Taxi-brousse

Pérégrinations immobiles

Retour à Paris 3, mai, 2008

Classé dans : Europe, Fragments — Marie-Julie Gagnon @ 2:50
Tags: ,

Mercredi, 19 juillet 2006. Me revoici dans le train alors que la journée débute à peine. Cette fois, je suis parvenue à dégoter un billet Madrid-Irun-Paris, mais le trajet est aussi long : un orage ayant causé une panne de courant, nous glandons pendant plus d’une heure à la gare de Bordeaux.

 

Je suis dans ma chambre d’hôtel, incapable de me résigner à aller dormir. Il ne me reste que quelques heures à Paris avant de rentrer à Montréal. J’irai probablement me promener à Montmartre dès le lever du soleil (à moins que je l’envie ne me reprenne de retourner courir les soldes ? Que m’arrive-t-il ? Serais-je vraiment en train de me transformer en « fille extrême » ?). Je n’ai pas fait le quart de ce que j’avais prévu, mais c’est très bien comme ça. Et puis, mon bedon grossit à vue d’œil… J’ai l’impression que ma petite explore elle aussi de nouvelles contrées. Depuis quelques jours, elle me donne de gros coups de pieds sur le côté gauche, comme si elle voulait que mon ventre prenne encore plus d’expansion. N’empêche, elle a été géniale, ma déjà-bébé-globe-trotteuse ! J’ai hâte qu’elle soit là pour le voir avec nous, ce monde… 

 

P.S. : Je suis finalement retourner faire du shopping… Mes premiers achats bébé, c’est à Paris et Madrid que je les ai faits ! ;-)

 

Chueca etc 3, mai, 2008

Classé dans : Europe, Fragments — Marie-Julie Gagnon @ 2:41
Tags:

Mardi, 18 juillet 2006. Après un peu de shopping avec Vicky et un pique-nique baguettes-fromages au bureau de Ramon, je pars explorer la ville seule pour ramasser quelques infos pour un reportage. J’avais déjà eu un bref aperçu de la ville l’année dernière, lors d’un autre voyage éclair, mais cette fois-ci, je prends le temps de me promener et de me perdre à ma guise (il fait super beau, contrairement à la fois précédente, où il pleuvait des cordes et faisait un froid de canard).

 

 J’ai un méga-coup de foudre pour Chueca, quartier gai qui recèle de petites boutiques et de restos concepts. J’y retourne le soir même avec Ramon et deux copains pour y prendre un verre et une bouchée (des tapas, of course).

 

Quelle belle vie quand même : température idéale (paaarfaite !), de la vie partout, tout le temps, de la bonne bouffe… Surtout, cette espèce d’atmosphère culturelo-machin impossible à décrire. Un mode de vie franchement séduisant en tout cas.

 

  Je m’y installerais sur-le-champ !

 

 

Retrouvailles à Madrid 3, mai, 2008

Classé dans : Europe, Fragments — Marie-Julie Gagnon @ 2:28

Lundi, 17 juillet 2006. Je finis par trouver Vicky, la femme de Ramon (contexte : Ramon et moi, on s’est connus dans les montagnes thaïlandaises lors d’un trek sous la pluie, on a voyagé ensemble pendant quelques semaines, puis il est venu s’installer à Taiwan quelques mois pendant que je vivais là-bas) à la gare. Je n’ai besoin que de cinq minutes pour comprendre pourquoi Ramon l’a choisie (lui qui aimait tant sa liberté !). Mignonne, drôle, intelligente et franchement sympathique. Une version féminine de mon ami, mais en plus sérieuse. Elle a étudié la médecine. Je n’ai pas tout compris de ses histoires de stages, de bourses, de boulot et de tests à passer, mais en résumé, elle travaille dans un lab d’oncologie, en plus d’occuper un second boulot lié à son domaine. Résultat : elle dort en moyenne trois heures par jour (je dis « jour » parce que ce n’est pas forcément pendant la nuit). Ramon, lui, enseigne l’anglais dans une école privée. Ils habitent près du métro Goya.

 

Ramon arrive enfin. C’est tellement étrange de se retrouver quatre ans plus tard ! Comme si on s’était quittés hier, et en même temps, comme si ça faisant 100 ans qu’on ne s’était pas vus. Moi, avec mon gros ventre de 6 mois de grossesse, lui, avec  son petit bide dû aux excès de fromage et de tapas. Il est complètement lessivé. En fait, tant lui que Vicky sont à des kilomètres de l’image que l’on se fait des gens qui vivent en Espagne, avec la siesta et tout le tralala (c’est pourtant ce qui a toujours attiré Ramon dans ce pays). Cernés jusqu’au nombril, ils ont malgré tout l’air très heureux. Ils se sont déjà mariés en Espagne légalement, mais iront renouveler leurs vœux en Argentine (d’où Vicky est originaire, c’est d’ailleurs là-bas qu’ils se sont connus) à la fin du mois d’août.

 

Ce soir-là, Ramon et moi sommes allés manger des tapas en nous résumant les trois années et quelques qui s’étaient écoulées depuis notre dernière rencontre. Ne manquait que les bouteilles de vin pour nous sentir « comme dans le bon vieux temps ». Ce sera pour la prochaine fois…

 

 

Paris-Madrid en train 25, avril, 2008

Classé dans : Europe, Fragments — Marie-Julie Gagnon @ 3:24
Tags:

Dimanche, 16 juillet 2006. « Tu ne voleras point ». Voilà, en résumé, le verdict du médecin vu juste avant de monter dans l’avion à Charles de Gaulle. Une oreille un peu capricieuse m’oblige à  annuler mon vol Paris-Madrid (j’apprendrai plus tard que mes assurances ne sont pas valides pour les billets achetés sur des sites Web européens et la compagnie refuse de me rembourser, même avec un papier du médecin), mais au moins, j’ai l’assurance de ne pas être coincée du mauvais côté de l’océan pour accoucher. À six mois de grossesse passé, il y a des choses avec lesquelles on ne niaise pas.

 

Direction Irun, à la frontière entre l’Espagne et la France. Ne manque qu’un gros chien à la place du monsieur qui pue à côté de moi et un petit cabot de poche à la place de mon iPod pour que je me sente dans Belle et Sébastien. Je vois les premiers rayons du soleil apparaître au moment d’arriver à la frontière. Entre Irun et Palencia, Palencia et Madrid, je me remplis les yeux à souhait, me gavant de chaque vallon, de chaque montagne.

 

Je perds toute notion du temps en train. J’aime ces moments où tout est entre parenthèses. Penser, divaguer, contempler, rêver, lire, écrire, dormir, manger (mon rituel « expédition » : baguette, fromage, bonbons, Pringles et magazines à potins) sans contrainte. Les moyens de transport ont le pouvoir d’arrêter le temps pour quiconque sait trouver la bonne fréquence. J’avoue toutefois qu’avoir une voisine qui empeste la petite vieille et la poudre pour bébé comme ça m’est arrivé entre Biarritz et Bordeaux relativise un peu le plaisir. Mais bon, rien ne sera jamais pire que le mec avec sa viande qui pendouillait au bout d’une corde dans un bus du Mali, à au moins 35 degrés…

 

Dix-neuf heures et trois transferts après mon départ, je vois se profiler la capitale espagnole. Me reste à trouver Vicky, la nouvelle femme de Ramon, qui m’attend quelque part à la gare.

 

Prison break - the sequel 24, avril, 2008

Classé dans : Actualité, Europe, tendances — Marie-Julie Gagnon @ 8:11

Je vous parlais des hôtels-prisons la semaine dernière… Le journal Métro a publié un papier similaire, hier. Parmi les établissements cités dont je n’avais pas fait mention, notons Malmaison, à Oxford (construit par Guillaume le Conquérant en 1071), The Liberty Hotel, à Boston, The Four Seasons, à Istambul (où l’on peut même se marier !) et The Langholmen, à Stockholm (à la fois hôtel, auberge de jeunesse et centre de conférence).

 

The Liberty Hotel, à Boston 

Sur le toit de The Liberty Hotel, à Boston… 

 

The Four Seasons, à Istambul 

The Four Seasons d’Istambul est à deux pas de la Mosquée bleue et du palais de Topkapi

 

 

Tranche de vie parisienne 21, avril, 2008

Classé dans : Europe, Fragments — Marie-Julie Gagnon @ 7:24

Dimanche, 16 juillet 2006. Je suis enceinte de plus de six mois, seule à Paris pendant que Chéri défie les moustiques (et le palu) sur la Petite Côte sénégalaise. Je check out, mini-valise Longchamp (à roulettes) achetée la veille en solde aux Galeries Lafayette à la main, et sac au dos. Direction : le Jardin du Luxembourg, que je n’ai encore jamais vu.

 

Première constatation : TOUT LE MONDE se balade avec des valises dans le métro. En fait, depuis deux jours, c’est comme si l’ensemble des Parisiens fuyait la ville en même temps. Je savais que c’était la période où plusieurs voyageaient (c’est d’ailleurs ce qui m’a découragée d’aller passer quelques jours à Marseilles), mais je ne pensais pas qu’ils étaient SI nombreux à le faire ! On dirait une version « vacances » made in France de nos déménagements du 1er juillet.

 

Bref, je disais donc que je défiais soleil brûlant et Parisiens en cavales pour me rendre au Jardin du Luxembourg (en chantant du Joe Dassin « dedans ma tête », of course, je n’en suis pas à un cliché près). Et quand je parle de soleil brûlant, je parle VRAIMENT de soleil brûlant ! J’aurais déjà besoin d’une douche et ça ne fait même pas une heure que j’ai quitté ma chambre climatisée.

 

Chemin faisant, je ne peux m’empêcher d’arrêter prendre une bouchée au resto Les Éditeurs. Je me paye un délicieux filet de bar en regardant les livres qui m’entourent. Je visite ensuite le Jardin du Luxembourg en accéléré : marre de monter et descendre des escaliers avec ma valise, marre du soleil qui me tape dessus, et marre de ne pas porter de verres solaires (la belle idée : j’ai oublié mes lentilles cornéennes de rechange à Montréal…). Il est donc temps pour moi d’aller me poser au Café de Flore (oui oui, encore un gros cliché). Impossible de ne pas y aller, ne serait-ce que pour satisfaire l’ado fascinée que j’étais par le couple Sartre-de Beauvoir. Je me délecte autant de ma Coupe Flore (boules de crème glacée au chocolat et au caramel avec poires nappées de chocolat, coiffées de crème chantilly et d’amandes grillées) à 13 euros que de la conversation hautement philosophique de ma voisine de table.

 

Entre deux atterrissages (chaque bouchée de ce délice m’envoie au 7e ciel), je me régale des propos caricaturaux à l’extrême de cette bourge qui crache les affres de sa pauvre vie de businesswoman fashion dans son portable en prenant de temps en temps une micro-bouchée de salade niçoise. Tout y passe : son mec irrespectueux, ses nombreux allers-retours dans les différentes capitales du monde pour le boulot, l’achat d’un premier appartement « d’adulte » (sous-entendre : plus grand qu’une boîte de Kleenex) et le traitement anti-cellulite qu’elle s’apprête à suivre. Désolée Simone et Jean-Paul, semblerait que la peau d’orange passe avant la philo désormais, au Café de Flore.

 

Je repars avec ma foutue valise qui pèse une tonne (elle est petite, mais drôlement bien remplie – j’ai laissé la grosse à la consigne de l’hôtel) et un grand smile au visage à l’idée de me retrouver bientôt à Madrid et de revoir mon ami Ramon. 

 

Prison break 19, avril, 2008

Classé dans : Amérique, Europe, Insolite, Trouvailles, Une image vaut mille mots, tendances — Marie-Julie Gagnon @ 2:04
Tags: ,

C’est hyper-tendance. Partout à travers le monde, des touristes paient pour passer la nuit… en prison. J’avais entendu parler maintes fois de la reconversion de celle de Trois-Rivières (à découvrir pour les groupes : le forfait « sentence d’une nuit »), dont la particularité est que les guides sont d’ex-détenus. Mais saviez-vous qu’une auberge de jeunesse d’Ottawa est aussi un ancien pénitencier ?

 

The Ottawa Jail Hostel (membre du réseau Hostelling International) n’a rien d’une auberge classique. Pendant plus de 100 ans, des criminels en ont arpenté les corridors sombres. Les chambres privées semblent particulièrement accueillante malgré leurs barreaux (voir photo ci-contre). Il ne faut cependant pas avoir peur des fantômes pour y séjourner car elle est décrite comme l’un des lieux hantés les plus célèbres de l’Ontario !

 

En Suisse, le Jailhotel Löwengraben se targue d’être le premier « hôtel-prison » du pays de Heidi. Construit en 1862, l’endroit a changé d’orientation en 1998. Maintenant, les touristes y affluent de leur plein gré. « La première prison de Suisse que vous ne voudrez plus quitter », annonce fièrement le site Web de l’établissement.

 

La plus spectaculaire reconversion est probablement celle de l’hôtel Celica (qui signifie « cellule »), à Ljubljana, en Slovénie. Ici, 80 artistes des quatre coins du monde ont transformé 20 cellules en 2003. L’établissement a été proclammé « Hippest Hostel in the World » par Lonely Planet (je vous jure, ils ne me paient pas pour parler d’eux ! Et je ne fais pas exprès non plus… lol) en 2006. Cool, non ?

 

 

 

 

 

  

 

Entrevue avec le tandem de Turn of the world 12, avril, 2008

Classé dans : Entrevues, Europe, Trouvailles, Vidéo — Marie-Julie Gagnon @ 10:52
Tags: , ,

Curieuse d’en savoir plus sur Laetitia et Guillaume, ces jeunes Français qui ont entrepris un voyage sac au dos de cinq ans avec leur caméra, j’ai réalisé une entrevue par courriel avec eux.

 

 

Quelle est la genèse du projet ?

G : Le déclic s’est produit lors d’une mésaventure, au cours de ma première expédition de six mois qui m’a mené jusqu’en Malaisie (dans les mêmes conditions de voyage). Une nuit, en Thaïlande, je me suis retrouvé bloqué deux jours dans la jungle sans manger ni boire… C’est une très longue histoire qui nécessiterait un mail entier pour la raconter, mais l’idée m’est venue à ce moment-là !

 

Comment avez-vous financé votre voyage ? Prévoyez-vous travailler en cours de route ?

G et L : Nous avons économisé pendant un an avant de partir. Nous prévoyons travailler chaque année à travers le monde. Une année de voyage représente 2000 euros de budget chacun (visa, nourriture…).

 

Avec quel équipement technique voyagez-vous ?

G : Une caméra 3 CCD (j’ai dû en racheter une avec les moyens que nous avons, une Panasonic NV-GS320, parce que mon ancienne Sony à disque dur nous a lâchés pendant une traversée en bateau-stop), un MacBook Pro, disque dur 500 Go, cassettes DV, trépied, quatre batteries et un panneau solaire.

 

Filmez-vous tout le temps ? Jusqu’ici, combien de cassettes ?

G : Oui, nous filmons tout le temps. J’ai ma caméra à la main en permanence. Une moyenne de 10 cassettes par mois.

 

N’est-ce pas un peu chiant de trimballer tout cet équipement pour le type de voyage que vous faites ?

G : Ne me le faites pas dire ! Mon sac à dos pèse 12 kg et la partie matériel vidéo pèse 7 kg. Tout est calculé au gramme près. Alors il a fallu faire des concessions et je n’ai que 2 t-shirts et un pantalon.

 

Demandez-vous l’autorisation avant de filmer les gens ?

G : Oui. On me voit d’ailleurs la demander à un Polonais dans le premier épisode.

 

Pour le montage, comment vous y prenez-vous ?

G : Nous le faisons lorsque nous sommes hébergés chez l’habitant. C’est moi qui m’en charge. Cela représente environ trois semaines de travail, mais c’est aléatoire car nous sommes rarement plus d’une journée chez l’habitant. Je ne monte jamais sous la tente car nous utilisons la batterie de l’ordi pour les mails. Laetitia s’occupe entièrement de la partie photos.

 

Est-ce que le fait de filmer l’aventure vous fait faire des choses que vous n’oseriez pas faire sinon ? Qu’est-ce que ça change pour vous, de tout filmer, en fait ?

G et L : Le caméscope n’influence en aucun cas notre voyage. Cela est simplement un moyen moderne de partager notre aventure gratuitement sur Internet.

 

On vous voit frapper aux portes des gens pour trouver où dormir… Pourquoi ne pas vous être inscrit à un truc comme couchsurfing.com ? N’est-ce pas épuisant de toujours devoir tenter de convaincre les gens de vous héberger ?

G et L : Nous sommes inscrits sur couchsurfing.com. Nous en profitons lorsque nous sommes dans de grandes villes, mais pas plus car nous sommes à la recherche de rencontres naturelles. Ce site est plutôt basé sur un échange. Nous ne cherchons pas du confort mais des moments magiques… Frapper aux portes permet aussi de prendre la température du pays à notre façon.

 

Jusqu’à maintenant, quel a été votre moment le plus magique ?

L : À Sakarya, en Turquie, la première fois que nous avons frappé à une porte. C’est ce moment qui m’a le plus marquée car c’est pour moi la porte de l’Asie. J’ai ressenti une réelle différence avec l’Europe. Enfin, on n’avait plus l’impression d’être chez nous.

G : Un routier iraquien qui nous donne trois clémentines près de la frontière iraquienne en Iran. Moment simple mais d’une émotion indescriptible.

 

Et le pire ?

L : Une nuit près d’une station service où nous avons posé la tente, à Bratislava. Il a plu des cordes toute la nuit, on s’est réveillés trempés, et en plus de ça, un routier a pissé sur notre tente pour nous réveiller…

G : Idem.

 

Pourquoi faire des épisodes aussi longs pour le Web ? Le but est-il d’en tirer une série pour la télé traditionnelle par la suite ?

G : Non, pas de promo TV (même si il y’a déjà des offres). Nous sommes à la base des voyageurs qui prenons un pied monstre à voyager et qui voulons faire partager nos moments. Comme nous n’avons aucun compte à rendre (aucun sponsors), nous ne cherchons pas à faire un carton sur Internet, juste à faire ce que nous voulons. Nous essayons de garder notre petite liberté.

 

En terminant, des questions plus perso: comment vous êtes-vous connus tous les deux ? Aviez-vous déjà voyagé ensemble avant ? Êtes-vous un couple ou simplement de bons amis ?

G et L : Nous nous sommes rencontrés lors d’un match de tennis. Nous n’avions jamais voyagé ensemble de cette façon. Nous sommes un couple et de bons amis en même temps.

 

Le troisième épisode des aventures de Laetitia et Guillaume vient d’être mis en ligne sur Dailymotion. Le premier se trouve ici, et le second, . Visiter leur site pour plus d’info : www.turnoftheworld.com

 

P.S.: Ils prévoient venir au Québec vers 2009-2010.

 

 

Smoking or not smoking 10, avril, 2008

Classé dans : Asie, Europe, Insolite, Une image vaut mille mots, tendances — Marie-Julie Gagnon @ 11:16
Tags: , ,

 

On connaît le tourisme solidaire, le tourisme médical et le tourisme religieux. À ces spécialisations s’ajoute désormais le tourisme… pour fumeurs ! De plus en plus de voyagistes mettent sur le marché des forfaits destinés à ceux qui ont envie de griller librement cigarette sur cigarette pendant leurs vacances.

 

Au Japon, où se trouve le troisième plus important fabricant de tabac au monde, Japan Tobacco, une agence de voyage propose un forfait en Europe conçu sur mesure pour les accros de la nicotine. Soulignons que fumer la cigarette reste fort populaire au pays du Soleil Levant (50 % des hommes adultes selon Japan-guide, et 15 % des femmes). On trouve d’ailleurs des panneaux destinés à informer les fumeurs sur les bonnes manières parfois farfelus pour l’oeil occidental…

 

 

 

Pour séduire les visiteurs nippons, Hawai Tourism Japan a lancé l’été dernier une campagne publicitaire baptisée Smoking with Aloha dont le slogan est « OK to smoke ».

 

Les Japonais continueront-ils de visiter massivement la Ville lumière même si la cigarette est bannie des bars et des restaurants depuis février 2008 ? Chose certaine, l’époque où la France était enfouie sous un épais nuage de fumée semble bel et bien révolue. Pour les derniers rebelles, reste la Belgique et l’Espagne, constate The Guardian

 

P.S. : À l’inverse, vous ne supportez pas la cigarette ? Une internaute a créé un guide en ligne en six langues des établissements à privilégier (sur tous les continents) si vous fuyez la fumée secondaire. 

 

Ajout 21/06/08: un article sur le sujet que j’ai rédigé pour La Presse il y a quelques semaines est maintenant en ligne sur Cyberpresse. 

 

Jeunes «blogtrotters» recherchés 10, avril, 2008

Classé dans : Europe, Prendre le large — Marie-Julie Gagnon @ 7:41

Si j’avais encore 26 ans…

Offre - L’Hebdo recherche cinq Blogtrotters

Tenir un blog quotidien durant six semaines et rédiger six reportages, c’est le défi lancé aux cinq futurs blogueurs voyageurs qui sillonneront l’Europe pour le magazine «L’Hebdo», l’alter égo suisse de L’actualité ici.

Le magazine reconduit, pour une deuxième saison, cette aventure journalistique inspirée de la fameuse Course autour du monde créée dans les années 70 par les télévisions publiques francophones. Cet été, entre le 5 juillet et le 17 août, cinq jeunes francophones, étudiants ou en formation (pas nécessairement en journalisme) du monde entier, âgés entre 18 et 26 ans, parcourront l’Europe pour y traquer l’insolite, et rapporter, par l’image et le texte, leurs découvertes, leurs rencontres, leurs impressions, mais aussi leurs plus folles aventures de voyage, y compris les pires expériences…

En récompense des efforts consentis, le plus talentueux des apprentis reporters se verra offrir un stage de journalisme au sein de la rédaction deL’Hebdo.

La remise des dossiers est ouverte jusqu’au vendredi 16 mai à minuit.

Le rédacteur en chef adjoint indique à la FPJQ que «Le postulant à l’étranger devrait donc être prêt à se rendre à Lausanne pour d’éventuels interviews (à ses frais évidemment), sans être certain d’être retenu…» 

 

(Source: LettreInfo FPJQ 08-04-10)