Le Birks café: un nouveau must montréalais

La dernière fois que j’ai mis les pieds chez Birks, c’était pour le lancement d’un téléphone cellulaire incrusté de diamants. J’avais trouvé le moyen de me faire remarquer même si j’étais totally underdressed en trébuchant sur l’un des serveurs. Les coupes qui se trouvaient sur son cabaret avaient élégamment heurté le sol (et légèrement éclaboussé sa chemise impec’). Gloup.

En passant la porte du célèbre bijoutier tout à l’heure, je me suis pourtant sentie très bien. Genre: un peu trop bien. Bien pas normal malgré mon jean et mon béret. Soit: a) je suis en train de devenir une vraie «matante» b) le lieu est en train de se «dématantiser». Peut-être un peu des deux (quoique je ne connais aucune «matante» qui mangerait des vermicelles de riz avec autant d’intensité. En fait, «matante», «vermicelles de riz» et «intensité» ne sont tout simplement pas cohérents dans la même phrase. Merde. L’ai encore fait. L’incohérence, je veux dire. Anyway.).

Me voici chez Birks, disais-je, la tête haute malgré les profondeurs abyssales de mon compte bancaire. Les diamants? Who cares quand un lion géant en chocolat conçu par Christophe Morel vous accueille quelques pas plus loin?

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Marilyn et moi, même combat

Pareilles, je vous dis. De vraies soeurs cosmiques. Bon, d’accord, la taille de son «ami» est légèrement plus imposante. Détail.

Pour voir d’autres photos inédites de Marilyn Monroe et Joe DiMaggio à Banff en 1953, par ici. Pour  revivre mon voyage à travers Canada en famille en 2008, par là.

(Via @canadacool @TheStarPhoenix @Banff_Squirrel sur Twitter)

On ne peut pas plaire à tout le monde

On pourrait penser qu’il est plus facile pour une journaliste d’avoir une bonne couverture médiatique quand elle lance un livre. C’est en partie vraie, puisque nous avons des amis dans ce milieu. Un nom familier. Mais c’est aussi à double tranchant et, par moment, terriblement épineux. Je m’explique…

Personne ne fait l’unanimité. Je sais, par exemple, que j’ai déjà froissé des pigistes en refusant leurs propositions à l’époque où j’étais rédactrice en chef reportages chez Clin d’oeil (je me souviens même de l’une d’elles qui ne s’était pas gênée pour me bitcher à la première occasion dans son blogue perso – oui, je lis tout!;-). Que j’ai parfois été dure avec des pigistes, ne reculant pas d’un poil sur ma position (quand je sais que j’ai raison, c’est que j’ai raison! lol). Qu’aucun magazine féminin concurrent n’aurait parlé de mes livres au moment où je bossais pour le magazine de TVA Publications (you-hou! Je suis un électron liiiibre!).

Je tape probablement sur les nerfs de bien des gens avec ma propension à crier mon bonheur sur les toits (pensez-vous vraiment que je vis à l’année dans une bulle rose?), surtout quand j’ai la chance de voyager pour le travail. Peut-être ne serais-je pas si expansive si j’avais grandi au sein d’une famille de globe-trotters pleine de fric, mais ce n’est pas le cas. Justement, j’ai besoin – et me fais un devoir – de répéter aux plus jeunes qui sont dans des situations similaires que tout est possible.

Certains de mes pairs – sacrilège! j’aurais plutôt dû écrire: «Certains journalistes beaucoup plus sérieux et crédibles que moi»! – m’ont aussi critiquée quand je me suis lancée dans l’aventure The (second) best job in the world (et je ne parle pas des autres participants qui m’en ont voulu de prendre autant de place dans les médias), ne semblant pas saisir le second degré. M’enfin…

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Mes séances de dédicaces au Salon du livre du Saguenay

Je trouve toujours un peu pompeux de convier les gens à une «séance de dédicaces». Alors j’invite simplement les visiteurs du Salon du Livre du Saguenay à venir me saluer (et, accessoirement, à acheter les deux premiers tomes de la série Lily Têtue à tous les enfants de leur entourage).

Vous passez devant ma petite table du stand no.7 sans vous arrêter (oui, c’est moi l’hurluberlue qui gesticule trop)? Pfff! Checkez-moé ben vous harponner avec mes beaux signets!

Les moments où je pourrai vous indiquer où se trouvent les toilettes:

• Vendredi 1er octobre, de 16h à 17h

• Samedi 2 octobre, de 13h à 14h et de 19h à 20h

• Dimanche 3 octobre, de 11h à midi

Au plaisir de vous rencontrer!

SweetspotQC.ca

 

Maya Meyouhas, directrice générale, lors du lancement (Photographe: Jeremy Bobrow)

 

Je collabore occasionnellement au nouveau site Web SweetspotQC.ca, avec la sublimissime Cindy Laverdière, rédactrice de la section «Art de vivre».  Même si le site était en ligne depuis quelques semaines déjà, le (fabuleux!) lancement a eu lieu la semaine dernière (il y avait même un bar à bonbons!!!). Pour en savoir davantage sur le concept, par ici.

Mes articles publiés jusqu’à maintenant:

De massages et d’eau fraîche

L’exotisme au bout des doigts

Un spa comme chez soi!

À surveiller: ma visite au salon de thé Le Maître Chocolatier, où j’ai eu droit à une dégustation de chocolats tous plus délicieux les uns que les autres. ;-)

5 phénomènes naturels qu’on ne veut pas croiser sur sa route

Impossible de prédire les grandes catastrophes naturelles. On sait toutefois que certaines régions du monde sont plus à risque et, dans certains cas, certaines périodes de l’année. Sans devenir parano au moment de choisir notre prochaine destination voyage, mieux vaut tout de même s’informer!

1. Tremblement de terre

Le plus gros tremblement de terre répertorié a eu lieu au Chili le 22 mai 1960 et était d’une magnitude de 9,5 à l’échelle de Richter. Les séismes peuvent survenir n’importe où, n’importe quand. Par contre, l’activité sismique est plus intense dans certaines régions se situant aux limites des plaques tectoniques. Les scientifiques ne sont pas en mesure de prédire quand et où se produiront les tremblements de terre les plus puissants, mais ils peuvent établir des probabilités. Ils estiment par exemple que dans les 30 prochaines années, les risques d’un tremblement de terre majeur dans la baie de San Francisco sont de 67% et de 60% dans le sud de la Californie.

Zones à risque: Peu après le Séisme d’Haïti, le magazine Time a identifié les cinq endroits les plus enclins à défrayer les manchettes pour une catastrophe similaire: Los Angeles, Tokyo, Téhéran, la côte ouest de l’Amérique du Nord (zone comprise entre l’Oregon et le sud de la Colombie-Britannique) et l’Indonésie. Bien entendu, ce sont des hypothèses. Les Taïwanais, les Philippins et les Turcs font aussi partie de ceux qui sentent régulièrement la terre trembler. Surnommée «Cercle de feu», la région sismique la plus active de la planète est située dans le Pacifique.

Info: earthquake.usgs.govwww.humboldt.edu/geology/earthquakes/shaky2.html et www.cosmovisions.com/qMondeSismicite.htm (carte de l’activité sismique dans le monde)

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Témoignages de voyageuses

Archives de mes chroniques «Choc des cultures»

En Inde avec Alsace au menu

Même si je suis prise dans un tourbillon complètement fou en ce moment (boulot, boulot, boulot), je me suis permis une petite pause cette semaine pour prendre part à la deuxième soirée «Alsace au menu». Cette fois-ci, l’événement a eu lieu au restaurant Taj.

Des plats indiens mariés à des vins alsaciens? Étant la plus nulle des nulles quand vient le temps de choisir un vin pour accompagner des mets exotiques, j’ai trouvé l’expérience fort intéressante. Je n’ai pas pris le temps de noter mes impressions pour chacun des vins dégustés (et puis, je ne trouvais pas spécialement pertinent de me souvenir que l’un d’eux m’avait rappelé l’odeur de la colle Pritt! lol), mais je me souviens de mes deux coups de coeur: le Pinot gris, Lucien Albrecht 2007 et l’un des Gewurztraminer (par contre, impossible de me rappeler si c’est le Léon Beyer 2000 ou le Arthur Metz 2009 – il me faut une autre dégustation!!!).

Voici un résumé vidéo de la soirée réalisé par l’équipe d’Alsace au menu (on m’aperçoit à la 43e seconde) :

Les plus: pour quelqu’un comme moi qui découvre le monde des vins, les interventions d’experts comme Aurélia Fillion et Nick Hamilton sont fort appréciées. Sans oublier le témoignage de Geneviève Borne, qui a visité l’Inde pour l’émission Shanti, au coeur de l’Inde et l’animation de Philippe Fehmiu!

Les moins: je n’ai pas ressenti de «grandes émotions» côté bouffe. Il faut dire que les plats sélectionnés n’étaient pas mes favoris, ayant une nette préférence pour les plus relevés. J’ai malgré tout passé une excellente soirée!

Merci pour le voyage!

Pour plus d’info, consultez le site, la page Facebook ou le compte Twitter d’Alsace au menu.

Tendance «pop-up»

One Hundred Days, hôtel Opus, Vancouver

Alors que tout le monde ne parle que de développement durable, une tendance mise plutôt sur l’éphémère pour attirer les curieux de tous horizons. Des commerces temporaires se posent un peu partout sur la planète pour le plus grand plaisir des consommateurs à la recherche de nouveauté. Une multitude d’hôtels, de bars, de restaurants, de boutiques et même de safaris voient le jour pour disparaître presque aussitôt. Bienvenue dans l’ère du «pop-up»!

«L’idée du pop-up consiste à établir un espace commercial provisoire et scénographique à dimensions restreintes et à proximité d’un bassin de clients ciblés, explique Marianne Dodelet, analyste au Réseau de veille en tourisme. C’est une façon surprenante et originale de vendre un produit ou un service, pendant une durée limitée (quelques jours ou plusieurs mois), dans le but de générer un buzz positif, de développer la notoriété de la marque et, espérons-le, d’accroître le chiffre d’affaires.»

À Vancouver, le Bistrot Elixir de l’hôtel Opus a fermé ses portes à la fin du mois d’août. Plutôt que de lancer un nouvel établissement sur-le-champ, l’équipe a choisi d’ouvrir un restaurant temporaire baptisé One Hundred Days qui, comme son nom l’indique, accueillera les clients pendant 100 jours. La déco évolue chaque semaine, selon l’inspiration du graffiteur Vince Dumoulin. Le menu se veut tout aussi original, proposant notamment des popsicles de homard et de crevettes

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Le saviez-vous?

Archives de mes chroniques «Choc des cultures»

En attendant…

Ce cheesecake m'obsède... (Photo: Marie-Julie Gagnon)

J’aurais voulu prendre le temps de monter la vidéo de ma balade en hydravion sous la pluie pour me rendre à Nanaimo avant de vous présenter ma virée là-bas, mais le temps me manque. Voici donc ma chronique «Choc des cultures» sur mon excursion sucrée à l’île de Vancouver !

Quand Chelsea Barr de l’Office de tourisme de Nanaimo m’a invitée à prendre part à une virée sous le thème du dessert qui porte le nom de la ville, je n’ai pas réfléchi bien longtemps. Île de Vancouver? Hydravion? Pas de problème! (N’étais-je pas terrorisée par les petits avions, moi?) Je me trouvais, de toute façon, déjà à Vancouver. Ce que je ne savais pas, c’est que les conditions météo seraient exécrables ce jour-là.

Me voici donc à bord de l’engin flottant-volant, agrippée à mon siège… Le plaisir de mes papilles valait-il vraiment tout ce stress? Je me suis rapidement remise de mes émotions, comme vous le constaterez dans ce récit gourmand en trois étapes!

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Archives de mes chroniques «Choc des cultures»

Pour la recette du martini à la barre Nanaimo, par ici!

Toronto-Winnipeg-Jasper-Vancouver-Nanaimo-Richmond

Avis aux intéressés: j’ai commencé à poster mes billets réalisés pendant mon séjour au Canada, du 23 août au 2 septembre 2010. Vous pouvez déjà lire/visionner:

Une fille… et des dizaines de paires de chaussures (The Bata Shoe Museum)

La tour CN en vidéo

Le Toronto de Scott Pilgrim

Fabuleux voyage en Chine et dans le temps (au ROM)

Toronto en images

À venir bientôt: Winnipeg 101, mon voyage en train de Toronto à Vancouver, une escale à Jasper, une série de billets sur Vancouver et des sauts à Nanaimo et Richmond!

P.S.: Il est beau, hein, le nouveau design de mon blogue MSN? Après un an d’attente, je peux vous dire que je l’apprécie en tout cas! :-)

Une Frenchy chez les Anglos

Mai 2010

Elle: Aimerais-tu participer à un panel dans le cadre de GoMedia cette année? C’est un événement qui permet aux relationnistes qui oeuvrent dans le domaine du tourisme au Canada et aux journalistes de partout dans le monde de se rencontrer. On voudrait augmenter la présence francophone…

Moi: Heu… oui, pourquoi pas? Pour parler de quoi, au juste?

Elle: On veut expliquer aux gens de l’industrie comment faire un bon pitch à un journaliste.

Moi:

Elle: On a déjà Robert Reid, de Lonely Planet États-Unis, Kim Mance, rédactrice en chef de de Gogalavanting.com et cofondatrice des rencontres annuelles des bloggeurs touristiques T-Bex, Lucy Hyslop, pigiste internationale qui écrit entre autres pour Daily Telegraph et Crai S. Bower, rédacteur pour MSN.com.

Moi:

Elle: Tu peux te débrouiller en anglais?

Moi: Glup.

Elle: (Rires) Je pourrai t’aider si tu as besoin!

C’est comme ça que je me suis retrouvée en pleine crise de panique à 13h un lundi d’août (le 23, pour être exacte). Parler devant une foule? Aucun problème. Mais le faire EN ANGLAIS? ME? Witttt my biggg akcentttttt?

Oh. My. God.

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Oui, c’est encore possible

Le temps file. Chaque mois de septembre, à l’approche de mon anniversaire, j’ai un petit coup de blues. Ce n’est pas tant vieillir qui me fait peur, mais les deuils à faire d’année en année. On ne s’exclame plus: «Je ne te donnais même pas 28 ans!» quand je mentionne l’année de ma naissance. Je ne suis plus la cool kid au c.v. «impressionnant pour son âge». Les gars de 25 ans ne me regardent plus. Et je n’ai plus l’air fraîche comme une rose après une nuit blanche.

J’avais aussi l’impression que je ne revivrais plus ces moments de complicité spontanée en voyage. Ces rencontres impromptues qui donnent naissances à des amitiés profondes. Ces hasards si bien orchestrés qu’on a l’impression qu’ils n’en sont pas, justement.

J’avais tord.

Je viens de passer une semaine formidable avec deux journalistes rencontrées à bord du train de Via Rail, suite à l’événement GoMedia, organisé par la Commission canadienne du tourisme. Quelque part entre Toronto et Vancouver, entre un cocktail et un énième éclat de rire, j’ai su que Nikki et Nathalia ne seraient pas que de simples copines de route. Que cette passion commune pour les voyages, la bonne bouffe (quel bonheur de ne pas être la seule à passer dix minutes à photographier chacun des plats! lol) et les spas nous mènerait plus loin que la Colombie-britannique.

Nikki est anglaise et probablement 100 fois plus extravertie que moi (ça vous donne une idée! lol). Elle a longtemps oeuvré dans le domaine de la musique (j’ai adoré ses potins croustillants!;-) et la presse féminine avant de se spécialiser dans les voyages. Nathalia est brézilienne et possède un sens de l’humour unique. Mère d’un garçon d’un an, elle bosse comme travel writer pour le même journal depuis plus d’une décennie. Sa soeur habite Montréal.

Avec elles, j’avais l’impression d’avoir à nouveau 25 ans. La différence? Des hôtels étoilés à la fin de notre périple en train plutôt que des chambres miteuses!

Au fil des discussions, nous avons décidé de provoquer le destin pour une prochaine rencontre. Trois copines qui écrivent sur les voyages pour trois marchés différents, n’est-ce pas là le dream team de n’importe quel relationniste? ;-)

Miss you already crazy girls… MOOSE!

10 choses à faire absolument au Canada

Dans la catégorie «à faire une fois dans sa vie», voici quelques activités qui vous feront voyager d’un bout à l’autre du pays!

1.Traverser le pays en train.

C’est l’occasion de découvrir le pays dans sa diversité, de Toronto à Vancouver, mais surtout de faire des rencontres extraordinaires. À bord, des voyageurs des quatre coins du monde se côtoient. Quatre journées inoubliables! Info: site Web de Via Rail.

2. Profiter du soleil de minuit au Midnight Dome de Dawson City, au Yukon.

Même le plus enthousiaste verbomoteur restera sans voix devant la perfection du spectacle. Lors du solstice d’été, alors que la lumière caresse doucement le paysage, les habitants de la région se rencontrent sur la montagne afin de contempler l’horizon. Unique.

3. Nager avec des bélugas dans la baie d’Hudson.

Non, il n’y a pas que les ours polaires à Churchill, au Manitoba! La journaliste Margo Pfeiff vient de remporter le prix du meilleur reportage touristique canadien pour le récit de son aventure paru dans le Los Angeles Time . Inspirant…

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Archives de mes chroniques «Choc des cultures»

Tant de choses à dire…

Je viens de passer quatre journées à Toronto, quatre autres à bord d’un train et trois autres à Vancouver et Nanaimo… La vie en accéléré (ou au ralenti, en ce qui concerne la portion sur rails). J’ai trop à dire.

De belles histoires. Des rencontres extraordinaires. Des éclats de rire. Des festins de roi. Des tas de découvertes.

Et là, ce soir, j’ai décidé de revenir aux sources: je vous écris de l’auberge de jeunesse de Jericho Beach, où j’ai habité pendant un mois alors que j’étudiais l’anglais en juin 2000. J’ai eu cette envie de me tester, après toutes ces années à voyager dans des conditions la plupart du temps exceptionnelles. Un plan complètement dingue, que j’ai failli réviser à la dernière minute. D’autant plus que je viens de passer deux nuits à l’Opus, un hôtel boutique qui m’a complètement séduite. Mais j’avais vraiment envie de revenir ici. De voir… De me voir à nouveau dans ce décor. Je sais, je suis un peu zinzin… À ce sujet aussi, j’aurais tant à dire! lol

Il est temps d’aller dormir un peu. Demain, retour au bercail! J’ai beau m’être follement amusée depuis une dizaine de jours (tout en travaillant comme une dingue – bonjour la carence de sommeil!), j’ai terriblement hâte de retrouver les miens.

Je vous laisse avec cette photo d’un coucher de soleil sur les Prairies… La suite bientôt, promis, juré, rrrrte!