Sweet Istambul

«Ah! Tu vas manger des loukoums!» Voilà l’une des premières phrases que m’ont servies les copains quand j’ai annoncé mon départ imminent pour Istambul.

Fred Chesneau (alias Le Globe-cooker, rencontré dans le studio de Christiane Charette il y a quelques semaines) et Patrick Dion (alias Le Blogue-cooker-rebelle) comptent parmi les premiers à m’avoir parlé de la cuisine turque avec une telle passion que je salivais des semaines à l’avance. Ni l’un ni l’autre n’avait exagéré. Moi qui ai la dent sucrée, je me régale depuis deux jours. Les pâtisseries turques se déclinent en une multitude de combinaisons de textures, de sirops et de noix. Rien à voir avec les baklavas cheap servis dans certains restaurants montréalais!

Şekerpare

Hier soir, nous avons eu droit à des Fistikli Sarma (pas certaine de l’orthographe), composés de pâte avec pistaches et sirop et, aujourd’hui, nous (enfin, surtout moi!) nous sommes délectés de Kemal Paşa (pâte à laquelle on ajoute parfois du fromage), Şekerpare (espèce de boule de pâte avec un goût de vanille et de noisettes enrobée de graines de pavot), de samse (à base d’amandes – je ne crois pas non plus avoir la bonne orthographe) et de pouding au riz (qui rappelait la crème brûlée, avec un goût de guimauves grillées sur le feu en prime).

Je ne calcule pas le nombre de fois où je me suis arrêtée devant les vitrines des pâtissiers en déambulant dans la ville. Quand j’ai aperçu les baklavas au chocolat, impossible de résister: mes papilles m’ont sommée d’aller satisfaire leur curiosité. J’avais l’air de ça, cet après-midi:

Comme ma camerawoman a coupé avant ma réaction (Marikaaaaaaaa!!!!!), je vous livre mon verdict: bons, mais je préfère de loin les originaux.

Demain, je compte bien poursuivre l’exploration gustative. Loukoums au banc d’essai!

À lire également: Turquie gourmandeSafran et loukoums à Istambul (sur EnTransit.ca), Je vous écris de mon avion et Flâneries, pour voir quelques photos.

Je suis l’invitée de Vacances Transat.

Nouvel amour

Je ne l’espérais plus. J’ai pourtant vu défiler bien des candidats depuis la mort de mon ex-compagnon de voyage, mais aucun qui me poigne aux tripes. Avec ses 11,6 po, il m’est tout de suite apparu idéal. Je me voyais déjà le caresser aux quatre coins du monde. Le désir, le vrai, enfin.

J’ai été patiente. Il ne fallait surtout pas qu’un caprice me fasse oublier celui qui s’est avéré, au final, n’être qu’un rebound. Devant les crises de plus en plus pénibles de ce dernier – hyperventilation, rouspètements perpétuels et, surtout, un cruel manque de mémoire, j’ai cédé. Mais je n’étais pas au bout de mes peines.

Maintenant que je lui disais «oui», il se faisait attendre. Il s’est offert un voyage en Chine sans moi. Un long mois à me demander si ses promesses de revenir encore plus fort étaient sincères.

Voilà maintenant deux semaines que nous sommes réunis. Inséparables. J’aime sa taille, son poids, ses touches… Son silence, aussi. Le match parfait, pour moi qui suis webomotrice.

Mon nouveau MacBook Air et moi nous apprêtons à vivre notre première lune de miel en Turquie. Je sais déjà qu’il y en aura plusieurs autres.

P.S.: Merci à l’équipe de la boutique Mac Urbain pour son top-service (et son soutien psychologique pendant «cette période d’attente involontaire», lol).

Pour en rire ou en pleurer

Merci Lio…

… d’avoir emmené près de 200 lecteurs supplémentaires sur mon blogue depuis hier grâce à ta  chute (non, je ne me suis pas du tout sentie visée par tes propos, même si tu as mis un lien vers Taxi-brousse);

… de remettre les pendules à l’heure des 281 personnes qui ont cliqué sur le bouton «J’aime» de ma galerie de photos sur l’Italie publiée sur MSN.ca;

… de me faire réaliser que j’écris d’abord pour des lecteurs, peu importe le type de voyage qu’ils privilégient, et non pour un journaliste – pardon – un auteur et globe-trotter de ta trempe.

Pour le reste, sache que j’ai beaucoup d’estime pour ton travail et que je prends toujours plaisir à te lire. J’ai également un grand respect pour les 4 millions de visiteurs uniques (par mois) de MSN.ca, qui n’ont peut-être pas parcouru la planète de long en large, mais qui s’y intéressent, à leur manière.

Sur ce, je retourne manger mes croûtes.

P.S.: J’avais pourtant l’impression que l‘introduction de ma galerie sur l’Italie était claire. Le choix du titre («10 choses à faire…» et non «10 incontournables…») n’était pas innocent non plus. ;-)

P.P.S.: En passant, Travelocity est une agence de voyage en ligne. Le site où l’on trouve les avis des voyageurs se nomme TripAdvisor.

Fainéante, mais pas trop

Je suis insomniaque parce que c’est bon pour ma conscience.

Voilà la conclusion à laquelle je suis venue tout à l’heure, en réalisant le plaisir que je prenais à parcourir le monde d’un clic à l’autre, me réjouissant tantôt du son de la pluie, tantôt du chant des oiseaux. Si la nuit, tous les chats sont gris, mon cerveau peut très bien être en proie à une amnésie passagère passé minuit. Du travail? Quel travail?

En ce moment, je m’autorise des pauses seulement pour être avec ma fille adorée. Alors la nuit, quand le sommeil tarde à venir (ou qu’il me quitte trop tôt, comme ce matin), je me réjouis de ce temps «bonus» à tuer. Bosser? Pas question! La nuit, c’est fait pour dormir. Alors quand je suis supposée roupiller, j’ai droit à la fainéantise.

Me voici donc à scruter le Web à la recherche des meilleurs bains à visiter et des adresses shopping à ne pas louper dans l’ancienne capitale turque.  Un voyage? Même si je n’ai pas encore pu le préparer à ma guise, il approche à grands pas. Cap sur Istambul le week-end prochain. En attendant, je tente de me rendormir (peut-être rêverai-je au Palais Topkapi ou à la Mosquée bleue plutôt qu’à tous ces deadlines). Tiens, et si je téléchargeais l’application de Lonely Planet?…

Mise à jour sur la pige

Il y a longtemps que j’ai promis d’écrire ce billet. Je reçois encore régulièrement des courriels d’étudiants ou de gens qui rêvent de vendre leurs reportages à des médias québécois. Je les renvoie systématiquement à mes textes Journalisme à la pige 101 (les commentaires sont tout aussi utiles que le billet lui-même à mon avis – vous constaterez rapidement qu’il existe plusieurs manières d’aborder le métier), Ce que j’aurais aimé avoir le temps de vous direNon, il n’y a pas que de bons pigistes! (idem, pour les commentaires) et Devenir journaliste voyages. Il est temps de faire une mise à jour, la situation ayant beaucoup changé au cours des dernières années.

D’abord, après plus de 18 ans de piges, je me demande encore comment ceux qui se concentrent uniquement sur la presse écrite arrivent à payer leur hypothèque (ou même à en avoir une). Avoir des contrats de recherchiste, de reporter, de chroniqueuse et d’auteure télé m’a permis de boucler les fins de mois au fil des ans. Il m’est aussi arrivé d’accepter des contrats de rédaction (pour Dove, par exemple) et de traduction (en tourisme), généralement beaucoup plus payants que le journalisme. Je publie également des livres, mais je ne compte pas sur ce «hobby», comme dirait une certaine Nathalie Elgrably-Lévy, pour payer mes comptes.

Moi qui ai clamé haut et fort pendant des années que le journalisme à la pige était le plus beau des métiers malgré la stagnation du tarif au feuillet (j’ai vendu mon premier texte à l’âge de 18 ans – j’en ai aujourd’hui 36), je ne suis plus prête à dire cela aujourd’hui. L’arrivée de l’agence QMI dans le décor a scindé les pigistes en deux clans: ceux qui acceptent de signer un contrat dans lequel ils cèdent tous leurs droits, tant d’auteur que moraux, et ceux qui refusent. Difficile de faire abstraction de cette nouvelle réalité. Malheureusement, certains pigistes du second groupe ne se gênent pas pour condamner ceux du premier (c’est d’ailleurs la raison pour laquelle je me suis désabonnée de la liste de discussion de l’AJIQ, je n’en pouvais plus de l’agressivité et du mépris de certains individus). Et certains du premier se «pètent les bretelles» parce qu’ils sont publiés dans des médias de masse… ce qui fait rigoler ceux du premier. Le prestige et la réussite sont bien relatifs dans ce monde.  Lire la suite

10 choses à faire en Italie

Sélectionner des incontournables pour une destination est toujours un peu casse-cou. Dans le cas de l’Italie, l’exercice est particulièrement déchirant. La liste des coups de cœur s’allonge à l’infini… et varie beaucoup d’un voyageur à l’autre. L’histoire autant que la gastronomie, les villes autant que la campagne et la mer autant que les montagnes valent le détour. Voici tout de même quelques suggestions pour vos premiers pas sur la grande botte.

La suite sur MSN! 

Mes autres galeries sur MSN: 10 façons inusités de découvrir Paris, 15 incontournables du Disney Dream, 10 choses à faire à Hong Kong10 choses à faire à Orlando, 10 choses à faire absolument à St. Maarten, 10 façons de découvrir Cuba autrement10 choses à faire en République dominicaine et 10 incontournables de la Jamaïque.

Mon blogue voyages sur MSN.ca: EnTransit.ca

Avis à ceux qui arrivent ici depuis le blogue de Lio Kiefer, ma réponse est là.

La pluie, par hasard

Ma fille et la pluie

C’est peut-être un hasard. Peut-être pas.

En écoutant tomber la pluie, ce matin, j’ai réalisé que les lieux qui m’ont le plus marquée ont tous un lien avec sa mélodie. Taïwan et ses typhons. La Thaïlande et sa mousson. Vancouver et sa grisaille.

Quand elle se fait chaude et que le vent ne retourne pas les parapluie, elle me comble autant qu’un soleil radieux. Alors qu’un ciel sans nuage me donne envie de me tourner vers l’extérieur, la pluie souffle pour virer ma carapace à l’envers. J’ai droit à la mélancolie, à la réflexion, à l’immobilité, à la solitude. Cette solitude qui m’est si chère et que seul le travail me permet bien souvent de retrouver.

Aujourd’hui, alors que je croule sous le boulot, j’ai pris quelques minutes pour écouter sa musique en m’éveillant.

Merci, la pluie.

Natalie Tran en Égypte

Encore une fois, J’ADORE les clins d’oeil de Natalie Tran, cette jeune Australienne au sens de l’humour bien aiguisé qui réalise des vidéos pour Lonely Planet. Cette fois-ci, elle s’attaque notamment à l’obsession des touristes à vouloir «interagir avec le paysage». Savoureux.

À voir absolument: la vidéo dans laquelle elle démontre comment cuire du bacon dans une chambre d’hôtel. :-D

Je tumblre, tu tumblres…

Hipstamatic (Roboto Glitter Lens, Float Film, No Flash, Taken with Hipstamatic)

Difficile de croire que j’ai résisté pendant plus d’un an. Heureuse détentrice d’un iPod Touch plus récent depuis janvier, j’ai vite réalisé que je finirais par flancher pour l’iPhone, moi qui ai martelé le contraire pendant des mois. La raison principale de mon dégoût pour l’objet: le clavier tactile, qui m’empêchait de suivre le rythme de mes idées. Horreur d’avoir les doigts au ralenti quand les mots déboulent dans ma tête.

Ce qui m’a fait changer d’avis? Ma passion pour les applications, les limites de mon Nokia E71, sa désuétude (deux ans pour un téléphone intelligent, c’est presque l’équivalent d’une décennie!) et, surtout, mon exaspération de ne pas pouvoir trouver WiFi partout.

Si j’aime l’iPhone 4? Je dois dire que la sceptique en moi a été confondue-due-due: le clavier est beaucoup plus facile à utiliser que celui des versions précédentes pour les gens plein de pouces. J’avais déjà testé plusieurs applications sur mes iPod: voilà que je suis complètement gaga. Mordue de photographie et de vidéo, j’ai téléchargé des dizaines d’apps de tout acabit. J’étais déjà familière avec Hipstamatic et Instagram, je suis maintenant accro à PictureShow et je découvre peu à peu Leme Cam, ProCamera (avec un zoom!), 360, Photosynth… Et je ne parle même pas d’IncrediBooth, PocketBooth et autres MashimaroPT! :-D

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