Un baluchon pour deux… c’est parti!

Je suis tellement excitée, mon premier billet pour le blogue Un baluchon pour deux, sur le site Coupdepouce.com, est enfin en ligne! Je travaille en coulisses depuis des mois sur ce projet… J’espère que vous prendrez plaisir à voyager avec nous! :-)

À lire également: Un nouveau projet, dans lequel je résume les grandes lignes de cette aventure.

Turquie nostalgie

Pour ceux qui ne les auraient pas vues sur EnTransit.ca et que ça intéresse, voici les trois vidéos que j’ai tournées en Turquie en plus de celles sur le marchand de crème glacée et du banc d’essai sur les baklavas au chocolat (j’ai aussi publié un plan séquence du Marché aux épices, mais ça ne compte pas).

Ai-je besoin de rappeler que j’ai eu un véritable coup de coeur pour ce pays?

D’autres billets sur la Turquie (sur Taxi-brousse et EnTransit.ca): Mon royaume pour un loukoum, Un lac rose en TurquieTurquie gourmandeLa Cappadoce en ballon , Bulle, envole-toi!Indescriptible CappadoceVisite vidéo d’une mosquée stamboulioteMarchands de crème glacée d’IstanbulImpressions d’IstanbulSafran et loukoums à IstanbulSweet Istanbul et Moment parfait.

J’étais l’invitée de Vacances Transat.

Randonnée à Lauterbrunnen

Parfois, ce n’est pas la destination qui compte, mais le chemin pour s’y rendre.

Les chutes d’eau m’émeuvent rarement. Je trouve toujours dangereux de m’en approcher, tant pour moi que pour mon matériel photo. Quand elles sont en plus souterraines, accessibles par ascenseur et que des cars de touristes font la queue pour les voir, mon intérêt descend aussi vite que la rapidité avec laquelle on peut les atteindre… Je préfère les cascades qui surgissent au détour d’une route et dont la beauté nous prend par surprise. Les paysages qui ouvrent sur l’infini plutôt que les grottes obscures.

Celles de Trümmelbach, dans la Vallée de Lauterbrunnen (à 20 km d’Interlaken), n’ont pas fait exception. Remarquez, je suis la seule du groupe à être restée de glace devant ces 10 chutes souterraines dont le débit peut atteindre 20 000 litres d’eau à la seconde. On ne peut pas tout aimer.

Je n’ai pas été impressionnée, soit. Mais le chemin pour s’y rendre… WOW.

Quelques minutes après nous êtres mis en route, je poussais déjà de grands «oh!» et de grands «ah!» (et quelques «maaaaan!», on ne se refait pas). Lire la suite

Gâtée, pourrie

Je reçois régulièrement des articles promotionnels dans le cadre de mon travail. C’en est presque ridicule: je me balade avec un parapluie de Saskatoon, je prends des notes avec un crayon arborant un Mickey Mouse tout sourire dans un carnet de la Bourgogne, une étiquette de Toronto est accrochée à valise et, depuis mon plus récent voyage, une attache bagage à l’effigie de la Suisse me permet de la repérer plus facilement sur le carrousel de l’aéroport.

Il arrive aussi qu’on m’offre ce qu’on appelle des goodie bags dans le jargon, des sacs cadeaux visant à faire la promotion d’un produit. Je parle rarement de ce genre de surprises destinées, justement… à faire parler. Je fais exception aujourd’hui parce que je ne suis toujours pas revenue du contenu de cette mystérieuse boîte qu’on m’a livrée à mon retour de Turquie.

Chef MJ

L’un des coups de coeur de mon récent voyage en Suisse a sans contredit été Chez Blanc, à la fois une boutique dédiée aux produits du terroir et table d’hôtes.

En plus d’y déguster la meilleure fondue moitié-moitié de ma vie, d’être initiée au menu de La Bénichon et à la meringue accompagnée de crème double (j’en salive encore – j’en ai pris une double portion, que je mangeais à la cuillère comme une soupe), j’y ai appris à rouler des bricelets, gaufres minces et croustillantes qu’on déguste plates ou en rouleaux.

Oui, vous avez bien lu: moi, Marie-Julie Gagnon, pire cuisinière depuis le Chef Groleau, j’ai retiré du plaisir à mettre la main à la pâte. Il faut dire qu’elle était déjà toute faite, la pâte. Et qu’il ne restait plus qu’à la faire cuire… N’empêche, aucun pompier n’a été aperçu dans les parages. Juré, craché, rrrrrte. Lire la suite

La sainte paix

J’ai rarement aussi bien dormi qu’en Suisse. D’habitude, il suffit d’un claquement de porte pour que je m’éveille en sursaut. Dans les hôtels, même les plus luxueux, je me tape souvent des insomnies monstres à cause de mes voisins de chambre. Là-bas, La banane (c’est la sonnerie de mon iPhone) me tirait des bras de Morphée chaque matin avec peine. Le calme. La sainte paix. J’ai bien entendu l’un de mes voisins ronfler dans un des hôtels, mais rien pour m’empêcher de rêver.

Tant dans le Jungfrau qu’à Gruyères, il me suffisait d’ouvrir la fenêtre et d’inspirer un bon coup pour retrouver le sourire. L’air frais, les «vaches symphoniques» (le port de la cloche devrait être obligatoire à tous les bovins du monde) et le gazouillis des oiseaux m’ont fait apprécier la campagne pour-de-vrai, moi, la citadine dans l’âme. Lire la suite

Par les sentiments

Je digère tranquillement mon récent voyage en Suisse (ainsi que tout le fromage et le chocolat engloutis). Je publierai bientôt des billets supplémentaires ici et sur EnTransit.ca, mais en attendant, voici une petite vidéo réalisée à l’occasion de la Coupe du monde de 2006 que je dédie à toutes les copines (et à certains copains) qui n’ont pas encore flanché pour la destination… ;-)

À noter que les vidéos plus récentes de MySwitzerland sont tout aussi savoureuses (bien que moins… heu… plus… barbues).

(Via Solène Bourque)

Un nouveau projet

La maternité, un frein au voyage? Quiconque a déjà bourlingué avec des enfants vous le dira: ils s’adaptent beaucoup mieux aux imprévus qu’on le croit et permettent de découvrir une destination autrement. Sans compter qu’ils constituent de fabuleux passeports pour entrer en contact avec les populations locales!

Dès juillet, je partirai à la découverte de différents coins de monde avec ma fille de quatre ans et demi, Maya (Chéri étant en début de carrière, il lui est impossible de nous accompagner). Au programme, un peu de tout: villes, nature, tout-inclus, aventure… Il y en aura pour tous les goûts! Nous partirons en moyenne une semaine par mois (il y aura probablement une exception puisque je compte bien aller faire un saut en Asie).

Des billets seront publiés sur le blogue de Coup de pouce pendant les six mois du projet et un dossier résumant les points forts de chaque destination le clôturera dans le magazine. L’objectif: livrer nos impressions, mais aussi partager nos tuyaux (si si, Maya en aura aussi).

Non, ce ne sera pas toujours rose. Mais stimulant et enrichissant, ça, oui.

Voici ce qui a été publié hier:

Vous venez avec nous?

Gruyères au petit matin

Scène filmée avec mon iPhone ce matin de ma fenêtre de l’Hostellerie des chevaliers, à deux pas du Château de Gruyères. Vous constaterez mes réflexes de filles habituée à tourner avec une caméra Flip (prise verticale)… J’ai ajouté le fondu de la fin et le titre avec iMovie pour iPhone et téléversé le tout directement sur YouTube.

Détail qui m’a agacée: iMovie a automatiquement ajouté le nom d’une ville sous mon titre (Gstaad – j’ai ajouté le nom de mon hôtel par-dessus sur YouTube) en utilisant la géolocalisation. J’étais pourtant bien à Gruyères, à quelques kilomètres de ladite ville… Non, il n’est pas parfait, mon nouveau joujou.

Ma conclusion: je vais continuer à utiliser la Flip… ;-)

Je suis l’invitée de Suisse Tourisme et de Swiss International Air Lines.

À lire également: Carte postale de Wengen, En direct du Jungfrau et En classe affaires avec SWISS.

Carte postale de Wengen

Chers passagers,

Me voici au pays de Heidi, dans la magnifique région de la Jungfrau en compagnie d’un groupe de journalistes québécois. Après une nuit au Belvedere de Grindelwald, nous faisons escale à Wengen, à l’hôtel Regina.

Si, hier, le temps radieux m’a permis d’emmagasiner des centaines de photos et quelques séquences vidéos des paysages alpins, aujourd’hui, les montagnes étaient enveloppées d’un manteau de brume. Nous sommes malgré tout montés jusqu’au «Top of Europe», à 3571 mètres en train (Jungfay Railways). Ma première expérience en haute altitude! Mis à part quelques brefs étourdissements et fou rire incontrôlables (rien d’inhabituel, quoi), je vais très bien, merci. Lire la suite

Fascinants derviches tourneurs

Parmi les clichés auxquels on pense en évoquant la Turquie, il y a immanquablement ces danseurs qui semblent tourner sur eux-mêmes à l’infini. Cliché peut-être, mais ce n’est pas une raison pour ne pas aller les voir de mes propres yeux (il me fallait absolument observer leurs pieds). Lire la suite

Mon royaume pour un loukoum

Chose promise, chose due, quelques mots sur les loukoums. En début de voyage, mon enthousiasme m’a fait bêtement opiner du bonnet quand le vendeur de Koska (paradis des loukoumaniaques), près du Grand bazar, m’a demandé «One kilo?» au moment où je salivais devant les étals de sa boutique. Ce que je n’avais pas compris à ce moment, c’est qu’il faisait aussi allusion à celui qui s’additionnerait aux autres sur mon pèse-personne au retour… ;-) Lire la suite

Moment parfait

Lever de soleil sur la Cappadoce, depuis la montgolfière

À découvrir également: Fascinants derviches tourneursBulle, envole-toi!Turquie gourmande, La Cappadoce en ballonIndescriptible Cappadoce, Marchand de crème glacée d’IstanbulVisite vidéo d’une mosquée stamboulioteImpressions d’IstanbulSafran et loukoums à Istanbul et Sweet Istanbul.