De retour de Disney World

Après mon escapade à Los Angeles pour prendre part à Pow Wow, je me suis rendue directement à Disney World, en Floride, pour tourner des reportages qui seront diffusés sur MSN.ca (où je blogue aussi depuis 2009). J’ai joint la responsable anglophone de la section Voyage du portail, Elizabeth Collett, ainsi que le caméraman et réalisateur Carl Elster. Vous pourrez les voir dans les vidéos anglophones. De mon côté, j’apparaîtrai dans quatre reportages en français.

Deux journées de boulot intense, mais surtout, de gros fun! Les vidéos devraient être en ligne d’ici la mi-mai. J’en profiterai pour rédiger un billet sur les coulisses du tournage sur EnTransit.ca.

En attendant, voici un aperçu (photos prises sur le vif avec mon iPhone)…

D’autres billets sur Disney: Visite à Disney: Space Mountain, enfin! (Coupdepouce.com, 7 novembre 2011), Des manèges, encore des manèges, toujours des manèges! (Coupdepouce.com, 16 juillet 2011), En une de MSN aujourd’hui (2 février 2011), Dans les coulisses de mon tournage à Disney (22 mars 2010), Disney World et Bahamas (13 janvier 2011), Ma «cris-thérapie» (6 février 2010), Sur le tapis bleu (15 février 2009), The American Idol Experience (15 février 2009), De retour de Disney (13 février 2009), Paparazzo d’un jour (15 mars 2009), 90 secondes à Disney World (14 août 2008), Dans les coulisses de Magic Kingdom (Canoë) et mes billets sur EnTransit.ca.

P.S.: Oui, j’ai encore un énormément de plaisir à Disney, même après une dizaine de visites (en Floride et à Paris)! ;-) Je pense que je pourrais faire Rock’n’roller coaster starring Aerosmith et Expedition Everest dix fois par jour sans me lasser.

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MJ goes to Hollywood

Je me trouve présentement à Los Angeles pour participer à Pow Wow, événement qui rassemble 5000 professionnels du monde du voyage des quatre coins de la planète, dont 500 médias. Je reviens tout juste de la soirée d’ouverture au Hollywood & Highland Center. J’ai pu voir un extrait du nouveau spectacle du Cirque du Soleil, Iris (HAL-LU-CI-NANT!), au Kodak Theatre, là même où a lieu la cérémonie des Oscars. Je n’ai bien sûr pas pu résister aux photomatons… ;-)

Pour lire mon premier billet sur la Cité des anges, rendez-vous sur EnTransit.ca (je me suis amusée à imiter le style de Bref).

L’événement se termine le 25 avril.

Je suis l’invitée de la U.S. Travel Association.

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Montréal extrême

Dans une prochaine vie, j’aimerais être aussi crazy.

Cet extrait vise à promouvoir la nouvelle websérie Mtl 5-5-1, qui présentera cinq quartiers de la métropole à travers cinq protagonistes adeptes de parkour et de freerunning. Le montage et la réalisation sont signés Jean-Philippe Sirois.

Ma curiosité est piquée… Le Montréal qu’on y dépeint me semble diablement sexy (je parle de la ville, là, hein).

Avis aux intéressés, l’équipe est toujours à la recherche de financement.

(Via Dominic Arpin et au moins huit autres amis Facebook)

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La fin du monde est à 15 heures

… du moins, c’était le cas mardi dernier, sur les ondes du FM93, où j’étais invitée à parler de la liste des 10 endroits où célébrer la fin du monde en grand que je me suis amusée à faire pour MSN Voyage.

Pour écouter l’extrait de l’émission Parent: Le Retour, il suffit de cliquer ici.

Pour les curieux, l’entrevue avec le chercheur mexicain à laquelle je fais référence se trouve sur mon blogue EnTransit.ca. J’ai également rédigé un article sur le sujet pour Le Huffington Post.

Et vous, que feriez-vous avant la date fatidique (on jase, là)?

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Souvenirs gourmands

J’étais bien embêtée quand Mayssam Samaha, de l’agence Télégraphe, m’a demandé de lui raconter un souvenir de voyage lié à la bouffe lors de notre rencontre à l’Auberge Saint-Gabriel. Un? J’en ai tellement! Comme je le mentionne dans la vidéo, la plupart sont liés à des contextes précis ou aux gens qui m’accompagnaient. Mais mes papilles se souviennent encore parfaitement de certaines saveurs, des années plus tard.

Il y a cette gaufre dégoulinante de chocolat dégustée sous la pluie à Lisbonne, à laquelle j’attribue le déclic qui m’a poussée à reprendre la route encore et encore. Ces tartes aux citrons faites avec les fruits de l’arbre qui se trouvait derrière la maison des gens chez qui j’habitais à Ouagadougou (pas très africain comme dessert, me direz-vous, mais quel régal!). La dinde de Noël que mon ami Patrick avait mis des heures à préparer, à St. Maartens. Les pancakes choco-bananes de Ko Phi Phi savourées quotidiennement avec mes compagnons de route. Le jus de bouille (fruit du baobab), découvert au Sénégal. Du poisson à peine sorti de l’eau et cuit sur un feu de camp, sur la plage, sur la Petite Côte. Les marchés de nuit asiatiques, particulièrement ceux de Taipei et de Keelung (pour les sashimis et les fruits de mer), où j’ai vécu pendant une quinzaine de mois. Les dim sum à Hong Kong, bien sûr, mais aussi ceux de DinTaiFung, à Taipei (j’y ai également mangé une soupe nouilles et boeuf absolument divine).

À Morancé, dans le Beaujolais, les plats extra d’Olivier (mon beau-frère français), qui trouve que je ne mange jamais assez. Les mezzés et les loukoums en Turquie, mais aussi cette soupe épicée à base de yogourt mangée chez l’habitant en Cappadoce. La fondue moitié-moitié, les bricelets et la crème double en Suisse. Hawksworth, au Rosewood Hotel Georgia de Vancouver, pour l’ensemble de son oeuvre (j’y étais avec ma copine anglaise, aussi gourmande que moi). À Paris, les macarons de Pierre Hermé avec Marie-Pier et Yanick et son Carrément chocolat avec ma fille. Toujours dans la ville Lumière, Ze Kitchen Galerie avec Karine et Gina pendant l’aventure Espadrilles et champagne et Le Relais de l’entrecôte avec Paul (même si la viande était exquise, ce sont les profiteroles au chocolat qui m’ont fait pousser de grands «hum!»).

Les avocats frais arrosé de citron dans un village de République dominicaine (bien loin de l’agitation touristique!), avec l’équipe de Jeunes Reporters sans frontière (nous y étions pour visiter des plantations de café, de cacao et de bananes équitables). Ce repas gargantuesque, à Bangkok, dont la simple évocation entraîne une suractivité de mes glandes salivaires. L’Inde, son pain naan et ses épices. Chaque bouchée au restaurant de Sooke Harbour HouseTojo’s à Vancouver. Le yogourt grec. La gelato italienne. Le homard des Maritimes. Le Nanaimo cheescake à Nanaimo. Je pourrais continuer comme ça longtemps…

Bref, les souvenirs gourmands sont souvent ceux qui restent les plus vivants des années plus tard.

Merci à l’Auberge Saint-Gabriel pour le délicieux repas, particulièrement au chef Éric Gonzalez.

À lire également: Paris sucré, Quand une blogue-trotteuse rencontre un globe-cooker, Chef MJ, Mon royaume pour un loukoum, Turquie gourmandeSafran et loukoums à Istanbul, Sweet Istanbul, Cinq restos testés et approuvés à VancouverMes Copains gourmands, Souvenirs de Tequila, Le Birks café: un nouveau must montréalais, Obsession homard, Mes coups de coeur resto au Canada

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Dix choses que vous ne savez pas à propos des agents de bord

Des « serveurs » de l’air, les agents de bord? Si c’est ce que vous croyez, il est grand temps pour vous de lire ce qui suit! Trois agentes de trois compagnies différentes nous expliquent les réalités de leur métier.

1- Le service constitue une infime partie de leur travail.

«Le service représente environ 5% de notre formation, raconte Véronique Shapiro, agente de bord depuis une dizaine d’années. L’essentiel entoure la sécurité. Nous apprenons par exemple à utiliser un extincteur. On nous met en situation, dans une cabine, avec des feux à éteindre. Nous suivons des cours de premiers soins, nous apprenons quoi faire quand quelqu’un a trop bu ou qu’il y a un terroriste à bord.»

«Nous ne prenons pas les pourboires, poursuit Danielle (nom fictif), agente de bord depuis quatre ans. J’ai dû spécifier à un passager récemment que l’avion n’était pas un restaurant. Il m’a répondu : ‘C’est comme un restaurant volant’…»

«Ce que les passagers voient, c’est ce qu’il y a de moins important pour nous, estime Véronique. Servir le café est le dernier de nos soucis. Nous, on est là pour évacuer en moins de deux minutes si nécessaire, peu importe la taille de l’appareil.»

2- Ils ont le droit de refuser l’accès à l’appareil à un passager.

«Il faut vraiment avoir une bonne raison, explique Élizabeth Landry, qui tient le blogue Les chroniques d’une hôtesse de l’air. Généralement, c’est parce qu’un passager constitue une menace pour la sécurité des autres voyageurs. Mais nous pourrions aussi demander à quelqu’un qui dégage une odeur corporelle particulièrement nauséabonde de partir, ou, du moins, lui demander d’aller se laver.»

L’altitude décuplant les effets de l’alcool, si un voyageur a un taux d’alcoolémie déjà élevé avant d’entrer dans l’avion, il risque d’avoir un comportement difficile à gérer une fois en vol.

«Il m’est arrivé de voir un passager foncer dans la porte tellement il était soûl, se souvient Danielle. Nous ne l’avons pas laissé monter.»

3- Oui, l’apparence compte… du moins un peu

Les compagnies aériennes exigent que les femmes attachent leurs cheveux à partir d’une certaine longueur. «Déjà, au moment de la formation, on nous demande d’être bien mise, se souvient Danielle. Le foulard doit être noué correctement. Quand nos cheveux sont très longs, ils doivent être attachés en chignon. L’une des filles a dû changer la couleur de sa teinture parce qu’elle était trop voyante. Nous avons l’autorisation de porter une montre, un bracelet délicat et deux bagues, pas plus. Dans certaines compagnies, les agents de bord sont surveillés quotidiennement. Dans celle pour laquelle je travaille, c’est aléatoire. On nous fait confiance. On vérifie si nous respectons les règles environ deux fois par mois. Je me suis déjà fait avertir parce que je mâchais de la gomme.»

«Dans la compagnie pour laquelle je travaillais avant, on me demandait de mettre du rouge à lèvres, raconte Véronique. Par contre, maintenant, je n’ai plus cette obligation.»

Bien que la réalité des agents de bord d’aujourd’hui soit à des années-lumière de celles des hôtesses de la série PanAm, qui se faisaient peser régulièrement, Élizabeth observe que ses collègues sont plutôt minces et jolies. «Nos employeurs veulent des gens qui paraissent bien. Plusieurs filles sont belles, mais elles ont aussi de l’entregent et travaillent efficacement.»

«On ne m’indique pas comment me maquiller, poursuit-elle, mais il y a certaines restrictions. Par exemple, nous avons reçu un mémo récemment à propos des ongles. Nous pouvons porter du vernis de couleurs conventionnelles, mais sans motifs.»

LA SUITE SUR MSN.CA!

À découvrir également: Vous, en agent de bord.

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Push to add drama

Une journée comme les autres en Belgique?  Pas si vous appuyez sur le bouton rouge…

Cette mise en scène complètement loufoque visait à promouvoir la nouvelle chaîne TNT.

J’adore!

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(Via une bonne vingtaine de copains sur Facebook)

À St. Maartens, même les filles s’envolent

Chère touriste qui s’est approchée trop près de la piste de décollage de l’aéroport Princess Juliana, à St. Maartens. Malgré le drame que tu vis, j’ai beaucoup de mal à ressentir de la compassion pour toi. Ce n’est pas comme si les avertissements étaient illisibles ou que – oh! surprise – un avion décollait là-bas «comme par hasard». TOUT LE MONDE SAIT qu’il est risqué de s’aventurer dans les parages. D’ailleurs, des gens vont même sur la plage de Maho seulement pour voir les avions, à distance un peu plus sécuritaire…

Non, vraiment, lire ce genre de nouvelles me rend complètement dingue. Allô? Y a-t-il un cerveau sous ce bikini?

(Vidéo via Gilles Parent: Le Retour)

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Cinq fantasmes d’escapades entre copines

Je ne parle pas ici de fantasmes du genre «bel Italien devant une montagne de pasta dégoulinantes», «rencontre avec un cowboy style Brokeback Mountain mais pas gai» ou «perdue dans la jungle et sauvée par une tribu de Tarzan aux muscles saillants». (Regard perdu dans le vague, sourire niais accroché au visage, œil humide…) Je disais quoi déjà?

Ah! Fantasmes de VOYAGE. La liste des escapades que j’aimerais faire au cours des prochains mois avec les Copines en cavale… Voici.

1- La totale à Las Vegas

Les spectacles? Oui, bon, bof. Le jeu? Aucun intérêt. Moi, j’ai  plutôt envie d’extravagance, de kitsch, de champagne et de paillettes!  Mon programme: photo de groupe en robes de gala devant la fausse tour Eiffel (des boas, il nous faut des boas!),  balade en gondole dans le faux Venise et bouffe décadente dans l’un des restaurants trop chers de la Strip. Nous allons aussi, bien sûr,crasher un mariage présidé par un faux Elvis à la Graceland Wedding Chapel («I will never step on your Blue suede shoes»….). Et si jamais on s’ennuie malgré tout ça, on explorera la thématique country. Du vrai gros fun.

2- Le New York de Mad Men

Je nous imagine tout à fait habillées comme Joan, en train de siroter un martini au bar de l’hôtel The Pierre, là même où est née la Sterling Cooper Draper Price (précisons toutefois que la série est tournée à Los Angeles). Des envies de shopping ? Direction Bloomingdale’s, au coin de 59th Street et Lexington, où Pete a retourné son cadeau de mariage. Un burger chez P.J. Clarke’s ? Des huîtres au Grand Central Oyster Bar? Si la paresse nous gagne, nous pourrons aussi décider de nous laisser guider par des pros. La NYC Discovery Walking Tours propose désormais la visite The World of Mad Men: NYC during the early 1960′s. J’ai un peu honte de l’avouer, mais SI JAMAIS les filles insistaient, je serais aussi partante pour des visites «Gossip girl» et «Sex and the city»… Ben quoi?

La suite sur Copines en cavales!

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