Voyager en train avec des enfants

Aucun doute dans mon esprit: le train est le meilleur moyen de transport pour se déplacer avec la marmaille. Même avant qu’elle ne pointe le bout de son joli nez, ma fille et moi avons rejoint Madrid depuis Paris par la voie ferrée. Dix-neuf heures à sentir son petit coeur battre sous ma main et à regarder la ville se transformer en villages, en montagnes, puis à nouveau en ville. Dix-neuf heures à imaginer le sourire qui s’esquisserait bientôt sur son visage devant de tels spectacles.

Elle n’avait pas encore vu défiler une saison entière quand nous avons effectué le trajet Montréal-Chambord pour la première fois pour aller rendre visite à mes parents. Depuis, je ne calcule plus le nombre de fois où nous avons préféré les rails à la route. Si les départs étaient plus fréquents et que les retards l’étaient moins, c’est le roulis du train que je choisirais à tout coup pour voyager au pays. En Europe et en Asie, la question ne se pose même pas. À moins d’être très pressée et de devoir parcourir de trop longues distances, le train s’impose.

Se laisser bercer pendant quelques heures est une chose. Mais pendant 22 heures, temps nécessaire à l’Océan pour relier la métropole québécoise à Halifax? Quand j’ai demandé à ma fille – qui célébrera bientôt ses six ans – si elle avait envie de passer pas une, mais deux nuits dans un train (à l’aller et au retour), la réponse ne s’est pas fait attendre. Elle ne s’est pas contentée d’opiner: elle a littéralement explosé de joie.

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Entre ciel et fleuve: résumé de ma croisière aux Îles de la Madeleine

Si vous cherchez le grand luxe, oubliez tout de suite l’idée de faire une croisière à bord du CTMA Vacancier. Les cabines n’ont rien à voir avec celles des paquebots auxquels nous avons été habitués ces dernières années.

Par contre, si vous «aimez d’amour» ce Québec qui est le nôtre et souhaitez le connaître sous toutes ses coutures, il ne faut pas passer à côté de cette expérience unique. Depuis le fleuve Saint-Laurent, la Belle Province apparaît sous un angle nouveau, comme si le fait d’avoir quitté la terre ferme nous permettait de l’admirer à sa juste valeur, un peu comme un tableau dont la beauté nous saute aux yeux en reculant d’un pas.

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À lire également: Visite guidée du VacancierManger à bord du Vacancier10 raisons de visiter les Îles de la Madeleine12 secondes aux Îles de la MadeleineQu’arrive-t-il aux baleines échouées sur des plages?Les oiseaux de l’île d’EntréeExcursion à l’île d’EntréeEscale aux Îles de la MadeleineLa vie à bord du Vacancier,  Cap sur les Îles de la Madeleine et De Montréal aux Îles de la Madeleine.

J’étais l’invitée du Groupe CTMA et de Tourisme Îles de la Madeleine.

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Halifax-Montréal en clichés Instagram

Après deux jours à Halifax, nous avons repris le train vers Montréal. Le soleil s’est pointé juste à temps pour notre départ, nous faisant oublier la matinée grisâtre. Le temps de dîner, de lire quelques magazines avec Sandra pendant que nos filles jouaient, de souper et hop! c’était déjà l’heure du dodo.

Je me suis réveillée au petit matin, alors que nous venions de nous arrêter à Charny, près de Québec. Ma fille dormait toujours à poings fermés sur la couchette du dessus. Bercée par le roulis, elle n’avait aucune envie de se tirer du lit quand je l’ai réveillée!

Le trajet a-t-il vraiment duré 22 heures? Ni elle, ni moi, n’avons senti les heures s’égrener. Au contraire: nous aurions pu rester dans cette agréable parenthèse, somnolentes, encore un moment. «Maman, je ne veux pas m’en aller…» Aucun doute, j’ai transmis ma piqûre des voyages à ma progéniture.

Quelques images que je me suis amusée à traficoter avec différentes applications iPhone pendant le trajet. Les trains m’inspirent…

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Montréal-Halifax en train

Qui doute encore de mon amour des trains? Je n’ai pas hésité très longtemps quand Via Rail m’a invitée à prendre part à un voyage de blogueuses à bord de l’Océan, qui se rend jusqu’ à Halifax, en compagnie de ma fille.

Parties lundi soir en compagnie de Sandra Bellefoy, sa fille, Marci O’Connor et son fils, nous sommes arrivées dans la capitale de la Nouvelle-Écosse mardi, juste à temps pour souper. Un trajet de 22h qui s’est déroulé dans la bonne humeur!

Quelques photos publiées sur Instagram (retravaillées avec différents filtres et applications – j’avais du temps à tuer, puisqu’il n’y a pas WiFi à bord) et une vidéo Viddy qui résument bien le trajet. Lire la suite

Trois tendances touristiques au Canada

Outstanding in the field, North Arm Farm (Pemberton, Colombie-britannique)

Chaque année, des médias des quatre coins de la planète ont l’occasion de rencontrer des acteurs de l’industrie touristique canadienne dans le cadre de l’événement GoMédia, organisé par la Commission canadienne du tourisme. C’est l’occasion de découvrir les attraits des différentes régions, mais aussi de voir les courants se dessiner, puis se transformer en vagues de fond au fil des éditions.

1- De la ferme à la table

Après les chefs, les fermiers seront-ils les prochaines grandes stars? Chose certaine, ces derniers n’ont jamais été autant mis en valeur. Des restaurateurs de partout au pays soulignent leurs liens avec les agriculteurs qui les approvisionnent et les inspirent. Si certains établissements misent sur l’utilisation de produits locaux depuis plus belle lurette (Sooke Harbour House, sur l’île de Vancouver, et Toqué! à Montréal, en sont de bons exemples), il est intéressant d’observer comment les nouveaux joueurs intègrent cet élément dans leur plan de communication.

Ainsi, La Ferme, hôtel du groupe Le Massif qui vient d’ouvrir ses portes dans la région de Charlevoix, a son propre jardinier. «Nous voulons préconiser l’utilisation des produits locaux et nous approvisionner directement de nos jardins, explique Stéphanie Roy, directrice des communications du Groupe Le Massif. Nous avons embauché un jardinier qui fait pousser des fruits et des légumes sur nos terres et le chef [David Forbes, auparavant aux cuisne du Cercle, à Québec] compose le menu du restaurant au rythme des saisons.» La valorisation des produits régionaux se retrouve même dans la décoration. «Chaque fois qu’il a été possible de le faire, nous avons fait appel à des designers du secteur.» Précisons aussi que l’établissement est chauffé par géothermie, qui utilise l’énergie du sol.

L’exemple ultime du mariage réussi de la gastronomie et de la Terre reste probablement les repas champêtres hauts de gamme, dont le succès n’a cessé de croître au cours de la dernière décennie. Outstanding in the field, qui fait appel à des chefs réputés des régions visitées pour concocter des menus axés sur les produits du terroir, compte cinq arrêts au pays à son calendrier 2012: North Arm Farm (Pemberton, Colombie-britannique), UBC Farm (Vancouver, Colombie-britannique),  Covert Farms (Okanagan Valley, Colombie-britannique), Whitty Farm (St. Catharines, Ontario) et Au jardin de Jean-Pierre (Bertrand, à St-Joseph-du-Lac, Québec). Depuis 1999, l’organisation américaine poursuit la mission de «reconnecter» le repas à la Terre et de rendre hommage aux paysans et artisans qui lui permettent de nous offrir ses fruits. Environ 150 convives partagent le repas autour d’une longue table dans un décor bucolique. À Pemberton, la chef primée Melissa Craig, du Bearfoot Bistro, de Whistler, a relevé le défi de ravir les papilles de participants déjà comblés par la beauté des lieux en juillet dernier.

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10 choses à faire à Paris avec des enfants

Ce ne sont pas les options qui manquent dans la ville Lumière. Vous vous y rendez en famille? Voici quelques suggestions d’activités qui raviront petits et grands. De quoi occuper la marmaille après être monté dans la tour Eiffel, avoir fait quelques tours de carrousel et pique-niqué dans les parcs et les jardins! À consulter dans l’ordre ou le désordre.

1- Le Parc Astérix

Les irréductibles Gaulois vous invitent dans leur village situé à une trentaine de kilomètres au nord de Paris. Cinq mondes sont réunis dans le parc: La Gaule, L’Empire romain, La Grèce, Les Vickings et À travers le temps, qui mélange les époques. Outre la reconstitution du village du héros moustachu, il est possible de lézarder à «Lutèce plage», où jeux d’eau et attractions aquatiques permettent de se rafraîchir pendant la canicule. Le parc accueille les visiteurs d’avril à novembre. Les fans de la bédé comme les amateurs de sensations fortes et les jeunes enfants trouveront de quoi s’occuper.

2- Les théâtres de marionnettes

Nombreux et accessibles, les théâtre de marionnettes sont disséminés aux quatre coins de la ville. Vous en trouverez aux Champs Élysées (cette vidéo vous donnera une idée de ce qui vous attend), au Jardin du Luxembourg, au Parc des Buttes-Chaumont, à l’orée du Bois de Vincennes, Parc Georges BrassensParc Montsouris… C’est l’occasion de découvrir des personnages qui ont fait la joie de plusieurs générations d’Européens comme Guignol (né à Lyon après la Révolution) et Polichinelle (né à Naples, en Italie, en 1630), mais plutôt méconnus de ce côté-ci de l’Atlantique. Certains contes populaires sont également adaptés. Les tarifs sont fort raisonnables (autour de 3,50 euros par personne). Le site Web de la Mairie de Paris répertorie quelques spectacles. Vérifiez les horaires de chacun, plusieurs théâtres ferment leurs portes à différents moments de l’année.

3- Jardin d’acclimatation

Inauguré par Napoléon III en compagnie de l’Impératrice il y a plus de 150 ans, le Jardin d’acclimatation continue de séduire les enfants français comme les visiteurs (même les filles de Barack Obama s’y sont rendues!). Ouvert tous les jours de l’année, il offre une panoplie d’activités et d’ateliers. Des exemples? Un train qui ne produit ni émission de C02, ni trace carbone, des barques qui permettent de naviguer sur la «Rivière enchantée», de multiples jeux, le théâtre de Guignol, etc. Côté ateliers, les enfants pourront entre autres s’initier au mime et concocter… du dentifrice aux plantes. Tarif : 2,90 euros, tant pour les adultes que les enfants.

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À lire également: billets du blogue Un baluchon pour deux (Coupdepouce.com) à Paris, dont un sur le Parc Astérix.

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Les 10 pays où Taxi-brousse est le plus lu

Depuis quelques mois, WordPress permet de savoir d’où proviennent nos visiteurs. J’adore cette fonction, qui me donne une meilleure idée du bagage culturel de mes lecteurs.

Bien que les Canadiens soient majoritaires, les Français ne sont pas très loin derrière. Parmi les surprises, mentionnons la présence de pays non-francophones dans le top 10, soit les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Allemagne.

Voici la liste des pays d’où étaient principalement originaires les lecteurs de Taxi-brousse au cours des six derniers mois:

1- Canada

2- France

3- Belgique

4- États-Unis

5- Royaume-Uni

6- Suisse

7- Maroc

8- Algérie

9- Tunisie

10- Allemagne

L’Italie et l’Espagne arrivent 12e et 13e, probablement parce que j’ai beaucoup parlé des deux depuis la création de ce blogue.

Merci d’être là!

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Vivre Montréal

Aucun doute, l’été, Montréal est la ville la plus cool du monde. Le hic, c’est qu’année après année, je n’ai jamais l’impression d’arriver à «vivre la ville».

Cet été, pas question de travailler comme une dingue ni d’enfiler les voyages (du moins, j’essaie!;-). J’ai eu envie de profiter des festivals, des restos, du soleil et de voir ma famille et mes amis. Côté température, je dois dire que je suis comblée jusqu’à maintenant. Plus le mercure monte, plus mon moral est bon…

Mes coups de coeur de l’été 2012 à ce jour? Sans contredit le festival Osheaga, où je suis allée pour la première fois hier (quel bonheur de retrouver Garbage!) et la cuisine de rue du SOUK de Juste pour rire. J’ai honnêtement assez peu d’intérêt pour les spectacles d’humour en général, mais à cause de cet ajout, j’aurais voulu que le festival dure tout l’été.

 

Mon bémol: J’ai trouvé le concept des First Fridays sympathique, mais j’aurais préféré un cadre plus agréable que celui du parc olympique, avec plus d’arbres (et de points d’ombre!), plus de camions… et des files d’attente moins longues. Il faut dire que j’ai assisté à la troisième et dernière édition (du moins, pour cette année), qui se déroulait en même temps qu’une foule d’autres événements.

Des regrets: avoir raté tous les brunchs CarrousseL de cette «pop-up brasserie» et être allée au SOUK du festival Juste pour rire seulement deux fois.

Vous visitez Montréal pour la première fois? Après avoir testé les classiques (la poutine de La Banquise, celle au foie gras du Pied de cochon, le smoked meat de Schwartz’s…), quelques suggestions: Lire la suite