Quelques minutes en Guadeloupe 17, avril, 2008
Un copain vient de me faire parvenir le lien des vidéos (Eco-découverte et Éco-aventure) qu’il a réalisés pour maguadeloupe.ca.
Juste pour ajouter encore plus de soleil à cette journée merveilleuse… ![]()
Un copain vient de me faire parvenir le lien des vidéos (Eco-découverte et Éco-aventure) qu’il a réalisés pour maguadeloupe.ca.
Juste pour ajouter encore plus de soleil à cette journée merveilleuse… ![]()
… voici quelques photos qui n’ont rien à voir avec les plages et les tout-inclus. C’est tellement dommage de résumer un pays aussi magnifique par quelques clichés (Américains bedonnants inclus)!
La vue des montagnes est magnifique

Deux fillettes qui sont venues poser pour la caméra

De jeunes écolières dans un petit village
Oui, les bananes poussent à l’envers (ben quoi, je ne le savais pas, moi, avant de voir une plantation) et un jeune joueur de baseball (LE sport national) en pleine action
Les deux jeunes reporters, Marie-Hélène Dufour et Manuelle Alix-Surprenant, en pleine ascention (nous étions en route pour aller visiter des plantations de café et, comme chacun le sait, le meilleur café pousse en altitude! Remarquez qu’elles étaient dans une petite pente descendante au moment où j’ai pris cette photo…)
L’équipe de tournage des deux derniers épisodes de la série Jeunes Reporters Sans Frontière (sauf Emmanuelle Pilote, qui devait être en train de prendre la photo, et Martin Brunette, qui devait filmer les alentours…): Stéphane Soucy, Julie Barbeau, Manuelle Alix-Surprenant, Marie-Julie Gagnon, Marie-Hélène Dufour, en compagnie de gentils Dominicains qui nous ont accueillis (c’est la cabane où nous nous sommes reposés quelques minutes après l’ascension)

Un enfant qui vivait au sommet de la montage
Un peu d’agriculture aujourd’hui les enfants. Grande «chocoolique» devant l’Éternel, j’étais aux anges quand la productrice de la série Jeunes Reporters Sans Frontières (à laquelle j’ai collaboré à titre de «coach» des jeunes journalistes en question) m’a annoncé qu’on irait visiter des plantations de cacao en République dominicaine. (C’était en décembre 2003, juste avant de me rendre au Mali rencontrer d’ex-esclaves ivoiriens de cette même industrie pour d’autres reportages, dont celui-ci… Cet article de Laure Waridel résume aussi très bien la situation, qui est bien sûr intimement reliée aux actions du commerce équitable.)
Nous avons donc rendu visite à de petits producteurs membres de la coopérative CONACADO (environ 10 000 cultivateurs du pays en font partie), histoire de comprendre leurs réalités et constater de visu l’impact du commerce équitable.
Pour les faits sur l’industrie du cacao, je laisse le boulot à Transfair (un dossier fort intéressant et complet). J’ai plutôt envie de partager avec vous les photos des différentes étapes de la récolte du cacao que j’ai prises sur le terrain. Parce que oui: il pousse dans les arbres! Et moi, j’étais comme une fillette dans un magasin de bonbons…
Le cacaoyer. C’est ici que tout commence. La cabosse, son fruit, pousse directement sur le tronc ou sur les grosses branches.

On doit ensuite couper la cabosse pour en extraire les graines. C’est là-dedans que se cachent les fèves, qui deviendront éventuellement du cacao. Non, ça ne sent pas du tout le chocolat à ce stade-ci (du moins, pas dans mon souvenir).

On extrait les fèves, qui, comme vous pouvez le voir, sont enrobées d’une pulpe plus ou moins appétissante. Restera ensuite à trier, nettoyer, fermenter…

Curieuse, j’ai croqué l’une d’elles, une fois fermentée et séchée. Côté texture, on est encore très loin de l’onctuosité du chocolat. Le goût est très amer, mais je n’ai pas détesté…
Pour ceux qui veulent en savoir plus sur la culture du cacao (et voir les étapes suivantes), Futura Science a préparé un super reportage.
C’est tout pour la leçon d’aujourd’hui! Allez, travaux pratiques: tous à vos tablettes de chocolat (équitables, of course…)!