12 coups de cœur en Haïti

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Palais de Sans-Souci, à Milot, dans le nord du pays

Aller en Haïti pour faire du tourisme? L’idée peut sembler inconcevable à cause des images d’horreur associées à ce pays depuis des décennies. Pourtant, la perle des Antilles, surnom qu’on lui accolait jadis, a tout pour séduire les voyageurs qui ont envie de plus qu’un teint hâlé.

À l’invitation de Vacances Transat, qui a lancé des forfaits visant à emmener les visiteurs à la rencontre du peuple haïtien et de sa culture, je me suis rendue à Port-au-Prince, dans le nord du pays, et sur la Côte des Arcadins. J’ai apprécié l’encadrement proposé par le grossiste, qui prend en charge le visiteur de son arrivée à l’aéroport jusqu’à son départ. « Nous proposons une autre forme de tout-compris, explique Debbie Cabana, porte-parole de Transat. Plutôt qu’offrir l’alcool dans le forfait, nous incluons des excursions et deux repas par jours. »

Les coups de cœur ont été nombreux pendant le séjour. Découvrez-en 12 sur MSN.ca.

À lire également: mes billets sur Haïti sur EnTransit.ca (MSN.ca – commencez par celui-ci), Marcher sur des oeufs,  Par hasard… le président haïtien,  Haïti comme vous ne l’avez jamais vueForfaits de Transat en Haïti: les détailsDivins tap-tapsHaïti vous attendQuand la perle des Antilles s’effrite dans son écrinHaïti comme destination touristiquePourquoi je ne terminerai pas L’énigme du retour (sur le blogue de TV5).

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Voyager en famille cet été: c’est encore possible

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Je reviens du Canal Argent, où j’ai parlé de différents tuyaux pour économiser en voyage avec l’animateur François Gagnon, dans le cadre de la campagne de la banque TD Canada dont je suis porte-parole.

De façon générale, quand on voyage à plusieurs, plus on réserve à l’avance, plus il est possible de réaliser des économies importantes (je ne parle bien sûr pas des aubaines de dernières minute pour les destinations soleil). Par contre, il est n’est pas trop tard pour planifier des vacances d’été. En connaissant quelques trucs et sites Web où vous informer, vous pourrez trouver l’endroit parfait pour votre famille… et votre budget.

Voici quelques billets qui pourront vous être utiles:

10 faits à propos des vacances en famille

10 tuyaux pour trouver des billets d’avion à moindre coût

Voyager avec une famille nombreuse

Louer une maison… ou une cabane dans les arbres!

10 raisons de faire affaire avec un agent de voyage

Les meilleurs sites pour trouver des aubaines

À lire avant d’acheter un billet d’avion en ligne

Moins chers, les billets d’avion à la dernière minute? 

Trouver une chambre d’hôtel à petit prix

Huit idées pour une nuit inoubliable au Québec

Liste de mes billets liés au voyage en famille pour Taxibrousse.ca et EnTransit.ca

Et vous, où comptez-vous aller cet été?

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Marcher sur des oeufs

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Photo prise à Cormier plage, dans le nord du pays

Je reviens d’une semaine fantastique en Haïti, où j’ai pu avoir un aperçu des nouveaux forfaits lancés par Vacances Transat en début d’année. J’y ai rencontré des gens prêts à bosser dur pour que les voyageurs reviennent au pays. Des passionnés qui croient que le tourisme est l’une des clés du développement du pays.

J’ai plongé tête première dans cette culture à laquelle j’ai été initiée par les écrits des Dany Laferrière, Rodney Saint-Éloi et autres Gary Victor. J’ai craqué pour ses airs d’Afrique, ses tap-taps bigarrés, sa musique entraînante et ses peintres naïfs. J’ai pleuré en remontant le temps jusqu’à la période de l’esclavagisme. Crié de bonheur en goûtant mon premier morceau de douce cocoyer, friandise à base de noix de coco. Savouré au moins trois variétés différentes de mangues.

Je me suis baignée dans les eaux cristallines d’une île sans hôtels, me disant, moi, la diva au sang froid (je suis un lézard!), que la température était parfaite. Assez chaude en tout cas pour que j’y passe presque quatre heures consécutives, à peine interrompues par l’appel de la langouste «boucanée» (grillée sur le barbecue).

J’ai contemplé l’horizon depuis L’Observatoire de Boutilliers en me disant que j’aurais pu y passer une journée entière (c’était peut-être aussi à cause de la fabuleuse chiquetaille de harang et du chocolat chaud exquis). Frissonné malgré les 35 degrés en découvrant l’histoire du roi Christophe et sa folie des grandeurs lors de la visite du Palais Sans-Souci et de la citadelle.

Et pourtant, je n’ai jamais été aussi angoissée à l’idée d’écrire sur une destination.

J’ai l’impression que peu importe ce que je dirai, il y aura toujours quelqu’un pour rappeler la moindre ombre au tableau. D’un côté, les touristes effrayés par les images diffusées depuis des décennies. De l’autre, ceux qui dénoncent la corruption et critiquent le président Martelly.

Toute l’attention accordée à notre petit groupe pendant le séjour n’est pas non plus sans entraîner une certaine pression. Photographes, journalistes et caméramans nous ont suivi dans la plupart de nos déplacements. Nous étions attendus. Et les attentes ne sont pas disparues parce que nous avons quitté le pays.

Photo prise au Palais Sans-Souci et publiée sur la page Facebook de la  Direction Regionale Du Tourisme Du Nord.

Photo prise au Palais Sans-Souci et publiée sur la page Facebook de la Direction Regionale Du Tourisme Du Nord (je suis au centre, avec le t-shirt gris).

Je n’ai par ailleurs jamais rencontré autant de politiciens lors d’un voyage de presse (du président de la République à la Ministre du Tourisme, en passant par les maires de Pétion-Ville et du Cap-Haïtien). Ni eu à écrire d’un point de vue touristique sur un pays aussi controversé sur les plans politique et humanitaire. Un pays où tout est à bâtir.

Je n’ai aucune autre prétention que rapporter ce que j’ai vu, entendu et senti pendant cette (trop courte) semaine à sillonner le pays. Je n’ai pas le recul nécessaire pour livrer une analyse approfondie des situations politique, économique et sociale. Ce n’est pas non plus en sept petites journées que j’ai eu le temps de tirer des conclusions. Ce n’est pas mon rôle, de toute façon: moi, je cause voyage et tourisme. J’ai beau m’intéresser à l’histoire du pays, avoir lu des bouquins et des dizaines de reportages, cela ne fait pas de moi une spécialiste de la question haïtienne. Je suis bien sûr sensible au sort du peuple. Et à ce que le tourisme peut lui apporter (ou pas…). Les nuances sont primordiales. L’ouverture aussi.

Bien sûr, on nous en met plein la vue lors d’un voyage de presse. On déroule le tapis rouge. C’est le grand jeu de la séduction. Mais c’est ainsi partout. C’est à nous, journalistes (et/ou blogueurs, chroniqueurs…), de faire la part des choses. De tenter de départir les privilèges de la réalité. De brosser le portrait le plus juste possible tout en restant conscient de nos limites.

De tous les côtés, les gens ont des intérêts. Le fondement des critiques n’est pas toujours aussi noble qu’il n’y paraît à prime abord. Rien n’est simple…

Comme je l’écrivais sur Facebook à mon retour, oui, la pauvreté est visible en Haïti. Les problèmes ne disparaîtront pas comme par magie. Mais plus que jamais, je crois que le tourisme peut aider le pays à se développer.

Le potentiel est immense. Je le savais déjà: le voir de mes propres yeux n’a fait qu’amplifier mon désir de pousser l’exploration.

Le bonheur que j’ai ressenti en me baignant dans la mer ou en me baladant dans les montagnes n’a rien à voir avec le «pitch» de vente des différents intervenants de l’industrie. Ma fascination pour l’histoire du pays n’est pas le résultat d’une opération marketing. Les larmes qui ont roulé sur mes joues n’ont pas été commanditées par une quelconque compagnie.

S’il y a une chose que je sais, c’est que mes émotions, elles, sont bien réelles.

Si vous avez envie de lire mes reportages et billets sur le sujet, repassez par ici au cours des prochains jours. Visitez aussi EnTransit.ca et la section Voyage de MSN.ca. Je vous tiendrai également au courant de la publication des autres reportages.

À lire également: Par hasard… le président haïtien,  Haïti comme vous ne l’avez jamais vueForfaits de Transat en Haïti: les détailsDivins tap-tapsHaïti vous attendQuand la perle des Antilles s’effrite dans son écrinHaïti comme destination touristiquePourquoi je ne terminerai pas L’énigme du retour (sur le blogue de TV5).

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Escale à Venise

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Ce qui frappe d’abord, c’est l’absence de voitures. Imaginez le bonheur de déambuler dans une ville où le piéton est roi! Remarquez qu’il n’est pas seul, ledit piéton: de 15 à 20 millions de touristes visitent cette cité mythique qui compte 160 îlots. Mais qui s’en préoccupe? Ici, on savoure la dolce vita en dégustant une glace dans une gelateria artisanale, en sirotant un spritz (apéritif très populaire à base de vin blanc et d’eau de Seltz) sur une terrasse ou en s’offrant un espresso dans le tout premier café à avoir vu le jour, Florian, en 1720 (cher – huit ou neuf euros la tasse –, mais historique!).

À Venise, la vie est organisée autour des canaux. «L’eau est notre liquide amniotique», lance d’entrée de jeu Roberta Valmarana, de l’office du tourisme de Venise. Si, au 16e siècle, 10 000 gondoles sillonnaient la ville, on en trouve aujourd’hui à peine 400. Si l’expérience vous semble incontournable, sachez toutefois qu’elle a un prix. Selon l’itinéraire choisi, il varie de 80 à 100 euros pour une quarantaine de minutes. Ne vous attendez pas non plus à entendre le gondolier pousser la chansonnette. «Ils n’ont jamais chanté!» s’exclame Corine Govi, guide et conférencière, quand on lui pose la question. «Dans les années 1960, le tourisme était très élitiste, poursuit-elle. Une touriste américaine restait ici un mois. L’Italie d’après-guerre n’était pas chère, alors on louait une gondole pour un mois. Le gondolier devenait votre valet. À ce prix-là, il pouvait aussi chanter!»

En arrivant à la Place St-Marc, on est saisi par la majesté des lieux. La Basilique St-Marc, le palais des Dosges et le Campanile se dressent fièrement, témoins de la richesse de l’histoire de ce lieu mythique que Napoléon a jadis décrit comme «le plus beau salon d’Europe». L’effet saisit à coup sûr. Et là, en observant les mosaïques, on se jure de revenir.

P.S.: Tentez tout de même d’éviter la haute saison, hein.

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Mes trois top:

1- Se perdre. Errer. Marcher pendant des heures…

2- Le gelato d’Alaska, reconnu pour ses glaces artisanales authentiques. Conseil du proprio pour choisir un glacier: «Évitez les montagnes de crème glacée. Elles sont faites avec des préparations en poudre.» Et la glace à la pistache n’est pas censée être si verte…

3- Le café Florian, plus ancien café d’Italie. Tout le monde vous dira de l’éviter. Bien sûr qu’il est rempli de touristes! Bien sûr que tout y est hors de prix! Perso, je trouve fascinant de m’asseoir dans un lieu riche en histoire et imaginer à quoi ressemblait les passants lors de son ouverture en 1720…

Vue du café Florian

Vue du café Florian

J’étais l’invitée de Vacances Transat.

(Une première version de ce texte a été publié sur Canoe.com en 2009.)

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10 faits à propos des vacances en famille

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En prévision des vacances d’été, j’ai accepté d’être porte-parole d’une campagne de la banque TD Canada Trust visant à conseiller les parents qui souhaitent planifier une escapade en famille. Je suis loin d’être une spécialiste en épargne (!), mais je trouve que voyager avec la marmaille fait partie des expériences les plus enrichissantes que l’on puisse s’offrir. J’ai appris pas mal de trucs en participant à ce projet, à commencer par le fait que je ne suis pas la seule à avoir besoin de tuyaux pour éviter de m’endetter en vacances. Quelques chiffres.

1- 88% des parents québécois prévoient faire un voyage en famille en 2013. (Youppi!)

2- Plus de la moitié des parents (51%) n’épargnent pas suffisamment pour couvrir les frais du voyage. (Oups!)

3- Seulement 41% des parents québécois établissent un budget pour les vacances familiales et s’y tiennent.

4- En moyenne, les parents québécois mettent de l’argent de côté pendant 7 mois avant leurs vacances familiales.

5- 56% des parents québécois préféreraient faire des voyages plus longs ou vers des destinations plus éloignées, que des voyages plus courts et plus fréquents. (On part quand???)

6- 74% des parents n’incluent pas tous les frais dans leur budget de vacances.

7- Les principales dépenses en voyage qui ne sont pas prévues dans le budget initial? Le magasinage (42%), les repas (27%) et les taxes et frais (27%).

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8- Éliminer l’achat d’un seul article peut faire une grosse différence quand on tente d’épargner. Par exemple, une bouteille d’eau à 1$ chaque jour = 365$ de plus dans ses poches à la fin de l’année.

9- Les dépôts mensuels automatiques dans un compte d’épargne libre d’impôt à intérêt élevé peuvent aider à atteindre ses objectifs.

10- Est-il trop tard pour commencer à épargner pour les vacances d’été? Non, croit Assunta Forgione, directrice de groupe, Centre d’appels – Cartes de crédit, TD Canada Trust. «La plupart des parents ne pourront sans doute pas commencer à épargner maintenant et réussir à mettre suffisamment d’argent de côté pour visiter l’Europe en famille cet été, mais une escapade d’un long week-end ou la location d’un chalet au bord d’un lac pourraient être possibles. Établissez un budget réaliste, et fractionnez-le en des montants raisonnables pour la période précédant le voyage.»

Il reste une quinzaine de semaines avant le mois d’août. Just saying! ;-)

Pour en savoir plus, vous pouvez télécharger Le guide des voyages en famille abordables de la TD.

Et vous, arrivez-vous toujours à épargner suffisamment avant les vacances?

(Tous les chiffres proviennent d’un récent sondage réalisé par la TD.)

Vous trouverez la liste de mes articles et billets sur les voyages avec des enfants dans cette section.

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10 raisons de faire affaire avec un agent de voyage

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Réserver un billet d’avion ou un forfait en ligne est maintenant un jeu d’enfant. Alors pourquoi faire affaire avec un agent de voyage en 2013? Dix bonnes raisons.

1- Nous pouvons faire des erreurs en réservant en ligne Et ces erreurs ne sont pas forcément réversibles… «J’ai des clients qui reviennent me voir parce qu’il leur est arrivé de se tromper de date, par exemple, raconte Jacinthe Bélisle, conseillère chez Voyages Aqua Terra à Sherbrooke. Ou qu’ils ont réservé un billet avec trop d’escales.»

2- Le prix est souvent inféreur ou équivalent à ce qu’on trouve en ligne. «C’est une croyance populaire de penser que c’est plus cher dans une agence de voyages, affirme Lynda Leblanc, conseillère chez Club Aventure à Québec depuis 25 ans. Nous avons des contrats avec des tours opérateurs, alors nous ne réservons pas sur le Web. Très régulièrement, c’est égal ou moins cher. Il peut arriver à l’occasion que des vols au Canada ou aux États-Unis soient plus chers avec nous, mais généralement de quelques dollars seulement.»

3- Nous n’avons pas accès à tout sur Internet. Les agents de voyages cherchent sur des réseaux où les consommateurs ne peuvent pas acheter.

4- Nous ne pouvons pas faire tous les types d’opérations en ligne. «Le panachage (NDLR: partir d’une ville et revenir d’une autre), par exemple, souligne Mme Bélisle. Pour quelqu’un qui souhaite faire un arrêt en route, c’est aussi très complexe.»

La suite sur EnTransit.ca (MSN.ca)!

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Voyages sur tables

Photo: Hawaii Tourism Authority (HTA) / Sri Maiava Rusden

Photo: Hawaii Tourism Authority (HTA) / Sri Maiava Rusden

S’offrir une dose d’exotisme et de chaleur au Québec, même en plein hiver? C’est possible grâce aux mains magiques des meilleurs massothérapeutes. Des soins inspirés des pratiques des quatre coins de la planète sont prodigués un peu partout dans la province. Embarquement immédiat pour Hawaii, la Thaïlande, Bali et la Californie.

Destination : Hawaii

Le massage : Lomi-lomi

C’est quoi : Pratiqué à l’origine par des guérisseurs afin de chasser les mauvais esprits,  le Lomi-Lomi compte de plus en plus d’adeptes. «À Hawaii, ces massages étaient faits par les chamans», m’explique Myriam Chouinard, massothérapeute au spa Studio 157, à Gatineau. «On masse tout le corps, c’est très rythmé. C’est tantôt rapide, tantôt lent, ce qui donne l’impression d’être dans la mer et de se laisser bercer par les vagues.»

Déroulement : Au son de la musique hawaïenne, je me laisse couler dans cette succession de roulements effectués surtout avec les avant-bras de la massothérapeute. J’oublie où je suis. J’entends presque l’océan…

Bénéfices : «À l’origine, à Hawaii, on pratiquait le Lomi-Lomi afin de purifier le corps, de le drainer, de venir chasser les mauvais esprits, souligne la massothérapeute. Il procure une belle détente ou une belle énergie, selon les besoins de chacun.»

Où : Studio 157 à Gatineau,  Bota Bota et Espace Nomad à Montréal…

Vous pourriez aimer aussi : le Lomi-atsu combine les bienfaits relaxants du Lomi-lomi et les effets rééquilibrants du Shiatsu japonais. On l’offre notamment au spa Scandinave Les Bains Vieux-Montréal.

Photo: Marie-Julie Gagnon

Photo: Marie-Julie Gagnon

Destination : Thaïlande

Le massage : Thaï-yoga

C’est quoi : Aussi appelé Nuad Boran ou massage traditionnel thaïlandais, le Thaï-yoga se fait au sol, habillé, et ne requiert aucune expérience en yoga. Mais pourquoi l’appeler ainsi alors? «Parce que le massage thaï a une connotation érotique, surtout en France», m’apprend Serge Caron, massothérapeute formé par le maitre en la matière au Québec, Kam Thai Chow de Lotus Palm. Précisons aussi que ce massage est basé sur le yoga et sur l’ayurvéda («vie» et «connaissance» en sanscrit). Le Thaï-yoga tient compte des trois doshas (types de corps), soit vata (air-espace), pitta (feu-eau) et kapha (terre-eau).

Déroulement : Au Balnéa, Serge Caron m’accueille dans une hutte un peu en retrait des aires communes. «Fais-tu du yoga?» me demande-t-il. «Heu… non! Est-ce grave?» Il éclate de rire et me rassure. Les «postures» sont guidées par le praticien, qui étire le client dans tous les sens. Malgré les quelques «Ouille!» lancés ici et là, l’expérience s’avère fort agréable. Il faut toutefois s’attendre à faire «envahir notre bulle», ce type de massage requérant des pressions et postures exécutées à l’aide du corps entier.

Bénéfices : Ses origines remontant à plus de 2500 ans, le Thaï-yoga a eu le temps de faire ses preuves. Bon pour la souplesse, il rééquilibre l’énergie. Bien que ravigotée après le massage, je me suis endormie très tôt ce soir-là… À refaire le plus souvent possible!

Où : Balnéa à Bromont-sur-le-lac, La Brume de mer aux Îles de la Madeleine, Espace Nomad, à Montréal,  Rainspa à Montréal, Spa Le Finlandais à Rosemère…

Destination : Bali, Indonésie

Le massage : Bali Boreh

C’est quoi : Un massage suédois d’une heure suivi d’un exfoliant complet du corps. «La pâte d’épices qu’on utilise réchauffe le corps et le détoxifie», explique Julie Mercier, cofondatrice d’Espace Nomad. Les ingrédients utilisés, notamment le clou de girofle et la cannelle, proviennent tous de cette région du monde. «C’est un soin que les gens effectuent à Bali quand il fait environ 25 degrés. Pour eux, c’est comme l’hiver!  Les épices aident à activer la circulation. Ce qui est intéressant, c’est que chaque personne réagit différemment. Pour certains, c’est une sensation « chaud-froid », pour d’autres, ça réchauffe vraiment.»

Déroulement : La massothérapeute, Maïté, pétrit vigoureusement chaque zone de mon corps. Elle arrive même à défaire des nœuds qui me semblaient éternels! Suit ensuite l’exfoliation. L’odeur des épices me transporte bien loin de la pièce. Le traitement se termine par l’application d’une crème au jasmin et tiare. Je passe l’après-midi suivant à me sentir les avant-bras tellement son parfum me séduit!

Bénéfices : «Les épices réchauffent et activent la circulation, explique Julie Mercier. L’exfoliation va activer la lymphe, détoxifier, réchauffer, apaiser… L’effet rappelle un peu celui du baume du tigre.»

Où: Espace Nomad à Montréal  175$ (2h)

Photo: today.brown.edu

Photo: today.brown.edu

Destination : Californie, États-Unis

Le massage : Massage californien

C’est quoi : «Lent et doux, les mouvements sont amples, gracieux et fluides pour épouser les formes du corps, très relaxant», résume le site de l’Alliance des massothérapeute. Basé sur la détente, le confort et le bien-être, le massage californien est apparu au début des années 1970 dans le cadre de groupes de travail en psychothérapie au centre d’Esalen de Big Sur. Les participants vivaient de fortes émotions et recherchaient une certaine forme d’affection..

Déroulement : Il implique de longs mouvements globaux.

Bénéfices : La re-la-xa-tion! Il contribue à rétablir l’équilibre nerveux, aide à l’irrigation des tissus et à l’estime de soi. «Le massage californien peut être particulièrement bénéfique pour les personnes dispersées, anxieuses, stressées, ou ayant besoin de se recentrer, en leur offrant un retour à eux-mêmes, un doux moment d’abandon dans le silence intérieur…» mentionne le site 1001 massages.

Où: Bota Bota et Espace Nomad, à Montréal…

Une première version de ce reportage a été publié en partie dans l’édition d’automne 2010 de Fuga destination spa. Des modifications ont été apportées.

À découvrir également: Une île privée aux Bahamas rien que pour soi… ou presqueVirée spas à Vancouver, Un spa unique au monde,

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Les meilleurs aéroports pour les voyageurs en transit

Source image: China Aviation Law

Source image: China Aviation Law

J’aime les aéroports. Les lieux de passage où des gens de divers horizons et milieux se côtoient. J’aime observer le ballet de tous ces voyageurs pressés. Il y a ceux qui courent comme si leur vie en dépendait. Ceux qui déambulent d’un pas incertain, l’air complètement déboussolé. Les enfants turbulents. Les parents à bout de nerfs… J’aime les aéroports à cause de leur chaos. Un éternel bordel dans un cadre hyper-réglementé.

J’en ai parlé à l’émission Libre-service cette semaine: tous ne sont pas égaux. Pour avoir été coincée pendant 24h à celui de Taipei il y a une dizaine d’années (le jour de mon anniversaire!), je peux vous dire qu’on s’y ennuie ferme sitôt la nuit tombée. Impossible d’y casser la croûte: tout est fermé (du moins, tout l’était à ce moment). Dormir? Je ne vois pas comment on peut arriver à vraiment se reposer avec des sièges séparés par des accoudoirs… La situation aurait été bien différente si j’avais été coincé à Hong Kong, Séoul ou Singapour, les trois aéroports qui se classent en tête de presque tous les palmarès année après année.

L’aéroport de Hong Kong nous réconcilie avec les retards des compagnies aériennes tant il y a à faire. Il y a bien sûr le shopping, un incontournable dans cette ville  (il y a même déjà eu un festival du shopping avec un concours de shopping!). On trouve des activités pour se divertir et pour prendre soin de soi. Il y a des écrans de télévision géants, mais aussi un cinéma IMAX. Un spa? Oui, mais pas n’importe quel type: un «fish spa», où de petits poissons viennent gentiment (gnarfgnarfgnarf) grignoter vos orteils… du moins, les peaux mortes qui les recouvrent.

Les gens qui détiennent une carte American Express peuvent quant à eux accéder gratuidement au Traveler Lounge, où l’on trouve boissons et nourriture à volonté. On peut aussi y prendre une douche et y recevoir un massage.

Si vous disposez de suffisamment de temps, vous pouvez aussi prendre une navette vers le centre commercial Citygate Outlets, où les magasins d’entrepôt de griffes internationales feront surchauffer votre carte de crédit. Un terrain de golf neuf trous se trouve aussi à cinq minutes de l’aéroport de Hong Kong.

À Séoul, Incheon mise notamment sur les spectacles. On peut par exemple voir de la danse traditionnelle. Il y a des ateliers de bricolage, des jardins à visiter, des expositions sur la culture coréenne, un spa ouvert 24h sur 24 et même une patinoire!

Source image: www.exploringkorea.com

Source image: exploringkorea.com

1322530923213_104203L’aéroport Changi, à Singapour, fait aussi partie des tops. Il a reçu plus de 400 prix et distinctions depuis son ouverture en 1981. Il faut dire qu’ici, il y a en moyenne un vol toutes 100 secondes. Pas mal de monde à occuper!

Aéroport de Singapour (Source image: Wikipedia)

Aéroport de Singapour (Source image: Wikipedia)

Aéroport de Singapour (Source image: Fanpop)

Aéroport de Singapour (Source image: Fanpop)

Source image: Wikipédia

Source image: Wikipédia

Au programme pour divertir les passagers en transit: un cinéma, des jeux vidéo et une piscine sur le toit. Un jardin vertical qui s’étend sur trois étages et près de 300 mètres de largeur au terminal 3 attire inévitablement l’attention. Les voyageurs peuvent admirer des cascades d’eau, un jardin de tournesols, un jardin d’orchidées, un jardin de cactus et un jardin de papillons. Si vous avez plus de cinq heures à tuer, il est par ailleurs possible de prendre part à une visite guidée de la ville.

Ai-je besoin d’ajouter que tous ces aéroports ont aussi des aires de jeux pour enfants fantastiques?

À noter que les aéroports de Beijing et d’Amsterdam se retrouvent aussi souvent parmi les premières positions des meilleurs de la planète.

(Source: Skytrax, Aéroport de Hong Kong, Aéroport de Séoul, Aéroport de Singapour, La Presse et Sleeping in airports)

À découvrir également: Les bars cachés de Hong Kong, D’où viennent les codes des aéroports?, Les meilleurs aéroports au mondeMala Vida à l’aéroport, Trop 5 des vidéo de consignes de sécurité,  Concert improvisé à bord d’un avion d’Air Canada, Les passagers veulent avoir du fun (avec Cyndi Lauper) et Si vous aimez les aéroports…

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Où aller en vacances avec 1000$?

Spa Eastman

Spa Eastman

Il y a quelques semaines, j’ai présenté trois possiblités de vacances de quelques jours à une semaine avec un budget d’environ 1000$ à l’émission Libre-Service, diffusée à MAtv (c’était le sujet de ma toute première chronique à l’émission). Comme l’argent préoccupe plusieurs d’entre vous, j’ai eu envie de reprendre la formule ici.

Voici donc quatre options au Québec, dans le Sud, en Europe et aux États-Unis, selon vos intérêts et l’état d’esprit dans lequel vous vous trouvez.

1- Vous avez besoin de repos et n’avez pas envie de prendre l’avion.

Deux suggestions: vous offrir quelques nuitées dans un hôtel luxueux au Québec (j’ai récemment passé une nuit au Loews, à Montréal et j’ai adoré l’expérience) ou séjourner dans un spa.

Celui qui propose le cadre le plus enchanteur avec hébergement est sans contredit le spa Eastman, dans les Cantons de l’est. Pionnier du genre, il a ouvert ses portes il y a 35 ans et ne cesse de remporter les honneurs, tant ici que sur la scène internationale (CNN l’a récemment inclus dans sa liste des 10 endroits où faire une retraite anti-stress). Cher? Si l’on compare à des établissements similaires à l’étranger, non (CNN souligne même que c’est l’un des meilleurs spas au Canada, et l’un des plus abordable). En réalité, il est possible de bâtir un séjour sur mesure, selon son budget, en ajoutant des soins au besoin.

Le prix du séjour dépend du nombre de nuitées et de personnes qui occupent la chambre, du type de chambre et du type de forfait. À titre d’exemple, le forfait de base, qui comprend les repas, les activités et l’accès aux installations comme les bains nordiques, revient à 1100$ pour trois nuits et quatre jours dans une chambre spatieuse en occupation simple. En occupation double dans une chambre économique, il est possible de s’en tirer à 1050$ pour sept jours et six nuits.

Parmi les activités incluses dans le forfait de base, mentionnons la marche guidée avec un entraîneur, le zumba et le yoga. L’endroit est reconnu pour son calme et sa discrétion.

2- Vous êtes fatigué, mais vous avez surtout besoin de soleil et de chaleur.

Si le plus important pour vous reste de prendre une pause du froid, mais que vous n’avez pas envie de vous casser la tête, la formule tout-compris est probablement celle que vous envisagez déjà. C’est un bon moment pour dénicher des aubaines, alors profitez-en! Si la chance vous sourit, vous trouverez peut-être un forfait dans un hôtel quatre étoiles ou plus en bas de 1000$ (comme celui-ci à 867$ à Varadero).

Deux sites Web pour vous aider à dénicher des aubaines: TravelAlerts.ca et Yuldeals.com. Faites aussi un saut sur les sites des voyagistes, qui ont tous des sections consacrées aux rabais de dernière minute:Vacances TransatNolitoursVacances Air CanadaSunwingVacances Tours Mont-Royal

Pour me suivre sur Twitter et Instagram: @Technomade. Vous pouvez par ailleurs me voir tous les lundis à l’émission Libre-Service (MAtv), un mardi sur deux à Ça commence bien (V), et me lire dans le magazine Tendances. Je blogue également pour MSN.caTV5.ca et pour Copines en cavale.