La grosse vie sale

* Avertissement: ce billet contient une bonne dose de références geeks.

Quelle semaine! Moi qui sort très peu d’habitude, je me suis pas mal lâchée. Résumé-photos des derniers jours.

Premier arrêt : la boutique Point G le temps d’un 5 à 7

Thierry Andrieu

Les propriétaires, Thierry Andrieu et Julien Reignier, ont eu la bonne idée de convier les «Twitteux» avec qui ils ont tissé des liens au fil des concours quotidiens (avis aux intéressés: ils font tirer des boîtes de macarons presque tous les jours sur Twitter!) à un 5 à 7 haut en couleur (pouvait-il en être autrement?). Pour plusieurs d’entre nous, ce fut également l’occasion de découvrir «l’homme derrière le twit» (lol), et j’ai nommé : Olivier Mermet ! :-)

En plus de pouvoir nous délecter des différents parfums de macarons, nous avons eu droit à un invité de marque: Darth Vador! Dissimulé sous son casque, Laurent Reveillac, spécialisé en cuisine moléculaire (il se sert de l’azote pour créer des aliments et des cocktails complètement délirants, qu’il sert lors de soirées V.I.P. aux quatre coins du monde – peut-être que si on voyait plus de spécimens dans son genre à la télé, je m’intéresserais aux émissions de cuisine! D’ailleurs, si j’étais responsable de la programmation de Ztélé, je lui brandirais un contrat sous le nez sans hésiter. Science-fiction + chimie, c’est pas Z, ça? ***Note aux patrons potentiels: je postule illico pour le job de goûteuse/curieuse/geek émerveillée) , offrait des macarons caramel et chocolat fumants aux invités. Si vous voulez le voir en pleine action, visionnez la vidéo de Valérie Thibault (j’ai été trop paresseuse/occupée/fatiguée pour monter les miennes)!

Comme si tout cela n’était pas suffisant, une fontaine de chocolat trônait au centre de la boutique (les macarons de Darth Vador trempés là-dedans, je ne vous dis pas!). Je ne sais pas si c’est parce que j’ai pris des centaines et des centaines de photos de macarons au cours de la dernière année, mais cette fois-ci, je n’ai que des gens sur mes clichés! Il faut toutefois avouer que j’étais beaucoup plus intéressée à croquer les macarons qu’à dégainer mes caméras… J’ai également eu (enfin!) l’occasion de rencontrer plusieurs blogueurs/«Twitteux» avec qui je discute virtuellement depuis des mois pour la première fois, dont Pierre-Luc RacineGabrielle Chalifoux et Valérie Thibault. Quel bonheur!

Second arrêt: Toqué! pour un lunch de copines blogueuses

Sandra «Camionneuse» Doyon

Quand Geneviève Lefebvre a lancé l’idée sur Twitter, je ne me suis pas retenue très longtemps avant de crier «présente!». Je me suis donc retrouvée dans le resto le plus réputé de Montréal mercredi midi (ouvert exceptionnellement à l’heure du lunch pendant la période des Fêtes) en compagnie de six autres blogueuses déchaînées: Geneviève, bien sûr, Sandra Doyon, Cécile Gladel, Martine Pagé, Suzanne Lortie et Nathalie Rivard. Moi qui critiquais allègrement foursquare quelques jours auparavant, je me suis précipitée pour «checker-in» et faire savoir à la planète Twitter entière où je me trouvais! lol

Nous en étions toutes à notre première visite dans cet incontournable montréalais. Pour opter pour le menu dégustation, il fallait obtenir le consensus de la tablée (impossible de me souvenir du prix, mon cerveau l’a automatiquement deleté).  Après quelques «Paf!», «Boum!», «Pan!» qui auraient pu laisser croire à un remake de The Heroic Trio X 2,2 ou à une catfight tout droit sortie d’une bédé psychotronique, nous avons scellé notre amitié retrouvée en levant nos verres d’eau pétillante. La majorité a parlé: ce sera le menu de dégustation, une bouteilles de blanc et une bouteille de rouge.

Le seul choix individuel: to foie gras or not to foie gras? Trois d’entre nous avons opté pour le supplément. Par contre, si j’avais su qu’il remplacerait l’entrée de homard, j’aurais peut-être réévalué la question. Un aperçu des plats qui ont défilé: couteaux de mer, purée de pomme de terre amandine, girolles et champignons matsutake ; foie gras poêlé, daikon poché au foin d’odeur, eau de pomme et gelées de miel et jurançon ; caille aux canneberges ; gigue de cerf, cerfeuil tubéreux, radis, épine vinette et purée de rutabaga… Je salive rien qu’à y repenser.

La question qui tue, six services plus tard: à la hauteur ou pas? La vérité? Mis à part les cailles que certaines d’entre nous n’ont pas trouvé assez cuites, nous n’avons rien trouvé à redire. Je suis nulle pour élaborer sur le contenu des assiettes, alors disons pour faire court que si ma bouche avait été une salle de ciné, elle aurait sûrement été équipée de D-Box (#jokedegeek). Une véritable «expérience immersive»! À réitérer chaque année (et plus si je deviens un jour risséssélèb).

Troisième arrêt: Vallier avec une partie de l’équipe de Pseudo Radio

Soupe bière et cheddar

Faut que je vous fasse un aveu: la tendance «réinventons la cuisine traditionnelle» me laisse plutôt froide. Le pain de viande? Je n’aimais pas ça à 10 ans. Je ne vois donc pas pourquoi j’aimerais soudainement sa version revampée à 27 ans (*tousse*), si branchouille soit-elle. Alors pas question de goûter le pâté chinois ou le pouding chaumeur que les serveurs m’ont pointés quand j’ai demandé quelles étaient les spécialités de la maison hier soir, lors d’un souper avec mes super-collègues de Radio-Canada.

J’ai donc opté pour la soupe bière et cheddar, qui avait piqué ma curiosité, suivie du tartare de saumon et d’un fondant au chocolat.

Tartare de saumon

Verdict? La soupe était intéressante, mais je ne peux pas dire que je me suis vue gambader cheveux au vent dans un champ de blé (avec une armée de clones de Johnny Depp en background – à chacun sa vision du paradis) en prenant la première cuillerée. Le tartare était très bon cependant, tout comme les frites et la salade qui l’accompagnait. Le fondant, par contre, est probablement l’un des moins bons que j’ai eu l’occasion d’ingurgiter (il faut dire que je savoure régulièrement celui des Copains gourmands, qui est nettement supérieur à mon pas-humble-du-tout avis). Heureusement, le vin était bon, l’endroit était sympa (on entendait le bourdonnement de la salle – très aninée – tout en pouvant discuter sans crier) et la compagnie, fort charmante! ;-)

On va où la prochaine fois?

P.S.: Pour les copains européens, «la grosse vie sale» = la grande vie (ou «on se la pète», genre).

* Avertissement du début = idée totalement piquée à Gina D!

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6 réflexions sur “La grosse vie sale

  1. J’adore Le Point G. Leurs gaufres avec crème glacée sont une pure merveille! Ils font tirer de macarons sur Twitter? OK, je m’empresse d’aller réactiver mon compte Twitter alors… Merci pour le tuyau.

  2. J’ai montré le menu à mon chum (cligne cligne battement de cils façon Bambi), et je lui ai dit: « chéri, les midis moins chers chez Toqué, c’est UNIQUEMENT en décembre ».

    He he!

    À côté de nous, forcément, la caille dans l’assiette était défavorisée… Mais le reste, ahhhh! Et la compagnie, ahhhhhh!

    Je vote pour une tradition annuelle!

  3. Pingback: Les midis Toqué – tout le mois de décembre | Chez Jules

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