Le ti-punch martiniquais: de la théorie à la pratique

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En septembre 2012, j’ai eu l’occasion de bloguer et d’animer les médias sociaux de Martinique gourmande. Une bonne occasion pour moi de découvrir non seulement la culture, l’histoire et la gastronomie de cette île fabuleuse que j’ai pu visiter quelques semaines après l’événement, mais aussi d’en apprendre davantage sur l’un de ses incontournables: le rhum agricole.

J’ai eu droit au meilleur professeur en la matière: le journaliste en tourisme Paul Simier, grand passionné de rhum. Il a accepté de répondre à mes (nombreuses) questions chez Barraca rhumerie & tapas.

Pourquoi dit-on «rhum agricole», au fait? Sa réponse:

Un peu d’histoire maintenant… Pourquoi produit-on du rhum agricole en Martinique et quelles sont ses particularités?

Et maintenant, la recette de ti-punch!

Travaux pratiques. La première chose que j’ai faite en arrivant en Martinique, en novembre dernier? Me concocter un ti-punch, bien sûr! Bon, d’accord, j’avoue: j’ai eu UN PEU de mal avec les quantités… ;-)

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P.S.: Désolée pour le bruit ambiant! Pas évident de tourner dans un bar.

À lire également: Le bonheur est dans un hamac en MartiniqueBons baisers de Martinique,  La Martinique en 15 clichés Instagrammes billets sur la Martinique sur EnTransit.ca et mes (courtes) vidéos tournées là-bas.

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12 coups de cœur en Haïti

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Palais de Sans-Souci, à Milot, dans le nord du pays

Aller en Haïti pour faire du tourisme? L’idée peut sembler inconcevable à cause des images d’horreur associées à ce pays depuis des décennies. Pourtant, la perle des Antilles, surnom qu’on lui accolait jadis, a tout pour séduire les voyageurs qui ont envie de plus qu’un teint hâlé.

À l’invitation de Vacances Transat, qui a lancé des forfaits visant à emmener les visiteurs à la rencontre du peuple haïtien et de sa culture, je me suis rendue à Port-au-Prince, dans le nord du pays, et sur la Côte des Arcadins. J’ai apprécié l’encadrement proposé par le grossiste, qui prend en charge le visiteur de son arrivée à l’aéroport jusqu’à son départ. « Nous proposons une autre forme de tout-compris, explique Debbie Cabana, porte-parole de Transat. Plutôt qu’offrir l’alcool dans le forfait, nous incluons des excursions et deux repas par jours. »

Les coups de cœur ont été nombreux pendant le séjour. Découvrez-en 12 sur MSN.ca.

À lire également: mes billets sur Haïti sur EnTransit.ca (MSN.ca – commencez par celui-ci), Marcher sur des oeufs,  Par hasard… le président haïtien,  Haïti comme vous ne l’avez jamais vueForfaits de Transat en Haïti: les détailsDivins tap-tapsHaïti vous attendQuand la perle des Antilles s’effrite dans son écrinHaïti comme destination touristiquePourquoi je ne terminerai pas L’énigme du retour (sur le blogue de TV5).

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Marcher sur des oeufs

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Photo prise à Cormier plage, dans le nord du pays

Je reviens d’une semaine fantastique en Haïti, où j’ai pu avoir un aperçu des nouveaux forfaits lancés par Vacances Transat en début d’année. J’y ai rencontré des gens prêts à bosser dur pour que les voyageurs reviennent au pays. Des passionnés qui croient que le tourisme est l’une des clés du développement du pays.

J’ai plongé tête première dans cette culture à laquelle j’ai été initiée par les écrits des Dany Laferrière, Rodney Saint-Éloi et autres Gary Victor. J’ai craqué pour ses airs d’Afrique, ses tap-taps bigarrés, sa musique entraînante et ses peintres naïfs. J’ai pleuré en remontant le temps jusqu’à la période de l’esclavagisme. Crié de bonheur en goûtant mon premier morceau de douce cocoyer, friandise à base de noix de coco. Savouré au moins trois variétés différentes de mangues.

Je me suis baignée dans les eaux cristallines d’une île sans hôtels, me disant, moi, la diva au sang froid (je suis un lézard!), que la température était parfaite. Assez chaude en tout cas pour que j’y passe presque quatre heures consécutives, à peine interrompues par l’appel de la langouste «boucanée» (grillée sur le barbecue).

J’ai contemplé l’horizon depuis L’Observatoire de Boutilliers en me disant que j’aurais pu y passer une journée entière (c’était peut-être aussi à cause de la fabuleuse chiquetaille de harang et du chocolat chaud exquis). Frissonné malgré les 35 degrés en découvrant l’histoire du roi Christophe et sa folie des grandeurs lors de la visite du Palais Sans-Souci et de la citadelle.

Et pourtant, je n’ai jamais été aussi angoissée à l’idée d’écrire sur une destination.

J’ai l’impression que peu importe ce que je dirai, il y aura toujours quelqu’un pour rappeler la moindre ombre au tableau. D’un côté, les touristes effrayés par les images diffusées depuis des décennies. De l’autre, ceux qui dénoncent la corruption et critiquent le président Martelly.

Toute l’attention accordée à notre petit groupe pendant le séjour n’est pas non plus sans entraîner une certaine pression. Photographes, journalistes et caméramans nous ont suivi dans la plupart de nos déplacements. Nous étions attendus. Et les attentes ne sont pas disparues parce que nous avons quitté le pays.

Photo prise au Palais Sans-Souci et publiée sur la page Facebook de la  Direction Regionale Du Tourisme Du Nord.

Photo prise au Palais Sans-Souci et publiée sur la page Facebook de la Direction Regionale Du Tourisme Du Nord (je suis au centre, avec le t-shirt gris).

Je n’ai par ailleurs jamais rencontré autant de politiciens lors d’un voyage de presse (du président de la République à la Ministre du Tourisme, en passant par les maires de Pétion-Ville et du Cap-Haïtien). Ni eu à écrire d’un point de vue touristique sur un pays aussi controversé sur les plans politique et humanitaire. Un pays où tout est à bâtir.

Je n’ai aucune autre prétention que rapporter ce que j’ai vu, entendu et senti pendant cette (trop courte) semaine à sillonner le pays. Je n’ai pas le recul nécessaire pour livrer une analyse approfondie des situations politique, économique et sociale. Ce n’est pas non plus en sept petites journées que j’ai eu le temps de tirer des conclusions. Ce n’est pas mon rôle, de toute façon: moi, je cause voyage et tourisme. J’ai beau m’intéresser à l’histoire du pays, avoir lu des bouquins et des dizaines de reportages, cela ne fait pas de moi une spécialiste de la question haïtienne. Je suis bien sûr sensible au sort du peuple. Et à ce que le tourisme peut lui apporter (ou pas…). Les nuances sont primordiales. L’ouverture aussi.

Bien sûr, on nous en met plein la vue lors d’un voyage de presse. On déroule le tapis rouge. C’est le grand jeu de la séduction. Mais c’est ainsi partout. C’est à nous, journalistes (et/ou blogueurs, chroniqueurs…), de faire la part des choses. De tenter de départir les privilèges de la réalité. De brosser le portrait le plus juste possible tout en restant conscient de nos limites.

De tous les côtés, les gens ont des intérêts. Le fondement des critiques n’est pas toujours aussi noble qu’il n’y paraît à prime abord. Rien n’est simple…

Comme je l’écrivais sur Facebook à mon retour, oui, la pauvreté est visible en Haïti. Les problèmes ne disparaîtront pas comme par magie. Mais plus que jamais, je crois que le tourisme peut aider le pays à se développer.

Le potentiel est immense. Je le savais déjà: le voir de mes propres yeux n’a fait qu’amplifier mon désir de pousser l’exploration.

Le bonheur que j’ai ressenti en me baignant dans la mer ou en me baladant dans les montagnes n’a rien à voir avec le «pitch» de vente des différents intervenants de l’industrie. Ma fascination pour l’histoire du pays n’est pas le résultat d’une opération marketing. Les larmes qui ont roulé sur mes joues n’ont pas été commanditées par une quelconque compagnie.

S’il y a une chose que je sais, c’est que mes émotions, elles, sont bien réelles.

Si vous avez envie de lire mes reportages et billets sur le sujet, repassez par ici au cours des prochains jours. Visitez aussi EnTransit.ca et la section Voyage de MSN.ca. Je vous tiendrai également au courant de la publication des autres reportages.

À lire également: Par hasard… le président haïtien,  Haïti comme vous ne l’avez jamais vueForfaits de Transat en Haïti: les détailsDivins tap-tapsHaïti vous attendQuand la perle des Antilles s’effrite dans son écrinHaïti comme destination touristiquePourquoi je ne terminerai pas L’énigme du retour (sur le blogue de TV5).

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Pique-nique à la plage des Salines

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Prenez une bande de copains, une voiture, des victuailles, un chapeau et des provisions de crème solaire et rendez-vous à la plage des Salines, au sud de la Martinique, pour un pique-nique gargantuesque comme aiment le faire les Martiniquais le dimanche. Résultat: une journée inoubliable… et un tout petit coup de soleil (oups! j’ai oublié la crème!). Récit photos.

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Au menu: pain, poulet, chips, fromages et boissons diverses.

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Antoine attaque le poulet!

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Le shrubb est une boisson typique à base de rhum agricole, de sucre de canne et d’écorces d’oranges macérées. Qui veut goûter?

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Nous, bien sûr! (Avec Anne Marie Parent, à gauche)

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Notre vue, pendant le repas. Cette portion de la plage se trouve près du chemin. Nous étions assis entre la voiture et mer.

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Le meilleur sorbet coco artisanal DU MONDE. Vraiment. J’ai voulu filmer la vendeuse pour vous faire entendre son inlassable «Sorbet coco!» pendant qu’elle déambulait sur la plage, mais elle a refusé. Elle ne voulait pas non plus que je publie de photos d’elle. Je la trouvais si belle! Je fais exception avec celle-ci car elle est un peu penchée, donc plus difficile à reconnaître. ;-)

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Après s’être sustentés, il était impossible de ne résister à l’appel de la mer…

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Des nuages, mais une journée parfaite malgré tout.

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Je suis retournée rêvasser à l’ombre avant la prochaine destination…

Sans contredit l’un des plus beaux moments de cette semaine fabuleuse en Martinique.

Tuyau: pour éviter la cohue, mieux vaut y aller n’importe quel jour… sauf le dimanche. ;-)

À découvrir également: La Martinique en 15 clichés Instagram, Bons baisers de Martinique, Le bonheur est dans un hamac en Martiniquemes billets sur la Martinique publiés sur EnTransit.ca et quelques courtes vidéos.

J’étais l’invitée du Comité martiniquais du tourisme (novembre 2012).

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Où aller en vacances avec 1000$?

Spa Eastman

Spa Eastman

Il y a quelques semaines, j’ai présenté trois possiblités de vacances de quelques jours à une semaine avec un budget d’environ 1000$ à l’émission Libre-Service, diffusée à MAtv (c’était le sujet de ma toute première chronique à l’émission). Comme l’argent préoccupe plusieurs d’entre vous, j’ai eu envie de reprendre la formule ici.

Voici donc quatre options au Québec, dans le Sud, en Europe et aux États-Unis, selon vos intérêts et l’état d’esprit dans lequel vous vous trouvez.

1- Vous avez besoin de repos et n’avez pas envie de prendre l’avion.

Deux suggestions: vous offrir quelques nuitées dans un hôtel luxueux au Québec (j’ai récemment passé une nuit au Loews, à Montréal et j’ai adoré l’expérience) ou séjourner dans un spa.

Celui qui propose le cadre le plus enchanteur avec hébergement est sans contredit le spa Eastman, dans les Cantons de l’est. Pionnier du genre, il a ouvert ses portes il y a 35 ans et ne cesse de remporter les honneurs, tant ici que sur la scène internationale (CNN l’a récemment inclus dans sa liste des 10 endroits où faire une retraite anti-stress). Cher? Si l’on compare à des établissements similaires à l’étranger, non (CNN souligne même que c’est l’un des meilleurs spas au Canada, et l’un des plus abordable). En réalité, il est possible de bâtir un séjour sur mesure, selon son budget, en ajoutant des soins au besoin.

Le prix du séjour dépend du nombre de nuitées et de personnes qui occupent la chambre, du type de chambre et du type de forfait. À titre d’exemple, le forfait de base, qui comprend les repas, les activités et l’accès aux installations comme les bains nordiques, revient à 1100$ pour trois nuits et quatre jours dans une chambre spatieuse en occupation simple. En occupation double dans une chambre économique, il est possible de s’en tirer à 1050$ pour sept jours et six nuits.

Parmi les activités incluses dans le forfait de base, mentionnons la marche guidée avec un entraîneur, le zumba et le yoga. L’endroit est reconnu pour son calme et sa discrétion.

2- Vous êtes fatigué, mais vous avez surtout besoin de soleil et de chaleur.

Si le plus important pour vous reste de prendre une pause du froid, mais que vous n’avez pas envie de vous casser la tête, la formule tout-compris est probablement celle que vous envisagez déjà. C’est un bon moment pour dénicher des aubaines, alors profitez-en! Si la chance vous sourit, vous trouverez peut-être un forfait dans un hôtel quatre étoiles ou plus en bas de 1000$ (comme celui-ci à 867$ à Varadero).

Deux sites Web pour vous aider à dénicher des aubaines: TravelAlerts.ca et Yuldeals.com. Faites aussi un saut sur les sites des voyagistes, qui ont tous des sections consacrées aux rabais de dernière minute:Vacances TransatNolitoursVacances Air CanadaSunwingVacances Tours Mont-Royal

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Haïti, la littérature et nous

Avec Dany Laferrière lors de la conférence de presse du 8 janvier. (Photo: Michel Laloux)

Avec Dany Laferrière lors de la conférence de presse du 8 janvier. (Photo: Michel Laloux)

Impossible de parler d’Haïti sans évoquer les artistes qui nous ont permis de voyager dans la perle des Antilles avant même d’y mettre les pieds.

Il y a bien sûr Dany Laferrière (je pense maintenant que la Terre ENTIÈRE connaît mon admiration pour l’auteur!), qui n’a plus besoin de présentation. Mais tant d’autres, aussi, que je continue de découvrir: Rodney St-Éloi (aussi éditeur – c’est lui qui a publié mes Cartes postales d’Asie en 2007), Émile Olivier (merci au défunt combat des livres de Christiane Charette de me l’avoir fait découvrir), Frankétienne, Gary Victor… L’un de mes derniers achats est d’ailleurs un recueil collectif de jeunes Haïtiens, Je ne savais pas que la vie était si longue après la mort (comment résister à un tel titre?) réalisé sous la direction de ce dernier et publié chez Mémoire d’encrier.

Et si un auteur d’ici écrivait un roman se déroulant à Port-au-Prince? C’est le souhait émis par Dany Laferrière lors de la conférence de presse organisée par Transat et le Ministère du tourisme haïtien, le 8 janvier dernier.

Les forfaits lancés par Transat en Haïti misent sur l’expérience des voyageurs. Dans cette optique, les vacanciers qui choisiront cette destination pourront prendre part à des excursions leur permettant de rencontrer les gens et de découvrir la culture locale.

P.S.: Pour ceux qui n’ont pas vu passer la nouvelle ce matin, Juste pour rire ouvre une école de l’humour en Haïti.

MÀJ 1er février: Dany Laferrière publiera son vingtième livre, Mémoire d’un écrivain en pyjama, chez Mémoire d’encrier, ce mois-ci.

À lire également: Haïti vous attend, Le tourisme pour aider Haïti, Transat offrira des forfaits en HaïtiDany Laferrière et l’exilLivres, je vous aime et La littérature comme trait d’union.

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Croisières: comment s’y retrouver?

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Vous envisagez de faire une première croisière mais l’océan de possibilités vous donne le tournis? Ne vous en faites pas, vous n’êtes pas les seuls. J’ai parlé à des adeptes, à une agente de voyage, parcouru un guide sur le sujet en plus de fouiner sur le Web pour préparer ma chronique de la semaine dernière pour Libre-service et j’ai encore l’impression de ne pas tout piger. Essayons tout de même de clarifier certains points.

D’abord, comme pour n’importe quel voyage, le budget dont on dispose sera déterminant. Ensuite, on doit se demander quelles escales nous semblent les plus séduisantes, si on préfère partir d’un port accessible en voiture ou prendre l’avion. La taille du bateau peut aussi jouer un rôle important. Préférons-nous un mastodonte plus impersonnel ou un plus petit bateau où on connaîtra une bonne partie des passagers à la fin de la croisière et qui pourra accoster dans des lieux où les gros navires ne peuvent pas?

Il existe des croisières pour à peu près tous les types de voyageurs. Il y a même des croisières thématiques pour les fans de boys band des années 1990 ou les amateurs de musique heavy metal!

Je me souviens avoir lu le billet d’un routard qui s’était retrouvé sur un bateau de croisière pour des raisons familiales et qui avait, contre toutes attentes, apprécié l’expérience. Évidemment, il ne faut pas s’attendre à y retrouver l’atmosphère d’une auberge de jeunesse!

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Les croisières ont la cote chez les voyageurs intergénérationnels. Il n’est pas rare de rencontrer trois, voire même quatre générations à bord d’un bateau.

Côté budget, Marielynn Robillard, agente chez Voyages Bergeron, me dit qu’il est possible de s’en tirer à partir de 1500$ environ (incluant les billets d’avion) pour une semaine (il y avait même des promotions à 900$ récemment). Avec un départ de New York, on peut payer autour de 850$ par personne pour une semaine.

9782894649459Si vous comptez faire une croisière au soleil, je vous recommande le guide Croisières dans les Caraïbes afin de mieux comprendre ce qui distingue une compagnie d’une autre. Grosso modo, le marché est dominé par deux gros joueurs depuis les années 1990: Carnival et Royal Caribean. Carnival possède notamment Princess, Holland America et Costa.

Les croisières au départ de Boston et New York gagnent aussi en popularité, puisqu’on économise sur les billets d’avion. Norwegian et Carnival ont notamment des circuits à partir de ces villes.

La question des billets d’avion est souvent l’une des plus préoccupantes. Leur coût peut peser lourd dans la balance. La plupart des compagnies ne les incluent pas dans les prix annoncés. Une exception: Transat, qui garantie de vous emmener au port suivant si l’avion a du retard et vous fait manquer votre bateau. Avec eux, il est donc moins risqué d’arriver la journée du départ, mentionne Marielynn Robillard.  Pour les autres compagnies, il faut acheter les billets à part, alors mieux vaut prévoir arriver au moins 24h à l’avance pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Ce serait bête de manquer sa croisière à cause d’un avion en retard!

Comment savoir quelle croisière nous conviendra le mieux? Le guide d’Ulysse propose quelques exemples:

• Si vous êtes dans la trentaine, que c’est votre première croisière et que vous avez envie de faire la fête, Carnival, Royal Carribean et Norwegian Cruise line pourraient être de bons choix puisque l’accent est mis sur l’animation.

• Si le plus important pour vous est le confort (et que vous avez les moyens de vos ambitions!), Holland America pourrait vous convenir.

• La gastronomie avant tout? On dit que Celebrity est un bon choix dans ce cas.

• Vous recherchez la crème de la crème et souhaitez avoir un service ultra-personnalisé? Crystal, Windstar ou Seabourn sont à considérer.

• Si vous partez en famille, Disney reste pas mal le top.

J’en profite pour glisser un mot sur Le Ponant, dont j’ai visité l’un des bateaux l’été dernier. Non seulement on y mange divinement bien (c’est une compagnie française après tout), mais les chambres s’apparentent à celles d’un hôtel de luxe (en un peu plus petit, tout de même).

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La compagnie se rend aux quatre coins de la planète. La taille des navires fait en sorte que l’ancre peut être jetée dans de plus petits ports. Voici une vidéo qui vous donnera un aperçu des destinations proposées.

Vous pouvez aussi visionner cette entrevue que j’ai réalisée avec Sophie Lauret, chargée de communications.

Quant au mal de mer, difficile de savoir si on en souffrira à moins de tenter l’expérience. Mon ami Bruno, qui a toujours la nausée en faisant des montagnes russes («Ça ne brasse jamais comme dans un manège! m’a-t-il répondu en riant quand je lui ai passé la remarque. Les bateaux sont très stables.» Pour la tranche de vie, je réponds que oui, certains bateaux brassent parfois comme des manèges. En tout cas, celui qui m’a emmenée en pleine tempête du Cambodge à la Thaïlande il y a une dizaine d’années… Fin de l’interminable parenthèse.) et qui a fait plusieurs croisières connaît tous les trucs. «Il faut manger souvent, insiste-t-il. Ne pas avoir l’estomac vide. Au moindre signe de mal de mer, il faut aller sur le pont et fixer l’horizon.» L’anxiété n’aide pas non plus et les médicaments le combattant entraînent souvent la somnolence…

Et les risques d’épidémies? Les cas de gastro qui ont fait la manchette pendant le temps des Fêtes ont ravivé les craintes de plusieurs. J’ai demandé à une médecin de la clinique de voyage du CHUM si le risque d’attraper ce type de virus était grand. Selon elle, il ne faut pas trop s’en faire. Par contre, comme c’est dans un espace clos, il est évident que la propagation peut être rapide. Pas de quoi s’empêcher d’opter pour ce type de séjour, toutefois.

Vous, où iriez-vous en croisières? Vous avez récemment pris part à un voyage en mer? Vos tuyaux et recommandations?

Pour visionner ma chronique à Libre-service, par ici.

Pour les infos complémentaires à mes chroniques, par là.

À lire également: mes billets sur les croisières sur EnTransit.ca.

Ce n’est pas assez? La journaliste Andrée Lebel de La Presse a rédigé plusieurs reportages sur les croisières au cours des dernières années. En voici un axé sur la famille. Gary Lawrence, collaborateur au Devoir, a aussi publié récemment un (appétissant) texte le restaurant du Silver Shadow, navire six étoiles à bord duquel il a eu l’occasion de voyager de Bangkok à Singapour.

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Tchin-tchin aux Bahamas

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Si vous visitez les Bahamas, on vous offrira sans doute un Goombay Smash, cocktail à base de rhum, de rhum à la noix de coco et de jus d’ananas que chaque barman adapte à sa manière. En mars dernier, je me suis rendue chez Miss Emily’s Blue Bee Bar, sur l’île de Green Turtle Cay, dans les Abacos, à l’endroit même où la boisson a été créée. Dans la vidéo qui suit, sa fille, Violet Smith, me raconte l’histoire de sa création (en anglais). Lire la suite

Une île privée aux Bahamas rien que pour soi… ou presque

Imaginez vous faire masser avec la musique de la mer en continue sur une île privée. Pour vous y rendre, vous marchez les pieds dans le sable, sandales à la main. Le soleil vous caresse doucement, complice avec la brise qui vous empêche de vous liquéfier sous ses rayons. Vous croisez bien quelques visiteurs, mais chacun se fait discret. Bienvenue au spa Red Lane du Sandals Royal Bahamian, à Nassau.

Je suis arrivée quelques minutes plus tôt par la navette fluviale de l’hôtel. Face au quai, quelques vacanciers sirotent un bahama mama, boisson locale à base de rhum, de liqueur de noix de coco, de jus de citron et de jus d’ananas au bar de la piscine. Quelques pas plus loin, le paysage se met à changer.

Bien que les transats qui font face à la mer me semblent invitants, ce sont surtout les immenses fauteuils coussinés qui attirent mon attention. Comme s’ils avaient été semés pour nous montrer le chemin qui conduit au spa. Difficile de résister à la tentation de se lover dans chacun d’eux pour savourer l’instant. Mais il y a mieux encore… C’est ce que je découvre en pénétrant dans ce spa en plein air. Lire la suite

10 choses à faire à Puerto Plata

Depuis que Punta Cana a la cote, Puerto Plata, en République dominicaine, a perdu de l’intérêt aux yeux de plusieurs vacanciers. Et pourtant, ce ne sont pas les activités qui manquent dans le secteur! En pleine transformation, la destination mise sur un partenariat avec Nolitours, qui a créé la « Zone branchée » afin de l’aider à retrouver son lustre.

Rester enfermé dans un hôtel? Pas question! En plus des bonnes tables, de ses 100 km de plages et de la température clémente, Puerto Plata possède de nombreux atouts. L’architecture victorienne en fait partie. De plus, une police touristique veille à la sécurité des vacanciers.

La suite sur MSN.ca!

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Coup de coeur pour Monkey Jungle

Quelques semaines avant d’aller nourrir et laver des éléphants dans la jungle thaïlandaise, j’ai eu la chance de jouer avec des singes-écureuils en République dominicaine. Vous avez dit craquants?

(Cette vidéo a d’abord été diffusée sur MSN.ca et sur mon blogue EnTransit.ca.)

À découvrir également: Tyrolienne et singes-écureuils à Puerto PlataJouer avec des lions de mer à Puerto Plata et Coup de pep pour Puerto Plata.

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Fou rire de la semaine

La relationniste d’Ocean World, à Puerto Plata, vient de me faire parvenir des clichés de moi croqués par leur photographe maison avec un lion de mer.

Impossible d’arrêter de rire en regardant la bouille de l’animal…

Pour lire mon billet sur le sujet, par ici.

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Les trente secondes les plus cutes de votre journée


Je suis en train de faire le montage des vidéos tournées en République dominicaine à la fin octobre et voilà que je tombe sur ce mignon petit capucin, qui m’a fait son numéro de charme pendant que mes collègues jouaient les chimpanzés au-dessus de la forêt (comprendre: la tyrolienne, que j’étais trop chicken pour tester), à Monkey Jungle. Lire la suite

Carte postale (vidéo) de Cabarete

Je me trouve actuellement à Puerto Plata, en République dominicaine, où je prends part à un voyage de presse organisé par Nolitours. Objectif de ces quatre journées: découvrir la «Zone branchée» (ou «It Zone»), nouveau forfait visant à faire sortir les vacanciers des hôtels. Car oui, il y a beaucoup à voir dans la région! J’en dirai plus sur EnTransit.ca (mon blogue MSN) sous peu, mais pour le moment, voici un aperçu de mon après-midi à la plage de Cabarete…

Les frais de ce voyage sont payés par Nolitours.

Les pires pistes d’atterrissage

Certaines pistes d’atterrissage semblent avoir été conçues pour faire sortir de sa torpeur même le plus zen des voyageurs. Liste des endroits où toucher terre peut procurer le plus de frissons selon Travel + Leisure.

1. Paro, au Bhoutan

Perché entre le Tibet, le Sikkim et la plaine du Bengale, le royaume du Bouthan possède une aura de mystère. Mais pour tenter de le percer, il faut d’abord atteindre le sol sans heurt, ce qui semble chaque fois un exploit. Les pilotes doivent effectuer des manœuvres complexes pour parvenir à poser les appareils sur la piste, nargués par les sommets himalayens.

2. Princess Juliana, St. Marteen

La piste d’atterrissage semble se prolonger… dans la mer. Tout aussi impressionnante, la vue des avions qui semblent foncer tout droit sur les vacanciers, depuis la plage Maho. La piste s’étend sur 2180 mètres. Plutôt court considérant la taille des mastodontes qui s’y posent. Plusieurs vidéos donnent des frissons dans le dos, comme celle-ci:

La suite sur Canoë!

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