Pour voter

Je reviens de Radio-Canada, où j’ai parlé de ma candidature au concours The (second) best job in the world à l’émission de Christiane Charette. Pour voter, il vous suffit de cliquer sur «recommandez ce candidat», puis sur les cinq étoiles sous la vidéo!

Pour lire le billet que j’ai publié la semaine dernière pour faire le point sur EnTransit.ca, par ici! D’autres détails également dans ce texte.

Merci à tous!

Québec le temps d’un brunch

Pascal, Julie et Nancy de Ztélé!

À l’occasion de la tournée de Ztélé, je me suis rendue à Québec au début de la semaine dernière. Comme nous sommes arrivés tard en soirée et que nous devions repartir à midi, nous avons eu à peine deux heures et demie pour nous balader dans la ville. Mais quelle balade! J’avais oublié à quel point le Vieux-Québec est magnifique. J’ai «twitté» de nombreuses photos de mon cellulaire (vous pouvez les voir ici).

Ce sont d’ailleurs mes contacts Twitter qui m’ont refilé de bonnes adresses gourmandes. Comme j’en ai parlé sur mon blogue EnTransit.ca sur MSN, j’ai fait la chasse aux macarons. Mais avant, mes collègues et moi sommes allés bruncher au Cochon dingue, une véritable institution dans la capitale.

J’ai su que j’aimerais l’endroit sitôt entrée à cause de cette phrase, inscrite sur un tableau: «La vie est trop courte… Mangez du dessert en premier!». Sachant que le sucré viendrait tout de suite après dans ce cas-ci, j’ai opté pour la raclette d’œufs brouillés au Migneron de Charlevoix. Un pur délice! J’ai aussi craqué pour la salade d’agrumes et menthe fraîche.

Nous nous sommes promenés un peu, le temps d’apercevoir un tas de neige et une patinoire! Ça m’impressionne toujours de voir la différence de température à trois petites heures de route.

Cette semaine, je vais du côté de Gatineau (pour la même durée). Des suggestions pour le brunch?

Au revoir Gilles Carle…

C’était à la fin des années 1990. Cossette interactif m’avait embauchée pour travailler sur un super-contrat: le site Web du Printemps du Québec à Paris. Mon mandat: établir une liste de personnalités marquantes du Québec, tous domaines confondus, faire la recherche et les entrevues avec la plupart d’entre eux. Je faisais équipe avec le réalisateur et concepteur François Comeau.

Quel bonheur pour la jeune journaliste-recherchiste que j’étais de discuter avec les Jacques Lacoursière, Charles Dutoit, Jean-Jules Soucy et cie! L’entrevue la plus marquante (ex-aequo avec Georges Brossard, pour des raisons complètement différentes!) avait sans contredit été celle avec Giles Carle.

D’abord, je me souviens du bordel pas possible pour obtenir le droit de diffuser des extraits de ses films sur le Web (nous avons dû revoir le concept initial pour cette raison). Il y a plusieurs zones floues aujourd’hui entourant la diffusion sur le Web, alors imaginez il y a dix ans! Je me rappelle aussi mes nombreuses discussions avec Chloée Ste-Marie, qui m’avait fortement impressionnée tant par la ferveur que la sensibilité avec laquelle elle défendait l’oeuvre de son homme. Et son homme tout court. J’avais été émue par ce tandem qui m’avait pourtant paru inusité jusque là.

Puis, la rencontre. Je connaissais les films du cinéaste. Ses dessins. La réputation du personnage. Mais c’est un homme-enfant que j’ai eu devant moi le jour du tournage. Un homme malade. Déçu que tout ce qu’il avait accompli ne lui permette pas de vivre décemment. Un homme dont la confiance semblait chancelante, mais qui restait fier de son passé. Un homme chaleureux, aussi. Je me sentais à la fois hyper-privilégiée de passer du temps en compagnie d’une des légendes du cinéma québécois, et mal à l’aise de l’obliger à fournir des efforts pour livrer une entrevue.

Une dizaine d’années plus tard, les souvenirs sont vagues. Mais l’émotion ressentie à ce moment est remontée en apprenant la nouvelle de sa mort. J’offre mes plus sincères condoléances à Chloée Sainte-Marie – pour qui mon admiration n’a cessé de croître depuis – et à leurs proches. Mes pensées vous accompagnent…

Dormir dans une cage de hamster

Vous avez toujours rêvé de vous mettre dans la peau d’un rongeur? Oui, peut-être qu’une thérapie serait indiquée. Mais avant, allez faire un tour à laVilla Hamster, à Nantes, où il est possible de vivre votre fantasme en courant dans la mythique roue de l’animal à échelle humaine.

Pour 99 euros la nuit, vous pourrez aussi enfiler une cagoule de hamster, grimper dans les tunnels et ronger les barreaux de votre lit (NDLR: cette dernière activité est une lubie de l’auteure de ces lignes). «Devenir un hamster, manger des graines, changer de vie, quoi!» lance une touriste au reporter envoyé par le journal anglais The Guardian pour justifier sa visite dans cet étrange environnement. «C’est graines à volonté!» lance pour sa part Anne-Élizabeth Lemoine sur France Info, avant de mentionner la litière dans la salle de bain.
La suite sur Canoë!

Archives de mes chroniques «Choc des cultures»

Gina veut monter le Kilimanjaro

Mon amie Gina n’a pas peur des défis. Adepte de sports extrêmes, elle souhaite cette fois-ci s’attaquer à l’ascension du Kilimanjaro, en Tanzanie, en compagnie de son père et des collègues de ce dernier. Leur cause: amasser des dons pour la Fondation GUS, qui vient en aide aux Québécois sans ressources qui viennent de vivre un sinistre.

Afin de faire connaître son projet, elle a eu la bonne idée de réaliser une vidéo amusante avec des amis. Le texte, la musique et l’interprétation de la chanson sont l’oeuvre du réalisateur, comédien et humoriste Simon-Olivier Fecteau, et les images et le montage sont signés Leland Miller, producteur, caméraman et monteur.

Plus d’information dans la section Kilimanjaro du site personnel de Gina! Je vous invite également à lire ses billets Mon ascension du Kilimanjaro, le pourquoi du comment et Mon ascension du Kilimanjaro, un projet techno. Pour les détails et lui faire parvenir vos dons, par ici.

Bienvenue aux lecteurs du journal Métro!

Shopping time à Buenos Aires, il y a deux semaines (Photo: N. Mercure)

C’est l’histoire d’une fille qui avait envie d’ajouter du piquant à un billet de son nouveau blogue sur MSN.ca (EnTransit.ca) et qui s’est retrouvée en première position du «buzz» du concours The (second) best job in the World, organisé par le site européen letsbuyit.com

Pour la suite, je vous invite à parcourir les liens suivants (mais avant, allez cliquer sur les cinq étoiles qui se trouvent sous ma vidéo pour voter s.v.p., parce que ce n’est pas le nombre de visionnements qui compte, mais le nombre de votes! Merci!):

• L’article qui a paru ce matin dans le journal Métro

Le billet qui a déclenché mon envie de faire une vidéo

• Mes «promesses électorales» déjantées

• Mon billet à propos de l’entrevue à Salut Bonjour!

Un article paru sur Branchez-vous Matin

Allez, quelques petites anecdotes maintenant:

• J ‘ai couvert le défunt Festival du shopping à Hong Kong en 2005 pour le magazine Clin d’oeil. Dans le cadre de ce festival, il y avait un concours de shopping qui était une sorte de course aux trésors à travers la ville et je suivais l’équipe canadienne, qui était composée d’un couple de Québécois. Du gros fun!

Lire la suite

L’histoire du chocolat à l’université

Le Salon du chocolat bat son plein à Montréal. Le hic, c’est qu’il se déroule en même temps que le Salon du livre, où je passe le plus clair de mon temps en ce moment pour la promotion de Mama Cool

Le chocolat et moi, c’est une grande histoire d’amour. J’ai rédigé un nombre incalculable d’articles sur le sujet, tourné des tas de reportages, et même scénarisé et supervisé un documentaire tourné en République dominicaine chez des producteurs de cacao équitable il y a quelques années. D’ailleurs, je vous invite à aller lire mon billet «Cacao 101» pour avoir une idée des différentes étapes de transformation.

Une histoire de haine, aussi, puisqu’après avoir rencontré d’ex-enfants esclaves de plantations de cacao à la frontière du Mali et de la Côte-d’Ivoire il y a quelques années, ma relation avec cet aliment qui me procure tant de bonheur a tourné au vinaigre. Même équitable, je l’ai boudé pendant des mois. Le temps et la distance m’ont ramenée vers lui, mais encore aujourd’hui, il m’arrive de lui trouver un goût amer peu importe son pourcentage de cacao…

Voilà que je découvre grâce à Twitter que l’Université de Montréal propose deux soirées de deux heures, les 23 et 30 novembre, sur l’histoire du cacao, des origines à nos jours. C’est Mario Cappadocia, Ph. D. biologie végétale (Louvain-la-Neuve), généticien, chercheur à l’International Research Plant Institute de San Carlos, Californie, puis professeur titulaire et chercheur à l’Institut de recherche en biologie végétale de l’Université de Montréal (j’ai copié-collé son titre intégralement), qui prodiguera les cours. Un conflit d’horaire m’empêche d’y être, mais je passe le mot à tous les amoureux de ce délice des dieux!

Si vous y allez, racontez-moi…

Buenos Aires en 7 billets

J’ai encore pas mal de choses à écrire à propos de mon récent voyage éclair à Buenos Aires, mais pour les curieux, il est possible de lire les billets suivants sur mon blogue EnTransit.ca, sur MSN:

• Une amiga à Buenos Aires

Dulce de leche, me amooore!

• À la recherche de Mafalda

• Prendre un café avec l’histoire

• Passion tango

• Heureux d’un printemps… argentin

• Bons baisers de Buenos Aires

À voir : les galeries photos des quartiers San Telmo et La Boca.

Merci à Air Canada, grâce à qui ce voyage a été possible. Air Canada offre cinq vols par semaine à Buenos Aires avec escale à Toronto.

The (second) best job in the world

À 5h30 ce matin, je me suis fait réveillée par François Charron de Salut Bonjour!, qui avait eu vent de ma participation au concours organisé par le site letsbuyit.com. À 6h50, je voyais la vidéo tournée à la blague dans mon sous-sol diffusée dans l’émission du matin la plus écoutée au Québec… Avoir su, je me serais peignée et maquillée! lol

Je vous invite donc à aller cliquer sur les cinq étoiles qui se trouvent sous ma vidéo, sur YouTube. Ce n’est pas le nombre de visionnements qui compte, mais le nombre de votes!

Pour la petite histoire, j’ai décidé de tourner une vidéo pendant que j’écrivais un billet pour mon blogue EnTransit.ca, sur MSN.ca, afin de donner un peu de «punch» à mon texte. Comme j’avais peu de temps, j’ai opté pour un concept simple qui ne demandait pas de montage, soit me planter devant ma webcam et danser sur une chanson de La Compagnie Créole en faisant comme si ma webcam était mon miroir. Du pur délire et du vrai fun!

Pour voir le billet qui a tout déclenché (et comprendre de quoi je parle si vous ne connaissez pas le concours!): http://www.entransit.ca/2009/11/le-deuxième-meilleur-job-au-monde.html

Mes «promesses électorales» sont ici!

Vous pouvez retourner voter tous les jours (dans ce cas, je vous conseille de mettre le volume à «mute» parce qu’on a beau aimer La Compagnie créole, après un moment, ça suffit! hi! hi!)!

J’en profite pour vous inviter à venir me voir au Salon du livre de Montréal et à offrir mon livre Mama Cool aux mamans de votre entourage à Noël!

MÀJ: Pour voterPartie pour la gloire!Un billet-bilan • Article du journal Métro Le billet qui a déclenché mon envie de faire une vidéo • Mes «promesses électorales» déjantées • L’événement sur le Web: le deuxième meilleur emploi du monde

Venez me voir au Salon du livre de Montréal!

J’attendais avant d’en parler parce que ma santé faisait des siennes (non, pas la grippe A!). Mais mis à part mes oreilles qui sont toujours bouchées (je pense emprunter le cornet du Professeur Tournesol, ce serait chic au Salon!), je vais beaucoup mieux et serai sur pieds pour aller propager le virus de la lecture dès demain à Place Bonaventure!

Je serai donc au kiosque de Michel Lafon (no. 246):

• Vendredi, de 14h à 16h, puis de 17h à 19h

• Samedi, de 17h à 19h

• Dimanche, de 12h à 14h

Je participerai également à une table ronde dimanche après-midi à 14h30, en compagnie des deux autres «mamans les plus délurées du Québec» (ce n’est pas moi qui le dit! lol), Caroline Allard et Élise Gravel, au Carrefour Desjardins.

10 cocktails à siroter sous le soleil

Une petite «cocktail thérapie» pour affronter l’hiver? Rangez vos tuques et vos foulards, faites jouer votre liste de MP3 la plus entraînante, fermez les yeux et savourez…

1. Un Mojito à Cuba

Est-ce la lime ou plutôt les feuilles de menthe qui le rendent irrésistible? Impossible de passer par Cuba sans déguster cette boisson à base de rhum qui était la grande favorite d’Ernest Hemmingway. Mais peu importe où on le boit, il a ce pouvoir de téléportation instantané! Entendez-vous la mer?

2. Une Margarita au Mexique

Retracer l’histoire de la Margarita est aussi ardu que trouver le véritable inventeur de la poutine. Plusieurs revendiquent sa paternité. Le site 1001 cocktails tranche: «La Margarita a été inventée en 1948 par la Mexicaine Margarita Sames. Margarita Sames et son mari (un riche homme d’affaires) recevaient régulièrement des invités venus des quatre coins du monde dans leur maison à Acapulco. Fréquemment, Mme Sames leur servait un mélange composé de tequila, de jus de citron vert frais et de Cointreau. Séduits par ce cocktail, ces invités le baptisèrent de son prénom, lui rendant hommage par la même occasion : la "Margarita" était née. »

3. Un Caipirinha au Brésil

Son origine remonte aux années 1800. À cette époque, on tirait une boisson du jus de canne à sucre : le garapa. Très prisé par les esclaves, qui n’avaient qu’à le faire bouillir. «Pendant les fêtes et rituels, ils mélangeaient leur garapa avec l’eau-de-vie de sucre de canne locale (la "cachaça") qu’ils donnaient en partie aux esprits des morts», rapporte 1001 cocktails. Il a connu plusieurs variations au fil du temps, mais c’est en 1918, lors d’une épidémie de grippe, que sa popularité a grimpé en flèche, quand on lui a attribué des vertus médicinales.
La suite sur Canoë!

Archives de mes chroniques «Choc des cultures»

Edward et Bella pas à pas

Fans de Twilight? À l’occasion de la sortie du second film de la saga, voici un petit guide pour vous permettre de suivre les traces de l’équipe de tournages!

Vancouver

C’est l’école secondaire David Thompson, à Vancouver, qui a servi de décor au Forks High School dans le second et troisième film. Des scènes ont également été tournées à Kitsilano, à Stanley Park, ainsi qu’au cinéma Paramount de New Westminster, en banlieue. L’équipe a également transporté ses pénates du côté de Tofino, où elle a mise en boîte des images croquées près de Long Beach. Pour les potins, Robert Pattinson a été aperçu dans les restaurants Glowbal Grill et Satay Bar, dans le quartier branché Yaletown pendant qu’il résidait dans les parages.

Volterra, Italie

Dans le deuxième livre, Stephenie Meyer situe une partie de l’intrigue à Volterra, une petite ville de 12 000 habitants de la Toscane. Même si ltournage de New Moon s’est en réalité déroulé à Montepulciano, le bureau de tourisme de Volterra remet aux touristes une carte qui retrace le parcours des personnages en Toscane. Il existe même un «forfait New Moon» qui inclue notamment une visite à pied baptisée «Hot on the Trail of Edward and Bella!

La suite sur Canoë!

Le saviez-vous? Croisière Twilight et autres faits inusités

Archives de mes chroniques Choc des cultures

Des livres chez IGA

Gros débats avec des copains auteurs et blogueurs sur Twitter aujourd’hui. L’arrivée de micro-librairies Renaud Bray dans les supermarchés IGA Extra faisaient ruer ces derniers dans les brancards. Et les librairies indépendantes? écrivaient-ils.
Oui, les librairies indépendantes. On est tous d’accord là-dessus: elles sont essentielles et on les adore. Les bons libraires sont rares et on les apprécie. Mais les gens susceptibles d’acheter des livres en faisant leur épicerie les fréquentent-ils, de toute façon? Et si, en découvrant un bouquin chez IGA, ils avaient envie d’aller plus loin et se mettaient à fréquenter une librairie classique?
Dans notre petit marché du livre, je trouve que chaque nouveau point de vente est un plus. D’accord, le choix sera limité. Oui, c’est vrai que les best-sellers en profiteront surtout. Mais  je crois vraiment qu’il n’y a pas de mauvaises manières d’attirer les gens vers la lecture. Et qu’un lecteur gagné est un lecteur potentiel d’un auteur d’ici!
P.S.: Pour Noël, j’achète des livres québécois en cadeau! Oui, même ceux que j’ai reçus en service de presse (dont le magnifique Ambiance des Caraïbes de Carolyne Parent).  C’est ma cause à moi. Et vous, quelle est la vôtre?

De retour de Buenos Aires

Me voici de retour à la maison, sauve, mais pas tout à fait saine… Eh oui! J’ai attrapé un vilain virus qui me donne l’impression de recevoir régulièrement des coups de massue sur le crâne. Mon cerveau baigne dans un océan de mucus, les nausées m’empêchent de manger les alfajors rapportés d’Argentine et ma gorge, mon nez et mes oreilles semblent s’être lancé le défi de la plus grande zone de congestion.

Malgré tout, je ne regrette pas une seconde de m’être imposé ce sprint. J’ai passé quatre journées merveilleuses dans la capitale argentine, même si j’ai trouvé très difficile de ne pas parler espagnol (je vais y remédier, croyez-moi!). Pendant mon voyage éclair, j’ai «squatté» le loft qu’une copine avait loué à San Telmo. Je me suis tout de suite plu dans ce quartier, l’un des plus anciens de la ville.

11570_179603551038_611841038_3423300_7432954_n

San Telmo

Ayant atterri un dimanche, j’ai eu le temps d’avoir un bref aperçu de la Feria de San Telmo. Des percussionnistes et des danseurs ont pris d’assaut les rues fermées à la circulation et la Plaza Dorrago avait des allures de marché aux puces. Impossible de résister à l’envie d’entrer dans toutes les boutiques qui se trouvaient sur notre route… La créativité bouillonne à Buenos Aires!

8187901F65F5C187E5ED5B171DB13

Feria de San Telmo

B8CD1DD8EEB63CA94EDA1A9ED748A6

Pendant la Feria de San Telmo

FCADA758D65AE11ACAC415B75E9ED

Petite pause pendant la Feria de San Telmo...

J’ai aussi adoré Palermo. J’aurais aimé passer plus de temps à La Boca, même si tout le monde dit que c’est trop touristique (oui, mais je suis une touriste moi aussi après tout!), flâner du côté de Puerto Madero… J’y retournerai.

Depuis mon retour, je tente de rassembler mes idées (il faut d’abord que je les repêche sous le mucus… un exploit en soi! lol) pour rédiger ma série de billets pour EnTransit.ca, mon blogue sur MSN.ca. Jusqu’à maintenant, j’en ai publié cinq: Prendre l’avion à l’ère de la grippe A(H1N1) (avant mon départ), Bons baisers de Buenos Aires, Heureuse d’un printemps… argentin, À la recherche de Mafalda et Passion Tango. Au moins cinq autres sujets se battent pour sortir de ma tête. L’un d’eux, vous vous en doutez bien: le dulce de leche! Si je me suis régalée? Pas de doute là-dessus! Mais je vais peut-être attendre d’avoir retrouvé l’appétit avant d’écrire sur le sujet… ;-)

Ce voyage a été rendu possible grâce à la précieuse collaboration d’Air Canada.