Deux grenouilles dans l’Ouest

Je suis très intriguée par ce film réalisé par Dany Papineau, dont j’ai suivi le développement de loin au cours des derniers mois. Le trip que je voulais TELLEMENT faire à 17 ans!

À voir également, un reportage réalisé par une équipe de Radio-Canada Vancouver pendant le tournage:

En salle en octobre 2010! Pour les dernières nouvelles, rendez-vous sur Twitter et Facebook.

P.S.: «C’est pas toujours facile de savoir ce qu’on veut faire à 20 ans»… À 35 non plus! LOL

Ne touchez pas à mon Nutella!

Illustration: Tristan Demers

Diantre! On remet en question MON Nutella dans la communauté européenne! J’exige qu’on accorde le statut de réfugié extatique à cette mixture qui m’a procuré tant de bonheur (et permis d’écrire un bouquin entier). Chéri, t’es le bienvenu chez nous any time!

C’est une vieille histoire, le Nutella et moi. Ma mère ne voulait pas que je m’en approche. Banni de la maison. Je l’ai invité à vivre chez moi sitôt installée dans mon nid temporaire, aux résidences étudiantes du cégep de Jonquière. J’avais 16 ans et je venais de trouver celui qui accompagnerait mes délires gustatifo-inspirationnels (pendant que mes copains sniffaient des wake-up pills écrasées  la veille des examens). Bon, d’accord, il m’a bien fait prendre quelques kilos à l’époque (5, 6, 7… 10?), mais depuis, on a trouvé l’équilibre. Encore aujourd’hui, je peux me passer de café, mais difficilement de Nutella.

Je l’aime sur les crêpes, sur les gaufres, sur les fraises, à la cuiller… Jamais sur du pain. J’ai aussi cassé quelques manches en pigeant dans des pots réfrigérés (je sais, c’est mal). J’ai longtemps évalué à l’oeil les calories ingurgitées en cédant à sa texture veloutée. Puis, j’ai décrété qu’il aurait l’immunité dans mon assiette. Certains choisissent la bière. D’autres, les chips. Moi, j’ai fait mon choix bien avant que mes copines de résidence se mettent à confondre mon nom avec le sien*!

Je l’ai retrouvé en Asie, en Afrique et en Amérique. Quand je vais dans les vieux pays, j’ai pris l’habitude de piquer les formats d’une portion qu’on trouve au petit déjeuner dans plusieurs hôtels (chuuuut!)… Seulement pour les urgences, bien sûr.

Près des frontières françaises et italiennes, quelle ne fut pas ma surprise de tomber sur un format géant il y a quelques années! Ma soeur a immortalisé la scène de notre rencontre. (*Moment de recueillement*)

Alors cher Nutella, sache que même avec une étiquette «Attention danger, favorise l’obésité», tu auras toujours mon amour inconditionnel. Après tout, t’as tellement «une belle personnalité»! lol

Pour en savoir plus: Paris Match, Le Point, Le Parisien, Maxisciences

P.S.: Un goûté géant a lieu demain en guise de protestation. Les détails sur Facebook.

* À une certaine époque, on me surnommait «Julie-Nutella»…

(Merci à Nathaly Dufour qui m’a fait part de la gravité de la situation ce matin sur Twitter!)

MÀJ 30 juin: Eh bien malgré l’impressionnante couverture médiatique, semblerait que toute cette histoire n’ait été qu’une tempête… dans un pot de Nutella!

Twitter sans électricité

Vous comprenez quelque chose, vous?

Moi, je comprends que:

1) J’avais déjà la calligraphie d’un enfant de 10 ans, maintenant, je ne dois pas dépasser 7!

2) Le multitasking est en train de me rendre dyslexique (j’ai inversé les lettres de «Twitter»)!

3) Je deviens dingue quand je ne peux pas effacer mes fautes en un clic!

4) Je ne vis plus sans les fonctions «copier/coller»!

5) Je suis to-ta-le-ment dépendante de mon clavier QWERTY!

C’est grave docteur?

En tout cas, j’espère qu’il n’y a pas de graphologue dans la salle! lol

(Une partie de mon quartier a été privé d’électricité pendant ce qui m’a paru une éternité suite aux orages…)

Chasses aux trésors

Vous voulez mettre du piquant dans un voyage? Des jeux de pistes permettent de découvrir des endroits insolites tout en offrant une bonne dose d’adrénaline en famille, entre amis ou avec des collègues de travail. À vos marques, prêts… cherchez!

Partout sur la planète

Un peu à la manière de The Amazing RaceThe Global Scavenger Hunt invite des équipes composées de deux voyageurs à vivre une course au trésor autour du monde. Pendant les trois semaines du périple, l’objectif est de s’approcher le plus possible des communautés locales tout en résolvant des énigmes. L’événement permet également d’amasser des fonds pour des causes internationales. L’édition 2010 a eu lieu en avril et mai dernier.

GreatEscape2011, qui se déroulera du 15 avril au 7 mai, entraînera les participants dans dix pays pendant trois semaines. Seules 25 équipes pourront prendre part à l’aventure. Coût de l’inscription (par participant): 9900$ US.

La suite sur Canoë

Les rêves au galop

Tout le monde veut écrire des livres. Le pire, c’est que tout le monde est persuadé de pouvoir le faire. D’être le prochain auteur à succès. Le secret le mieux gardé en ville – que dis-je? – du système solaire!

Seulement voilà, il y a la vie qui va. La vie qui vient. Et nous qui galérons dans le ressac.

Il y a les rêves mis de côté parce qu’il faut bien bouffer. Ceux qu’on met entre parenthèses le temps que les enfants grandissent. Ceux qu’on se convainc d’oublier parce que les années finissent par les diluer peu à peu. Si pâles, à côté des réalités fluorescentes du quotidien.

Il y a ceux, aussi, sur lesquels on tape jusqu’à ce qu’ils soient bien enfoncés au sol parce qu’on a trop peur de ne pas être à la hauteur de tout ce qu’on a pu imaginer. S’autoriser à rêver vient avec une pression terrible. Mieux ne vaudrait-il pas balayer tout ça sous le tapis plutôt que de risquer la chute libre? Ce n’est pas parce qu’on rêve très fort qu’on cesse d’être lucide.

Je suis entourée de gens inspirants. Certains osent m’embarquer dans leurs aventures, m’offrant ainsi de jolis coups de pied au cul. D’autres agissent comme bougies d’allumage, parfois sans même le savoir. Au détour d’une conversation, d’une info lancée de façon impromptue, hop! ça explose. Vous vous rappelez, les petits bonbons qui pétillaient en bouche au contact de la salive? C’est l’image qui me vient quand je pense aux idées qui se mettent à sautiller dans ma tête parce qu’un mot, une phrase ou une réflexion a reparti la machine.

À tous ces copains et copines, merci pour la confiance, les encouragements et les critiques constructives. Merci pour nos échanges, qui m’aident à réapprivoiser tranquillement mes rêves. Parce que c’est exactement ce qui se produit en ce moment: ils sont toujours là, mais ils sont retournés à l’état sauvage. Je n’ai pas la latitude nécessaire pour me lancer à leur poursuite avec l’intensité que je souhaiterais (surtout qu’ils galopent aux quatre coins de la planète, les salauds!), alors je leur donne des bonbons pour qu’ils reviennent vers moi… Petit, petit, petiiit! Par iciiiiiii!

Obsession homard

J’en veux un peu à ma soeur d’être née le 3 juin car cette année, j’étais invitée à prendre part à un souper homard organisé par l’Office de tourisme du Nouveau-Brunswick. Elle a pu constater l’étendue de mon amour pour elle ce jour-là car moi, grande «homardolique» devant l’Éternel, j’ai ANNULÉ ma participation à l’événement pour être présente à son souper d’anniversaire. Canonisez-moi quelqu’un.

Depuis, on dirait que les images de homards me poursuivent. Ce matin, Gaspesiejetaime s’est abonné à mes «tweets». Forcément, j’ai cliqué sur le lien pour voir leur site Web. Je me suis ensuite dirigée vers leur blogue, puis vers la  page Facebook «Les Trésors cachés de la Gaspésie» , où les gens sont invités à partager leurs découvertes gaspésiennes.

De retour sur le profil Twitter de Tourisme Gaspésie, je clique sur un lien me permettant de visionner la promo des capsules animées par Philippe Fehmiu, présentées sur les chaînes Astral. Je l’aime bien, Philippe, mais j’avoue que le meilleur argument de vente de la région reste pour moi celui-ci:

Intenables, ces images!!! Il faut vraiment que je me décide à y aller, tout comme aux Îles-de-la-Madeleine, d’ailleurs. Seulement dommage pour les urbains-sans-permis-de-conduire comme moi que les transports en commun y soient quasi-inexistants… :-( Lire la suite

Une belle histoire

J’aime les belles histoires. C’est pourquoi je ne vous parlerai pas des bouchées – quoique fort délicieuses – que j’ai eu la chance de goûter ce soir au restaurant Biron avec plusieurs autres blogueurs (dont celle-ci, qui a déjà publié de nombreuses photos), mais de celle qui nous a invités à prendre part à l’événement, Charlotte Laurent.

J’ai rencontré Charlotte lors d’un 5 à 7 organisé par la boutique Point G, alors qu’elle venait à peine d’arriver au Québec. Ah? Je ne vous ai pas dit qu’elle était Française? Je recommence alors…

J’ai fait la connaissance virtuelle de calliope27, 23 ans, sur Twitter il y a quelques mois déjà. Faisant régulièrement appel aux gens de mon réseau pour des articles sur les voyages, elle a généreusement témoigné à quelques reprises, glissant au passage qu’elle allait bientôt venir s’installer au Québec. C’est comme ça que Charlotte a peu à peu pris le pas sur calliope27 pour moi.

Au fil des semaines, on a «bavardé» sur Twitter, puis sur Facebook. Je l’ai vue prendre de l’assurance sur les réseaux sociaux. Vue tisser progressivement des liens avec des blogueurs d’ici. Jamais avec une attitude arriviste. Toujours prête à donner un coup de main, une petite tape dans le dos ou, tout simplement, à échanger sur tout et rien. Une fille super-chouette. Humble. Ambitieuse, mais dans le bon sens.

Quand je l’ai croisée à la boutique Point G ce jour-là, elle m’a avoué trouver plus facile d’aller dans ce genre d’événements ici qu’en France. Ce soir, quand elle a pris la parole au restaurant Biron, où elle a décroché son job de rêve, j’ai vu qu’elle était non seulement dans son élément, mais que la timidité que j’avais perçue ce jour-là était reléguée loin derrière le plaisir évident qu’elle prenait à travailler sur un projet qui l’allume. Aucun doute: elle a les deux pieds bien ancrés dans sa nouvelle vie.

Et la bouffe? Ben oui, la bouffe. Une passion que je partage avec elle, comme plusieurs autres, si je me fie au nombre de personnes qui ont répondu «présent!» ce soir. Charlotte m’a déjà confié se souvenir de tout ce qu’elle avait goûté et où. Moi, je ne me rappelle pas de tout. Impossible toutefois d’oublier les bouchées contenant de la langue de boeuf de Kobe servies avec des calmars et une sauce barbecue (pas dégustées pendant le «5@7 découverte», mais plutôt pendant l’événement Nokia auquel j’ai pris part juste avant au même endroit)! J’ai adoré…

Quelques photos prises chez Biron pendant la rencontre Nokia puis pendant le 5 à 7.

Mini-burgers

Qui veut des brochettes de tomates?

Brochettes de tomates et parmesan

La version classy/glam de la laitue Iceberg

Marie-Annick Boisvert (@marianik1968) et Clarah Germain (@Clarah)

Psssst! Avis à ceux qui fantasment à l’idée de devenir chef: le restaurant organise chaque mois des «BIRONeries», au cours desquelles trois personnes prennent d’assaut les cuisines du resto! Plus d’infos sur la page Facebook.

MÀJ: D’autres billets sur le 5 à 7 du restaurant Biron: Christelle is flabbergasting et Bouchées doubles.

Autour du monde avec Barbie

Suite Barbie, The Palms, Las Vegas

Alors qu’il n’y a pas si longtemps encore, Bratz faisait de l’ombre à ses mensurations surréalistes, voilà que Barbie est, plus que jamais, sur le devant de la scène. Suite logique de ses vies d’agente de bord, de jet-setteuse et de pilote d’avion? Voilà maintenant qu’elle invite ses fans à évoluer dans son univers rose bonbon à l’hôtel comme au spa.

À Paris, Barbie promet de «changer les gentilles petites filles en vraies princesses» dans des chambres décorées à son image au prestigieux hôtel Plaza Athénée, là où ont séjourné plusieurs grandes stars comme Penelope Cruz, Oprah Winfrey et autres personnages de la trempe de Carrie Bradshaw.

Papier peint rose, fauteuils roses, tapis rose… Impossible d’oublier l’inspiration des lieux.

Le saviez-vous?

Archives de mes chroniques «Choc des cultures»

Spa Barbie, Shanghai