Road trip à Terre-Neuve

Me voici à Terre-Neuve, où je découvre la partie ouest de l’île en compagnie d’un guide qui connaît les parages comme le fond de sa poche. Quelques clichés (Hipstamatic style) de ma première journée d’exploration.
Pour en savoir plus sur le but de ce voyage, par ici.

Mes autres billets sur Terre-Neuve: Un iceberg au petit déjeuner, MJ chez les Vikings, Le mystère du VinlandUne image (vidéo) vaut mille motsCarte postale de Terre-Neuve
Je suis l’invitée de Newfoundland Labrador Tourism.

Bienvenue Clara

Au moins, réduire la distance.

Au moins, qu’elle sache qu’on est là, tout près,

comme elle a été là pour nous.

Abattre des kilomètres

et des kilomètres.

Se dire que ce n’est pas possible que le temps ait filé si vite – n’était-ce pas elle qui arrivait dans ce monde il y a quelques années à peine?

Attendre.

Attendre encore.

Espérer très fort

pour ne plus angoisser.

Un coup de fil.

Une photo.

Un message texte.

Une visite.

Bonheur de retrouver Petite Soeur radieuse

et bébé paisible, en état de grâce devant ses parents,

devant le monde.

Se mettre du mascara pour se forcer à arrêter de pleurer.

(Ma soeur a donné naissance à une magnifique petite fille cette nuit…)

Seriously

Il y a vraiment des gens qui utilisent cette fonction sur Facebook au moment de publier un statut?

Après, on dira que Google+ a tout inventé avec ses cercles. Non seulement on peut créer des listes depuis des mois sur Facebook, mais on peut aussi s’écrire des statuts rien que pour soi!

(Oui, je sais, Facebook n’a pas pu faire autrement que réagir à l’engouement pour Google+…)

Montréal vu par…

Depuis la semaine dernière, je voyage à travers les yeux de ma belle-soeur et de sa famille. Comment décrire le Montréal de Cécile et Olivier, couple sénégalo-français propriétaire d’un restaurant dans le Beaujolais? De Gildas et William, leurs jumeaux de 15 ans, et de Laetitia, 8 ans?

Je dirais que pour le moment, avant même d’évoquer leurs coups de coeur, tous seront d’accord sur un point: on marche, à Montréal! Il faut dire que la guide improvisée que je suis ne réalise pas toujours les distances parcourues, habituée à arpenter la ville de long en large en usant ses souliers.

Après les avoir emmenés dans le Montréal souterrain, le quartier chinois, le Vieux-Montréal (notamment chez Müvbox), chez Swartz, sur le Plateau Mont-Royal (avec arrêt à La Banquise, bien sûr), au parc Lafontaine, sur le mont Royal, au Biodôme (un hit!) et au cinéma de Longueuil (!), ils ont mis le cap (sans moi) sur les chutes Niagara ce week-end avec Chéri (z’ont adoré). Je reprends le flambeau dès aujourd’hui pour leur faire découvrir Tadoussac et Québec. J’irais bien à pied, mais pas certaine qu’ils me suivraient… ;-)

Je vous raconterai.

P.S.: Merci à Catherine Morellon de Tourisme Montréal, qui m’a donné une foule de bonnes idées (pas facile de plaire à tout le monde!). Je réalise toutefois que les classiques restent les classiques…

Autres textes sur Montréal: Montréal géotouristique, Le Plateau a des pattes d’oie, Nostalgie montréalaise, Initiation poutine, et mes billets consacrés à la métropole sur EnTransit.ca.

Questions d’éthique

Discussions fort intéressantes un peu partout sur la Toile suite au billet de Nathalie Collard sur Cyberpresse publié mercredi dernier. Hier, Gina Desjardins a raconté certaines expériences et observations très pertinentes sur le blogue Triplex de Radio-Canada. Sur Facebook, les échanges ont rapidement dépassé les limites des médias sociaux et soulevé d’importantes questions sur les relations entre journalistes et relationnistes. Bien entendu, le sempiternel débat à propos des voyages de presse est aussi revenu sur le tapis…

Comme les propos de chacun me semblent franchement enrichissants (même s’ils vont dans plusieurs directions), j’ai eu envie de copier-coller une conversation qui s’est déroulée hier soir sur mon profil Facebook (semi-privé – avec l’autorisation des personnes concernées). Le point de départ: le partage du lien de l’article de Gina avec le commentaire suivant:

Un excellent billet de Gina Desjardins qui décrit bien la situation vécue par plusieurs d’entre nous.

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Carte postale du Lac-Saint-Jean

Je me trouve actuellement dans ma région natale, où je joue les touristes pour un journal français, deux blogues et un magazine québécois.

En une semaine, j’ai testé deux spas nordiques, exploré L’Anse-Saint-Jean, dormi dans une cabane dans les arbres, dans une yourte, chez ma soeur et chez mes parents, en plus de découvrir la plage du Parc national de la Pointe-Taillon (photo ci-dessus), de visiter l’Auberge de jeunesse de Chicoutimi (la Maison Price), de combattre des ours (du moins, dans ma tête), de passer saluer mes grands-mères et de manger beaucoup trop de tarte aux bleuets, de frites et de fromage en grain (je m’étais donné comme mission de déterminer quel est le meilleur de la région). Bien entendu, j’ai aussi fait mon pèlerinage annuel au Zoo sauvage de Saint-Félicien.

Des vacances, quoi.

MÀJ 20 août: J’ai publié deux autres billets sur la région cette semaine, Une journée au Zoo de Saint-Félicien et Une auberge de jeunesse chargée d’histoire.

P.S.: Merci à mes soeurs, à mon amie Nathalie et particulièrement à ma mère qui m’ont servi de «chauffeuse» pendant toute la semaine!

Quand la réalité dépasse la fiction

Qu’ils aient servi de décor à des films ou à des séries télé cultes, qu’ils s’inspirent de personnages légendaires ou qu’ils soient carrément si farfelus que même un scénariste n’aurait pas osé leur donner vie, les lieux qui suivent ont un point commun: ils existent vraiment… même s’il faut les voir pour le croire.

À découvrir sur MSN.ca: visite guidée en klingon, piste d’atterrissage pour ovni, Hobbiton, Vulcan city et autres lieux inusités.

Obsession: cabanes dans les arbres

Parmi les personnages de mon enfance qui auraient pu aspirer au titre de «meilleur ami», Jim Hawkins de L’île au trésor, Sébastien de Belle et Sébastien, D’ArtagnanTom Sawyer et Huckleberry Finn se retrouvaient en tête de liste. Je m’imaginais très bien prendre la place de Tom pour accompagner Huck en radeau.  J’aimais aussi l’idée d’aller le retrouver dans sa cabane perchée dans les arbres, rêve ultime de mes 8 ans. Il faut dire qu’à cette époque, ma mère n’avait qu’à lever les yeux au ciel pour me trouver : j’étais toujours suspendue à l’un des arbres du voisinage.

Le temps a passé.  Je ne grimpe plus aux arbres, j’ai de terribles vertiges et je préfère la ville à la campagne. J’ai perdu toute trace de témérité (du moins, en ce qui a trait aux aventures extrêmes). Grimper à un arbre? L’idée met en branle une série de scénarios potentiels qui se terminent généralement dans un hôpital. Constuire un radeau? Je tombe en burn-out rien qu’à penser à tout le boulot à abattre. Est-ce cela vieillir? Devenir une espèce de pâte molle qui préfère les cinq étoiles à l’aventure avec un grand A?

Que nenni! Malgré ma phobie des rongeurs, des ours et des chauve-souris, j’irai dormir dans la forêt. Grimper aux arbres? Nah. Mais dormir dans une cabane accrochée à de gros troncs bien solides, pas de problème.

C’est ainsi que j’ai mis le cap sur le Parc du Cap Jaseux, au Saguenay, en compagnie de ma mère et de ma fille de quatre ans.

La suite sur EnTransit.ca.

P.S.: Je me demande ce que serait devenu Huckleberry Finn s’il avait réellement existé. Travailleur de la construction? Organisateurs d’excursions? Chercheur d’or? Banlieusard pépère? Ermite? Itinérant? Et Tom Sawyer?…

D’autres articles sur les cabanes dans les arbres rédigés au fil des ans: Ma cabane (Ewok) au CanadaVillas de luxe juchées dans les arbresDes vacances dans les arbres et Un resto perché dans les arbres.