Carte postale d’Athènes

Je m’apprête à quitter Athènes après trois journées intenses à suivre les deux ambassadeurs canadiens du yogourt grec Oikos, les chefs Martin Juneau et Anthony Sedlak, dans leur découverte du pays et l’équipe de tournage qui les accompagnait. J’ai eu la chance de sortir du circuit classique et de me rendre dans des endroits auxquels un touriste n’a habituellement pas accès. J’ai entre autres pu voir comment le yogourt et le fromage sont fabriqués dans une petite entreprise familiale et goûté le trahana (soupe à base semoule bouillie) de yaya, charmante grand-maman qui nous a tous fait craquer.

«Ce n’est pas tous les jours qu’on se retrouve à table avec celui qui trait les brebis, celui qui fait le fromage et celui qui fait le vin… après être passé par les cuisines du restaurant», a un soir fait remarquer le caméraman et réalisateur Marc Cayer, alors que nous étions entourés de quelques-uns des intervenants rencontrés au cours de la journée. Effectivement.

Bien sûr, il est difficile de faire abstraction de la situation actuelle. Les Grecs font face à de sévères mesures d’austérité et les manifestations se multiplient. Mais coupés de tout et entourés de gens passionnés par ce qu’ils font, il était presque possible d’oublier la misère pendant quelques heures. Je dis «presque», parce que le spectre de la crise n’est jamais loin. Régulièrement, des signes – notamment la circulation congestionnée pendant une manif – nous rappelaient que le pays de Zeus vit un véritable cauchemar.

Malgré tout, Athènes reste Athènes. Ses monuments antiques ensorcellent et donnent envie de croire aux mythes qui ont façonné sa légende.

Le premier matin, je me suis offert un peu de solitude en allant jogger du côté de l’Acropole. Voici le spectacle qui m’attendait…

À découvrir également: Athènes au petit matin,  Escale à NauplieYogourt toujoursCarte postale d’Athène et Racontez-moi des histoires.

Ce voyage a été réalisé grâce à une invitation de Danone, qui vient de lancer le yogourt grec Oikos. Danone vous invite d’ailleurs à participer à un concours sur sa page Facebook pour gagner un voyage au pays de Zeus.

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Racontez-moi des histoires

Racontez-moi des histoires. C’est simple: pour me vendre un pays, une oeuvre, un musée ou un plat, racontez-moi son histoire et vous m’aurez dans votre petite poche, tout ouïe, prête à vous suivre dans vos moindres délires.

Je ne me souviens plus de grand chose de mes cours du secondaire. Par contre, je me souviens avec précision de certaines anecdotes racontées par des profs qui arrivaient à bien «incarner» la matière transmise. Parmi eux, se trouve Réal Lapierre, qui m’a enseigné l’histoire en deuxième secondaire. J’étais fascinée par les récits de cet homme qui avait foulé le sol de plusieurs contrées. Quand il parlait des grandes civilisations, il ne faisait pas que balancer la théorie obligatoire. Il nous faisait «vivre» ces lieux énigmatiques.

Ils existaient, au-delà de l’Histoire.

Je les visitais, moi aussi. Lire la suite

Mes mots contre un vélo

Avec Richard Z. Sirois lors du Festival de création jeunesse (1991)

J’avais 14 ans. Je voulais un nouveau vélo, mais mes parents refusaient de m’en acheter un. En parcourant l’hebdo régional, j’aperçois la publicité du «Concours Jeune Journaliste» dont le prix était… un vélo. C’est comme ça que mon premier texte a été publié dans un «vrai» journal. (Et que j’ai eu un nouveau vélo.)

L’année suivante, je convainquais le directeur de mon école secondaire de fonder un journal avec quelques copains (dont Mylen, pour ne pas la nommer). La Porte avait comme slogan «Si ton prof te dit de prendre la porte, montre-lui fièrement».

En plus de ma chronique «Les péripéties d’une jeune donzelle», qui mettait en vedette un personnage fictif (*tousse*) pouvant s’apparenter à une Carrie Bradshaw pubère (sans le flair fashion), j’adorais faire des entrevues. J’avais le prétexte idéal pour aller parler aux gens qui m’intimidaient dans ma peau de «fille ordinaire» (ai-je dit que l’un des traits de ma jeune donzelle était sa totale incapacité à contrôler ses rougissements?)… et je pouvais parfois manquer l’école pour remplir les missions que je m’auto-attribuais. C’est aussi à cette époque que j’ai réalisé mes premières entrevues avec des artistes, notamment avec Les B.B.

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Bye bye Bonhomme!

D’habitude, j’attends au moins deux semaines avant de rendre publiques mes vidéos d’abord publiées sur EnTransit.ca (mon blogue voyage sur MSN.ca) sur YouTube. Mais comme le Carnaval de Québec a pris fin hier, je fais une exception (en espérant que mes boss ne m’en tiendront pas rigueur!;-).

Voici une vidéo que je me suis amusée à tourner avec la complicité de Magalie Boutin de Tourisme Québec lors de mon passage dans la capitale provinciale, le jour de l’inauguration de l’événement.

Pour découvrir mes billets sur Québec et Charlevoix: Ma première fois au Carnaval de QuébecDis-moi comment tu portes la ceinture fléchée et je te dirai qui tu es, Carnaval 101, Charlevoix en train, Retomber en enfance au Massif et En route pour Québec (d’autres billets sur Québec à venir sous peur sur EnTransit.ca).

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Les lits d’hôtels les plus inusités

Dormir dans un lit en forme de cœur? Tellement banal! Surtout quand on sait qu’on peut inviter Morphée (ou toute autre conquête) dans un lit volant, une voiture de glace, une cage suspendue… Dix lits d’hôtel dont vous vous souviendrez à coup sûr. Pas de doute, c’est ici que les insomniaques s’amusent.

La suite sur MSN.ca!

Le seul de la liste dans lequel j’ai déjà roupillé est celui-là (pas tout à fait le même). Et je rêve de passer la nuit dans celui-ci

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Mon passage à La Sphère

J’ai été invitée à me joindre à l’équipe de La Sphère hier, à la Première chaîne de Radio-Canada, pour parler de ma relation avec les réseaux sociaux. Je mentionnais notamment que j’avais remplacé des activités passives comme l’écoute de la télévision par des activités interactives.

En y repensant ce matin, je réalise que c’est vrai pour le temps que je passais à regarder la télé. Par contre, j’ai continué à voir des films et à lire des livres. Même qu’à un certain moment, réalisant que mon temps d’attention était plus court, je me suis remise à la lecture de façon plus régulière, histoire de «reconfigurer» mon cerveau. Je n’ai pas toujours le temps de dévorer tous les bouquins qui m’intéressent, mais je lis dès que je peux (surtout dans mon bain!). Il faut dire, aussi, que le fait de passer mon temps à lire sur Internet en a fait une activité plus naturelle que me transformer en «patate de sofa» devant le petit écran.

Quand j’ai envie de voir une émission, c’est sur Internet que je la visionne maintenant. Au total, je ne regarde pas plus de trois heures de télé chaque semaine, petit écran et Web combinés (sauf quand je regarde des séries en rafale – dans ce cas, c’est extrême, je rogne mes heures de sommeil et cesse carrément de travailler!). Même Tout le monde en parle, que j’aime pourtant beaucoup, ne parvient plus à me garder captive dans mon salon. J’attrape parfois des bribes, mais jamais une émission entière.

Il est possible de réentendre La Sphère ici.

N’ayant pu nommer que trois de mes comptes Twitter favoris, je vous invite à relire la liste que j’avais concoctée sur mes sources dans La Presse.

P.S.: Merci à Catherine Mathys pour la photo! ;-)

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