10 coups de coeur torontois

En compagnie de Winy Bernard au restaurant Bosk de l'hôtel Shangri-La

En compagnie de Winy Bernard au restaurant Bosk de l’hôtel Shangri-La

Je fais régulièrement des sauts de puce dans la Ville reine. Au fil du temps, j’ai développé mes petites habitudes (bien que j’arrive encore à me perdre – mais je me perds aussi chez moi!). J’ai eu plusieurs coups de coeur au fil du temps. En voici quelques-uns.

1- La rue Queen West

Je vois déjà les Torontois branchouilles rouler des yeux en découvrant mon numéro un. Non, ce n’est pas d’aujourd’hui que ce coin fait partie des incontournables. En 2005, j’ai passé un merveilleux séjour à l’hôtel Drake, aussi reconnu pour ses soirées thématiques et ses cocktails (la terrasse du Sky Yard, sur le toit, est chauffée pendant l’hiver). J’adorais marcher jusqu’au centre-ville, m’arrêtant dans les boutiques et les galeries d’art selon l’impulsion du moment. Je suis retournée manger ou prendre un verre à l’hôtel à quelques reprises depuis. En 2011, j’ai eu beaucoup de plaisir à danser jusqu’aux petites heures du matin au Wrongbar (je ne danse JAMAIS!), un peu plus loin, où des DJs des quatre coins de la planète s’arrêtent régulièrement. Très branché, l’Hôtel Gladstone a aussi la cote.

2- Le nouveau Shangri-La

Pétoncles poêlées: délicieux souvenir...

Pétoncles poêlés: délicieux souvenir…

Non, je n’ai pas eu la chance d’y dormir. Mais j’ai savouré chaque bouchée chez Bosk, le restaurant «signature», et j’ai beaucoup aimé le mariage de deux de mes spas préférés-du-monde-entier, Caudalie (Bordeaux, New York, etc) et Miraj (hammam de Vancouver). Même si on y réside pas, il est possible de prendre le thé (cher, cependant) dans le Lobby Lounge. J’y ai travaillé un bon moment en attendant un ami en novembre dernier. J’adore observer les arrivées et les départs… Il me faudra retourner dans le coin: je n’ai pas eu l’occasion de manger chez Momofuku.

3- L’hôtel Germain

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J’ai passé deux nuits au Germain Maple Leaf en novembre 2011, expérience que j’ai partagée sur EnTransit.ca. Ce qui m’a conquise? LE LIT! J’ai d’ailleurs inclus l’établissement dans ma liste des trois hôtels où j’ai le mieux dormi en 2011. On trouve un autre hôtel Germain à Toronto. Un détail qui me plaît? Le fait que ce sont les concierges des établissements qui s’occupent du compte Twitter (dixit Paul de La Durantaye, directeur général des deux hôtels de Toronto).

4- Les îles de Toronto

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D’abord, parce que j’adore atterrir à l’aéroport Billy Bishop, à quelques minutes du centre-ville. J’aime aussi m’y rendre par le traversier, même si on a à peine le temps de monter à bord qu’on est déjà arrivé. L’été, les îles sont à visiter absolument en famille. On y trouve un petit parc d’attractions et de nombreux animaux. Comment y accéder? Les infos sont ici.

5- La Waterfront Trail au pas de course

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En voyage, je sors souvent courir au hasard, sans itinéraire défini. Je demande conseil aux concierges des hôtels, mais comme je me perds souvent, je découvre aussi des lieux par hasard. La dernière fois que j’ai joggé dans la Ville Reine, mes pas m’ont emmenée du côté de la Waterfront Trail. Pur bonheur au petit matin, après avoir sillonné les rues du centre-ville. Je garde par ailleurs ce billet dans mes favoris pour mon prochain passage.

6- Le spa du Ritz

Ce n’est pas un grand secret: j’adore les spas. Raffiné dans les moindres détails, celui du Ritz a été à la hauteur de mes attentes. Le soin que j’ai testé ne se trouve cependant plus sur la carte. Une bonne raison pour y retourner! P.S.: Il y a un «Champagne nails bar». ;-)

7- Restaurant Pearl Waterfront

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J’aime. Les. Dim. Sum. Passionnément. Alors que je visitais la ville avec ma famille en 2008 dans le cadre de notre Tour du Canada en 31 jours, nous nous sommes arrêtés dans ce restaurant par hasard, en revenant des îles. Coup de foudre! Chéri et moi ayant tous deux vécu à Taïwan pendant un an et demi, nous avons eu l’impression d’être transporté en Orient l’espace d’un repas… Le restaurant est toujours ouvert. Je me promets d’y retourner lors de mon prochain passage!

8- Distillery District

Soyons honnête: le buzz autour de ce quartier historique qui a servi de décor à plusieurs films et émissions de télévision m’apparaît un peu démesuré. Je n’ai jamais eu le courage d’attendre pour boire un café au café Balzac à cause des files monstres (le week-end, du moins). Par contre, j’aime toujours aller boire un chocolat chaud chez SOMA Chocolatemaker (même si là aussi, chaque fois que j’y suis allée, il y avait trop de monde). Autre bon point: le quartier est piétonnier.

089- Riverside et Leslieville

J’ai eu l’occasion de faire une visite guidée de ces quartiers en 2011 avec le chef Scott Savoie. Outre le fait que l’ex-groupie de Degrassi Junior High (version années 1980, hein) que je suis était bien excitée de découvrir le quartier dont la série est inspirée (!), j’ai beaucoup aimé le restaurant Table 17, les fruits de mer de Hooked et la crème glacée de Ed’s Real Scoop. Mon parfum coup de coeur? Guimauves grillées!

10- Les musées

J’ai vu de magnifiques expos au Musée Royal de l’Ontario. Dans un tout autre style (!), The Bata Shoe museum m’a appris des tas d’anecdotes sur l’histoire des chaussures.

Et vous, quelles sont vos adresses favorites à Toronto?

Vols vers Toronto avec Air Canada (lien sponsorisé)

À lire également: Trois coups de coeur torontoisBalade gourmande à Riverside et Leslieville, Le Germain Maple Leaf Square: élégance, confort… et sport!Tromper Montréal avec TorontoToronto-Vancouver en trainUne fille… et des dizaines de paires de chassures! (The Bata Shoes Museum)La tour du CN en vidéoToronto en images et Le Toronto de Scott Pilgrim.

J’étais l’invitée des établissements visités, sauf ceux mentionnés dans le premier point et le restaurant Pearl. Merci aussi à OntarioTravel.net.

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Un week-end à Québec: 15 clichés Instagram

On dit souvent qu’il faut visiter le Québec au moins quatre fois pour avoir une idée de ce que la province a à offrir, chaque saison présentant un visage différent. Je suis bien d’accord. Un voyageur qui débarque ici pendant l’été aura du mal à imaginer la province vêtue de son manteau blanc. À l’inverse, comment concevoir que le mercure peut frôler les 30 degrés alors qu’on grelotte malgré nos multiples pelures?

Le week-end dernier, je me suis rendue dans la ville de Québec à l’occasion de la 59e édition du plus grand carnaval d’hiver au monde. Si j’ai eu du plaisir, moi, la fille d’été? À revendre! J’ai aussi profité de mon passage pour visiter l’hôtel de glace pour la première fois. Mettons tout de suite quelque chose au clair: je n’y dormirais pas même si on m’offrait un million de dollars (brrr!). Mais y prendre un verre m’a ravie! À visiter au moins une fois.

Quelques clichés publiés sur Instagram au cours de mon séjour. Comme le temps était nuageux la première journée, j’ai eu envie d’utiliser l’application Hipstamatic (mais pas exclusivement).

Vue du 12e étage de l'hôtel Hilton (oui, la vitre était sale!).

Vue du 12e étage de l’hôtel Hilton (oui, la vitre était sale!). (Sans filtre)

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Sur la Terrasse Dufferin, le Château Frontenac, lieu historique du Canada depuis 1981

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Au bout de la rue, l’unique funiculaire de la ville (2,25$ par personne)

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Premier trompe-l’oeil de la ville de Québec

La thématique de cette année à l'Hôtel de glace: «Voyage au centre de l'hiver»

La thématique de cette année à l’Hôtel de glace: «Voyage au centre de l’hiver». Plusieurs références à Jules Verne sont visibles.

Bienvenue au bar de l'Hôtel de glace!

Bienvenue au bar de l’Hôtel de glace!

Nom de ce cocktail: «L'accident de motoneige»... (Hôtel de glace)

Nom de ce cocktail: «L’accident de motoneige»… (Hôtel de glace)

J'ai pour ma part opté pour un drink typiquement québécois à base de whisky et de crème au sirop d'érable.

J’opte pour ma part pour un drink typique à base de whisky et de crème d’érable.

Saviez-vous que pour arriver à faire une table aussi lisse, on utilise un fer à repasser?

Saviez-vous que pour arriver à faire une table aussi lisse, on utilise un fer à repasser? (Hôtel de glace – clin d’oeil à Paule Bergeron)

Pas mal du tout ce cocktail à base d'érable! (Hôtel de glace)

Pas mal du tout ce cocktail à base d’érable! (Hôtel de glace)

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Tartiflette 100% québécoise avec sauce au fromage Migneron dégustée au Cochon dingue.

Les charmantes rues du Vieux-Québec...

Les charmantes rues du Vieux-Québec…

Bonhomme Carnaval est une véritable star. Je l'ai vu signé des autographes et danser le Gangnam style! (Carnaval de Québec)

Bonhomme Carnaval est une véritable star. Je l’ai vu signer des autographes et danser le Gangnam style! (Carnaval de Québec)

Plusieurs activités sont proposées pendant le Carnaval, comme la glissade sur chambres à air.

Plusieurs activités sont proposées pendant le Carnaval, comme la glissade sur chambres à air. (Sans filtre)

Le Palais de glace de Bonhomme.

Le Palais de glace de Bonhomme.

J’étais l’invitée de l’Office du tourisme de Québec et du Carnaval de Québec. Je remercie particulièrement Paule Bergeron et Patrick Lemaire, qui font tous deux un travail formidable. Chapeau (et ceinture fléchée)!

Pour une visite guidée, je vous recommande les services de Michelle C. Demers, guide touristique diplômée (michellecd@videotron.ca).

À découvrir également: 10 choses que vous ne saviez (peut-être) pas à propos de Bonhomme, Video mapping au Carnaval de Québec10 expériences hivernales à vivre au Canada15 choses que vous ne saviez (peut-être) pas à propos du Carnaval, Québec avec les yeux d’un touristeCinq coups de coeur québécoisMa première fois au Carnaval de QuébecCarnaval 101 et Dis-moi comment tu portes la ceinture fléchée et je te dirai qui tu es.

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L’Auberge de montagne des Chic-Chocs en 15 clichés Instagram

Il y a quelques semaines, j’ai eu l’occasion de découvrir l’Auberge de montagne des Chic-Chocs, en Gaspésie. L’établissement de la SÉPAQ, qui a ouvert ses portes en 2005, permet de pratiquer différents sports d’hiver dont le ski de haute route, la planche à neige divisible (afin de pouvoir mieux monter – non, pas de remontée mécanique dans cet environnement sauvage!) et la raquette.

Vous constaterez rapidement que j’ai autant de talent en sports d’hiver qu’en cuisine (mes copines adorent: il suffit de me mettre aux fourneaux pour que les pompiers débarquent!). Par contre, je sais apprécier les bons petits plats, le bon vin et les moments de calme au coin du feu. ;-)

Voici un résumé photo de mon séjour à l’auberge, où je me suis rendue avec mon aime Cécile Gladel.

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C’est elle, l’Auberge de montagne des Chic-Chocs

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Fière de chausser les raquettes pour la première fois depuis qu’elles ne sont plus faites de «babiche», même si mon manteau est clairement trop long pour une telle activité!

Faute d'avoir des aptitudes en raquette, j'ai du style. Hein Cécile? ;-)

Faute d’avoir des aptitudes en raquette, j’ai du style. Hein Cécile?

Mont Coleman

Mont Coleman (quelques filtres plus tard)

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Pas mal comme vue, non?

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Cécile Gladel, en pleine séance de photos

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Juste avant d’arriver à l’auberge

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La fois où j’ai testé le ski Altaï… un gros 15 minutes! Pour ma défense, il faisait -30. Brrr!

Parlons maintenant des «vraies affaire»: la bouffe. Oui, on mange fichtrement bien à l'auberge.

Passons aux choses sérieuses: la bouffe. Oui, on mange fichtrement bien à l’auberge.

La sauce au sapin, c'est comme se promener en forêt, mais dans sa bouche.

La sauce au sapin, c’est comme se promener en forêt, mais dans sa bouche. Et c’est bon!

Tarte au chocolaaaaat!

Tarte au chocolaaaaat!

Ambiance de jour à l'auberge

Ambiance de jour à l’auberge

Ambiance de soir

Ambiance de soir

Jour de tempête... bien au chaud.

Jour de tempête… bien au chaud.

Bon, d'accord, je suis nulle quand il s'agit de sports d'hiver. Mais avouez que je fais un pas pire orignal!

Bon, d’accord, je suis nulle avec ces machins aux pieds. Mais avouez que je fais un pas pire orignal!

 Nous étions les invitées de la SÉPAQ. Merci!

Pour plus d’info: Ça commence bien… en Gaspésie.

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Votre enfant dans un camp d’été international?

Camp Edphy international

Photo fournie par Edphy

Moi, écrire sur les camps d’été? Pas exactement mon créneau. C’était avant que je découvre l’existence du Camp Edphy International Canada, à Val-Morin, dans les Laurentides. International? Il me fallait en savoir plus…

D’abord, «Edphy» signifie «éducation physique». Fondé par Yvan Dubois, directeur général et maire du Village olympique et membre de l’Ordre du Canada, le camp a aujourd’hui 48 ans. C’est son fils qui en est le propriétaire depuis le début des années 1990. «Son but était de faire des camps axés sur le sport et que des jeunes de partout viennent pour apprendre le français ou l’anglais», m’explique François Rioux, directeur général. Ce ne sont donc pas les petits Québécois qui voient du pays, mais des enfants d’ailleurs qui découvrent le nôtre. La mission est restée la même au fil du temps.

Ainsi, chaque été, des jeunes de 4 à 17 ans originaires d’une quinzaine de contrées se côtoient à Edphy. En 2012, ils sont venus de l’Australie, du Burkina Faso, de la France, de la Côte d’Ivoire, de la Guadeloupe, d’Haïti, du Maroc, de la Martinique, du Mexique, de Singapour, de la Suisse, de l’Équateur, de la Thaïlande et des États-Unis. «Je travaille pour le camp depuis 10 ans, dit François Rioux. La plus jeune campeuse internationale que j’ai vue était une Japonaise âgée de quatre ans venue seule, sans parent ni ami, pour une période de trois semaines.»

Nos enfants sont-ils assurés de rencontrer des bambins d’ailleurs? «Oui», répond François Rioux sans hésiter. Voilà qui me plaît. Je ne pourrais jamais envoyer ma puce à l’étranger seule à un si jeune âge (elle a six ans!), mais j’adore l’idée qu’elle puisse être en contact avec des gens de partout.

Photo fournie par Edphy

Photo fournie par Edphy

Autre info rassurante, le ratio moniteur/enfants pour les tout-petits est d’environ un pour cinq. Les moniteurs ont tous suivi une formation reconnue et parlent le français et l’anglais (et parfois une troisième langue). Le camp est bien sûr membre de l’Association des camps du Québec.

Quelles sont les activités proposées aux jeunes campeurs? Équitation, hébertisme, tennis, arts plastique, arts martiaux, alouette!

Combien ça coûte? À partir de 168$ + 45$ de frais d’inscription pour un mini camp.

Depuis la création du camp de Val Morin en 1965, d’autres branches se sont ajoutées. Quatre camps accueillent les enfants pendant la journée: le Club de jour Edphy International-Regina Assumpta, le Club de jour Edphy International-Édouard-Montpetit, le Club de jour Edphy Queen of Angels Academy à Dorval et  le Club de jour Edphy International-Académie-Ste Thérèse. Le camp original reste le seul où les jeunes peuvent dormir.

CONCOURS

Aimeriez-vous envoyer votre enfant au camp Edphy? C’est ce que vous propose Edphy! Gagnez un séjour mini camp pour votre enfant et un ami âgé entre 4 et 12 ans au camp de vacances de Val Morin pendant l’été 2013, au moment de votre choix (huit sessions ont lieu, la première débutant le 24 juin – les mini camps ont toujours lieu les lundis, mardis et mercredis). Les départs peuvent se faire à partir de Montréal, Longueuil, Dorval, Rosemère ou la Porte du Nord.  Le prix est non monnayable et ne peut se combiner à aucune autre rabais ou promotion.

Pour participer, il vous suffit d’écrire un commentaire au bas de ce billet avant le 15 février, 17h, dans lequel vous mentionnerez la destination que vous rêvez de visiter avec votre (ou vos) enfant(s) et pourquoi (brièvement). Un tirage au sort déterminera le gagnant. Vous ne pouvez bien sûr participer qu’une fois! ;-)

À vos marques, prêt… participez!

MÀJ 15 février, 17h10: Et le grand gagnant est… Philippe Ouellet! Je JURE que ce n’est pas arrangé avec le gars des vues (Philippe est mon cousin)!

Merci à Edphy.

MÀJ 25 juin 2013: il reste toujours quelques places pour les retardataires, tant au camp de Val-Morin que dans les camps de jour!

À découvrir également: Voyager avec une famille nombreuse.

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Video mapping au Carnaval de Québec

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Je l’ai mentionné dans ma chronique d’hier à Ça commence bien (V), sur les ondes de V: pour apprécier le Carnaval de Québec à sa juste valeur, il faut à mon avis en embrasser tous les clichés (assumons notre «touristitude», comme je me plais à le répéter!). Et un caribou! Et deux caribous! Et trois… heu, peut-être pas.

Cela ne veut toutefois pas dire de ne pas s’intéresser aux nouveautés. Chaque année, l’équipe de l’événement met le paquet pour attirer à nouveau les habitués… et ceux qui n’ont aucune envie de porter la ceinture fléchée.

Pour l’édition 2013, en plus de la Brassée du carnaval, destinée aux amateurs de bière, le parcours de video mapping architectural risque de piquer la curiosité d’adeptes de projets multimédias innovateurs.

Photo : Bordos.Artworks et artistes invités.

Photo : Bordos.Artworks et artistes invités.

Pendant l’événement Lumocité, du 6 au 9 février, des équipes de Los Angeles, Genève, Budapest et Québec «habilleront» des monuments à l’aide d’effets spéciaux et sonores. Chaque présentation durera 10 minutes et sera reprise entre 18h et 23h, ce qui permettra de voir toutes les créations le même soir.

Pour vous donner une idée de ce qui vous attend, voici des vidéo des performances de trois des équipes participantes.

Rendez-vous devant le Palais Montcalm, la Basilique-cathédrale-Notre-Dame de Québec, le Morrin Center et les fortifications des plaines d’Abraham dès ce soir!

À découvrir également: ma chronique sur le carnaval à Ça commence bien15 choses que vous ne savez (peut-être) pas à propos du Carnaval de Québec, 10 expériences hivernales au CanadaMa première fois au Carnaval de Québec, Carnaval 101, Dis-moi comment tu portes la ceinture fléchée et je te dirai qui tu es et Bye bye Bonhomme!

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Whistler quatre saisons

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Whistler a beau être l’une des meilleures stations de ski d’Amérique du Nord, il n’est pas nécessaire d’être adepte de sport de glisse pour tomber sous son charme. Avec sa centaine de restaurants, ses 200 boutiques et ses 25 spas, elle a aussi de quoi ravir les épicuriens.

La route qui relie Vancouver à Whistler en met plein la vue. Qu’on choisisse de se rendre en voiture, en autobus ou en train, impossible de ne pas s’extasier devant le paysage qui défile. Je défie d’ailleurs quiconque de ne pas dégainer son appareil photo toutes les 10 minutes (à moins d’être au volant)!

Après avoir longé Stanley Park, nous quittons la ville. Les gratte-ciel cèdent la place aux conifères. Lors de mon dernier passage, en 2008, l’autoroute Sea to Sky était en construction en prévision des Jeux olympiques. Maintenant, la circulation est beaucoup plus fluide. Environ deux heures sont nécessaires pour arriver à destination. Lire la suite

10 expériences hivernales au Canada

Carnaval de Québec

Carnaval de Québec

Comme l’hiver est encore loin d’être terminé, autant en profiter au maximum! Voici quelques pistes pour des escapades hors du commun un peu partout à travers le pays.

1- Faire de la luge au Massif, Québec

Les mordus de ski ont adopté Le Massif depuis longtemps. Mais désormais, les skieurs ne sont plus les seuls à prendre d’assaut les pentes de la station charlevoisienne. Depuis 2012, une piste spécialement aménagée pour la luge sur le Mont Liguori permet de retomber en enfance. Notez qu’il faut être âgé de 18 ans ou plus. Le top? Se rendre au Massif en trainEn complément: un billet sur ma première descente en luge et Charlevoix en train.

2- Faire de l’héliski dans les montagnes Columbia, Colombie-britannique

Les conditions de ski étant particulièrement exceptionnelles cette année (162 centimètres de neige!), Canadian Mountain Holidays, instigatrice de ce sport il y a près de 45 ans, propose aux skieurs intermédiaires ou experts d’aller jouer dans la poudreuse. À cause de l’altitude, le soleil permet de skier toute la journée mais ne chauffe pas suffisamment pour altérer la surface de la neige. En moyenne, une journée coûte environ 1000$ par jour (incluant les repas). À partir de 12 ans. À noter que des forfaits réservés aux femmes sont proposés (à partir de 4265$ pour 4 jours).

6a00e54f91645288340168e6af962b970c-250wi3- Faire la fête au Carnaval de Québec, Québec

Mis à part le fait que je vis un choc traumatique chaque fois que j’entends la voix de Bonhomme (pourquoi il parle, lui???), j’adore le carnaval, qui célèbre son 59e anniversaire cette année. Parmi les nouveautés: La Brassée du Carnaval (7 au 10 février), présentée par le Festibière de Québec, Lumocité (6 au 9), parcours de mapping urbain, soit «l’animation» d’immeubles grâce à des effets 3D, et une application mobile. Sans oubliler les sculptures sur neige, la Dégelée (2 février), fête à saveur électro-pop à laquelle des DJs réputés prendront part (dont Misstress Barbara), et les activités pour toute la famille, bien sûr! En complément: Carnaval 101Ma première fois au Carnaval de QuébecDis-moi comment tu portes la ceinture fléchée et je te dirai qui tu esQuébec avec les yeux d’un touriste et Cinq coups de coeur québécois.

La suite sur EnTransit.ca!

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Qu’est-ce que l’exotisme?

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Est-ce s’exiler au soleil alors que le mercure descend sous zéro? Ou rentrer au pays un surlendemain de tempête de neige après avoir passé deux semaines les pieds dans le sable?…

Ces deux vidéos vous donneront un aperçu de ce qui nous attendait à notre retour. La première a été tournée deux jours avant notre arrivée, et la seconde présente le mont Royal comme je ne l’avais jamais vu, alors qu’un planchiste dévale ses sentiers enneigés. Malade (surtout les images du cimetière)!

TEMPETE NEIGE MONTREAL from Pauline Decroix on Vimeo.

Seb Toots Montreal snowboarding run from Seb Toots on Vimeo.

(Première vidéo via Anne-Marie Parent et la seconde, via Pierre Bellerose)

P.S.: BONNE ANNÉE!!!

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Assumons notre «touristitude»!

Ce matin, j’ai fait ma première chronique à l’émission Ça commence bien, diffusée (en direct) à V. Mon sujet: des suggestions d’escapades entre copines. La liste aurait pu être infinie. J’ai eu envie de parler de deux destinations québécoises et d’une ontarienne.

Les spas ont poussé comme des champignons dans la Belle Province au cours de la dernière décennie. Tous ne sont pas égaux, mais plusieurs sont de grande qualité. Au Saguenay, on trouve notamment L’Étnernel, dans les monts Valins. Dans la région, plusieurs choses à faire: randonnées dans les parcs nationaux, ski l’hiver (le spa est à deux pas du Valinouet) et autres activités de plein air. Pour un tourisme plus responsable, la Coop V.E.R.T.E. offre plusieurs forfaits intéressants.

Ma deuxième escale: Mont-Tremblant. Toujours agréable de s’y retrouver, peu importe la saison, tant pour pratiquer des activités de plein air que pour flâner dans le village piétonnier ou aller au spa. Parmi les nouveautés, mentionnons Côté Nord, où il est possible de louer des chalets de luxe. Parfait pour des groupes de copines!

Mon troisième choix: les chutes Niagara. Pourquoi? Parce qu’il faut les voir une fois dans sa vie, mais aussi pour le côté kitsch de la destination. Ultra-touristique, c’est le genre d’endroit où rigoler un bon coup devant les clichés canadiens. Il y a quelque chose de surréaliste à se retrouver sur un bateau en puncho bleu entouré de gens des quatre coins de la planète. J’ai ri aux larmes pendant l’excursion Maid of the myst, tant parce qu’on en sort trempé de la tête au pied qu’à cause des réactions des gens. Près des chutes, on observe souvent des arcs-en-ciel. Tout le monde se retrouve donc avec des tas de photos de Calinours (j’en ai toute une collection)!

Il y a un certain snobisme entourant le monde du voyage. Je ne calcule pas le nombre de fois où j’ai vu des routards parler des «touristes» avec un dédain évident. D’accord, un touriste n’est pas forcément un voyageur. Mais pour moi, un voyageur reste AUSSI un touriste.

Présenter des destinations qui sortent des sentiers battus? Oui, bien sûr, j’adore! Mais soyons réalistes: quand on a seulement quelques jours de congé (ou même une semaine), il est difficile de vivre un «vrai» voyage loin des clichés. Dans ce cas, je préfère les embrasser, moi, ces clichés. Les vivre à fond, avec une bonne dose d’humour. Vive les photos d’ours empaillés et les souvenirs quétaines!

Je prends autant de plaisir à jouer les «touristes extrêmes» qu’à prendre mon sac à dos pour voir du pays autrement. Je suis une touriste «attrapée» consentante.  Ce qui ne m’empêche pas de rêver à mes prochains voyages dans des endroits méconnus d’Asie…

L’important, pour moi, est surtout de ne pas me prendre au sérieux. Après tout, le voyage, c’est fait pour avoir du plaisir, non? :-)

(La chronique sera bientôt disponible en ligne.)

P.S.: Merci à Pierre-Luc Cloutier pour la photo.

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Voyager en train avec des enfants

Aucun doute dans mon esprit: le train est le meilleur moyen de transport pour se déplacer avec la marmaille. Même avant qu’elle ne pointe le bout de son joli nez, ma fille et moi avons rejoint Madrid depuis Paris par la voie ferrée. Dix-neuf heures à sentir son petit coeur battre sous ma main et à regarder la ville se transformer en villages, en montagnes, puis à nouveau en ville. Dix-neuf heures à imaginer le sourire qui s’esquisserait bientôt sur son visage devant de tels spectacles.

Elle n’avait pas encore vu défiler une saison entière quand nous avons effectué le trajet Montréal-Chambord pour la première fois pour aller rendre visite à mes parents. Depuis, je ne calcule plus le nombre de fois où nous avons préféré les rails à la route. Si les départs étaient plus fréquents et que les retards l’étaient moins, c’est le roulis du train que je choisirais à tout coup pour voyager au pays. En Europe et en Asie, la question ne se pose même pas. À moins d’être très pressée et de devoir parcourir de trop longues distances, le train s’impose.

Se laisser bercer pendant quelques heures est une chose. Mais pendant 22 heures, temps nécessaire à l’Océan pour relier la métropole québécoise à Halifax? Quand j’ai demandé à ma fille – qui célébrera bientôt ses six ans – si elle avait envie de passer pas une, mais deux nuits dans un train (à l’aller et au retour), la réponse ne s’est pas fait attendre. Elle ne s’est pas contentée d’opiner: elle a littéralement explosé de joie.

La suite sur EnTransit.ca, blogue voyage de MSN.ca

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Entre ciel et fleuve: résumé de ma croisière aux Îles de la Madeleine

Si vous cherchez le grand luxe, oubliez tout de suite l’idée de faire une croisière à bord du CTMA Vacancier. Les cabines n’ont rien à voir avec celles des paquebots auxquels nous avons été habitués ces dernières années.

Par contre, si vous «aimez d’amour» ce Québec qui est le nôtre et souhaitez le connaître sous toutes ses coutures, il ne faut pas passer à côté de cette expérience unique. Depuis le fleuve Saint-Laurent, la Belle Province apparaît sous un angle nouveau, comme si le fait d’avoir quitté la terre ferme nous permettait de l’admirer à sa juste valeur, un peu comme un tableau dont la beauté nous saute aux yeux en reculant d’un pas.

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J’étais l’invitée du Groupe CTMA et de Tourisme Îles de la Madeleine.

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Halifax-Montréal en clichés Instagram

Après deux jours à Halifax, nous avons repris le train vers Montréal. Le soleil s’est pointé juste à temps pour notre départ, nous faisant oublier la matinée grisâtre. Le temps de dîner, de lire quelques magazines avec Sandra pendant que nos filles jouaient, de souper et hop! c’était déjà l’heure du dodo.

Je me suis réveillée au petit matin, alors que nous venions de nous arrêter à Charny, près de Québec. Ma fille dormait toujours à poings fermés sur la couchette du dessus. Bercée par le roulis, elle n’avait aucune envie de se tirer du lit quand je l’ai réveillée!

Le trajet a-t-il vraiment duré 22 heures? Ni elle, ni moi, n’avons senti les heures s’égrener. Au contraire: nous aurions pu rester dans cette agréable parenthèse, somnolentes, encore un moment. «Maman, je ne veux pas m’en aller…» Aucun doute, j’ai transmis ma piqûre des voyages à ma progéniture.

Quelques images que je me suis amusée à traficoter avec différentes applications iPhone pendant le trajet. Les trains m’inspirent…

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Montréal-Halifax en train

Qui doute encore de mon amour des trains? Je n’ai pas hésité très longtemps quand Via Rail m’a invitée à prendre part à un voyage de blogueuses à bord de l’Océan, qui se rend jusqu’ à Halifax, en compagnie de ma fille.

Parties lundi soir en compagnie de Sandra Bellefoy, sa fille, Marci O’Connor et son fils, nous sommes arrivées dans la capitale de la Nouvelle-Écosse mardi, juste à temps pour souper. Un trajet de 22h qui s’est déroulé dans la bonne humeur!

Quelques photos publiées sur Instagram (retravaillées avec différents filtres et applications – j’avais du temps à tuer, puisqu’il n’y a pas WiFi à bord) et une vidéo Viddy qui résument bien le trajet. Lire la suite

Trois tendances touristiques au Canada

Outstanding in the field, North Arm Farm (Pemberton, Colombie-britannique)

Chaque année, des médias des quatre coins de la planète ont l’occasion de rencontrer des acteurs de l’industrie touristique canadienne dans le cadre de l’événement GoMédia, organisé par la Commission canadienne du tourisme. C’est l’occasion de découvrir les attraits des différentes régions, mais aussi de voir les courants se dessiner, puis se transformer en vagues de fond au fil des éditions.

1- De la ferme à la table

Après les chefs, les fermiers seront-ils les prochaines grandes stars? Chose certaine, ces derniers n’ont jamais été autant mis en valeur. Des restaurateurs de partout au pays soulignent leurs liens avec les agriculteurs qui les approvisionnent et les inspirent. Si certains établissements misent sur l’utilisation de produits locaux depuis plus belle lurette (Sooke Harbour House, sur l’île de Vancouver, et Toqué! à Montréal, en sont de bons exemples), il est intéressant d’observer comment les nouveaux joueurs intègrent cet élément dans leur plan de communication.

Ainsi, La Ferme, hôtel du groupe Le Massif qui vient d’ouvrir ses portes dans la région de Charlevoix, a son propre jardinier. «Nous voulons préconiser l’utilisation des produits locaux et nous approvisionner directement de nos jardins, explique Stéphanie Roy, directrice des communications du Groupe Le Massif. Nous avons embauché un jardinier qui fait pousser des fruits et des légumes sur nos terres et le chef [David Forbes, auparavant aux cuisne du Cercle, à Québec] compose le menu du restaurant au rythme des saisons.» La valorisation des produits régionaux se retrouve même dans la décoration. «Chaque fois qu’il a été possible de le faire, nous avons fait appel à des designers du secteur.» Précisons aussi que l’établissement est chauffé par géothermie, qui utilise l’énergie du sol.

L’exemple ultime du mariage réussi de la gastronomie et de la Terre reste probablement les repas champêtres hauts de gamme, dont le succès n’a cessé de croître au cours de la dernière décennie. Outstanding in the field, qui fait appel à des chefs réputés des régions visitées pour concocter des menus axés sur les produits du terroir, compte cinq arrêts au pays à son calendrier 2012: North Arm Farm (Pemberton, Colombie-britannique), UBC Farm (Vancouver, Colombie-britannique),  Covert Farms (Okanagan Valley, Colombie-britannique), Whitty Farm (St. Catharines, Ontario) et Au jardin de Jean-Pierre (Bertrand, à St-Joseph-du-Lac, Québec). Depuis 1999, l’organisation américaine poursuit la mission de «reconnecter» le repas à la Terre et de rendre hommage aux paysans et artisans qui lui permettent de nous offrir ses fruits. Environ 150 convives partagent le repas autour d’une longue table dans un décor bucolique. À Pemberton, la chef primée Melissa Craig, du Bearfoot Bistro, de Whistler, a relevé le défi de ravir les papilles de participants déjà comblés par la beauté des lieux en juillet dernier.

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