Une tape dans le dos

En cette période d’épuisement, de déprime saisonnière, de remise en question et de virus en série, les petites tapes dans le dos sont les bienvenues. J’étais donc très heureuse de découvrir grâce à mon amie Josiane que Taxi-brousse était parmi les cinq finalistes de la catégorie «Voyage» des Canadian Weblog Awards! Je ne sais pas qui m’a inscrite (il y a déjà quelques mois), mais merci à cette bonne fée. Je suis particulièrement fière d’être l’une des rares francophones parmi les anglos.

J’en profite pour féliciter tous les autres blogueurs en nomination, notamment Aurélia de Bu sur le Web (catégorie «Food & Drink»), Annie de 2Capricieux et Gabrielle de Prétextes.ca (catégorie «En français»)!

 

En croisière avec Elvis et les New Kids on the Block

Vous croyez que seuls les retraités optent pour des croisières? Détrompez-vous! Des gens de tous âges choisissent de voguer à la découverte de différentes contrées, mais aussi de vivre des expériences hors du commun.

Outre les forfaits qui s’adressent à des clientèles spécifiques (les célibataires et les gais, notamment), les croisières thématiques connaissent un succès monstre. L’un des filons qui semblent le plus prometteur est la présentation à bord de spectacles de stars d’hier et d’aujourd’hui. Un exemple? Les membres de New Kids On The Block, qui feront danser les nostalgiques à bord du Carnival Destiny.

En mai 2011, NKOTB 2010 entraînera les fans de Miami à Nassau en passant par Half Moon Cay. Les prix varient de 699$ à 2449$ pour quatre jours, selon le type de cabine et le nombre de personnes qui l’occupent. Avis aux intéressés: la croisière affiche complet, mais il est possible de s’inscrire sur une liste d’attente.

Vous préférez les Backstreet Boys? La même compagnie organise une croisière mettant en vedette les quatre lascars qui ont fait crier tant de fillettes à la fin des années 1990. N’espérez toutefois pas avoir une place à bord lors du prochain départ puisque le bateau quittera le port de Miami le 9 décembre 2010.

La suite sur Canoë

Archives de mes chroniques «Choc des cultures»

Je pète ma coche

Ok, là, ça suffit. Journalistes en lock-out, nous vous supportons. J’ai 1000 exemples de gens qui, comme moi, ont fait des choix qui les ont pénalisé par solidarité pour votre cause. On assume. On vous soutient.

Le geste de Gil Courtemanche est certes louable, mais je pense moi aussi que la tribune est fichtrement mal choisie (pour ceux qui ne comprennent pas de quoi je parle, lisez l’excellent article de Chantal Guy, qui résume très bien la controverse entourant les Grands Prix littéraires Archambault).

Et je ne peux m’empêcher d’être d’accord avec Pierre Szalowski: il y a toujours bien des maudites limites. «Je trouve que c’est malgré tout un geste contre les auteurs, qui sont pris en otage, a-t-il dit à Chantal Guy. On ne peut pas demander aux plus pauvres d’être solidaires dans une guerre entre plus riches.»

On parle de gens qui empochent 10% par livre vendu, là. Considérant qu’au Québec, un livre qui s’écoule à plus de 3000 exemplaires est considéré comme un best-seller, je vous laisse faire le calcul.

En attendant, je félicite Kim Thuy, Geneviève Lefebvre, Martin Michaud, Biz, Dany Laferrière, Patrick Senécal et tous les autres nommés. Ça aussi, c’est de la solidarité. Et que les 10 000$ donnent au gagnant la liberté d’écrire son prochain livre!

MÀJ 10h35: À lire également, la chronique de Jean Barbe, qui rejoint aussi ma réflexion (et oui, la vie est compliquée).

Entre les deux, mon coeur balance

Je suis avec grand intérêt l’évolution du concours Vacancier recherché organisé par Vacances Transat. Un seul reproche: qu’une limite d’âge n’ait pas été spécifiée dès le départ (tous les finalistes francophones ont moins de 30 ans – je ne prêche pas pour ma paroisse, puisque je n’ai pas participé).

Malgré tout, je suis très curieuse de découvrir qui partira réaliser des reportages aux quatre coins de la planète pour Vacances Transat pendant la prochaine année. Mon candidat favori: Pierre-Luc, dont j’ai suivi les péripéties au cours des dernières années grâce à Dansmatele.ca. J’avoue avoir aussi un faible pour Jean-Michel, même si je trouve son introduction plus ou moins ratée (la suite est intéressante, mais je ne sais pas jusqu’à quel point ce genre de concept pourrait tenir la route dans 12 pays. Il faudrait l’entendre davantage…  Dans ce topo-là, la partie où il se présente ne m’a pas convaincue). La vidéo de Karim est franchement impressionnante, mais je préfère de loin l’humour et l’audace aux images bien léchées et à une technique irréprochable.

Mes deux finalistes à moi:

Du côté des anglos, c’est Kris qui a mon vote (probablement à cause du sentiment d’identification). D’autant plus qu’elle a tourné et monté sa vidéo avec son iPhone 4!

Et vous, avez-vous voté?

Mon salon

J’aime les salons du livre. Qu’ils soient grands ou petits, proches ou loin, calmes ou achalandés, je m’y sens bien. Je les aime, point.

Les livres ont toujours fait partie de ma vie. Ils m’ont fait voyager bien avant que je tienne en main mon premier billet d’avion. Ils me rassurent. Me rappellent que tout est possible, même de voir mon nom sur une page couverture.

J’adore échanger avec les auteurs, bavarder avec les gens qui gravitent autour de l’univers de la littérature, rencontrer des potes perdus de vue, passer du virtuel au réel en voyant s’animer des visages que je vois figés depuis des mois (années?) sur Facebook ou sur Twitter. Le livre est un fabuleux trait d’union, le saviez-vous?

Et maudit que j’aime le monde. Ironique, n’est-ce pas, pour une fille qui rêve du jour où elle pourra passer ses journées à inventer des histoires habillée «en mou»? J’aurai alors des phases d’écriture, de voyages et de salons du livre. De tournages, aussi. Pour le plaisir. Je m’amuserai à monter des projets comme mes capsules Préfaces. À «bizounner» des images rapportées des quatre coins de la planète.

Ce jour approche. Je sens son souffle dans mon cou… En attendant, voici quelques photos du Salon du livre de Montréal 2010, qui se termine demain soir.

En compagnie d'Audrey Gauthier, la fabuleuse illustratrice de Lily Têtue

Je montre fièrement le 3e album de Lily Têtue (éditions La Goélette)

Ma fille, la meilleure vendeuse de Lily Têtue!

Avec Audrey Gauthier, illustratrice, et Ingrid Remazeilles, notre éditrice

Pour voir d’autres photos des auteurs et des copains qui sont passés au salon, je laisse exceptionnellement mon album Facebook accessible à tous (je m’amuse chaque année à jouer les pseudo-paparazzis).

Merci à tous ceux qui sont passés me voir, à l’équipe du stand 560, à mes géniaux collègues et aux Chinois (ils auraient inventé le premier livre).

À lire également: Prêts pour le Salon du livre?, La lecture en cadeau, magnifique idée (de Cédile Gladel)

Prêts pour le Salon du livre de Montréal?

Je suis excitée comme une puce. C’est aujourd’hui que le Salon du livre de Montréal accueillera ses premiers lecteurs. Aujourd’hui que je pourrai retrouver les copains auteurs, rencontrer les visiteurs et débuter ma chasse aux trésors. Comme à chaque année, j’achèterai plus de livres que je pourrai en lire au cours des douze prochains mois (la preuve s’empile toujours à côté de ma table de chevet!). J’irai de coups de coeur en rencontres, et l’un comme l’autre me donnera envie de dégainer ma carte de guichet.
Pendant cinq jours, j’aurai l’impression d’appartenir à ce monde. Celui de la littérature, espèce d’île difficile d’accès que je visite encore en touriste, mais où je compte bien m’installer pour de bon un jour. Je serai épuisée, mais je flotterai malgré tout sur un nuage. Alors que l’écriture comble mon côté solitaire (limite sauvage), les salons du livre réveillent la bête de sociabilité en moi (bon, d’accord, elle a le sommeil bien léger! lol).
Depuis que je publie moi-même des livres, je m’assume beaucoup mieux comme lectrice. Je n’ai plus peur de crier mon amour à ceux qui me font vivre de grandes émotions, et je me garde une certaine réserve quand je suis moins enthousiaste que j’aurais aimé l’être. Je manque de temps pour dévorer toutes les pages qui me font envie, mais quand je plonge dans une histoire qui m’interpelle vraiment, la magie opère comme jadis, comme avant Internet, l’hyperlien, Facebook, Twitter et le zapping perpétuel qui ont sapé ma capacité de concentration. J’ai beau aimer le ciné et la télé, je dois plusieurs de mes plus beaux voyages à ces magiciens des mots.
En attendant l’ouverture des portes du salon, je vous invite à lire les articles du Devoir des écrivains.
Mon horaire de dédicaces au stand de La Goélette (560) est ici (mais je me réserve le droit d’annuler une ou deux séances si ma santé défaille – je sors à peine d’une pneumonie).
P.S.: Ce week-end, Audrey Gauthier, fabuleuse illustratrice de Lily Têtue, sera avec moi pour dédicacer les trois premiers tomes de la série. Youpidou-dou-la-la-hou!
Vous passerez me dire bonjour?
MÀJ 9h25: Ma copine Cécile Gladel vient de publier un billet beaucoup moins enthousiaste que le mien (lol). Moi, ça ne me dérange plus d’être celle qui indique où sont les toilettes. Si je me souviens avoir trouvé l’expérience déstabilisante (et un brin humiliante, avouons-le) lors de mon premier salon montréalais, en 2004, aujourd’hui, ça m’amuse!
À lire/voir également:
Photos du Salon du livre du Saguenay 2010 (Facebook)
Photos du Salon du livre de Montréal 2009 (Facebook)
Préfaces, mon blogue consacré aux auteurs, auquel j’ajouterai du contenu dès que le temps me le permettra
Une nouvelle par semaine, défi littéraire que j’ai dû, aussi, délaisser temporairement (et que je garde semi-secret – oui, il m’arrive d’être timide).
• Le Salon du Livre du Saguenay (2009) en images

Ko Phi Phi en vidéo

En rédigeant un billet sur Ko Phi Phi pour EnTransit.ca, je suis tombée sur Phi-Phi.tv, magnifique site qui recèle de vidéos toutes plus inspirantes les une que les autres. De sympathiques cartes postales animées qui donnent envie de sauter dans un avion illico presto…

Bonjour la nostalgie!