Deux grenouilles dans l’Ouest

Je suis très intriguée par ce film réalisé par Dany Papineau, dont j’ai suivi le développement de loin au cours des derniers mois. Le trip que je voulais TELLEMENT faire à 17 ans!

À voir également, un reportage réalisé par une équipe de Radio-Canada Vancouver pendant le tournage:

En salle en octobre 2010! Pour les dernières nouvelles, rendez-vous sur Twitter et Facebook.

P.S.: «C’est pas toujours facile de savoir ce qu’on veut faire à 20 ans»… À 35 non plus! LOL

Ne touchez pas à mon Nutella!

Illustration: Tristan Demers

Diantre! On remet en question MON Nutella dans la communauté européenne! J’exige qu’on accorde le statut de réfugié extatique à cette mixture qui m’a procuré tant de bonheur (et permis d’écrire un bouquin entier). Chéri, t’es le bienvenu chez nous any time!

C’est une vieille histoire, le Nutella et moi. Ma mère ne voulait pas que je m’en approche. Banni de la maison. Je l’ai invité à vivre chez moi sitôt installée dans mon nid temporaire, aux résidences étudiantes du cégep de Jonquière. J’avais 16 ans et je venais de trouver celui qui accompagnerait mes délires gustatifo-inspirationnels (pendant que mes copains sniffaient des wake-up pills écrasées  la veille des examens). Bon, d’accord, il m’a bien fait prendre quelques kilos à l’époque (5, 6, 7… 10?), mais depuis, on a trouvé l’équilibre. Encore aujourd’hui, je peux me passer de café, mais difficilement de Nutella.

Je l’aime sur les crêpes, sur les gaufres, sur les fraises, à la cuiller… Jamais sur du pain. J’ai aussi cassé quelques manches en pigeant dans des pots réfrigérés (je sais, c’est mal). J’ai longtemps évalué à l’oeil les calories ingurgitées en cédant à sa texture veloutée. Puis, j’ai décrété qu’il aurait l’immunité dans mon assiette. Certains choisissent la bière. D’autres, les chips. Moi, j’ai fait mon choix bien avant que mes copines de résidence se mettent à confondre mon nom avec le sien*!

Je l’ai retrouvé en Asie, en Afrique et en Amérique. Quand je vais dans les vieux pays, j’ai pris l’habitude de piquer les formats d’une portion qu’on trouve au petit déjeuner dans plusieurs hôtels (chuuuut!)… Seulement pour les urgences, bien sûr.

Près des frontières françaises et italiennes, quelle ne fut pas ma surprise de tomber sur un format géant il y a quelques années! Ma soeur a immortalisé la scène de notre rencontre. (*Moment de recueillement*)

Alors cher Nutella, sache que même avec une étiquette «Attention danger, favorise l’obésité», tu auras toujours mon amour inconditionnel. Après tout, t’as tellement «une belle personnalité»! lol

Pour en savoir plus: Paris Match, Le Point, Le Parisien, Maxisciences

P.S.: Un goûté géant a lieu demain en guise de protestation. Les détails sur Facebook.

* À une certaine époque, on me surnommait «Julie-Nutella»…

(Merci à Nathaly Dufour qui m’a fait part de la gravité de la situation ce matin sur Twitter!)

MÀJ 30 juin: Eh bien malgré l’impressionnante couverture médiatique, semblerait que toute cette histoire n’ait été qu’une tempête… dans un pot de Nutella!

Twitter sans électricité

Vous comprenez quelque chose, vous?

Moi, je comprends que:

1) J’avais déjà la calligraphie d’un enfant de 10 ans, maintenant, je ne dois pas dépasser 7!

2) Le multitasking est en train de me rendre dyslexique (j’ai inversé les lettres de «Twitter»)!

3) Je deviens dingue quand je ne peux pas effacer mes fautes en un clic!

4) Je ne vis plus sans les fonctions «copier/coller»!

5) Je suis to-ta-le-ment dépendante de mon clavier QWERTY!

C’est grave docteur?

En tout cas, j’espère qu’il n’y a pas de graphologue dans la salle! lol

(Une partie de mon quartier a été privé d’électricité pendant ce qui m’a paru une éternité suite aux orages…)

Chasses aux trésors

Vous voulez mettre du piquant dans un voyage? Des jeux de pistes permettent de découvrir des endroits insolites tout en offrant une bonne dose d’adrénaline en famille, entre amis ou avec des collègues de travail. À vos marques, prêts… cherchez!

Partout sur la planète

Un peu à la manière de The Amazing RaceThe Global Scavenger Hunt invite des équipes composées de deux voyageurs à vivre une course au trésor autour du monde. Pendant les trois semaines du périple, l’objectif est de s’approcher le plus possible des communautés locales tout en résolvant des énigmes. L’événement permet également d’amasser des fonds pour des causes internationales. L’édition 2010 a eu lieu en avril et mai dernier.

GreatEscape2011, qui se déroulera du 15 avril au 7 mai, entraînera les participants dans dix pays pendant trois semaines. Seules 25 équipes pourront prendre part à l’aventure. Coût de l’inscription (par participant): 9900$ US.

La suite sur Canoë

Les rêves au galop

Tout le monde veut écrire des livres. Le pire, c’est que tout le monde est persuadé de pouvoir le faire. D’être le prochain auteur à succès. Le secret le mieux gardé en ville – que dis-je? – du système solaire!

Seulement voilà, il y a la vie qui va. La vie qui vient. Et nous qui galérons dans le ressac.

Il y a les rêves mis de côté parce qu’il faut bien bouffer. Ceux qu’on met entre parenthèses le temps que les enfants grandissent. Ceux qu’on se convainc d’oublier parce que les années finissent par les diluer peu à peu. Si pâles, à côté des réalités fluorescentes du quotidien.

Il y a ceux, aussi, sur lesquels on tape jusqu’à ce qu’ils soient bien enfoncés au sol parce qu’on a trop peur de ne pas être à la hauteur de tout ce qu’on a pu imaginer. S’autoriser à rêver vient avec une pression terrible. Mieux ne vaudrait-il pas balayer tout ça sous le tapis plutôt que de risquer la chute libre? Ce n’est pas parce qu’on rêve très fort qu’on cesse d’être lucide.

Je suis entourée de gens inspirants. Certains osent m’embarquer dans leurs aventures, m’offrant ainsi de jolis coups de pied au cul. D’autres agissent comme bougies d’allumage, parfois sans même le savoir. Au détour d’une conversation, d’une info lancée de façon impromptue, hop! ça explose. Vous vous rappelez, les petits bonbons qui pétillaient en bouche au contact de la salive? C’est l’image qui me vient quand je pense aux idées qui se mettent à sautiller dans ma tête parce qu’un mot, une phrase ou une réflexion a reparti la machine.

À tous ces copains et copines, merci pour la confiance, les encouragements et les critiques constructives. Merci pour nos échanges, qui m’aident à réapprivoiser tranquillement mes rêves. Parce que c’est exactement ce qui se produit en ce moment: ils sont toujours là, mais ils sont retournés à l’état sauvage. Je n’ai pas la latitude nécessaire pour me lancer à leur poursuite avec l’intensité que je souhaiterais (surtout qu’ils galopent aux quatre coins de la planète, les salauds!), alors je leur donne des bonbons pour qu’ils reviennent vers moi… Petit, petit, petiiit! Par iciiiiiii!

Obsession homard

J’en veux un peu à ma soeur d’être née le 3 juin car cette année, j’étais invitée à prendre part à un souper homard organisé par l’Office de tourisme du Nouveau-Brunswick. Elle a pu constater l’étendue de mon amour pour elle ce jour-là car moi, grande «homardolique» devant l’Éternel, j’ai ANNULÉ ma participation à l’événement pour être présente à son souper d’anniversaire. Canonisez-moi quelqu’un.

Depuis, on dirait que les images de homards me poursuivent. Ce matin, Gaspesiejetaime s’est abonné à mes «tweets». Forcément, j’ai cliqué sur le lien pour voir leur site Web. Je me suis ensuite dirigée vers leur blogue, puis vers la  page Facebook «Les Trésors cachés de la Gaspésie» , où les gens sont invités à partager leurs découvertes gaspésiennes.

De retour sur le profil Twitter de Tourisme Gaspésie, je clique sur un lien me permettant de visionner la promo des capsules animées par Philippe Fehmiu, présentées sur les chaînes Astral. Je l’aime bien, Philippe, mais j’avoue que le meilleur argument de vente de la région reste pour moi celui-ci:

Intenables, ces images!!! Il faut vraiment que je me décide à y aller, tout comme aux Îles-de-la-Madeleine, d’ailleurs. Seulement dommage pour les urbains-sans-permis-de-conduire comme moi que les transports en commun y soient quasi-inexistants… :-( Lire la suite

Une belle histoire

J’aime les belles histoires. C’est pourquoi je ne vous parlerai pas des bouchées – quoique fort délicieuses – que j’ai eu la chance de goûter ce soir au restaurant Biron avec plusieurs autres blogueurs (dont celle-ci, qui a déjà publié de nombreuses photos), mais de celle qui nous a invités à prendre part à l’événement, Charlotte Laurent.

J’ai rencontré Charlotte lors d’un 5 à 7 organisé par la boutique Point G, alors qu’elle venait à peine d’arriver au Québec. Ah? Je ne vous ai pas dit qu’elle était Française? Je recommence alors…

J’ai fait la connaissance virtuelle de calliope27, 23 ans, sur Twitter il y a quelques mois déjà. Faisant régulièrement appel aux gens de mon réseau pour des articles sur les voyages, elle a généreusement témoigné à quelques reprises, glissant au passage qu’elle allait bientôt venir s’installer au Québec. C’est comme ça que Charlotte a peu à peu pris le pas sur calliope27 pour moi.

Au fil des semaines, on a «bavardé» sur Twitter, puis sur Facebook. Je l’ai vue prendre de l’assurance sur les réseaux sociaux. Vue tisser progressivement des liens avec des blogueurs d’ici. Jamais avec une attitude arriviste. Toujours prête à donner un coup de main, une petite tape dans le dos ou, tout simplement, à échanger sur tout et rien. Une fille super-chouette. Humble. Ambitieuse, mais dans le bon sens.

Quand je l’ai croisée à la boutique Point G ce jour-là, elle m’a avoué trouver plus facile d’aller dans ce genre d’événements ici qu’en France. Ce soir, quand elle a pris la parole au restaurant Biron, où elle a décroché son job de rêve, j’ai vu qu’elle était non seulement dans son élément, mais que la timidité que j’avais perçue ce jour-là était reléguée loin derrière le plaisir évident qu’elle prenait à travailler sur un projet qui l’allume. Aucun doute: elle a les deux pieds bien ancrés dans sa nouvelle vie.

Et la bouffe? Ben oui, la bouffe. Une passion que je partage avec elle, comme plusieurs autres, si je me fie au nombre de personnes qui ont répondu «présent!» ce soir. Charlotte m’a déjà confié se souvenir de tout ce qu’elle avait goûté et où. Moi, je ne me rappelle pas de tout. Impossible toutefois d’oublier les bouchées contenant de la langue de boeuf de Kobe servies avec des calmars et une sauce barbecue (pas dégustées pendant le «5@7 découverte», mais plutôt pendant l’événement Nokia auquel j’ai pris part juste avant au même endroit)! J’ai adoré…

Quelques photos prises chez Biron pendant la rencontre Nokia puis pendant le 5 à 7.

Mini-burgers

Qui veut des brochettes de tomates?

Brochettes de tomates et parmesan

La version classy/glam de la laitue Iceberg

Marie-Annick Boisvert (@marianik1968) et Clarah Germain (@Clarah)

Psssst! Avis à ceux qui fantasment à l’idée de devenir chef: le restaurant organise chaque mois des «BIRONeries», au cours desquelles trois personnes prennent d’assaut les cuisines du resto! Plus d’infos sur la page Facebook.

MÀJ: D’autres billets sur le 5 à 7 du restaurant Biron: Christelle is flabbergasting et Bouchées doubles.

Autour du monde avec Barbie

Suite Barbie, The Palms, Las Vegas

Alors qu’il n’y a pas si longtemps encore, Bratz faisait de l’ombre à ses mensurations surréalistes, voilà que Barbie est, plus que jamais, sur le devant de la scène. Suite logique de ses vies d’agente de bord, de jet-setteuse et de pilote d’avion? Voilà maintenant qu’elle invite ses fans à évoluer dans son univers rose bonbon à l’hôtel comme au spa.

À Paris, Barbie promet de «changer les gentilles petites filles en vraies princesses» dans des chambres décorées à son image au prestigieux hôtel Plaza Athénée, là où ont séjourné plusieurs grandes stars comme Penelope Cruz, Oprah Winfrey et autres personnages de la trempe de Carrie Bradshaw.

Papier peint rose, fauteuils roses, tapis rose… Impossible d’oublier l’inspiration des lieux.

Le saviez-vous?

Archives de mes chroniques «Choc des cultures»

Spa Barbie, Shanghai

Sans tambour ni trompette

Je suis en feu. Je viens enfin de trouver le filon d’une nouvelle littéraire que je tente de pondre pour un recueil collectif qui sortira l’automne l’hiver prochain depuis des jours. Avant de «m’embraser» par contre, qu’est-ce que j’ai dû frotter les pierres! lol Autant je nage aisément dans les eaux de la littérature jeunesse en ce moment (j’ai hâte de pouvoir en dire plus à ce sujet, d’ailleurs;-), autant écrire à nouveau de la fiction destinée aux adultes me paraît ardu.

C’est pourquoi je choisis aujourd’hui de rendre public un blogue créé il y a quelques mois: Une nouvelle par semaine (consultez la page «À propos» pour le contexte). J’ai attendu d’avoir un peu plus de temps et la motivation nécessaire avant de débuter officiellement l’aventure.

Dès jeudi prochain, je me donc lance le défi de publier un texte hebdomadairement. Je ne garantie pas que mes histoires seront transcendantes par contre! :-D Mon but est de réactiver la machine à idées, qui semble plus rouillée que je le croyais. J’en parle ici une fois et ce sera probablement la dernière. Pour le moment, je suis gonflée à bloc, mais je me connais: je vais constamment osciller entre le doute, l’angoisse et la fierté. Ne faut pas trop que je réfléchisse et que j’écrive, point. Que je mette de côté orgueil, pudeur, timidité (oui, je vous assure!) et perfectionnisme…

J’ai par moment peur que le journalisme ait trop poli mes aspérités. Tué ma spontanéité créative, en quelque sorte. Je bâtis autour des faits depuis si longtemps… Et si je n’arrivais plus à imaginer, tout simplement? On verra bien. Chose certaine, j’ai BESOIN de replonger dans la fiction. Et j’ai absolument BESOIN de deadlines pour bouger.

Le résultat? Pour le moment, on s’en fiche. Ce sera mon labo et je m’autorise à tout… même à la médiocrité, si elle me permet d’avancer.

Pourquoi m’exposer à la critique alors? Parce que je ne veux pas me donner l’option de ne pas écrire, parce que je ne suis pas obligée (pas-pas-pas question!). Je déciderai peut-être de désactiver les commentaires en cours de route (si commentaires il y a), et même de remettre le blogue en privé si j’en ressens la nécessité. Mais maintenant que je me donne le signal du départ, je ne peux plus reculer.

Allez hop! J’ai une semaine, top-chrono, pour publier ma première nouvelle! (Ne comptez pas sur moi pour vous le rappeler par contre…;-)

MÀJ 15 février 2011: Maladie et surcharge de travail m’ont tenue loin d’Une nouvelle par semaine pendant plusieurs mois. Je reprends le collier tranquillement. Pas si facile de replonger dans la fiction, comme j’en parle dans ce billet.

Sur la route…

Diarios de motocicleta

Qui n’a pas rêvé d’avaler les kilomètres façon Easy Rider, Diarios de motocicleta ou encore Thelma et Louise (sans la fin tragique, bien entendu)? Pour plusieurs, prendre la route est synonyme de liberté. Et l’occasion de s’offrir un véritable buffet de chocs culturels!

Jean-François Perreault, chef rédacteur, a sillonné les routes des États-Unis pendant six semaines avec sa copine et un collègue de travail en 1998. Le trio s’est donné comme objectif de faire un tour complet du pays en évitant les grandes villes et en découvrant les parcs nationaux. «Tout le long, on a couché dans nos tentes, transporté notre glacière et notre four de camping. Pour l’automobile, on avait eu droit à une promotion spéciale (location d’un mois, kilométrage illimité et pas de restriction pour les États-Unis). T’aurais dû voir la gueule du gars lorsqu’il a vu le compteur à notre retour…»

La suite sur Canoë! (attention, le texte se poursuit sous la pub)

D’autres souvenirs de route

Archives de mes chroniques «Choc des cultures»

Ma «travel wish list» 2010

À peine revenue, je pense déjà à tous les endroits où je veux aller ensuite. Impossible de me brancher pour le moment, mais certaines destinations me titillent plus que d’autres. Ça ressemble pas mal à ça en ce moment:

• New York en famille en juin ou juillet

• N’importe où en famille où l’on peut manger du homard trois fois par jour

• Toronto (oui, j’aime y aller de temps en temps!)

• Vancouver en famille ou en solo (impossible de passer plus de deux ans sans y mettre les pieds!)

• Bruxelles avec ma fille

• Londres, pour rendre visite à ma copine Daphné

• Bali avec ma fille (et peut-être une/des copines?)

• Hong Kong avec ma fille

Évidemment, j’aimerais faire un crochet par Taïwan si je vais en Asie. Et j’ai une envie folle de retourner à Tokyo et de m’étourdir dans ses rues animées… Et en Thaïlande… Et au Vietnam… Et je ne parle même pas du pays Dogon, au Mali (obsession depuis plus d’une dizaine d’années) ni du Sénégal… *Soupir*

MÀJ: Je ne l’ai pas mis dans la liste, mais dès que possible, on va aussi s’offrir une escapade au Lac-St-Jean pour visiter la famille!

Matt Harding danse en Afrique du Sud

Avec la préparation du voyage, le voyage lui-même et le retour-qui-n’en-était-pas-vraiment-un à cause des billets à terminer, j’ai loupé pas mal de trucs intéressants au cours des dernières semaines. Maintenant que l’aventure Espadrilles et champagne est bel et bien terminée pour moi, je peux prendre le temps de regarder des vidéos comme celle de Matt Harding qui danse le «diski», danse officielle du Mondial 2010, qui débute le 11 juin!

Curieux? Pour en savoir plus, lisez ce billet de Corinne Bourbeillon sur Évasions, blogue voyage de Ouest-France (c’est là que j’ai vu la vidéo pour la première fois!)!

Valises stories

RIP: valise Gasoline étouffée dans un conteneur parisien

Je n’en pouvais plus de trimballer cette horreur multicolore. Le genre de valise achetée en catastrophe lors de notre premier voyage en famille. Que j’ai utilisée pas plus de cinq ou six fois, mais qui semble avoir 100 ans. Sans compter son look «kitsch-avant-que-ça-devienne-kitsch-donc-totalement-quétaine»…

Bref, il n’était pas question que je rentre avec. Chérie, je te quitte pour une Française! lol

La veille de notre départ de Paris, je me rue chez Printemps une quarantaine de minutes avant la fermeture (pour vous donner une idée de mon état d’esprit, nous revenons de Disneyland en famille). J’ai encore en tête ces magnifiques valises Kipling super-funky aperçues à l’aéroport de Paris il y a quelques années. Des modèles qui ne sont pas disponibles au Québec, question de marché, m’a-t-on répondu chez Jet-Setter à l’époque.

Les Kipling que je dégotte chez Printemps ce jour-là n’ont absolument rien de funky. Ni de sexy. Ou de banalement «cute-ça-fait-la-job».

Je me rabats sur les modèles Samsonite. Je regarde le prix. Ouch. L’euro a beau avoir piqué du nez, mon compte de banque, lui, est loin d’atteindre l’Everest après un mois de voyage. Et puis, quelle idée d’acheter une Samsonite en France?

N’empêche, après une bonne vingtaine de minutes, j’en suis toujours au même constat: si je ne veux pas me rejouer cet épisode en boucle tous les ans jusqu’à ce que mon show soit cancelé (sic), mieux vaut mettre fin dès maintenant au cercle vicieux de la valise poche (vous savez? On achète une poche qui nous lâche dans un mauvais moment, on la remplace par une autre poche «en attendant», mais elle nous lâche dans un mauvais moment… Il n’y a jamais de bon moment pour flamber 300$-400$ anyway). Valise à deux cent quelques euros ce sera (celle de droite sur la photo). Fin du cycle maudit.

Seulement voilà. Alors que je me fais à l’idée d’avoir une valise noire que je m’amuserai à personnaliser à grand coup de gugusses multicolores (wou-hou!), je tombe sur une vente Heys sur Beyondtherack.com. À titre d’exemple, la jolie valise zébrée que j’ai failli acheter l’année dernière chez La Baie y est vendue 79 $US (+ 11,95 $US pour la livraison)… au lieu de 355 (j’avais acheté un autre modèle à zébrures, qui a rendu l’âme après seulement trois voyages). Idem pour celle à pois.

C’est encore plus intéressant quand on regarde les assortiments. Prix original pour le trio «peau de serpent» ou «rose nanane»: 1155 $US. Prix vendu sur Beyondtherack.com: 259 $US… (Bien sûr, on trouve des modèles un peu moins fashion victim…;-)

Aaargh.

Je suppose que c’est un signe. Que je suis trop accro à ce satané site. Ou qu’il me faut repartir au plus vite pour user ma nouvelle valise au plus vite! ;-)

P.S.: Généreuse comme pas une, je vous offre sur un plateau d’argent une invitation à venir dépenser dans ce temple du cyber-shopping (la vente de chacune de vos «âmes» me permet de dépenser 10$ supplémentaire! Enfin, d’obtenir un crédit de ce montant…).

P.P.S.: Il suffit de jeter un coup d’oeil à ces reportages pour comprendre pourquoi les valises ne résistent pas longtemps!

P.P.P.S.: La vente Heys se termine le 8 juin sur Beyondtherack.com. Je me retiens pour ne pas commander la valise à pois… Vais-je tenir le coup? Suspense!

Coup de coeur pour KSL

Robe Marie-Soleil signée KSL

Je profite du Tour de l’île de Montréal pour vous parler de ma découverte du printemps: KSL.

Certains ont peut-être remarqué l’ajout d’une section «commandites» dans mon blogroll. La designer Katy St-Laurent, championne canadienne de vélo sur route et ex-cycliste professionnelle, est l’amie d’une amie. Elle conçoit de superbes vêtements pour les mordus de ce sport, mais aussi des pièces parfaites pour les globe-trotteuses dans mon genre. Comme je cherche toujours la garde-robe de voyage idéale, j’ai tout de suite été emballée par l’idée de tester les vêtements de Katy pendant mon séjour en France.

Pourquoi avoir accepté alors que je me pose mille questions éthiques en ce moment? Il est évident qu’une designer qui refile des vêtements à une journaliste souhaite la voir en parler. Il est évident, aussi, que j’ai ENVIE d’en parler (et que je me retiens constamment, justement, pour ne pas me faire accuser de manquer d’objectivité;-)! D’abord parce que je réalise ma chance, mais aussi parce que j’ai eu un véritable coup de coeur pour ses coupes seyantes, ses tissus de qualité et ses couleurs vives.

J’en ai glissé un mot sur EnTransit.ca: les créations de KSL font désormais partie de mes vêtements fétiches de voyage. Ils ont passé haut la main le test de «l’écrapoutissement» (critère essentiel pour quelqu’un qui vit dans ses valises!), de la versatilité et du confort.

J’ai porté les vêtements de Katy dans toutes sortes d’occasions: pendant de longues marches, lors d’excursions, par une journée de canicule à Disneyland, dans des soirées plus habillées, en tournage… Chaque fois, j’ai reçu des compliments. Surtout: chaque fois, j’étais fière de les porter. La robe Marie-Soleil (la rouge que vous pouvez voir dans ce billet) m’a été d’un précieux secours quand je ne savais pas comment me vêtir. Fera-t-il trop chaud? Serai-je assez chic? Pas de problème puisqu’elle peut se porter d’une vingtaine de façons!

La veste Yuki m’a réchauffée quand j’en avais besoin, puis protégée du soleil sans m’étouffer alors qu’une pénurie de crème solaire frappait Disneyland Paris (je vous jure!).

À la découverte des vignobles de la Bourgogne avec ma veste Yuki!

Les détails qui changent tout (et je ne parle pas du petit pourcentage de truffe qui se trouvait dans la tartinade! lol): le tissus gauffré et la manche qui recouvre le dessus de la main (veste Yuki).

Chandail Julia dans un cours de cuisine à Versailles («j'essayais» de faire des macarons)...!

Robe Aurélia et cuissard Léa à Disneyland Paris

Au moment où le débat à propos des blogueuses «achetées» repart de plus belle, ai-je bien fait d’accepter? N’étant pas spécialisée dans la mode, je crois que oui. Il faut dire que je m’éloigne du journalisme «pur et dur» depuis quelques années et que je laisse de plus en plus la place à l’auteure, à la chroniqueuse et à la blogueuse.

En télévision, la question ne se pose même pas. On porte des vêtements commandités, on le mentionne au générique et personne n’émet le moindre commentaire. Dans les magazines, c’est une autre histoire. On reçoit une tonne de produits de beauté, d’invitations et de cadeaux divers. Est-ce chaque fois indiqué qu’un article présenté a été offert? Non! Sans compter que bien souvent, les annonceurs influencent le contenu éditorial…

J’ai choisi d’afficher la commandite de KSL dans mon blogroll par souci de transparence. Pour remercier Katy, aussi, une fille hyper-chouette dont le talent mérite d’être souligné à grands traits. Et aussi parce qu’il me sera plus facile de diriger les gens qui me demandent où j’ai déniché telle ou telle robe… ;-)

Répéterai-je l’expérience avec d’autres marques? Si l’occasion se présente, pourquoi pas? Tant que j’ai un réel coup de coeur… et que leurs vêtements résistent à «l’écrapoutissement»! ;-)

Isabelle Marjorie Tremblay et Nathalie Pelletier ont eu la bonne idée de réaliser une vidéo afin de démontrer les différentes manières de porter la robe Marie-Soleil.

P.S.: Pour ceux qui se posent la question, la robe Marie-Soleil semble convenir à plusieurs types de corps. Moi, en tout cas, je l’appelle ma «robe magique»: même après avoir passé un mois à engouffrer du fromage et des macarons en France, elle m’allait toujours comme un gant!