Taxi-brousse

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Le Caveau Le Refuge des Pierres Dorées

1 mars 2009 · Laisser un commentaire

Tous les ans, les viticulteurs du coin élisent le meilleur Beaujolais de  l’année (à l’aveugle), qui porte l’étiquette officielle de leur association. Ainsi, les dimanches soirs et les jours fériés, les gens des villages des environs se rassemblent pour le déguster dans un petit bar appelé Le Caveau, près de l’Église de St-Jean-des-Vignes. Prix d’une bouteille: 5 euros.

Olivier nous y a emmené, Chéri et moi, le temps de quelques toasts avec les gens de la place. Pour accompagner le tout, nous avons même eu droit à des saucissons de sanglier. Et devinez qui est venu trinquer avec nous? Astérix en personne (remarquez bien l’effet de la potion magique quand il serre la main)! Quelques photos pour vous donner un aperçu de l’ambiance. À expérimenter si vous êtes de passage dans la région!

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Catégories : Entrevues · Sur la route
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Bruno Blanchet en entrevue

1 décembre 2008 · 16 commentaires

pr080_300J’ai toujours craqué pour l’humour absurde de Bruno Blanchet. Alors forcément, quand il s’est envolé pour ce qui devait être une année sabbatique à l’étranger, j’ai suivi religieusement ses pérégrinations dans La Presse.

Ce qui m’a frappée en lisant le premier tome de La Frousse autour du monde, c’est le décalage entre le gamin de 40 ans qui a quitté Montréal et celui de 44 ans qui l’a retrouvée il y a quelques semaines pour faire la promotion du condensé de sa première année de voyage. Le clown est toujours drôle, mais il garde parfois son nez rouge dans sa poche. Pas tout le temps – à notre plus grand bonheur! – mais c’est l’impression que m’ont données les entrevues attrapées ici et là. J’oserais même dire que je sentais poindre une certaine sagesse dans ses propos. Les voyages forment la jeunesse, dit-on… 

Dès que j’ai connu la date de publication de son livre, j’ai proposé que Clin d’oeil profite de l’occasion pour réaliser une entrevue avec lui. Quelques semaines plus tard, au plus fort de sa tournée de promo, je reçois un courriel de ma directrice préférée qui me demande d’attraper Bruno pour une photo et une entrevue. Je suis parvenue à booker un shooting, mais pour l’entrevue, nous avons convenu que l’idéal serait de la faire par courriel une fois qu’il serait de retour à Bangkok. (Maintenant que j’y pense, ç’aurait été tellement plus branché de la faire via Skype ou Gmail chat/video/full/cool… Brrrravo Miss Techno!).

En 2005, j’avais demandé à Marie-Sissi Labrèche (qui ne s’était pas fait priée!) de traquer la bête sur les routes du monde pour réaliser une entrevue du même genre (on peut la lire dans la section «Articles» du site consacré à Bruno). À l’époque, il n’avait que quelques mois de voyage derrière la cravate (la casquette?), mais je me souviens avoir versé toutes les larmes de mon corps en lisant ses réponses. Je me retrouvais intensément dans ses mots, ses images, ses émotions. Même quand il me faisait rire, je braillais comme un veau. (En fait, encore plus quand il me faisait rire, je pense.)

Maintenant que j’ai une plus grande distance avec mon ex-vie d’expat, j’ai plutôt souri en lisant ses réponses. D’abord, il faut dire qu’après une tournée de promo intense comme celle qu’il venait de faire, il en avait peut-être un peu ras-le-pompon de se faire poser toutes les questions possibles et inimagineables qu’on peut poser à un spécimen dans son genre. N’empêche, j’aurais aimé que le numéro de février du mag soit plus substantiel pour publier plus que les deux feuillets que j’étais autorisée à tirer de notre entretien Web. Heureusement, Internet est là. En plus de la courte entrevue qui sera dans notre numéro de février 2009, des questions/réponses seront offertes en supplément sur le site de Clin d’oeil.

Comme je ne peux pas résister, je vous offre un extrait:

MJG: Le plus grand mythe entourant le voyage à ton avis?

BB: «Si t’es pas allé en Inde, t’as pas vraiment voyagé»… Ah! 
C’est tout faux et tellement prétentieux! En Inde, il y a des affiches en anglais, des trains presque à l’heure, des habitants éduqués qui parlent plus d’une langue et tellement de touristes qu’en certains endroits, on se marche sur les pieds! 
Si t’es pas allé en Inde, t’es juste pas allé en Inde. C’est un pays fabuleux, cela dit, qu’on peut explorer pendant toute une vie. Vous voulez un dépaysement, un vrai voyage dans le temps? 
Le centre de la Chine.

MJG: La première chose que tu fais en arrivant dans un pays?

BB: Super question! 
À l’aéroport, ou à la gare, je m’assois à l’écart et j’observe la joute pendant un moment. J’essaye de m’imprégner rapidement du rythme de l’endroit pour ne pas avoir l’air d’un perdu. Puis je me lève et je marche en regardant droit devant, la tête haute, avec l’air détaché du gars qui apporte son sac de linge sale à la buanderie.
 (…) Si je trouve un supermarché où il y a des articles avec des prix inscrits dessus, je cours voir la valeur des trucs comme: bouteille d’eau, fruits, légumes, bière, etc afin de savoir, lorsque je magasinerai sur la rue, combien je pourrai négocier mes sandwichs ou mon jus de fruits frais tout en demeurant raisonnable.
Il faut arrêter d’essayer de faire descendre les prix à un moment donné, et réaliser qu’on est en train de se prendre la tête pour des sous noirs, qui ne feront aucune différence à notre budget, mais qui serviront peut-être à nourrir les trois enfants de la madame…

Plus sage, je vous disais.

Une citation avant d’aller terminer mon texte pour le mag, tirée de la dernière chronique du premier tome  (qui se clôt après sa première année de voyage), servie en guise de réponse à ceux qui le trouvent «chanceux» de vivre ainsi d’aventure en aventure: 

Ah! Parlons-en, justement, de l’aventure.

Ça m’a pris un an pour réaliser qu’elle n’est nulle part, l’aventure. L’aventure ne se trouve pas dans un livre, un guide ou une expédition prévue pour ça. L’aventure est une porte qui s’ouvre par en-dedans Le reste dépend de vous. 

Vous les voyez les larmes, là, au coin de mes yeux?

 

P.S.: Devinez quel livre est suggéré sous la fiche de Cartes postales d’Asie sur le site de Renaud Bray? Eh oui! La Frousse autour du monde! Par contre, l’inverse n’est pas vrai… :-(

P.P.S.: S’il faut l’acheter, même si ses chroniques sont encore en ligne? MOUIII, sans hésiter (après vous être procuré le mien bien sûr… ;-) ! C’est un livre magnifique, qu’on a envie de laisser traîner pour s’offrir de petites doses d’évasion de temps en temps. Ah! Et parce que ça vaut vraiment la peine de le souligner, le design est signé Amen Création.

P.P.P.S.: Ouf! Pour une fille qui dit ne pas trop aimer lire les longs billets des autres, je fais ici preuve d’un manque total de cohérence!

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Pourquoi ce homard est-il bleu?

27 juillet 2008 · Laisser un commentaire

Je raffole du homard. J’en ai mangé une bonne demi-douzaine (une douzaine entière?) pendant notre séjour dans les Maritimes. Mais celui-ci, dont je vous ai déjà parlé, a été remis dans son aquarium du Centre marin de Shippagan. C’est qu’il est rare de voir des crustacés de cette couleur!

 

Souffre-t-il d’hypothermie? Est-il en train de se changer en Schtroumpf? Fan de foot? Victime d’une «mutation politique»??? Percy Mallet, de Tourisme Nouveau-Brunswick, nous dit tout. En prime, il nous explique comment déterminer le sexe d’un homard.

 

 

N’apprend-on pas plein de choses utiles dans mon Taxi-bousse?

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Un Québécois au Yukon

26 juin 2008 · 3 commentaires

La veille de notre départ du Yukon, j’ai eu l’occasion de rencontrer Francis Pelletier, un Montréalais installé à Whitehorse depuis six semaines. Comme plusieurs Québécois (ils sont nombreux ici!) cet ex-camionneur a eu un véritable coup de coeur pour le Grand Nord.

 

Entrevue à la bonne franquette, au restaurant de l’hôtel Westmark, où il travaille. 

 

 

P.S.: Désolée pour la piètre qualité de l’image, il y avait une fenêtre derrière et je pouvais difficilement me placer autrement. Je recommence: désolée pour la piètre qualité de l’image, j’étais trop paresseuse pour me lever et changer de place… ;-)

 

 

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Entrevue blogue avec Ugo Monticone

16 avril 2008 · 4 commentaires

Le métier de journaliste pigiste a de bons, et de moins bons côtés. Dans cette seconde catégorie, je classe les ententes verbales avec des rédacteurs en chef qui changent d’avis sans explication (oui, ça peut arriver même après 14 ans de métier !). 

 

En décembre dernier, j’ai réalisé une entrevue par courriel avec l’auteur Ugo Monticone, à peine revenu de l’Inde, où il a participé à une série documentaire diffusée à la Télévision des Basse-Laurentides (à noter que l’émission devrait être présentée ailleurs sous peu) en plus de préparer son prochain récit de voyage. Voici donc l’entrevue en question, qui ne sera pas publiée dans le magazine pour lequel je l’ai rédigée à l’origine. À noter que même si le tandem est de retour au pays depuis quatre mois, le blogue est alimenté de temps en temps (entre autres pour annoncer les prochaines conférences).

 

 
Auteur de quatre récits de voyage et de deux romans, Ugo
Monticone revient tout juste d’un périple de quatre mois en Inde, où il
est allé chercher l’inspiration pour un prochain livre en plus de
participer à une série télévisée, Bharâta. Grâce au blogue du même nom, on
peut suivre ses aventures au pays de Shiva.

    

Pourquoi bloguer ?
C'est la première fois de ma vie que je blogue. Habituellement en voyage, 
j'envoyais des « courriels de masse ». Mais les blogues ont l'avantage 
de rester et de permettre aux lecteurs de participer.

Tout a commencé quand... 
C'est ma blonde, Julie Corbeil, qui a eu l'idée du blogue et 
qui l'a créé avec moi. La série de 13 émissions qu'elle a 
réalisée pendant notre voyage porte sur mon expérience 
là-bas. Le blogue en est le complément parfait.

À quoi te sert ton blogue ?
À la base, il m'a servi à donner des nouvelles de notre voyage 
à nos proches et aux curieux. Mais pour ce projet en Inde, 
nous avons été jumelés à 10 écoles du Québec qui ont suivi 
notre périple live et qui ont réalisé des activités en lien
avec la culture indienne et nos expériences. C'est un projet 
qui tente de promouvoir l'ouverture sur le monde et la lutte 
au racisme.

Comment t'y prenais-tu pour mettre ton blogue à jour ?
Comme je partais quatre mois avec simplement un tout petit sac, 
je devais utiliser les cafés Internet sur place, lorsqu'il y 
en avait. J'aurais bien aimé avoir mon ordi, mais comme je voulais 
vivre une expérience indienne près des gens, plus j'étais « technologique », 
plus je m'éloignais de la vraie vie.

Ton rituel de bloggeur ?
Habituellement, je fais huit heures de méditation, 
quatre heures de yoga, et lorsque je suis en lévitation... 
Non, sérieusement, pendant le voyage, je prenais quelques 
notes sur des bouts de papiers, puis je remuais le tout 
dans ma tête, comme si c'était une « machine à laver les idées ». 
Ensuite, je me trouvais un petit café Internet et je laissais 
le tout défiler.

L'endroit le plus inusité d'où tu as déjà blogué ?
Une soirée, dans un petit village au nord de l'Inde, 
il n'y avait pas d'électricité. Un homme m'a proposé d'utiliser 
son ordinateur. Il a sorti sa génératrice pour l'alimenter. Les 
gens du village se sont regroupés pour voir le Blanc qui écrivait... 
Même quelques vaches sacrées se sont faufilées dans la foule !

Que t'a apporté le blogue ?
Un contact avec tout plein de voyageurs, de curieux, 
d'élèves et de gens qui ont vécu le voyage avec moi. 
J'avais l'impression de voyager en « groupe ». C'était 
comme avoir une gang dans mes bagages. Par rapport à 
l'écriture de mon livre, le blogue m'a permis de mettre 
mes idées par écrit, alors c'est comme le début d'un premier 
jet. Et avec les commentaires des internautes, ça me donne déjà 
une idée de ce que les gens aiment et de ce qui les marque.

Tes coups de coeur blogues ?
Mylène à Yelloknife: C'est une amie qui vit présentement à 
Yellowknife. J'aime suivre ses aventures sur son blogue et me 
rassurer en sachant que c'est plus chaud ici!
Pazapa : C'est le blogue de ma blonde Julie Corbeil, 
qui raconte la réalisation de son documentaire en Amérique du sud.
Cercle Créatic : Je suis membre de cette sorte de blogue/groupe 
Internet réunissant des artistes de la relève solidaires. 


Le teaser de la série:


     

Vous pouvez également voir un extrait d’une des émissions ici.

 

P.S.: J’ai cessé de collaborer au magazine en question, parce qu’en plus de cette entente verbale non-respectée, il a coupé ses tarifs de moitié… 

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Entrevue avec le tandem de Turn of the world

12 avril 2008 · 4 commentaires

Curieuse d’en savoir plus sur Laetitia et Guillaume, ces jeunes Français qui ont entrepris un voyage sac au dos de cinq ans avec leur caméra, j’ai réalisé une entrevue par courriel avec eux.

 

 

Quelle est la genèse du projet ?

G : Le déclic s’est produit lors d’une mésaventure, au cours de ma première expédition de six mois qui m’a mené jusqu’en Malaisie (dans les mêmes conditions de voyage). Une nuit, en Thaïlande, je me suis retrouvé bloqué deux jours dans la jungle sans manger ni boire… C’est une très longue histoire qui nécessiterait un mail entier pour la raconter, mais l’idée m’est venue à ce moment-là !

 

Comment avez-vous financé votre voyage ? Prévoyez-vous travailler en cours de route ?

G et L : Nous avons économisé pendant un an avant de partir. Nous prévoyons travailler chaque année à travers le monde. Une année de voyage représente 2000 euros de budget chacun (visa, nourriture…).

 

Avec quel équipement technique voyagez-vous ?

G : Une caméra 3 CCD (j’ai dû en racheter une avec les moyens que nous avons, une Panasonic NV-GS320, parce que mon ancienne Sony à disque dur nous a lâchés pendant une traversée en bateau-stop), un MacBook Pro, disque dur 500 Go, cassettes DV, trépied, quatre batteries et un panneau solaire.

 

Filmez-vous tout le temps ? Jusqu’ici, combien de cassettes ?

G : Oui, nous filmons tout le temps. J’ai ma caméra à la main en permanence. Une moyenne de 10 cassettes par mois.

 

N’est-ce pas un peu chiant de trimballer tout cet équipement pour le type de voyage que vous faites ?

G : Ne me le faites pas dire ! Mon sac à dos pèse 12 kg et la partie matériel vidéo pèse 7 kg. Tout est calculé au gramme près. Alors il a fallu faire des concessions et je n’ai que 2 t-shirts et un pantalon.

 

Demandez-vous l’autorisation avant de filmer les gens ?

G : Oui. On me voit d’ailleurs la demander à un Polonais dans le premier épisode.

 

Pour le montage, comment vous y prenez-vous ?

G : Nous le faisons lorsque nous sommes hébergés chez l’habitant. C’est moi qui m’en charge. Cela représente environ trois semaines de travail, mais c’est aléatoire car nous sommes rarement plus d’une journée chez l’habitant. Je ne monte jamais sous la tente car nous utilisons la batterie de l’ordi pour les mails. Laetitia s’occupe entièrement de la partie photos.

 

Est-ce que le fait de filmer l’aventure vous fait faire des choses que vous n’oseriez pas faire sinon ? Qu’est-ce que ça change pour vous, de tout filmer, en fait ?

G et L : Le caméscope n’influence en aucun cas notre voyage. Cela est simplement un moyen moderne de partager notre aventure gratuitement sur Internet.

 

On vous voit frapper aux portes des gens pour trouver où dormir… Pourquoi ne pas vous être inscrit à un truc comme couchsurfing.com ? N’est-ce pas épuisant de toujours devoir tenter de convaincre les gens de vous héberger ?

G et L : Nous sommes inscrits sur couchsurfing.com. Nous en profitons lorsque nous sommes dans de grandes villes, mais pas plus car nous sommes à la recherche de rencontres naturelles. Ce site est plutôt basé sur un échange. Nous ne cherchons pas du confort mais des moments magiques… Frapper aux portes permet aussi de prendre la température du pays à notre façon.

 

Jusqu’à maintenant, quel a été votre moment le plus magique ?

L : À Sakarya, en Turquie, la première fois que nous avons frappé à une porte. C’est ce moment qui m’a le plus marquée car c’est pour moi la porte de l’Asie. J’ai ressenti une réelle différence avec l’Europe. Enfin, on n’avait plus l’impression d’être chez nous.

G : Un routier iraquien qui nous donne trois clémentines près de la frontière iraquienne en Iran. Moment simple mais d’une émotion indescriptible.

 

Et le pire ?

L : Une nuit près d’une station service où nous avons posé la tente, à Bratislava. Il a plu des cordes toute la nuit, on s’est réveillés trempés, et en plus de ça, un routier a pissé sur notre tente pour nous réveiller…

G : Idem.

 

Pourquoi faire des épisodes aussi longs pour le Web ? Le but est-il d’en tirer une série pour la télé traditionnelle par la suite ?

G : Non, pas de promo TV (même si il y’a déjà des offres). Nous sommes à la base des voyageurs qui prenons un pied monstre à voyager et qui voulons faire partager nos moments. Comme nous n’avons aucun compte à rendre (aucun sponsors), nous ne cherchons pas à faire un carton sur Internet, juste à faire ce que nous voulons. Nous essayons de garder notre petite liberté.

 

En terminant, des questions plus perso: comment vous êtes-vous connus tous les deux ? Aviez-vous déjà voyagé ensemble avant ? Êtes-vous un couple ou simplement de bons amis ?

G et L : Nous nous sommes rencontrés lors d’un match de tennis. Nous n’avions jamais voyagé ensemble de cette façon. Nous sommes un couple et de bons amis en même temps.

 

Le troisième épisode des aventures de Laetitia et Guillaume vient d’être mis en ligne sur Dailymotion. Le premier se trouve ici, et le second, . Visiter leur site pour plus d’info : www.turnoftheworld.com

 

P.S.: Ils prévoient venir au Québec vers 2009-2010.

 

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