Carte postale de Jasper

Dans quelques heures, je quitterai Jasper, où je me trouve depuis jeudi dernier en compagnie de huit journalistes des quatre coins de la planète. En quelques mots: groupe extraordinaire, beaucoup de plaisir (avez-vous déjà joué au jeu du téléphone avec des gens de tous horizons? Hilarant!) et quelques dizaines (centaines?) de photos.

Je n’ai pas pu profiter des sources thermales à cause d’une panne de courant majeure, mais aujourd’hui, la journée s’est avérée parfaite: température idéale, soleil au rendez-vous, visite du glacier Athabasca (wow) et vue spendide depuis le tramway.

Demain matin, je monterai enfin à bord du Rocky Mountaineer, dont j’ai entendu tant de bien. À suivre…

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Tous mes billets sur le Canada sont ici.

Merci à Tourisme Jasper et à la Commission canadienne du tourisme, grâce à qui j’ai pu prendre part à ce voyage.

MÀJ 17 janvier 2012: Mon article sur le Rocky Mountaineer est maintenant en ligne!

15 coups de coeur en Turquie

La Turquie fait partie de ces pays qui ensorcellent avant même qu’on y pose le pied. L’évocation de son histoire suffit à enclencher la machine à rêves, avec palais opulents et harems en toile de fond. Si son passé fascine, son présent recèle de trésors gastronomiques, de découvertes et de sites fabuleux. L’idéal est d’y rester au moins deux semaines, mais une seule suffit pour tomber sous le charme. Quelques pistes à explorer à Istanbul, Ankara et en Cappadoce.

La suite sur MSN.ca 

Pour découvrir mes autres textes, photos et vidéos sur la Turquie

Instantané barcelonais

Deux vieillards assis sur un banc public. Je m’approche pour demander mon chemin, pointant le zoo sur ma carte. Le premier m’indique la rue voisine avec sa canne. Le second pointe dans l’autre direction.

Une dame s’approche. Puis une autre. La discussion s’anime. Un autre quidam s’en mêle. Personne ne semble d’accord.

Je ne comprends rien, mais j’ai le sourire fendu jusqu’aux oreilles. Ce sont ces moments d’une apparente banalité dont je me souviens toujours, des années plus tard.

Après quelques minutes, tous s’entendent pour me pointer la même direction.  Le premier homme s’appuie sur sa canne, l’air résigné.

C’est pourtant lui qui avait raison.

Carte postale (vidéo) de La Barceloneta

Pour lire mes billets sur Barcelone, rendez-vous sur Un baluchon pour deux et sur EnTransit.ca (MSN.ca).

Merci à Vacances Transat, grâce à qui ce voyage est possible.  Air Transat offre des vols directs vers Barcelone les vendredis et les samedis depuis Montréal jusqu’en octobre.

Langue «par défaut»

Vous ai-je déjà parlé de ma théorie de la «troisième langue par défaut»?  Rien de scientifique, mais j’ai remarqué que chaque fois que je me trouve dans un milieu où l’on ne parle ni français, ni anglais, mon cerveau switche automatiquement au chinois (langue que j’ai étudié intensivement il y a une dizaine d’années mais que je ne parle toujours pas couramment). L’effet s’amplifie dès que je bois quelques gouttes d’alcool.

Je me trouve en ce moment à Barcelone avec ma fille (vous pouvez suivre nos péripéties sur Un baluchon pour deux) et des phrases en chinois que je croyais avoir oubliées surgissent constamment dans ma tête. Suis-je complètement zinzin ou est-ce un phénomène (relativement) normal?

Précisons qu’il m’a fallu près de 20 ans pour arriver à «baragouiner» l’anglais de manière fonctionnelle et, qu’encore aujourd’hui, il ne m’est toujours pas naturel d’avoir une conversation soutenue dans cette langue. En comparaison, mon mari maîtrisait déjà trois langues à l’âge d’environ huit ans et se débrouille aujourd’hui dans trois de plus. Il lui arrive même de passer de l’une à l’autre pendant son sommeil…

C’est grave docteur?

Bye bye Terre-Neuve

De retour à la maison jusqu’à vendredi. Je publierai encore quelques billets sur Terre-Neuve sur mon blogue MSN au cours des prochains jours. En attendant, voici ceux que vous pouvez déjà trouver: Cap à l’ouest… de l’est, Un iceberg au petit déjeuner, MJ chez les Vikings, Le mystère du VinlandUne image (vidéo) vaut mille motsCarte postale de Terre-Neuve et Road trip à Terre-Neuve (photos sur mon blogue perso).

Jétais l’invitée de Newfoundland Labrador Tourism.

Pour me suivre sur Twitter, par ici.

Iceberg sans laitue

Vous imaginez apercevoir ceci depuis votre cuisine?

Moi, j’ai capoté.

Je suis l’invitée de Newfoundland Labrador Tourism.

Mes autres billets sur Terre-Neuve: Un iceberg au petit déjeuner, MJ chez les Vikings, Le mystère du VinlandUne image (vidéo) vaut mille motsCarte postale de Terre-Neuve

Vague à l’âme

Je sais que je mène une vie extraordinaire.

Je sais que j’ai une chance inouïe (même si je m’obstine à dire que j’ai travaillé fort pour la bâtir, cette chance).

Je sais que je chérirai chaque nouvelle découverte.

Mais il y a des jours où je rêve d’être à la maison pour serrer ma fille et mon mari dans mes bras.

La route, c’est bien, mais l’amour, c’est mieux.

Dix mois sur la route

Ce matin, en me réveillant, j’ai lu mes messages sur Gmail, Facebook et Twitter comme à l’habitude. L’un d’eux a piqué ma curiosité. Lyne Dumas, que j’ai eu l’occasion de côtoyer alors que j’étais adolescente, m’a fait parvenir ce message:

Bonjour Marie-Julie,
En voyant le lien que tu viens tout juste de mettre en ligne, je me demandais si tu avais entendu parler du road-trip de Valérie et Camille. Toi qui est une passionnée des voyages, prends le temps d’aller visiter le blog de Valérie. C’est très touchant et très émouvant. Valérie est une fille de Normandin qui vit maintenant à Montréal, suite à la naissance de sa fille Camille il y a maintenant 7 ans… Elles ont dû se rapprocher des grands centres afin que Camille puisse recevoir tous les services que son état de santé demandait. (…)

Non seulement j’ai cliqué sur le lien, mais j’ai presque tout lu. J’ai été complètement happée par l’histoire de cette mère qui vient d’entreprendre un périple de dix mois à travers l’Amérique avec sa fille. Je n’ai pas pu m’empêcher de rédiger un billet pour EnTransit.ca.

Devenir mère est extrêmement angoissant pour une personne comme moi qui aime mener sa vie comme elle l’entend. Donner naissance à un enfant malade ou handicapé était ma hantise. Je continue de remercier le ciel de m’avoir permis d’avoir une fille avec tous ses morceaux et pétante de santé.

Les mots de Valérie m’ont touchée en plein coeur. J’ai «ressenti» au plus profond de moi la douleur des épreuves qu’elle a dû traverser et l’espoir qu’elle porte aujourd’hui.

Je ne suis pas encore remise de cette rencontre virtuelle. Alors j’en parle ici aussi. Pour qu’on soit encore plus nombreux(ses) à porter son histoire. Et qu’elle se sente un peu comme si elle faisait du body surfing dans un maudit bon show.