies en collaboration avec Wedding Bells et Mariage Québec).

Mais ce qui a particulièrement attiré mon attention est la question du journaliste André Désiront au sujet des médias sociaux.  Reconnaissant le pouvoir grandissant des consommateurs, Nelson Gentiletti, président de Transat Tours Canada, a, du coup, admis ne pas faire partie des initiés. «Ils joueront un très grands rôles d’ici les quatre, cinq, prochaines années», a-t-il ajouté. Il a cité Virgin parmi les exemples à suivre (pour ceux qui ne le savent pas Virgin Atlantic a lancé la communauté vtravelled.com en juin dernier – sans oublier sa présence sur Twitter et autres réseaux populaires).

Évidemment, ma curiosité était piquée à vif. Quand il s’agit du combo voyages-Web, je suis insatiable. Surtout quand il est plus précisément question de réseaux sociaux! «Concrètement, chez Transat, vous comptez vous y mettre quand?», me risqué-je du fond de la salle (oui, c’est moi la journaliste chiante qui veut toujours avoir des dates dans les conf de presse, lol). «Dans environ quatre à six mois», a fini par répondre le président, précisant toutefois que personne à l’interne n’était actuellement apte à piloter le projet.

Mon premier réflexe avant de quitter les lieux? «Twitter» la photo des sympathiques faux-mariés invités pour l’occasion posant en compagnie de la directrice, commercialisation, et du président.

Je me demande bien comment on tentera de séduire des accros comme moi dans «quatre à six mois»…

Are we there yet? Are we there yet? Are we there yet?

Note: Le réseau de veille en tourisme a publié un article sur l’utilisation des médias sociaux et leurs retombées en mars 2009.

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