Croisières: comment s’y retrouver?

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Vous envisagez de faire une première croisière mais l’océan de possibilités vous donne le tournis? Ne vous en faites pas, vous n’êtes pas les seuls. J’ai parlé à des adeptes, à une agente de voyage, parcouru un guide sur le sujet en plus de fouiner sur le Web pour préparer ma chronique de la semaine dernière pour Libre-service et j’ai encore l’impression de ne pas tout piger. Essayons tout de même de clarifier certains points.

D’abord, comme pour n’importe quel voyage, le budget dont on dispose sera déterminant. Ensuite, on doit se demander quelles escales nous semblent les plus séduisantes, si on préfère partir d’un port accessible en voiture ou prendre l’avion. La taille du bateau peut aussi jouer un rôle important. Préférons-nous un mastodonte plus impersonnel ou un plus petit bateau où on connaîtra une bonne partie des passagers à la fin de la croisière et qui pourra accoster dans des lieux où les gros navires ne peuvent pas?

Il existe des croisières pour à peu près tous les types de voyageurs. Il y a même des croisières thématiques pour les fans de boys band des années 1990 ou les amateurs de musique heavy metal!

Je me souviens avoir lu le billet d’un routard qui s’était retrouvé sur un bateau de croisière pour des raisons familiales et qui avait, contre toutes attentes, apprécié l’expérience. Évidemment, il ne faut pas s’attendre à y retrouver l’atmosphère d’une auberge de jeunesse!

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Les croisières ont la cote chez les voyageurs intergénérationnels. Il n’est pas rare de rencontrer trois, voire même quatre générations à bord d’un bateau.

Côté budget, Marielynn Robillard, agente chez Voyages Bergeron, me dit qu’il est possible de s’en tirer à partir de 1500$ environ (incluant les billets d’avion) pour une semaine (il y avait même des promotions à 900$ récemment). Avec un départ de New York, on peut payer autour de 850$ par personne pour une semaine.

9782894649459Si vous comptez faire une croisière au soleil, je vous recommande le guide Croisières dans les Caraïbes afin de mieux comprendre ce qui distingue une compagnie d’une autre. Grosso modo, le marché est dominé par deux gros joueurs depuis les années 1990: Carnival et Royal Caribean. Carnival possède notamment Princess, Holland America et Costa.

Les croisières au départ de Boston et New York gagnent aussi en popularité, puisqu’on économise sur les billets d’avion. Norwegian et Carnival ont notamment des circuits à partir de ces villes.

La question des billets d’avion est souvent l’une des plus préoccupantes. Leur coût peut peser lourd dans la balance. La plupart des compagnies ne les incluent pas dans les prix annoncés. Une exception: Transat, qui garantie de vous emmener au port suivant si l’avion a du retard et vous fait manquer votre bateau. Avec eux, il est donc moins risqué d’arriver la journée du départ, mentionne Marielynn Robillard.  Pour les autres compagnies, il faut acheter les billets à part, alors mieux vaut prévoir arriver au moins 24h à l’avance pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Ce serait bête de manquer sa croisière à cause d’un avion en retard!

Comment savoir quelle croisière nous conviendra le mieux? Le guide d’Ulysse propose quelques exemples:

• Si vous êtes dans la trentaine, que c’est votre première croisière et que vous avez envie de faire la fête, Carnival, Royal Carribean et Norwegian Cruise line pourraient être de bons choix puisque l’accent est mis sur l’animation.

• Si le plus important pour vous est le confort (et que vous avez les moyens de vos ambitions!), Holland America pourrait vous convenir.

• La gastronomie avant tout? On dit que Celebrity est un bon choix dans ce cas.

• Vous recherchez la crème de la crème et souhaitez avoir un service ultra-personnalisé? Crystal, Windstar ou Seabourn sont à considérer.

• Si vous partez en famille, Disney reste pas mal le top.

J’en profite pour glisser un mot sur Le Ponant, dont j’ai visité l’un des bateaux l’été dernier. Non seulement on y mange divinement bien (c’est une compagnie française après tout), mais les chambres s’apparentent à celles d’un hôtel de luxe (en un peu plus petit, tout de même).

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La compagnie se rend aux quatre coins de la planète. La taille des navires fait en sorte que l’ancre peut être jetée dans de plus petits ports. Voici une vidéo qui vous donnera un aperçu des destinations proposées.

Vous pouvez aussi visionner cette entrevue que j’ai réalisée avec Sophie Lauret, chargée de communications.

Quant au mal de mer, difficile de savoir si on en souffrira à moins de tenter l’expérience. Mon ami Bruno, qui a toujours la nausée en faisant des montagnes russes («Ça ne brasse jamais comme dans un manège! m’a-t-il répondu en riant quand je lui ai passé la remarque. Les bateaux sont très stables.» Pour la tranche de vie, je réponds que oui, certains bateaux brassent parfois comme des manèges. En tout cas, celui qui m’a emmenée en pleine tempête du Cambodge à la Thaïlande il y a une dizaine d’années… Fin de l’interminable parenthèse.) et qui a fait plusieurs croisières connaît tous les trucs. «Il faut manger souvent, insiste-t-il. Ne pas avoir l’estomac vide. Au moindre signe de mal de mer, il faut aller sur le pont et fixer l’horizon.» L’anxiété n’aide pas non plus et les médicaments le combattant entraînent souvent la somnolence…

Et les risques d’épidémies? Les cas de gastro qui ont fait la manchette pendant le temps des Fêtes ont ravivé les craintes de plusieurs. J’ai demandé à une médecin de la clinique de voyage du CHUM si le risque d’attraper ce type de virus était grand. Selon elle, il ne faut pas trop s’en faire. Par contre, comme c’est dans un espace clos, il est évident que la propagation peut être rapide. Pas de quoi s’empêcher d’opter pour ce type de séjour, toutefois.

Vous, où iriez-vous en croisières? Vous avez récemment pris part à un voyage en mer? Vos tuyaux et recommandations?

Pour visionner ma chronique à Libre-service, par ici.

Pour les infos complémentaires à mes chroniques, par là.

À lire également: mes billets sur les croisières sur EnTransit.ca.

Ce n’est pas assez? La journaliste Andrée Lebel de La Presse a rédigé plusieurs reportages sur les croisières au cours des dernières années. En voici un axé sur la famille. Gary Lawrence, collaborateur au Devoir, a aussi publié récemment un (appétissant) texte le restaurant du Silver Shadow, navire six étoiles à bord duquel il a eu l’occasion de voyager de Bangkok à Singapour.

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Ça commence bien… en Gaspésie

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Hier, à Ça commence bien, j’ai résumé mon expérience à l’Auberge de montagne des Chic-Chocs, en Gaspésie. Comme je n’ai jamais le temps de dire tout ce que je prépare en ondes, voici quelques informations complémentaires.

D’abord, sachez que pour vous rendre là-bas l’hiver, il est nécessaire de laisser sa voiture à Cap-Chat, où se trouve le bureau d’accueil de l’auberge. De là, on nous emmène en navette, puis en chenillette. Si vous ne souhaitez pas conduire, un transport nolisé est disponible quelques week-ends pendant la saison froide, à partir de Longueuil (175$ aller-retour) ou de Québec (150$). Les dates sont sur le site Internet.

Sur place, on se sent vraiment comme dans un cocon. Les lits sont hyper-confortables (il est difficile de s’en tirer!) et l’atmosphère générale, très conviviale.

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Je pourrais résumer l’expérience ainsi: «du luxe à la bonne franquette». Les repas sont pris en groupe, autour de grandes tables, et chacun doit se desservir. L’élément qui m’a le plus marquée est sans contredit le SILENCE. Dès la section des chambres franchie, on entend plus un son, peu importe l’heure.

Dehors, même fascination. Si on tend l’oreille, on entend RIEN, pas même un oiseau (il faut dire qu’il y en a très peu dans les parages, comme l’a mentionné Guy Laroche, le directeur). Entouré de neige poudreuse, on a l’impression d’être dans la ouate…

Ce que j’ai préféré? Comme je déteste ardemment l’hiver, me convaincre de mettre le nez dehors pendant la blanche saison est un exploit en soi. Mission accomplie: même si j’étais très bien près du feu, je suis sortie tous les jours. Impossible de rester à l’intérieur quand on voit toutes les possibilités qui s’offrent à nous!

Cela dit, j’ai particulièrement aimé lire près des immenses fenêtres, discuter avec les autres visiteurs lors des repas, prendre part aux 5 à 7 et tester le ski Altaï (j’espère avoir l’occasion d’en refaire lors d’une journée plus clémente, histoire de rester dehors plus de dix minutes!;-). J’ai refait de la raquette pour la première fois depuis mon enfance (la dernière fois, elles étaient en babiche!) et reconfirmé que ce n’est vraiment pas un sport pour moi (ça m’é-ner-ve, me déplacer les jambes ainsi écartées!!!!). Par contre, ma sortie en raquettes m’a permis d’admirer les monts des environs. WOW. Ne serait-ce que pour ça, ça vaut le coup.

Ce qui fait le charme de l’établissement pour moi est sa chaleur. Tout le monde se parle. Le personnel est ultra-sympathique. On a l’impression de débarquer chez un copain qui a un gros, gros chalet.

Oui, j’étais heureuse d’être là. Et j’ai rarement aussi bien dormi!

P.S.: Pour ceux qui ont vu la chronique, vous aurez compris que je blaguais, hein, à propos du WiFi. Je me suis mise à trembler après deux MINUTES, pas deux HEURES! LOL

P.P.S.: Pour ceux qui se posent la question, non, je n’étais pas à bord de l’autobus qui a eu un accident en se rendant à l’auberge vendredi dernier. J’avais opté pour le premier départ (le groupe était scindé en deux)…

Cette vidéo vous donnera un aperçu de l’expérience:

Pratico-pratique:

• L’auberge de montagne des Chic-Chocs est un établissement de la SÉPAQ (Société des établissements de plein du Québec). Elle a ouvert ses portes en 2005. Objectif: offrir un produit haut de gamme en Gaspésie.

• Plusieurs activités peuvent être pratiquées: ski de haute route (pas de remontée mécanique!), raquette, planche à neige divisible (planche qui se divise en deux, le talon est mobile pour permettre l’ascention et pour descendre, on joint les deux sections), ski Altaï (nom d’une montagne d’Asie), à mi-chemin entre le ski et la raquette (avec des peaux d’ascension – le ski est plus large qu’un ski et on peut l’utiliser avec n’importe quelle paire de botte). Il y a aussi un spa et un service de massothérapie (extra dans ce cas). Si vous voulez en savoir plus sur le ski Altaï, je vous recommande cet article de Frédérique Sauvée.

• Le ski de haute route est plutôt recommandé aux skieurs intermédiaires et avancés, mais le reste est très accessible à tous. Il y a des guides (un guide pour 8 personnes) qualifié et qui ont reçu toutes les formations nécessaires: SIRIUS (secourisme en région éloignée), tourisme d’aventure… Ils sont équipés comme des ambulanciers.

•  Côté parcours, il y en a une douzaine, soit de quoi s’amuser amplement.

• Comme c’est un établissement de la SÉPAQ, on privilégie aussi les entreprises locales, ce qui fait qu’on peut par exemple trouver de la bière Pit Caribou, une microbrasserie de Percé, des plats de services en poterie fait dans la région. Même chose pour la bouffe : on privilégie les produits locaux. Une des spécialités du chef : la sauce au sapin!

• Combien ça coûte? 249$/personne par jour en occupation double (352$ simple). Ça semble beaucoup à prime abord, mais il faut tenir compte du fait que tous les repas et collations sont inclus (sauf l’alcool), tout comme les excursions, l’accès au spa, thé et café à volonté… N’oublions pas non plus que c’est un établissement 4 étoiles. L’été, le prix descend à 229$ par personne en occupation double (promo si on réserve à l’avance à 196$).

• Bon à savoir: Guy Laroche, le directeur, a une formation de sommelier. Il y a donc quelques bonnes bouteilles à boire! ;-)

• Les cellulaires ne fonctionnent pas sur place et il n’y a pas de WiFi!

• Il y beaucoup d’orignaux dans le secteur, mais je n’ai pas eu l’occasion d’en voir. L’été, il y a des ours

• Par mesure de sécurité, dès qu’on sort de l’auberge, il est nécessaire d’emporter l’émetteur-récepteur et l’ARVA (appareil de recherche de victime d’avalanche) qui nous sont remis à l’arrivée.

• Si ça vaut la peine? Oui! C’est unique au Québec. Impossible de ne pas décrocher! Même moi qui n’aime pas l’hiver, j’y ai trouvé mon compte. Personnellement, je recommande de rester sur place au moins trois nuits. Se rendre là-bas est tellement long qu’il vaut mieux maximiser son séjour. Par contre, pour les urbains comme moi, cinq jours serait peut-être trop. Chose certaine, c’est une expérience à vivre au moins une fois!

Pour voir la chronique en ligne, par ici. À noter que la SÉPAQ est présente sur les réseaux sociaux.

J’étais l’invitée de la SÉPAQ. Merci (particulièrement à Jean Brouillard)!

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Whistler quatre saisons

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Whistler a beau être l’une des meilleures stations de ski d’Amérique du Nord, il n’est pas nécessaire d’être adepte de sport de glisse pour tomber sous son charme. Avec sa centaine de restaurants, ses 200 boutiques et ses 25 spas, elle a aussi de quoi ravir les épicuriens.

La route qui relie Vancouver à Whistler en met plein la vue. Qu’on choisisse de se rendre en voiture, en autobus ou en train, impossible de ne pas s’extasier devant le paysage qui défile. Je défie d’ailleurs quiconque de ne pas dégainer son appareil photo toutes les 10 minutes (à moins d’être au volant)!

Après avoir longé Stanley Park, nous quittons la ville. Les gratte-ciel cèdent la place aux conifères. Lors de mon dernier passage, en 2008, l’autoroute Sea to Sky était en construction en prévision des Jeux olympiques. Maintenant, la circulation est beaucoup plus fluide. Environ deux heures sont nécessaires pour arriver à destination. Lire la suite

10 expériences hivernales au Canada

Carnaval de Québec

Carnaval de Québec

Comme l’hiver est encore loin d’être terminé, autant en profiter au maximum! Voici quelques pistes pour des escapades hors du commun un peu partout à travers le pays.

1- Faire de la luge au Massif, Québec

Les mordus de ski ont adopté Le Massif depuis longtemps. Mais désormais, les skieurs ne sont plus les seuls à prendre d’assaut les pentes de la station charlevoisienne. Depuis 2012, une piste spécialement aménagée pour la luge sur le Mont Liguori permet de retomber en enfance. Notez qu’il faut être âgé de 18 ans ou plus. Le top? Se rendre au Massif en trainEn complément: un billet sur ma première descente en luge et Charlevoix en train.

2- Faire de l’héliski dans les montagnes Columbia, Colombie-britannique

Les conditions de ski étant particulièrement exceptionnelles cette année (162 centimètres de neige!), Canadian Mountain Holidays, instigatrice de ce sport il y a près de 45 ans, propose aux skieurs intermédiaires ou experts d’aller jouer dans la poudreuse. À cause de l’altitude, le soleil permet de skier toute la journée mais ne chauffe pas suffisamment pour altérer la surface de la neige. En moyenne, une journée coûte environ 1000$ par jour (incluant les repas). À partir de 12 ans. À noter que des forfaits réservés aux femmes sont proposés (à partir de 4265$ pour 4 jours).

6a00e54f91645288340168e6af962b970c-250wi3- Faire la fête au Carnaval de Québec, Québec

Mis à part le fait que je vis un choc traumatique chaque fois que j’entends la voix de Bonhomme (pourquoi il parle, lui???), j’adore le carnaval, qui célèbre son 59e anniversaire cette année. Parmi les nouveautés: La Brassée du Carnaval (7 au 10 février), présentée par le Festibière de Québec, Lumocité (6 au 9), parcours de mapping urbain, soit «l’animation» d’immeubles grâce à des effets 3D, et une application mobile. Sans oubliler les sculptures sur neige, la Dégelée (2 février), fête à saveur électro-pop à laquelle des DJs réputés prendront part (dont Misstress Barbara), et les activités pour toute la famille, bien sûr! En complément: Carnaval 101Ma première fois au Carnaval de QuébecDis-moi comment tu portes la ceinture fléchée et je te dirai qui tu esQuébec avec les yeux d’un touriste et Cinq coups de coeur québécois.

La suite sur EnTransit.ca!

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Les 10 commandements du voyageur moderne

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Ras. Le. Bol. Ras-le-bol du manque de savoir vivre en avion, en autobus ou en train. Alors pour débuter l’année en beauté, j’évacue «le méchant». Après, je me remets à faire semblant que votre haleine d’oignons ne me dérange pas, promis.

1. Un bagage de cabine de taille et de poids RAISONNABLES j’emporterai.

D’accord, ça nous énerve tous que les compagnies aériennes aient instauré des frais pour l’enregistrement des bagages (pas toutes, et pas pour tous les vols non plus, précisons-le). Mais je ne calcule pas le nombre de fois où j’ai ragé parce qu’il était impossible de trouver un espace pour mon sac à cause des valises surdimensionnées, ni les retards causés par l’enregistrement nécessaire de certains bagages dépassant largement les standards. La faute des passagers? Des agents qui en laissent trop passer? Peu importe, ces dernières années, les excès de bagages en cabine sont devenus des irritants majeurs.

2. Je ne boxerai point.

Dude, le système de divertissement personnel qui se trouve devant toi n’est pas un punching bag. C’est un écran tactile. Ton doigt n’est pas un poing. Alors pourquoi tentes-tu de mettre k.o. ce pauvre bouton «play»? Je sais, ces écrans manquent souvent de sensibilité. Mais pas le passager qui se trouve sur le siège que tu es en train de secouer.

3. Seul mon siège j’aggriperai.

Dans le même ordre d’idée que le point 2, il n’est pas nécessaire d’empoigner le siège de devant (et, du coup, la crinière du passager qui s’y trouve) pour parvenir à s’extirper de son propre siège. Technique facile en trois étapes : 1) poser ses mains sur son fauteuil, de chaque côté de son postérieur ; 2) effectuer un mouvement de propulsion avec ses bras, pour permettre audit postérieur de se soulever ; 3) se tenir debout.

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Des cadeaux pour les voyageurs

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Lundi, à l’émission Libre-service, j’ai présenté une foule de cadeaux pour voyageurs dénichés à la boutique Jet-Setter. Mes coups de coeur? Sans contredit ces étiquettes à messages humoristiques (5$ – le genre de truc qui se glisse très bien dans un bas de Noël), qui permettent à la fois d’identifier sa valise et de la repérer facilement sur le carrousel à bagages, et ce sac lug mauve, muni de pochettes ultra-pratiques (119$). Lire la suite

10 raisons d’aimer Rome

Certains clichés ont leur raison d’être. Comment, par exemple, passer à côté de l’histoire et de la gastronomie à Rome? Quelques pistes à suivre pour un premier séjour réussi dans la capitale italienne.

1- Les «piazze»

Il y a tant à voir à Rome qu’on peut s’étourdir très facilement. L’un des grands plaisir reste pourtant sa découverte au pas de tortue. Difficile de passer à côté de la place du Capitole, construite par Michel-Ange à la Renaissance. Au cœur historique de la ville, la plus grande place, Navone (piazza Navona), est bordée de terrasses. On s’arrête pour admirer la fontaine de Neptune, manger un tartufo (crème glacée avec des fruits au centre au milieu et généralement couverte de chocolat) ou donner rendez-vous aux copains, comme le font les Romains. À la Place d’Espagne, qui doit son nom à l’ambassade qui s’est établi dans les parages au 17e siècle, un arrêt photo s’impose en haut grand escalier. Rome y apparaît dans toute sa splendeur.

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Et vous, pourquoi aimez-vous Rome?

À découvrir également: mes billets sur l’Italie sur EnTransit.ca.

Ce reportage a été réalisé en mai 2012 suite à une invitation de Vacances Transat.

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Ma première chronique à Libre-service

Hier soir, j’ai présenté ma première chronique voyages à Libre-Service, émission phare de la nouvelle chaîne MAtv (ex-Vox). Beaucoup de plaisir sur le plateau! La photo ci-jointe, prise avec Katherine Riva et Camille Dg quelques minutes avant d’entrer en ondes, le démontre bien.

Petite précision sur les forfaits tout-compris, dont j’ai parlé en début de chronique, puisque j’ai eu peu de temps pour élaborer. Oui, c’est possible de trouver des aubaines à 1000$ et moins pour une semaine. Ce qu’il faut savoir, par contre, c’est que plus on attend, moins on a de choix. En basse saison (au moment des ouragans par exemple), quand les gens voyagent moins, on peut dénicher des perles. Mais dans les périodes de pointe comme à Noël ou pendant la semaine de relâche, attendre la dernière minute est plus risqué.

En complément d’info, voici le lien d’une entrevue que j’ai réalisée avec Chris Myden, créateur du site Yuldeals.ca. Ce mordu de voyage scrute quotidiennement plusieurs sites pour dénicher des aubaines. Il a même lancé récemment un outil de recherche qui permet de trouver des aubaines dans des destinations soleil sur plusieurs sites simultanément. Un extrait de l’interview:

Les gens veulent toujours savoir s’il y a un meilleur moment dans la journée pour acheter quand on parle de voyage. Faites-moi confiance: il est impossible de deviner quand un billet d’avion sera réduit et les vraies bonnes aubaines sont complètement imprévisibles. Bien sûr, les voyagistes aimeraient que vous croyiez que le meilleur moment pour acheter est «toujours»!

Je conseille généralement de commencer à regarder les prix des billets des plus grandes compagnies aériennes plus de deux mois avant la date prévue du départ, en espérant les voir baisser. Règle générale, je dirais de garder un oeil une saison à l’avance. À moins d’un mois du départ, les prix peuvent grimper et ne jamais redescendre. Plus on se rapproche de la date, plus les prix vont monter, surtout si l’avion est presque plein. Lire la suite

Réflexions sur la nuit

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Une ville la nuit, c’est l’envers du décor. Le calme plat, ou, à l’inverse, le chaos. La vie ou la mort.

Je me souviendrai toujours de la noirceur de Ouagadougou, au Burkina Faso. Je ne crois pas, avant mon séjour là-bas, avoir vraiment vu la nuit. Dans certains quartiers, pas la moindre lueur. La vraie nuit noire. Inquiétante. Mystérieuse. Hypnotisante. Le phare de la mobylette sur laquelle j’avais pris place s’apparentait à une luciole égarée.

En contraste, les néons des mégapoles asiatiques ont ébloui la noctambule que je suis quelques années plus tard. Coincée à Taipei une nuit entière à cause d’un train manqué, je me suis baladée dans les rues désertes de cette ville si agitée pendant la journée. La sonnerie du 7 Eleven chaque fois qu’un quidam franchissait son seuil. Les rues nettoyées à grands jets d’eau. Un café Internet rempli d’assassins virtuels. Le son des premiers chariots-restaurants, au petit matin…. Des lumières partout.

Tente-t-on «d’effacer» la noirceur en la barbouillant ainsi?  De la noyer dans un océan de couleurs vives? De la coiffer d’un nimbe rassurant?

La suite sur le blogue de TV5.

Ça commence bien… en Martinique

Comme je l’ai mentionné à Ça commence bien ce matin, j’ai eu un gros coup de coeur pour la Martinique, particulièrement pour les Martiniquais. Ce qui m’a tant séduite, en résumé? La langue (c’est un département français), le métissage, l’éventail d’activités, la sécurité, la nature, la richesse culturelle, l’histoire, la bouffe, les plages, la mer, et, surtout, le sentiment d’égal à égal. Jamais je ne me suis sentie comme un portefeuille ambulant.

Je vous ouvre donc mon carnet d’adresses, étoffé au fil des rencontres. Car ce ne sont pas les lieux – si magnifiques soient-ils – qui me viennent d’abord à l’esprit quand on me demande ce que j’ai préféré, mais des gens. Lire la suite

15 raisons de rester travailleur autonome

Sur la route vers Ankara, Turquie

Il m’est inconcevable de retourner un jour travailler dans un bureau. Voici une quinzaine de raisons. Il y en aurait tant d’autres…

1- Faire ce qui me plaît. Je n’accepte que les contrats que j’ai vraiment envie de faire. Une période creuse à l’horizon? J’en profite pour monter mes propres projets. J’adore les pitchs! Impossible pour moi de travailler sur des choses qui ne m’allument pas. Il faut que la petite flamme ait envie de danser…  Je n’ai jamais eu peur d’aller frapper aux portes, ce qui fait que j’ai rarement manqué de boulot (et que je ne suis pas blasée). Je varie les médias, aussi. Par contre, tout cela fait en sorte que la ligne entre le travail et le temps libre est très ténue. Oui, être passionné par son travail est à double tranchant. Mais je ne m’ennuie jamais.

2- Travailler en «mou». C’est le cliché ultime, mais comme tout cliché, il a ses raisons d’être. J’ADORE travailler à la maison en vêtements de yoga, en thai pants ou en pyjama. C’est incroyable le temps gagné à ne pas devoir m’habiller «convenablement» tous les matins, à me maquiller, à me coiffer et à me déplacer. (Surtout à me déplacer.)

3- Courir quand bon me semble. Pour m’aérer les idées, rien de tel qu’une bonne course. Je jogge généralement le matin, parfois l’après-midi. C’est bien ce que je préfère: j’y vais quand JE veux, aussi longtemps que j’en ai envie. À moi, les pistes quasi-désertes!

4- Grignoter toute la journée. Autant j’aime prendre des repas gargantuesques au resto, autant j’ai horreur de cuisiner. Je prends rarement de «vrais» repas quand je suis seule à la maison. Je mange un bout de pain par-ci, un bol de céréales par-là… à l’heure où j’ai faim, pas parce que C’EST l’heure. Je ne me nourris pas toujours très sainement, c’est vrai. Mais quand j’ai envie d’un bon potage ou d’un plat mijoté, il me suffit de faire quelques pas pour tout trouver dans mon quartier. Envie d’un verre de vin? Why not? Vive la spontanéité! (Vous l’aurez compris: prévoir le menu du jour à l’avance, très peu pour moi.)

5-  Pouvoir hiberner. L’hiver et moi, nous ne sommes pas exactement en bons termes. Si je n’ai pas envie de sortir, je reste chez moi (quand c’est possible, bien sûr)!

6- Faire la sieste.  Quand le mercure descend, mon moral pique aussi du nez. J’adore aller m’étendre les rideaux ouverts, au moment où le soleil est à son zénith, et roupiller une petite demi-heure (parfois plus). J’ai l’impression de recevoir une dose de vitamine D par intraveineuse. J’arrive (presque) à oublier la neige pendant un moment. Lire la suite

Du champagne… dans les arbres

J’ai eu la chance de me balader en Champagne pendant quelques jours au début du mois d’octobre. Je n’ai pas encore eu le temps de monter toutes les images tournées là-bas, mais vous pouvez déjà découvrir quelques vidéos sur EnTransit.ca, dont celle-ci, qui met en vedette le Perching bar, bar à champagne dans les arbres qui se trouve à une quinzaine de minutes de Reims. Un must si vous passez dans le coin!

À découvrir également: Bienvenue en ChampagneLa petite histoire du champagneEscale chez Larmandier-Bernier et Qu’est-ce que la biodynamie?.

Ce voyage a été réalisé grâce à une invitation de Vins de France. Merci!

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Ça commence bien… c’est l’Halloween!

Spectacle de monstres à La Ronde

Les joies de la télé en direct, c’est aussi voir disparaître toutes ses notes de son iPad moins de deux minutes avant d’entrer en ondes pour ma chronique Voyages et loisir à l’émission Ça commence bien… Merci à mes sauveurs, qui me les ont imprimées et m’ont aidée à me reconnecter à Internet environ cinq secondes avant le début de ma chronique ce matin!

L’Halloween, donc. Où aller pour se faire conter des peurs? Comme je le mentionnais dans la chronique, plus on s’approche du jour J, plus les sites à visiter sont pris d’assaut par les foules. Certains lieux peuvent toutefois être visités en tout temps. Lire la suite

Ça commence bien… à Paris

Ah! Paris. Est-ce possible de s’en lasser? Je ne crois pas. Chaque fois, je tente de découvrir de nouveaux quartiers, mais je ne peux m’empêcher de retourner dans certains lieux qui m’ont marquée au fil des ans. Me rendre dans la Ville Lumière sans passer par Saint-Germain-des-Prés? Inconcevable. Il m’arrive même encore parfois de m’attabler au Café de Flore (ne le dites surtout pas à mes amis parisiens), même si l’endroit est devenu une caricature de lui-même. J’entends presque les artistes qui y sont passés…

Comme je le racontais ce matin, immanquablement, je m’achète une (ok, DES) pâtisserie(s) chez Pierre Hermé, rue Bonaparte, que je vais déguster place Saint-Sulpice (mon préféré reste le Carrément chocolat, mais je goûte toujours au moins un nouveau parfum de macaron et une pâtisserie jamais testée). Je ne crois pas m’y être déjà arrêtée sans croiser des touristes japonaises… :-) Lire la suite

Ça commence bien… à Barcelone

En complément à ma chronique de ce matin à Ça commence bien, voici une liste d’incontournables si vous souhaitez vous rendre dans la capitale catalane pour la première fois cet automne.

D’abord, comme je le mentionnais dans l’émission, c’est un très bon moment pour y aller puisque les touristes sont beaucoup moins nombreux à cette période de l’année. Toutefois, il est important de savoir que les vols directs cesseront bientôt. Pendant l’été, Air Canada et Air Transat offraient à eux deux cinq vols directs par semaine. Air Canada effectuera le dernier le 20 octobre et Air Transat, les 11, 26 et 27 octobre. Détail? Pour certains peut-être, mais pour les gens pressés ou qui disposent de peu de temps, pour qui un vol de sept heures est déjà long, ça peut faire une grosse différence.

Ceux qui souhaitent avoir les détails du «forfait vacances» de Vacances Transat dont j’ai glissé un mot (inclut le vol + l’hôtel +petits déjeuners + les transferts à l’aéroport), par ici. Les prix varient bien sûr selon les hôtels choisis. À titre d’exemple, sept nuitées au Barcelona Front Maritim revient à 1649$ avec cette formule.

Voici les sites d’aubaines au départ de Montréal dont j’ai parlés: Yuldeals.com (j’ai réalisé une entrevue avec son créateur pour EnTransit.ca, pour ceux qui veulent tout savoir sur les rabais) et YulAir.com (créé par un Québécois).

Quelques sites où trouver des appartements à louer: HomeAway.com, VRBO et Airbnb.com. À lire également, deux articles que j’ai rédigés sur le sujet, un pour Ztele.com et un pour EnTransit.ca.

Mes pistes pour découvrir la ville, maintenant. Lire la suite