Solidarité 2.0

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Turner Barr en Thaïlande (Source: http://www.aroundtheworldin80jobs.com)

Avez-vous suivi la saga de Turner Barr, qui a vu l’idée de son blogue Around the World in 80 Jobs copiée par Adecco, une multinationale spécialisée en placement? La blogosphère voyage l’a admirablement soutenu et tout le bruit produit dans les médias sociaux a porté fruit.

Je me souviens être restée perplexe en visionnant la première vidéo le jour de sa diffusion, le 20 juin dernier. Il faut dire que le blogueur y allait fort côté mise en scène: la dernière photo du billet dans lequel il l’avait insérée le montrait couché sur des poubelles et couvert de journaux!

Nous sommes tous un peu paranoïaques quand il s’agit de nos concepts et de nos idées (pas seulement les blogueurs, il en est de même chez les journalistes pigistes – combien d’entre nous avons-nous vu des idées proposées à de grands médias reprises par des gens de l’interne? Cela dit, oui, les bonnes idées sont aussi dans l’air du temps, comme je l’ai répété à maintes reprises quand j’étais «de l’autre côté de la clôture»), mais dans ce cas-ci, l’inspiration était, disons, plus qu’évidente.

Dans une lettre intitulée Even Multi-Billion Dollar Corporation Should Apologize When They Are Wrong: An Open Letter to Adecco to #makeitright, publiée sur son blogue le 24 juin, Turner a demandé quatre choses à Adecco: que la compagnie reconnaisse son erreur et qu’elle lui présente des excuses, une compensation financière équivalente à celle versée à l’agence de publicité derrière la campagne (soit environ 50 000$), l’arrêt de la campagne en question et de l’utilisation du nom Around the World in 80 Jobs et un versement de 50 000$ à Save Elephant Foundation, une ONG où il a travaillé bénévolement.

Deux jours plus tard, Turner a publié un nouveau billet, "Make it right" in a 2.0 world, dans lequel il a annoncé que  ses conditions avaient été acceptées.

Sur sa page Facebook, la Save Elephant Foundation a remercié le blogueur vendredi dernier:

We would like to take a moment to thank Turner Barr from Around the World in 80 Jobs for raising awareness about our foundation and asking for a donation to be made to us for 50K from a large company after they copied his popular brand. The money will be made to purchase more land so elephants can roam free. [...]

Voilà un happy end 2.0 qui fait du bien.

Pour un résumé de l’aventure: reportage et entrevue sur RightThisMinute.

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Voyager avec des enfants sur Coupdepouce.com

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Il y a quelques semaines, j’ai répondu à cinq questions liées au voyage envoyées par des internautes par l’entremise de la page Facebook de Coup de pouce. Le résultat en cinq vidéos.

Voyager en France avec un enfant

Conseils pour louer une maison aux États-Unis

Voyager avec un enfant ayant des allergies alimentaires

Voyager dans le Sud à bas prix

Conseils d’hébergement pour Disney World

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À découvrir également: Comment faire sa valise?Glamping: le camping de luxe (sur Coupdepouce.com)5 questions… à moi-même, liste de mes billets sur les voyages en famille, section «Voyages en famille» sur EnTransit.ca et Dossier spécial Voyage en famille sur Coupdepouce.com.

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Voyager en famille cet été: c’est encore possible

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Je reviens du Canal Argent, où j’ai parlé de différents tuyaux pour économiser en voyage avec l’animateur François Gagnon, dans le cadre de la campagne de la banque TD Canada dont je suis porte-parole.

De façon générale, quand on voyage à plusieurs, plus on réserve à l’avance, plus il est possible de réaliser des économies importantes (je ne parle bien sûr pas des aubaines de dernières minute pour les destinations soleil). Par contre, il est n’est pas trop tard pour planifier des vacances d’été. En connaissant quelques trucs et sites Web où vous informer, vous pourrez trouver l’endroit parfait pour votre famille… et votre budget.

Voici quelques billets qui pourront vous être utiles:

10 faits à propos des vacances en famille

10 tuyaux pour trouver des billets d’avion à moindre coût

Voyager avec une famille nombreuse

Louer une maison… ou une cabane dans les arbres!

10 raisons de faire affaire avec un agent de voyage

Les meilleurs sites pour trouver des aubaines

À lire avant d’acheter un billet d’avion en ligne

Moins chers, les billets d’avion à la dernière minute? 

Trouver une chambre d’hôtel à petit prix

Huit idées pour une nuit inoubliable au Québec

Liste de mes billets liés au voyage en famille pour Taxibrousse.ca et EnTransit.ca

Et vous, où comptez-vous aller cet été?

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Ma première chronique à Libre-service

Hier soir, j’ai présenté ma première chronique voyages à Libre-Service, émission phare de la nouvelle chaîne MAtv (ex-Vox). Beaucoup de plaisir sur le plateau! La photo ci-jointe, prise avec Katherine Riva et Camille Dg quelques minutes avant d’entrer en ondes, le démontre bien.

Petite précision sur les forfaits tout-compris, dont j’ai parlé en début de chronique, puisque j’ai eu peu de temps pour élaborer. Oui, c’est possible de trouver des aubaines à 1000$ et moins pour une semaine. Ce qu’il faut savoir, par contre, c’est que plus on attend, moins on a de choix. En basse saison (au moment des ouragans par exemple), quand les gens voyagent moins, on peut dénicher des perles. Mais dans les périodes de pointe comme à Noël ou pendant la semaine de relâche, attendre la dernière minute est plus risqué.

En complément d’info, voici le lien d’une entrevue que j’ai réalisée avec Chris Myden, créateur du site Yuldeals.ca. Ce mordu de voyage scrute quotidiennement plusieurs sites pour dénicher des aubaines. Il a même lancé récemment un outil de recherche qui permet de trouver des aubaines dans des destinations soleil sur plusieurs sites simultanément. Un extrait de l’interview:

Les gens veulent toujours savoir s’il y a un meilleur moment dans la journée pour acheter quand on parle de voyage. Faites-moi confiance: il est impossible de deviner quand un billet d’avion sera réduit et les vraies bonnes aubaines sont complètement imprévisibles. Bien sûr, les voyagistes aimeraient que vous croyiez que le meilleur moment pour acheter est «toujours»!

Je conseille généralement de commencer à regarder les prix des billets des plus grandes compagnies aériennes plus de deux mois avant la date prévue du départ, en espérant les voir baisser. Règle générale, je dirais de garder un oeil une saison à l’avance. À moins d’un mois du départ, les prix peuvent grimper et ne jamais redescendre. Plus on se rapproche de la date, plus les prix vont monter, surtout si l’avion est presque plein. Lire la suite

Ça commence bien… en Martinique

Comme je l’ai mentionné à Ça commence bien ce matin, j’ai eu un gros coup de coeur pour la Martinique, particulièrement pour les Martiniquais. Ce qui m’a tant séduite, en résumé? La langue (c’est un département français), le métissage, l’éventail d’activités, la sécurité, la nature, la richesse culturelle, l’histoire, la bouffe, les plages, la mer, et, surtout, le sentiment d’égal à égal. Jamais je ne me suis sentie comme un portefeuille ambulant.

Je vous ouvre donc mon carnet d’adresses, étoffé au fil des rencontres. Car ce ne sont pas les lieux – si magnifiques soient-ils – qui me viennent d’abord à l’esprit quand on me demande ce que j’ai préféré, mais des gens. Lire la suite

Ça commence bien… à New York

Trop de choses à dire ce matin pendant ma chronique Voyages-loisirs sur New York à Ça commence bien, diffusée à V. J’aurais aimé avoir le temps de glisser un mot sur l’hébergement, puisque j’ai testé deux hôtels complètement différents pendant mon week-end: le Yotel et le Carlton. Situé à Times Square, le premier se veut moderne et très techno. On s’enregistre nous-même à l’aide de bornes  et un «yobot» s’occupe de mettre nos valises à la consigne (bien sûr, des «humains» peuvent nous donner un coup de main si nécessaire).

Le second, sur Madison Avenue, est beaucoup plus classique. On peut s’en tirer à partir de 200$/nuit dans un cas comme dans l’autre (tout dépend bien sûr du type de chambre et de la période de l’année). J’ai beaucoup aimé les deux, mais pour des raisons différentes. Le lit du Carlton était plus confo, mais l’insonorisation était meilleure au Yotel (mes deux critères les plus importants quand il s’agit d’évaluer un hôtel). J’ai aimé le côté «gadget» du Yotel, mais aussi le charme sophistiqué du Carlton. Bref, ça dépend de votre état d’esprit! Lire la suite

Assumons notre «touristitude»!

Ce matin, j’ai fait ma première chronique à l’émission Ça commence bien, diffusée (en direct) à V. Mon sujet: des suggestions d’escapades entre copines. La liste aurait pu être infinie. J’ai eu envie de parler de deux destinations québécoises et d’une ontarienne.

Les spas ont poussé comme des champignons dans la Belle Province au cours de la dernière décennie. Tous ne sont pas égaux, mais plusieurs sont de grande qualité. Au Saguenay, on trouve notamment L’Étnernel, dans les monts Valins. Dans la région, plusieurs choses à faire: randonnées dans les parcs nationaux, ski l’hiver (le spa est à deux pas du Valinouet) et autres activités de plein air. Pour un tourisme plus responsable, la Coop V.E.R.T.E. offre plusieurs forfaits intéressants.

Ma deuxième escale: Mont-Tremblant. Toujours agréable de s’y retrouver, peu importe la saison, tant pour pratiquer des activités de plein air que pour flâner dans le village piétonnier ou aller au spa. Parmi les nouveautés, mentionnons Côté Nord, où il est possible de louer des chalets de luxe. Parfait pour des groupes de copines!

Mon troisième choix: les chutes Niagara. Pourquoi? Parce qu’il faut les voir une fois dans sa vie, mais aussi pour le côté kitsch de la destination. Ultra-touristique, c’est le genre d’endroit où rigoler un bon coup devant les clichés canadiens. Il y a quelque chose de surréaliste à se retrouver sur un bateau en puncho bleu entouré de gens des quatre coins de la planète. J’ai ri aux larmes pendant l’excursion Maid of the myst, tant parce qu’on en sort trempé de la tête au pied qu’à cause des réactions des gens. Près des chutes, on observe souvent des arcs-en-ciel. Tout le monde se retrouve donc avec des tas de photos de Calinours (j’en ai toute une collection)!

Il y a un certain snobisme entourant le monde du voyage. Je ne calcule pas le nombre de fois où j’ai vu des routards parler des «touristes» avec un dédain évident. D’accord, un touriste n’est pas forcément un voyageur. Mais pour moi, un voyageur reste AUSSI un touriste.

Présenter des destinations qui sortent des sentiers battus? Oui, bien sûr, j’adore! Mais soyons réalistes: quand on a seulement quelques jours de congé (ou même une semaine), il est difficile de vivre un «vrai» voyage loin des clichés. Dans ce cas, je préfère les embrasser, moi, ces clichés. Les vivre à fond, avec une bonne dose d’humour. Vive les photos d’ours empaillés et les souvenirs quétaines!

Je prends autant de plaisir à jouer les «touristes extrêmes» qu’à prendre mon sac à dos pour voir du pays autrement. Je suis une touriste «attrapée» consentante.  Ce qui ne m’empêche pas de rêver à mes prochains voyages dans des endroits méconnus d’Asie…

L’important, pour moi, est surtout de ne pas me prendre au sérieux. Après tout, le voyage, c’est fait pour avoir du plaisir, non? :-)

(La chronique sera bientôt disponible en ligne.)

P.S.: Merci à Pierre-Luc Cloutier pour la photo.

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Médium Large – la suite

Ce matin, j’étais à l’émission Médium Large de la Première Chaîne de Radio-Canada avec Paul Arsenault, titulaire de la Chaire de tourisme Transat, directeur du Réseau de veille en tourisme et professeur en gestion des entreprises et des organismes touristiques, pour parler de tourisme de misère, de tourisme sombre et de tourisme religieux. En complément d’info, je partagerai simplement quelques réflexions.

Tourisme de misère: d’abord, voici l’article auquel je fais référence dans la chronique. J’ai beaucoup aimé suivre la journaliste dans ses questionnements et ses pistes de réponses. Pour moi, ce type de tourisme soulève forcément un débat éthique. Mais si, comme l’expliquait Paul Arsenault pendant la discussion, les retombées sont positives pour les communautés, pourquoi pas? Je doute par contre qu’elles le soient toujours… Et j’ai encore du mal à trancher quand vient le temps de prendre position, même après quelques années de réflexion sur le sujet.

En 2010, j’ai fait une chronique sur ce type de tourisme à la Première Chaîne. Mes notes sont ici.

Tourisme sombre: je ne suis pas naturellement attirée par ce type de tourisme. Visiter un cimetière? Beaucoup moins palpitant pour moi qu’aller prendre le pouls d’une ville bien vivante! Par contre, je pense que quand on s’intéresse à un peuple, pour essayer de mieux le comprendre, il est nécessaire de chercher les raisons de ses cicatrices plutôt que de faire semblant qu’elles n’existent pas. C’est pour cette raison que j’ai regretté de ne pas m’être rendue sur les lieux marquants du génocide cambodgien lors de mon séjour au pays en 2002.  Cela ne m’a toutefois pas empêchée de poursuivre les lectures et réflexions à mon retour.

Un article de la section Le Plus du Nouvel Observateur qui a retenu mon attention: Le génocide khmer vu par une touriste. Aussi: une analyse sur le tourisme sombre du Réseau de veille.

Tourisme religieux: je lançais à la blague que j’avais l’impression que la moitié de mes amis Facebook s’étaient rendus soit dans un monastère, soit dans un ashram au cours des dernières années. J’exagérais, bien sûr, mais il est vrai qu’on entend de plus en plus parler de ces retraites. Étaient-elles simplement cachées auparavant parce que moins bien vues? Des livres/films comme Eat, pray, love ont-ils donné envie aux gens d’explorer leur spiritualité? Ont-ils plutôt permis aux adeptes de sortir du placard? La grande popularité du yoga a-t-elle donné envie aux gens de poursuivre leur quête spirituelle? Simple effet de mode ou vague de fond?… Difficile de répondre à ces questions. Chose certaine, le tourisme religieux au sens large est en forte croissance, comme en témoigne cette analyse du Réseau de veille en tourisme.

MÀJ 28 juillet: Quand je parlais de sites qui permettent de mieux comprendre l’impact du génocide au Cambodge, je ne parlais bien sûr pas de ça.

Pour entendre la chronique, par ici.

Aussi: chronique de la semaine dernière sur les mauvais touristes.

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Nus, culottés et franchement sympas

Ils s’appellent Nans et Mouts et sont nomades dans l’âme. Après avoir coécrit avec la Québécoise Anik-Marie Bouchard  et le Français Guillaume Charroin La bible du grand voyageur, qui sera publié chez Lonely Planet en août, Nans eu envie de démontrer concrètement comment il est possible de voir du pays avec les moyens présentés dans le livre. Le timing était parfait pour Mouts, qui revenait d’un an de voyage en stop du Brésil au Canada, suivis de six mois d’études en Suède, puis de trois mois au Québec et trois mois au Costa Rica.

Tant qu’à illustrer, ils y sont allés à fond: ils débutent et terminent chaque émission… nus. L’idée n’est pas seulement accrocheuse, elle vise à démontrer qu’il est encore possible de compter sur la générosité des gens.  Ainsi, au fil des rencontres, ils arrivent à se vêtir, à se déplacer (auto-stop, bateau-stop, avion-stop…) et à se loger. Ils dorment tantôt chez des gens qui leur offrent l’hospitalité, tantôt dans des abris de fortune.

Pour avoir mijoté des tas de concepts télés sur les voyages, je suis bien placée pour savoir qu’il ne suffit pas d’avoir de bonnes idées pour qu’elles se retrouvent au petit écran. C’est pourquoi j’étais bien intriguée par le parcours de Nans et Mouts. Et tellement heureuse de voir un projet du genre aboutir!

Après avoir réalisé une première entrevue avec le duo pour le blogue de TV5 (la série a été présentée au Canada avant de l’être en France - avis aux Français, le premiers épisode est… aujourd’hui!), je n’ai pas pu m’empêcher de leur poser des questions supplémentaires sur les coulisses de leur projet.

Les deux entrevues sont ici:

Dix questions à Nans et Mouts de Nus et culottés

Dans les coulisses de Nus et culottés

Perso, j’espère les revoir à l’écran le plus rapidement possible. On s’attache à ces petites bêtes-là! ;-)

Bon succès sur France 5 les gars!

P.S.1: Oui, il y aura des rediffusions sur TV5, mais on ne sait pas encore quand pour l’instant. Et non, on ne pourra pas voir les épisodes en ligne…

P.S. 2: Merci à Anik-Marie, alias Globe-stoppeuse, de m’avoir mise en contact avec le tandem, et à Nans et Mouts d’avoir pris le temps de répondre à mes (nombreuses) questions!

MÀJ 7 mars 2013: Je viens d’apprendre que Nus et culottés est maintenant disponible sur Tou.tv! Par ici.

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La fin du monde est à 15 heures

… du moins, c’était le cas mardi dernier, sur les ondes du FM93, où j’étais invitée à parler de la liste des 10 endroits où célébrer la fin du monde en grand que je me suis amusée à faire pour MSN Voyage.

Pour écouter l’extrait de l’émission Parent: Le Retour, il suffit de cliquer ici.

Pour les curieux, l’entrevue avec le chercheur mexicain à laquelle je fais référence se trouve sur mon blogue EnTransit.ca. J’ai également rédigé un article sur le sujet pour Le Huffington Post.

Et vous, que feriez-vous avant la date fatidique (on jase, là)?

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Mon passage à La Sphère

J’ai été invitée à me joindre à l’équipe de La Sphère hier, à la Première chaîne de Radio-Canada, pour parler de ma relation avec les réseaux sociaux. Je mentionnais notamment que j’avais remplacé des activités passives comme l’écoute de la télévision par des activités interactives.

En y repensant ce matin, je réalise que c’est vrai pour le temps que je passais à regarder la télé. Par contre, j’ai continué à voir des films et à lire des livres. Même qu’à un certain moment, réalisant que mon temps d’attention était plus court, je me suis remise à la lecture de façon plus régulière, histoire de «reconfigurer» mon cerveau. Je n’ai pas toujours le temps de dévorer tous les bouquins qui m’intéressent, mais je lis dès que je peux (surtout dans mon bain!). Il faut dire, aussi, que le fait de passer mon temps à lire sur Internet en a fait une activité plus naturelle que me transformer en «patate de sofa» devant le petit écran.

Quand j’ai envie de voir une émission, c’est sur Internet que je la visionne maintenant. Au total, je ne regarde pas plus de trois heures de télé chaque semaine, petit écran et Web combinés (sauf quand je regarde des séries en rafale – dans ce cas, c’est extrême, je rogne mes heures de sommeil et cesse carrément de travailler!). Même Tout le monde en parle, que j’aime pourtant beaucoup, ne parvient plus à me garder captive dans mon salon. J’attrape parfois des bribes, mais jamais une émission entière.

Il est possible de réentendre La Sphère ici.

N’ayant pu nommer que trois de mes comptes Twitter favoris, je vous invite à relire la liste que j’avais concoctée sur mes sources dans La Presse.

P.S.: Merci à Catherine Mathys pour la photo! ;-)

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La France in english

Non, je ne me suis soudainement pas mise à écrire en anglais. Ce reportage commandé par Atout France a été traduit pour Passion, destiné au marché anglophone. Le magazine a été inséré dans le journal Globe and Mail à Toronto et Vancouver mercredi dernier.

Il est possible de le feuilleter virtuellement ici.

J’adore. :-)

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Mes sources dans La Presse

Oh là là, quel casse-tête! Quand Nathalie Collard du quotidien La Presse m’a demandé de lui parler de mes «sources», j’ai commencé à dresser une liste. Je me suis rendue compte de quatre choses:

1) Je suis infidèle. Je papillonne d’une source à l’autre et je n’ai pas de routine formelle.

2) Ma liste de comptes Twitter à suivre pourrait s’étirer à l’infini! Pas pour rien que je suis abonnée à plus de 2000. Je suis des gens que je connais, de purs inconnus qui ont des choses à dire, plusieurs médias et journalistes… J’ai beau m’être abonnée à quelques listes et en avoir créées, je ne les consulte jamais. J’aime plonger dans la grande mare et voir défiler le flot d’information. Les perles peuvent provenir autant d’un quidam installé à Tokyo que d’un grand journal français. Cela dit, je consulte de temps en temps certaines pages (celles de mes amis, principalement). N’empêche, faire une sélection pour l’article a relevé de la torture.

3) Je ne me débranche que pour dormir. Ou presque. J’ai longtemps dit à la blague que le matin, je touche mon Mac avant mon mec. Maintenant, c’est mon iPhone. Je lis et réponds souvent à des messages Facebook/Twitter/Gmail avant même de me lever. (Je sais, c’est maaaaal!)

J’aime m’étourdir avec toutes ces info, mais j’ai aussi de nombreuses conversations sur Facebook et Twitter (certaines en privé, certaines publiques) avec des amis qui vivent aux quatre coins de la planète. On dira ce qu’on voudra, je suis tout sauf une nerd isolée!

4) Je ne regarde plus passivement la télé. Désormais, j’échange sur les médias sociaux. Je regarde les émissions qui m’intéressent en ligne (à part Tout le monde en parle, dont j’attrape parfois des bouts à la télé). Pour quelqu’un comme moi qui a horreur d’être «pris en otage» (c’est aussi la raison pour laquelle je déteste recevoir des appels téléphonique), c’est l’idéal. Je choisis le moment et le lieu où je veux regarder ce qui m’intéresse.

Maintenant, voici une version «enrichie» de ladite liste.

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Ô Canada

Il y a quelques mois, la responsable du blogue Un billet pour l’évasion, des éditions Hachette, m’a fait parvenir une série de questions à propos du Canada. J’ai répondu avec plaisir parce que j’aime sincèrement le parcourir.

Certains passages ont été coupés (tout le paragraphe où j’évoquais les différences entre le Québec et le reste du pays, en fait, en donnant l’exemple des dernières élections fédérales), mais en gros, mon discours se résume à ceci: au-delà de toute considération politique, pour moi, le Canada n’est pas un seul pays, mais plusieurs.

Si vous êtes curieux, l’entrevue est ici depuis le week-end dernier.

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Voyager avec des enfants en cinq points

Fidèle à mon habitude, voici les notes que j’avais préparées pour ma rencontre avec Patrick Masbourian à l’émission PM, à la Première Chaîne de Radio-Canada, cet après-midi. La chronique portait sur le voyage avec les enfants, alors que je m’apprête à entreprendre la première étape du projet Un baluchon pour deux (Coup de pouce).

1- L’importance du choix de la destination: Ça semble banal, mais c’est la clé d’un voyage réussi à mon avis. Je dis toujours qu’il n’y a pas de mauvais choix de destinations quand on voyage avec nos enfants, l’important est de respecter nos limites à nous. Eux, ils ont une capacité d’adaptation beaucoup plus grande que la nôtre! Faire huit villes en deux semaines avec des enfants ne rendra personne heureux. Quand on part seulement une semaine (ou même deux), mieux vaut souvent arrêter son choix sur UN endroit et rayonner.

Ma règle perso: éviter les zones où le paludisme est un problème majeur (ou du moins, choisir le moment de l’année où il y a le moins de moustiques) et choisir des endroits où je ne vais pas angoisser pour notre sécurité. Lire la suite