Bouge de là

Gary Lawrence en a fait mention sur son blogue la semaine dernière (je craque pour la mémé nu-vite!) et j’en avais glissé un mot ici il y a quelques mois: Air New Zealand a des idées complètement déjantées pour faire parler d’elle. La compagnie a lancé une nouvelle vidéo le 27 mars dernier, qui m’a fait rire aux éclats à plus d’une reprise.

Allez, on se secoue les punaises… heu, les puces!

Stetch and slide… Yeah! You’re a giraffe!

Ai-je besoin d’ajouter que J’ADORE?

(Via le Carnet de bord de Damien Guinet)

Lily Têtue rêve d’être une princesse

Je suis excitée comme une punaise… heu, une puce! Je viens de recevoir mes exemplaires du quatrième album de Lily Têtue. Cette fois-ci, Lily voyage dans le temps pour se retrouver au Moyen Âge en compagnie de Zazou, Ananas et d’autres personnages pas très rassurants. Alors, bien ou pas, vivre dans un conte de fée? C’est ce qu’on verra…

Encore une fois, Audrey Gauthier a fait un boulot du tonnerre. Wow! Merci aussi à la super-équipe de La Goélette, une famille vraiment extra.

Ça vous dirait d’avoir votre exemplaire avant tout le monde? Ça tombe bien, l’envie me prend d’organiser un concours! Je tirerai deux noms au hasard parmi tous ceux qui auront laissé un commentaire au bas de ce billet avant demain, 8h30. Pour vous inspirer, une question: croyez-vous que Lily fera la rencontre d’un prince charmant?

À vos marques, prêts… commentez!

Le livre sera en librairie dès le 7 avril. Youpidou-dou-dou-la-la-hou!

Note: Le concours est ouvert aux résidents du Canada.

(Photo prise avec l’application Instagram – filtre «Earlybird» – de mon iPod Touch)

MÀJ 1er avril: Les gagnants sont Marie -Pascale et sergerodrigue. Félicitations! Je vous écris plus tard aujourd’hui pour avoir vos adresses postales.

Obsession: punaises

En 2009, j’avais eu une discussion à propos des punaises de lit avec Martine Pagé, suite à la publication de ce billet dans lequel je parlais de ma (récente) passion pour les hôtels. À l’époque, je prenais la chose à la légère, me disant qu’une fois les exterminateurs passés, les bestioles étaient éradiquées, de toute façon. Un hôtel qui avait hébergé des punaises et les avait chassées me semblait même un bon choix, puisque passé au peigne fin pour éviter une récidive. J’avais tort…

J’affichais la même désinvolture en décembre dernier quand mon collègue Pascal Forget s’est mis à me parler de ses lectures sur le sujet pour l’émission Le Code Chastenay, alors que nous nous rendions à Sherbrooke pour la Tournée Ztélé. Moi qui n’écoute généralement que d’une oreille tout discours pouvant entacher mon plaisir de voyager, je n’ai pas pu m’empêcher de tendre les deux.

Ce soir-là, dans ma chambre d’hôtel,  j’avoue avoir inspecté les draps pour la première fois. Je me laissais peu à peu envahir par le doute.

À force d’entendre parler de ces foutues punaises, j’ai décidé de creuser le sujet. J’en ai tiré un long billet pour mon blogue MSN il y a deux semaines. Depuis, je n’arrête pas de tomber sur d’autres articles et annonces qui contribuent à alimenter ma nouvelle paranoïa.

Lio Kiefer, notamment, a répondu à la question d’un lecteur dans son blogue, la semaine dernière:

Ce qu’il y a de généreux chez la punaise de lit, c’est qu’elle ne fait pas de différence entre le lit bourgeois et la couche prolétaire. Elle se reproduit et elle attaque l’endormi(e), lui suce le sang et continue ses parcours nocturnes. Au microscope, elle a fière allure. Tête sympathique, mandibules généreuses, pattes discrètes. Si elle ne fréquentait pas nos futons, elle pourrait même devenir une mascotte.

«La rumeur court qu’une personne sur 10 a des punaises chez elle à New York», écrit-il plus loin. Il mentionne aussi le site The Bedbug registry,  un genre de «TripAdvisor» de la punaise. Quels hôtels ou appartements ont été pris d’assaut par cette «mafia»? Aucune envie de suivre ses traces… et encore moins de me mettre au lit avec elle. Lire la suite

Profession: chasseur d’aubaines

Il s’appelle Chris Myden, a 32 ans («mais 18 dans mon coeur», s’empresse-t-il d’ajouter) et se décrit comme un travel junkie. Son site YULdeals.com fait beaucoup jaser dans la communauté de voyageurs à cause des spéciaux extraordinaires qu’il partage. Mais qui est ce mystérieux chasseur d’aubaines originaire de Calgary qui préfère être représenté par une illustration (il refuse de publier des photos de lui) et, surtout, quels sont ses secrets pour voyager à petit prix?

Il a accepté de répondre à mes (nombreuses!) questions. Voici ses réponses, traduites en français. Très instructif! La suite sur EnTransit.ca (mon blogue MSN).

D’où viennent les codes des aéroports?

Grande question existentielle ce soir, dont j’ai trouvé (en partie) la réponse sur le blogue d’enRoute, sous la plume du commandant Doug Morris:

La plupart de ces codes sont dérivés de toponymes ou de noms d’aéroports. Aux débuts de l’aviation, le National Weather Service américain utilisait deux lettres pour identifier un aéroport. De nos jours, les codes de trois lettres sont attribués par l’Association internationale du transport aérien (IATA). DEN, c’est évidemment Denver, au Colorado. L’aéroport international O’Hare de Chicago est ainsi nommé en l’honneur du capitaine de corvette Edward O’Hare, mais il est situé sur le site d’un petit aérodrome civil, Orchard Field, d’où l’indicatif ORD, qu’on a toujours conservé.

Mais alors, pourquoi les codes des aéroports canadiens débutent tous par un «Y»? Réponse de notre commandant:

Les aéroports canadiens dotés d’un service météorologique ont  reçu l’initiale Y. Les codes YVR pour Vancouver ou YWG pour Winnipeg sont limpides, mais l’Aéroport international Pearson de Toronto, le plus achalandé du Canada, a hérité du curieux YYZ. Certaines agences de voyage désignent Toronto par YTO, mais il s’agit en fait d’un code urbain qui englobe non seulement YYZ, mais aussi YKZ (aéroport municipal de Buttonville) et YTZ (aéroport du centre-ville de Toronto). On emploie aussi parfois un Z, comme dans ZBF, pour Bathurst, au Nouveau-Brunswick.

Mais encore? Un article publié en 1994 dans le magazine de l’Air Line Pilots Association, Air Line Pilot, m’éclaire: Lire la suite

Se relire

Tous les auteurs vous le diront: quand un livre est (enfin) envoyé à l’impression, la dernière chose que l’on souhaite, c’est le relire une énième fois. Mais replonger dans ses écrits plusieurs mois – ou mieux, années – plus tard permet de jauger l’objet sous un nouvel éclairage. De constater des évidences qui nous ont échappées quand on avait le nez trop collé sur le manuscrit. D’apprécier sincèrement certains passages oubliés et d’avoir envie de hurler en en redécouvrant d’autres. Ça fait partie du jeu.

Après avoir refermé Je vous écris de mon camion, j’ai eu envie de parcourir Cartes postales d’Asie, mon livre le plus intime et, par conséquent, le plus précieux à mes yeux. J’ai tenté de l’aborder comme on apprivoise le récit de quelqu’un d’autre.

Premier constat: la mise en page me dérange autant qu’au moment de sa sortie. Moi qui la souhaitais aérée, j’ai vu le nombre de pages se réduire considérablement dans la version finale. L’expérience de lecture en est beaucoup affectée, à mon avis. Trop dense. Trop intense. Pas le temps de reprendre son souffle entre le «coq» et «l’âne» (le livre repose sur des anecdotes et des «tranches de vie», de là son titre). De savourer le silence entre deux chapitres. De comprendre là où le temps s’arrête ou s’accélère. Ça m’attriste encore.

Cela dit, même si je me battrais sans doute pour laisser les mots respirer davantage et que je reformulerais certains passages, j’en reste encore très fière. Bien sûr, une certaine naïveté émerge au fil des 166 pages. Cartes postales d’Asie est né des courriels que je faisais parvenir à mes proches à l’âge de 26-27 ans. Il témoigne d’une époque charnière de ma vie. Mon bonheur d’être sur la route transparaît du début à la fin malgré les angoisses, les remises en question, les problèmes de santé et les déceptions. Cette blonde un peu perdue, c’est encore moi dix ans, un mari, un enfant et plusieurs colorations plus tard (l’essentiel du livre a été écrit en 2001-2002, puis retravaillé en 2006 pour publication l’année suivante).

Tous ces gens rencontrés quelques heures plus tôt font partie d’un univers qui n’a rien à voir avec la vraie vie et qui est pourtant son essence même. À travers les anecdotes glanées au fil de leurs récits, je vois la photo du moment présent, avec, dans un coin, mon visage sans maquillage et mes cheveux trempés. Avec eux, je me sens chez moi. Home, sweet home… Je ne le savais pas encore, mais c’est exactement ce que je cherchais et que je chercherai lors de mes prochains voyages.

Oui, c’est encore sur la route en compagnie de voyageurs des quatre coins de la planète qui se shootent eux aussi au choc culturel que j’ai le plus l’impression d’être à la maison. Et qu’il m’est le plus facile de prendre la plume.

Pour redécouvrir mes billets, vidéos, photos, articles et anecdotes publiés suite et pendant notre voyage en famille à Taïwan en 2008, soit six ans après que Jo et moi l’eussions quittée, cliquez ici.

Mes copains gourmands

Je n’ai jamais voulu vivre en banlieue. Pendant plus d’une décennie, j’ai été une «plateaupithèque» heureuse et assumée. Au point qu’après six mois à habiter dans un troisième étage avec notre bébé coin Berri et Marie-Anne, nous sommes déménagés quelques rues plus loin Chéri et moi, dans un rez-de-chaussée de la rue des Érables, exaspérés par les montées et descentes de poussette.

Ce qui m’a amenée à réviser ma position? Les voisins fous de ce même rez-de-chaussée de la rue des Érables. De vrais de vrais cinglés, qui nous cassaient les oreilles du matin… au matin. C’est simple: je n’ai pas dormi pendant les cinq mois où nous avons pataugé* dans ce cauchemar. Alors un beau jour, je me suis levée et j’ai dit à mon homme, qui rêvait de traverser le pont depuis longtemps: «Oui, je le veux».

Tant qu’à déménager à nouveau, achetons. Investir sur l’île? Hors de nos moyens. Sans compter que je n’avais aucune envie de vivre dans un chantier pendant des mois. Condo ou maison clé en main ce serait. J’étais même prête à m’expatrier à Laval, c’est tout dire! Le critère numéro un: l’insonorisation. Oui, j’étais complètement à bout de nerfs (et j’ai toujours rêvé de jouer du drum).

Ce qui nous a fait pencher pour le Vieux-Longueuil? D’abord, la proximité du métro et des commerces. Il m’a toujours paru inconcevable de passer ma vie à dépendre d’une voiture. J’ai psychologiquement besoin de savoir que tout est à distance de marche. À peine installés (et encore, nous n’avons toujours pas décoré), j’ai malgré tout eu besoin de mettre une date d’expiration à notre exil. Deux ans, pas plus. Après, retour en ville ou nouvelle aventure à l’étranger.

Alors pourquoi sommes-nous toujours dans les parages, trois ans et demi plus tard? Pour plusieurs raisons: la sagesse (!), les choix de vie pas forcément bons pour le porte-monnaie, les voisins sympa, les amis de notre fille, la garderie, la distance (nous restons plus proche du Plateau que si nous étions déménagé à Ahunstic!), la paresse…

Éric Courchesne et Jean-François Hogue y sont aussi pour beaucoup. Leur restaurant, Les Copains gourmands, fait le meilleur fondant au chocolat DU MONDE!!! :-)

J’aimerais vous dire que j’ai goûté tous les plats qui sont sur la carte de ce bistro qui me réconcilie régulièrement avec ma vie de banlieusarde, mais c’est faux: j’y vais la plupart du temps avec une idée précise en tête. Tartare de saumon, Bout de côte de bœuf braisé (3hrs), Duo de pétoncles et crevettes, Mignon de boeuf au fromage québécois fondant… Leur boudin noir est, paraît-il, divin. Je ne l’ai jamais commandé, cependant, n’étant pas particulièrement friande de boyaux remplis de sang. Ah! Ai-je mentionné les soupes et la carte des vins?

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Je vous écris de mon camion: mes impressions

Je ne pourrais tellement, tellement pas être camionneuse. D’abord parce que je ne possède pas de permis de conduire et que je déteste prendre le volant (!), mais aussi parce que moi, ma spécialité est plutôt les sorties de route. Garder le cap? Je préfère encore zigzaguer à ma guise. Regarder tout autour de moi. Me faufiler dans un sentier inconnu, si étroit soit-il. Ma boussole? Le hasard.

Alors pourquoi ai-je aimé autant Je vous écris de mon camion (outre le fait que l’auteure est mon amie)? Parce que je m’y suis reconnue entre les lignes. Cette capacité d’émerveillement, je l’aie aussi. Pour les rencontres. Pour les liens qui se font et se défont au détour d’une conversation. Pour l’élan que procure la route. Et le sentiment grisant de se fondre au paysage.

Certaines histoires m’ont touchée plus que d’autres. Celle de Joseph (p. 157), en particulier.

Soixante-quatre descendants, éparpillés aux quatre coins du pays pour façonner les États-Unis tels qu’ils sont maintenant: un melting-pot de gens qui ont saisi des opportunités, avec, comme première condition, l’assimilation totale à la culture locale. La langue de Joseph s’éteindra avec lui, mais son arbre continuera d’étendre ses branches.

Je ne sais pas si c’est parce qu’elle évoque le côté éphémère des rencontres de voyage (sujet sensible en ce qui me concerne – je voudrais que tout dure toujours) dans ce même billet ou parce que j’ai pensé à ma propre fille, qui ne parle pas la langue maternelle de son père, mais son histoire m’a beaucoup émue.

Quelques pages plus loin, celle de Sophie, cette jeune femme atteinte de fibrose kystique qui rêvait elle aussi d’avaler les kilomètres à dos de baleine, m’a fait verser quelques larmes en attendant mon déjeuner au resto ce matin. Les anges de l’angle mort (p. 195) m’ont ensuite achevée: un simple clignement de paupière aurait inondé le café entier. Mais c’est surtout avec un grand sourire accroché au visage que j’ai parcouru ces 57 histoires étalés sur 218 pages. Pas de prises de tête dans Je vous écris de mon camion. Plutôt des observations, des réflexions et de magnifiques descriptions de l’Amérique (pas toujours magnifique) de la dernière décennie.

J’ai beaucoup aimé les tweets greffés ça et là sur une route qu’on reconnaît à ses pointillés, un peu partout dans le livre, comme celui-ci:

Sur mes ongles, j’ai mis du vernis bleu électrique. Quand je vois mes doigts sur le volant, ça met un peu de couleur en avant-plan. Dix petits bouts d’azur pour narguer le ciel gris.

Bien sûr, les péripéties liées au camion et au froid (!) m’ont moins accrochée. Mais preuve que Sandra parvient à bien transmettre les émotions ressenties pendant ses 10 années de nomadisme: après avoir lu ses descriptions de barbecues texans, j’ai insisté pour aller manger un gros steak après le lancement de son livre, mercredi dernier… :-)

À découvrir également: mon entrevue vidéo avec Sandra pour le blogue Préfaces.

Sur des thèmes similaires: Livres, je vous aimeLettre à Kim ThuyLes rêves au galopElle nous écrit de son camionMaudit journalismeCherchez IndiaMon salonDes nouvelles de LilyOn aura tout lu et Préfaces, un nouveau blogue consacré aux auteurs.

Livres, je vous aime

Tout a commencé par une photo de Pierre Szalowski publiée sur Facebook. Sur le cliché, on aperçoit une ado assise par terre au Salon du livre de Paris, le nez plongé dans un bouquin. L’image m’a renvoyée à ma propre adolescence, moment où les livres me servaient de refuge. J’adorais me perdre dans mille et une histoires qui me faisaient oublier ma réalité d’outsider dans un monde rural. Je rêvais de béton, d’exploration, de choix, de liberté, de mots qui prennent leur envol comme des ballons d’hélium échappés par mégarde.

Depuis, j’ai cette image en tête. Cette image d’évasion. Les yeux rivés sur un livre, on oublie tout: le lieu où l’on se trouve, le temps qui passe, la vie qui va trop vite.

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Shop-trotteuse

C’est toujours étrange de se voir ainsi transformée. Mais je dois dire que j’ai eu un plaisir fou à participer à ce shooting avec la photographe Julia C. Vona pour le magazine Plaisirs de vivre!

L’angle du reportage de Céline Tremblay: quatre femmes de milieux différents et leur relation avec le shopping. Même si j’ai beaucoup modéré mes pulsions de «magasineuse en série» au cours des dernières années (budget familial oblige), je dois dire que les achats faits en voyage continuent d’être les plus précieux pour moi. Je me fais aussi un devoir de dénicher quelques bonnes adresses à l’étranger pour mes billets et reportages.

Pour le reste, lisez l’article! :-)

P.S.: Je porte un jumpsuit KSL sur la photo (je l’avais acheté la veille du shooting – je devais porter une robe rose bonbon très glamour repérée par l’équipe, à l’origine), l’une de mes designers chouchoux depuis le printemps dernier.

Elle nous écrit de son camion

C’est le jeudi 24 mars que le livre de la camionneuse Sandra Doyon sera en librairie. Au moment de rédiger ces lignes, j’en ai lu environ le quart la moitié. Vous ne serez pas déçus. Elle nous entraîne à la rencontre des gens croisés sur sa route, décrivant au passage les paysages qu’elle traverse. Elle évoque aussi des souvenirs d’enfance, qui nous permettent de mieux comprendre son présent. Une écriture simple, des images fortes. J’adore.

Sandra est une amie. C’est toujours un énorme soulagement d’aimer sincèrement l’oeuvre de quelqu’un qu’on apprécie! :-)

Au fil des années, elle a été sollicitée à de multiples reprises par des équipes de reportages de la télévision et de la presse écrite (j’en suis – elle m’a dit non je ne sais plus combien de fois! lol). Elle a fini par céder en 2009 et a participé au tournage d’un documentaire avec une équipe de télé française. Même si le film a été diffusé de l’autre côté de l’Atlantique, quelques chanceux ont pu le voir ici sur la chaîne Planète en 2010. Pour les autres, rien indique qu’on pourra le revoir, ce qui est très dommage puisque la bande annonce pique la curiosité.

Chose certaine, ces extraits du film constituent d’excellents teasers pour le livre.

Pour en savoir plus sur Sandra et la naissance de Je vous écris de mon camion, je vous invite à visionner l’entrevue que j’ai réalisée pour mon blogue Préfaces, consacré aux auteurs. Un beau moment de complicité!

Nuclear boy: choc des cultures

Je ne sais toujours pas quoi penser de cette vidéo à l’humour scatologique destinée à expliquer la catastrophe nucléaire aux enfants japonais. Et vous?

MÀJ 19 mars: Pour ceux qui préfèrent les sous-titres français, voici une autre version:

P.S.: Ah! Que j’aime les effets sonores des animations nipponnes… :-)

(Déniché sur madmoiZelle)

Leçon d’histoire en direct

J’essaie d’écrire un billet depuis samedi, mais je n’y arrive pas. J’étais devant mon écran au moment du tremblement de terre au Japon. Depuis, mes nuits sont courtes. J’ai beaucoup de mal à travailler comme si de rien était, alors que se déroule un drame qui se retrouvera dans les pages d’histoire de nos enfants. Je sais, la vie continue. Mais comme l’année dernière quand la terre a tremblé en Haïti, la futilité des choses m’apparaît dans le miroir grossissant de l’horreur.

En attendant d’arriver à détourner les yeux, j’écoute NHK World TV en lisant tout ce qui me tombe sous la main. On ne réalise pas encore très bien l’impact de tout ça. Fou. Rempli d’ironie.

Flahsbacks des films sur la bombe atomique qu’on nous obligeait à regarder à l’école. Des multiples analyses de Godzilla épluchées lors de ma période «découverte du Japon kitsch». Des phobies de mon enfance, après avoir entendu parler d’Hiroshima et de Nagasaki. Du spectre du champignon.

Prenez toutes les peurs de l’Homme (catastrophes naturelles, explosion atomique, perte de contrôle, inconnu…), mélangez-les vigoureusement et vous obtiendrez le cauchemar qui se déroule actuellement de l’autre côté de la planète.

Le mythe de la sécurité nucléaire a explosé, comme le dit si bien Courrier international.

MÀJ 21h47: Je viens de publier un billet sur mon blogue EnTransit.ca, Je suis une blogueuse japonaise.

Comment mieux apprécier le printemps?

Merci à Nathalie Rivard de m’avoir fait découvrir les bottes Bogs dans un moment de désespoir hivernal. J’ai fini par craquer hier, après m’être retrouvée une énième fois les pieds trempés (j’ai déniché cette paire chez Terra Firma - toutes celles de La Cordée s’étaient envolées). Je suis maintenant fin prête à sentir toute cette neige se liquéfier sous mes pas!

Vive le printemps!!!!!!!!!!!!!

P.S.: Pardonnez le flou de ma photo, prise avec la caméra de mon iPod Touch dans un élan d’enthousiasme cet après-midi…

P.P.S.: Quoi? J’abuse des points d’exclamation? ;-) Si vous saviez le bonheur que me procure la gadoue (sloche = espooooir!)… du moins, jusqu’à ce qu’un taré d’automobiliste me «splashe» pour la première fois de la saison!