Mon ami Willy

Imaginé par l’association française de lutte contre le SIDA (AIDES), Willy le pénis voyageur est le héros d’une publicité visant à sensibiliser les jeunes à l’importance de se protéger lors de relations sexuelles. Une campagne qui accroche un sourire aux lèvres tout en faisant clairement passer le message.


(Via Écotrip sur Twitter)

Glauque city

Je pourrais faire ça toute la journée. Flâner. Capter des scènes de rue. M’amuser à traficoter la réalité afin qu’elle concorde davantage à ma vision des choses. Flâner encore… Je le fais souvent en voyage. Rarement au Québec.

Ce matin, le brouillard m’a donné envie de regarder ma ville de banlieue sous un autre angle. Je me serais assise là, au coin d’une rue, et j’aurais écrit des histoires sordides. J’ai plutôt aspiré l’âme de mon quartier avec Hipstamatic, le nouveau Gorillaz dans les oreilles.

Bienvenue à Glauque city.

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C’est ici que j’ai grandi

Ciel (Hipstamatic: John S/Blanko/Flash: off)

Ce qu’il y a de bien avec toutes ces applications photos, c’est qu’elles permettent de réinventer le connu. Ce week-end, je me suis amusée à regarder les environs de la maison de mon enfance à travers les filtres d’Hipstamatic, de Color Splash, de Photosynth et de PictureShow.

Voici St-Félicien en iPhoneography. Le premier test de ce qui s’annonce être une longue série.

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Quand une blogue-trotteuse rencontre un globe-cooker

Ce matin, j’étais à l’émission Christiane Charette, à la Première chaîne de Radio-Canada, où j’ai eu l’occasion de discuter avec Frédéric Chesneau, alias le Globe-Cooker. Quelle belle rencontre! Après cinq minutes de conversation (hors d’ondes), nous convenions que l’Asie était LE continent à parcourir d’est en ouest, du nord au Sud. Le genre de personnage avec qui je partirais sac au dos sans hésitation. On avait d’ailleurs tellement de plaisir que je me suis immiscée dans son entrevue, et lui, dans ma chronique (c’est quelque chose que J’ADORE de cette émission, le fait qu’on puisse spontanément décider de mélanger les univers).

Toutes ces discussions autour de la nourriture ont causé un déferlement de souvenirs gustatifs et olfactifs tous plus vifs les uns que les autres.  Un touillage de moments jouissifs et répugnants.

Le premier contact de la sauce gumbo avec mes papilles, à Ouagadougou (texture gluante qui m’a fortement déplue).

Le pain Nan de ce restaurant de Goa qui croustillait sous la dent (miam!).

Ces montagnes de proscuitto et de parmesan, à Florence.

Cette langouste préparée par une jeune cubaine et dégustée chez elle.

Cette divine gelato d’Alaska, à Venise.

Ce jambon qui a même son musée, à Madrid.

Ces pad thai avalés en vitesse sur la rue, à Bangkok.

Le «tofu puant» taïwanais, macéré dans des substances douteuses pendant des semaines et que je n’ai jamais eu le courage de goûter tant son odeur m’était insupportable.

Ces succulents calmars cuits sur le barbecue dans les marchés de Taïwan.

Ces crevettes gigantesques et savoureuses, à Keelung, Taïwan.

Cette avalanche de sushi exquis, à Vancouver.

Les dim sum au petit déjeuner, à Hong Kong.

Les sashimis si étranges de ce petit sushi bar de Tokyo qu’il m’était impossible de deviner de quelles bestioles ils pouvaient provenir.

Le poisson et le crabe frais cuits sur un feu de camp et dégustés len-te-ment sur une plage de la Petite Côte sénégalaise.

Petite Côte sénégalaise, décembre 2003

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De retour du SILQ

Ça, c’est moi samedi soir, en sortant de l’excellent restaurant Le Cercle (il faut ABSOLUMENT goûter leur verrine  de caramel salé et dulce de leche), à Québec. À l’eau, mon plan d’aller photographier la ville sous toutes ses coutures entre deux séances de signatures. Ce sont donc mes collègues du Salon du livre qui ont (encore) eu droit à mon obsession pour l’image. Cette fois-ci, par contre, j’ai laissé mon réflex à l’hôtel et me suis plutôt amusée avec Hipstamatic et Instagram. Je laisse exceptionnellement mon album Facebook ouvert à tous.

Bien sûr, impossible d’aller dans un salon sans revenir avec quelques livres en plus (et pas seulement à cause des desserts, hein). Voici le résultat de ma cueillette du week-end.

On se voit au Salon?

Ce week-end, je serai au Salon du livre de Québec en compagnie de lui, lui, elle, elle, luielle, elle, elleelle, luielle, elle, elleelle et lui. Ah! Et elle aussi (facile à repérer, on a qu’à chercher un attroupement d’ados)! Parce que les salons du livre, c’est le plaisir de rencontrer les lecteurs autant que de retrouver les copains auteurs, éditeurs, attachés de presse, etc. Un moment d’évasion (et de délire) pour nous qui passons nos journées devant nos écrans (enfin, je parle pour moi, là).

Si vous êtes dans le coin, passez me dire bonjour au stand 713 (éditions La Goélette). Je signerai la plupart du temps en même temps que Sandra Doyon (Vivre dans la nuit, vous vous souvenez?). Si c’est pas du «deux pour un», ça! :-D

Mes présences:

Samedi: de 11h à 12h30 et de 16h à 17h

Dimanche: de 12h30 à 13h30 et de 14h30 à 15h30

Pour l’horaire complet des auteurs de La Goélette, par ici. Pour la liste complète des auteurs présents, par là.

P.S.: Mais non! La chanteuse de Nuance, c’était plutôt cette Sandra-là. Moi, je parle de celle-ci!

P.P.S.: Petite pensé pour toi Cécile… Tu vas me manquer!

RIP la Flip

À Rome, pendant que je filmais des «légionnaires» devant le Colisée

Je suis en deuil. Cicso a annoncé la mort de la Flip, hier. Laurent Lasalle en parle sur Triplex ce matin. Je ne suis pas d’accord avec lui quand il écrit:

Pour avoir utilisé la caméra par le passé (j’ai l’ai achetée un samedi — je l’ai retournée au magasin le lendemain), je n’ai pas été impressionné par le résultat de la captation. Bien que la prise en main verticale de l’appareil soit confortable et naturelle, elle permet moins de stabilité qu’un téléphone maintenu horizontalement à deux mains.

Je pense que c’est avant tout une question d’habitude (et une habitude ne se crée pas en une soirée de test!). De choix de caméra, aussi. Perso, je fais des images beaucoup plus stables avec l’Ultra, qui est un peu plus massive (et lourde – il y avait aussi un stabilisateur d’image dans la dernière version). Mais je préfère malgré tout le modèle Mino, plus léger et avec une meilleure qualité d’image. Lire la suite

Après l’espace, les fonds marins

Image 5
Richard Branson aime repousser les limites. Après Virgin Galactic, voilà que l’excentrique homme d’affaires anglais se lance à la conquête des océans. Pas question ici de s’immerger quelques heures pour admirer les poissons. Virgin Oceanic propose un véritable voyage au fond des mers, là où l’homme n’a encore jamais secoué les palmes.

Virgin is taking the next step in human exploration. This time, the voyage is to the last frontiers of our own Blue Planet: the very bottom of our seas.

L’exploration se fera à bord d’un sous-marin pouvant rester immergé pendant 24h. Un seul passager prendra place aux côtés du pilote Chris Welsh. Cinq plongées sont prévues sur une période de deux ans.

Détail intéressant, un partenariat avec Google permettra de cartographier les régions visitées. Les photos et les vidéos pourront être intégrées à Google Earth.VIrgin OceanicVIrgin Oceanic

Le lancement a eu lieu le 5 avril dernier. C’est l’Américain Steve Fossett, décédé lors d’un accident d’avion en 2007, qui est à l’origine de ce projet. On peut suivre les développement de Virgin Oceanic sur Twitter.

Je ne sais pas si j’aurais le courage de monter à bord… Et vous?

(Sources: FubizVirgin.com et AFP)