
Oh là là, quel casse-tête! Quand Nathalie Collard du quotidien La Presse m’a demandé de lui parler de mes «sources», j’ai commencé à dresser une liste. Je me suis rendue compte de quatre choses:
1) Je suis infidèle. Je papillonne d’une source à l’autre et je n’ai pas de routine formelle.
2) Ma liste de comptes Twitter à suivre pourrait s’étirer à l’infini! Pas pour rien que je suis abonnée à plus de 2000. Je suis des gens que je connais, de purs inconnus qui ont des choses à dire, plusieurs médias et journalistes… J’ai beau m’être abonnée à quelques listes et en avoir créées, je ne les consulte jamais. J’aime plonger dans la grande mare et voir défiler le flot d’information. Les perles peuvent provenir autant d’un quidam installé à Tokyo que d’un grand journal français. Cela dit, je consulte de temps en temps certaines pages (celles de mes amis, principalement). N’empêche, faire une sélection pour l’article a relevé de la torture.
3) Je ne me débranche que pour dormir. Ou presque. J’ai longtemps dit à la blague que le matin, je touche mon Mac avant mon mec. Maintenant, c’est mon iPhone. Je lis et réponds souvent à des messages Facebook/Twitter/Gmail avant même de me lever. (Je sais, c’est maaaaal!)
J’aime m’étourdir avec toutes ces info, mais j’ai aussi de nombreuses conversations sur Facebook et Twitter (certaines en privé, certaines publiques) avec des amis qui vivent aux quatre coins de la planète. On dira ce qu’on voudra, je suis tout sauf une nerd isolée!
4) Je ne regarde plus passivement la télé. Désormais, j’échange sur les médias sociaux. Je regarde les émissions qui m’intéressent en ligne (à part Tout le monde en parle, dont j’attrape parfois des bouts à la télé). Pour quelqu’un comme moi qui a horreur d’être «pris en otage» (c’est aussi la raison pour laquelle je déteste recevoir des appels téléphonique), c’est l’idéal. Je choisis le moment et le lieu où je veux regarder ce qui m’intéresse.
Maintenant, voici une version «enrichie» de ladite liste.
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