10 vues époustouflantes

Terrasse de l'hôtel Yunak Evleri, en Cappadoce (©Marie-Julie Gagnon)

Terrasse de l’hôtel Yunak Evleri, en Cappadoce (©Marie-Julie Gagnon)

Vous savez, ce moment où l’expression «à couper le souffle» prend tout son sens? J’ai demandé à des voyageurs de me raconter ces instants de grâce où aucun mot ne semble assez puissant pour décrire la beauté du paysage qui se profile devant eux.

1- La Cappadoce, en Turquie

La Cappadoce vue du ciel (©Marie-Julie Gagnon)

La Cappadoce vue du ciel (©Marie-Julie Gagnon)

«À part Delphes et le Machu Picchu en arrivant par le Chemin des Incas (les deux lieux les plus émouvants de ma vie), il y a la Cappadoce en Turquie qui bat TOUT! Mon amoureux et moi avons tous les deux déclaré un soir: "c’est le plus beau jour de notre vie"! Les vallées de Göreme, de Zelve, la vallée des roses… WOW! Le tuf volcanique ressemble tour à tour à des cheminées de fée, puis à de la crème glacée qui fond. Les teintes virent du vert au rose en passant par le jaune… Le tout entrecoupé de champs d’abricotiers… Et dans les trous des parois, des églises troglodytes aux peintures rupestres datant du 10e siècle!»

- Marie Brodeur Gélinas, Chargée de programmes à Association Québécoise des Organismes de Coopération Internationale (AQOCI) 

2- La côte californienne de Big Sur

©Cécile Gladel

Big Sur (©Cécile Gladel)

«J’ai vu la Bretagne, la Gaspésie, la côte mexicaine du côté pacifique et la Méditerranée, mais la vue de l’eau et des falaises ne m’a jamais parue aussi grandiose qu’à cet endroit. Le bleu turquoise de l’eau mélangé avec le blanc opaque des bancs de brouillard fait croire à ce que pourrait ressembler le paradis s’il existait. Et les vagues, les éléphants de mer, les phoques, les rochers, les plages qui laissent leur place aux falaises pour revenir aux plages. On ne veut plus partir, on reste là sans bouger observant le merveilleux tableau vivant que nous offre notre Planète…»

- Cécile Gladel, journaliste indépendante

3- Le désert de la Namibie

Désert de Namibie (© Tina De Vito)

Désert de Namibie (© Tina De Vito)

«On the top, pieds nus, à 7h du matin, pour savourer l’intense silence qui m’a laissée sans mots en octobre 2007. Des dunes de 300 mètres et plus, avec une vue imprenable.Dramatique paysage avec l’ombre des dunes et un ciel bleu azur. Majestueuse beauté naturelle super le fun à dévaler les deux pieds dans le sable chaud!»

- Tina De Vito, infirmière clinicienne

 4- Le pont U’bein, au Myanmar

©Paula Roy

Pont U’Bein, Myanmar (©Paula Roy)

«Mandalay, c’est le palais royal caché au cœur d’une forteresse et ceint de zones interdites. C’est aussi la colline d’où l’on admire le coucher du soleil après avoir gravi l’escalier de 1700 marches, le long duquel vivent des familles entières qui nous présentent sans gêne le tableau de leur vie quotidienne. (…) Mais avant toutes choses, Mandalay, c’est le pont U’Bein. C’est la lumière du pont U’Bein. Ce sont ces hommes et ces femmes qui pêchent, immergés jusqu’à la taille, alors que des barques sillonnent les eaux calmes du lac. Ce sont les jeunes pêcheuses qui tentent de converser avec nous sur la passerelle, l’homme qui veut nous lire les lignes de la main, l’aveugle qui joue de la musique, les amoureux qui se tiennent par la main, les femmes qui transportent de lourdes casseroles sur leur tête, les cyclistes, les bonzes. C’est la quiétude qui se dégage des lieux, alors qu’y déambule pourtant une foule nombreuse. C’est regarder le soleil se coucher sur tant de beauté et savoir que demain, toute la beauté du monde sera encore là…»

- Paula Roy, coordonatrice de projets

5- Vue depuis les hauteurs de Positano sur la côte Amalfitaine, en Italie 

Positano, Italie (Source image: toptenlists)

Positano, Italie (Source image: toptenlists)

«J’ai beaucoup voyagé grâce à mes parents quand j’étais petite en Europe, en Afrique et en Amérique, mais malgré tout, la plus belle vue que j’ai pu voir, c’était quand j’avais 12 ans: la Méditerranée d’un bleu pur, les falaises où se dessine un village pittoresque dans le style italien de la belle époque… Si je referme les yeux j’ai encore l’odeur des cédrats qui poussent tout le long de la côté. Bref, c’est à ce moment là que j’ai compris ce que symbolise la Dolce Vita.»

- Charlotte Laurent, gestionnaire de communauté

6- Monastère de la Panaghia Chozoviotissa, en Grèce

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«Amorgos, située complètement au sud-est des îles grecques, offre bien plus que ce que l’on voit de l’île dans le célèbre film Le Grand Bleu. Les quelques minutes de marche qui nous mènent au monastère de la Panaghia Chozoviotissa sont magiques… D’un côté, il y a ce magnifique monument blanc comme neige qui brille au soleil tout en ayant l’air de s’accrocher à la falaise; de l’autre, une vue imprenable sur le bleu-turquoise de l’eau. Après avoir franchi la minuscule entrée du monastère et rencontré quelques-uns de ses derniers habitants, la quiétude de l’endroit religieux amène une toute autre dimension à la vue de là-haut. Je restais hypnotisée devant les vagues qui frappaient les rochers, comme devant les couleurs changeantes et mystérieuses d’un feu de camp. Seul, du haut d’un balcon blanc, on souhaiterait secrètement pouvoir se retirer ici pour avoir la chance de méditer devant cette image tous les matins…»

Valérie Thibault, écrivaine et poète

7- Mount Tamalpais, près de San Francisco

Mount Tamalpais (©Martine Pagé)

Mount Tamalpais (©Martine Pagé)

«J’y ai été emmenée en voiture au coucher de soleil par mon amoureux américain lors de ma toute première visite en Californie en 1989 et j’ai craqué. Vraiment craqué. Je DOIS retourner sur cette montagne à chacune de mes visites dans la Bay Area. J’y respire comme je ne respire nulle part ailleurs. (…) La plupart de l’année, la sécheresse environnante donne aux collines rondes qui forment la montagne un air de "dos de chameau" à poils courts et dorés. Parfois, avec un peu de chance, le brouillard peut former un petit trou et on peut y voir la ville se San Francisco, si proche mais si loin… Bref, je suis folle de cet endroit. J’y ai même répandu un peu des cendres de ma mère… Et si je me marie avec mon chum, je voudrais bien que ce soit là!»

- Martine Pagé, scénariste

8- Plage de Balos, en Crête

© Véronique Pelletier

© Véronique Pelletier

«Selon moi, ce qui est le plus beau ou le plus magique dans une vue, ce n’est pas seulement l’endroit, mais les gens avec qui on la partage et le chemin parcouru pour y arriver.

Après avoir fait une heure de route dans une voiture non climatisée par 40 degrés sur une chemin désert qui ressemblait étrangement à un champ de mines parsemé dekrikri (chèvres des montagnes) la voie s’est éclaircie comme par magie. Et elle était là tout en bas de la falaise: la plage la plus parfaite du monde avec tous les tons de bleu imaginables. On dirait que la Grèce avait réservé ce petit coin de paradis que pour nous, cachant l’existence de cette merveille aux non-initiés. Une plage où l’on peut facilement se contenter de se remplir les yeux, sans même avoir à s’y tremper les pieds. Et à sa suite, la mer Méditerranée à perte de vue. Un moment parfait!»

- Annie Fortin, recherchiste, animatrice des médias sociaux et blogueuse

 9- Basse Californie

Basse Californie (Benoit Liard)

Basse Californie (©Benoit Liard)

«Quand on s’aperçoit que la nature est la plus puissante, que c’est elle qui aura le dernier mot, quand je me sens si infiniment petite face à ce qui se dévoile devant moi… La Basse Californie m’a ensorcelée. La chaleur, la végétation, le désert; tout y est relativement hostile autant que fascinant. Pour moi, cette vue est aussi magnifique parce qu’elle se mérite. Pour y accéder, il faut vouloir aller à sa rencontre, prendre la petite route en roche, monter le col vertigineux, mater la chaleur intense, regarder plus loin que soi, oublier qui on est et seulement profiter du moment…»

Claudia Guerra, journaliste pigiste

10- Le centre-ville Hong Kong depuis Kowloon

Hong Kong (©Sébastien Lévesque)

Hong Kong (©Sébastien Lévesque)

«J’ai vu des superbes "vues" lorsque je suis allé à Hong Kong. En regardant le centre-ville de l’autre côté de l’île, à Kowloon, ma tête faisait presque un 180°!  C’était époustouflant!»

- Sébastien Lévesque, auteur

(Une première version de ce reportage a été publiée sur Canoe.com en janvier 2010)

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Escale à Venise

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Ce qui frappe d’abord, c’est l’absence de voitures. Imaginez le bonheur de déambuler dans une ville où le piéton est roi! Remarquez qu’il n’est pas seul, ledit piéton: de 15 à 20 millions de touristes visitent cette cité mythique qui compte 160 îlots. Mais qui s’en préoccupe? Ici, on savoure la dolce vita en dégustant une glace dans une gelateria artisanale, en sirotant un spritz (apéritif très populaire à base de vin blanc et d’eau de Seltz) sur une terrasse ou en s’offrant un espresso dans le tout premier café à avoir vu le jour, Florian, en 1720 (cher – huit ou neuf euros la tasse –, mais historique!).

À Venise, la vie est organisée autour des canaux. «L’eau est notre liquide amniotique», lance d’entrée de jeu Roberta Valmarana, de l’office du tourisme de Venise. Si, au 16e siècle, 10 000 gondoles sillonnaient la ville, on en trouve aujourd’hui à peine 400. Si l’expérience vous semble incontournable, sachez toutefois qu’elle a un prix. Selon l’itinéraire choisi, il varie de 80 à 100 euros pour une quarantaine de minutes. Ne vous attendez pas non plus à entendre le gondolier pousser la chansonnette. «Ils n’ont jamais chanté!» s’exclame Corine Govi, guide et conférencière, quand on lui pose la question. «Dans les années 1960, le tourisme était très élitiste, poursuit-elle. Une touriste américaine restait ici un mois. L’Italie d’après-guerre n’était pas chère, alors on louait une gondole pour un mois. Le gondolier devenait votre valet. À ce prix-là, il pouvait aussi chanter!»

En arrivant à la Place St-Marc, on est saisi par la majesté des lieux. La Basilique St-Marc, le palais des Dosges et le Campanile se dressent fièrement, témoins de la richesse de l’histoire de ce lieu mythique que Napoléon a jadis décrit comme «le plus beau salon d’Europe». L’effet saisit à coup sûr. Et là, en observant les mosaïques, on se jure de revenir.

P.S.: Tentez tout de même d’éviter la haute saison, hein.

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Mes trois top:

1- Se perdre. Errer. Marcher pendant des heures…

2- Le gelato d’Alaska, reconnu pour ses glaces artisanales authentiques. Conseil du proprio pour choisir un glacier: «Évitez les montagnes de crème glacée. Elles sont faites avec des préparations en poudre.» Et la glace à la pistache n’est pas censée être si verte…

3- Le café Florian, plus ancien café d’Italie. Tout le monde vous dira de l’éviter. Bien sûr qu’il est rempli de touristes! Bien sûr que tout y est hors de prix! Perso, je trouve fascinant de m’asseoir dans un lieu riche en histoire et imaginer à quoi ressemblait les passants lors de son ouverture en 1720…

Vue du café Florian

Vue du café Florian

J’étais l’invitée de Vacances Transat.

(Une première version de ce texte a été publié sur Canoe.com en 2009.)

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Pique-nique à la plage des Salines

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Prenez une bande de copains, une voiture, des victuailles, un chapeau et des provisions de crème solaire et rendez-vous à la plage des Salines, au sud de la Martinique, pour un pique-nique gargantuesque comme aiment le faire les Martiniquais le dimanche. Résultat: une journée inoubliable… et un tout petit coup de soleil (oups! j’ai oublié la crème!). Récit photos.

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Au menu: pain, poulet, chips, fromages et boissons diverses.

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Antoine attaque le poulet!

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Le shrubb est une boisson typique à base de rhum agricole, de sucre de canne et d’écorces d’oranges macérées. Qui veut goûter?

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Nous, bien sûr! (Avec Anne Marie Parent, à gauche)

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Notre vue, pendant le repas. Cette portion de la plage se trouve près du chemin. Nous étions assis entre la voiture et mer.

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Le meilleur sorbet coco artisanal DU MONDE. Vraiment. J’ai voulu filmer la vendeuse pour vous faire entendre son inlassable «Sorbet coco!» pendant qu’elle déambulait sur la plage, mais elle a refusé. Elle ne voulait pas non plus que je publie de photos d’elle. Je la trouvais si belle! Je fais exception avec celle-ci car elle est un peu penchée, donc plus difficile à reconnaître. ;-)

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Après s’être sustentés, il était impossible de ne résister à l’appel de la mer…

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Des nuages, mais une journée parfaite malgré tout.

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Je suis retournée rêvasser à l’ombre avant la prochaine destination…

Sans contredit l’un des plus beaux moments de cette semaine fabuleuse en Martinique.

Tuyau: pour éviter la cohue, mieux vaut y aller n’importe quel jour… sauf le dimanche. ;-)

À découvrir également: La Martinique en 15 clichés Instagram, Bons baisers de Martinique, Le bonheur est dans un hamac en Martiniquemes billets sur la Martinique publiés sur EnTransit.ca et quelques courtes vidéos.

J’étais l’invitée du Comité martiniquais du tourisme (novembre 2012).

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24 heures à Paris, 10 clichés Instagram

Octobre 2012. Après un magnifique séjour en Champagne et en Alsace, je m’arrête quelques heures à Paris. Ayant peu de temps devant moi, je me contente d’une balade à Montmartre et d’une courte escale à Saint-Germain-des-Prés (je ne peux aller à Paris sans m’y arrêter), avant de sortir avec les collègues.

Souvenirs en vrac.

Les escaliers de Montmartre

Les escaliers de Montmartre… Paris à mes pieds!

Vue de Montmartre

Vue de Montmartre sous le soleil de midi

Street art

Street art

Place Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés

Place Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés

Visite obligatoire chez Pierre Hermé, rue Napoléon

Visite obligatoire chez Pierre Hermé, rue Napoléon

Le Carrément chocolat de Pierre Hermé. J'adore.

Le Carrément chocolat de Pierre Hermé. J’adore.

Parfois, je m'amuse à «bizouner» des photos avec plusieurs applications avant de les publier sur Instagram.

Parfois, je m’amuse à «bizouner» des photos avec plusieurs applications avant de les publier sur Instagram.

Et une autre photo de Japonais qui se prennent en photo pour ma collection!...

Et une autre photo de Japonais qui se prennent en photo pour ma collection!…

Superbe soirée au restaurant Jaja, parfait pour un repas de groupe!

Superbe soirée au restaurant Jaja

La Perle? Beaucoup trop de monde...

La Perle? Beaucoup trop de monde. Tant pis!

Ce voyage a été réalisé grâce à une invitation de Vins de France. Merci!

À découvrir également: mes billets sur la France sur EnTransit.ca, Un week-end à Québec: 15 clichés Instagram, Strasbourg en 12 clichés Instagram, La Martinique en 15 clichés Instagram, L’auberge de montagne des Chic-chocs en 15 clichés Instagram, Halifax-Montréal en clichés Instagram, C’est ici que j’ai grandi, Glauque city, Iceberg sans laitue et Impressions d’Istanbul.

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10 (autres) citations sur le voyage

Citation qui se trouve sur le train du Massif

Citation qui se trouve sur le train du Massif

J’aime réfléchir sur le voyage et lire les réflexions des autres. Citations inspirantes, deuxième partie.

1-  «On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va.» – Christophe Colomb

2- «Et il n’est rien de plus beau que l’instant qui précède le voyage, l’instant où l’horizon de demain vient nous rendre visite et nous dire ses promesses.» – Milan Kundera

3- «Les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent pour partir.» – Baudelaire

4- «Qui a l’habitude de voyager sait qu’il arrive toujours un moment où il faut partir.» – Paulo Coelho

5- «Il faut voyager pour frotter et limer sa cervelle contre celle d’autrui.» – Montaigne

6- «Il n’y a d’homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie.» – Lamartine

7- «Le vrai voyageur ne sait pas où il va.» – Proverbe chinois

8- «Voyager, c’est demander d’un coup à la distance ce que le temps ne pourrait nous donner que peu à peu.» – Paul Morand

9- «L’impulsion du voyage est l’un des plus encourageants symptômes de la vie.» – Agnès Repplier

10- «Le plus beau voyage, c’est celui qu’on n’a pas encore fait.» – Loick Peyron

À lire également: 10 citations inspirantes sur le voyage, Chez soi partout, mais nulle part, La pulsion du voyage, Mais jusqu’où?, L’exil chez soi.

Strasbourg en 12 clichés Instagram

Je suis arrivée à Strasbourg en train. C’était l’automne. La pluie venait de se mettre à tomber. Moi, j’avais le sourire fendu jusqu’aux oreilles. À cause du train. Des rails. De la gare…

Elle était belle, cette gare. Et laissait présager le charme fou de la ville.

Je suis partie me balader seule dans ses rues. Une promenade en bateau-mouche m’a ensuite permis de l’admirer sous un autre angle.

Oui, j’ai succombé.

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La gare

Balade dans la ville

Magnifique Strasbourg…

La cloche à fromage. On trouve dans ce restaurant la plus grosse... cloche à fromage.

La cloche à fromage. On trouve dans ce restaurant la plus grosse… cloche à fromage.

Cathédrale de Strasbourg

L’incontournable cathédrale

Palais Rohan

Palais Rohan

Bateau mouche

Bateau-mouche

Promenade fluviale

Vue du bateau

Strasbourg l'automne

Strasbourg en octobre

Foie gras, choucroute et gratin au Munster (Coin des Pucelles)

Foie gras, choucroute et gratin au Munster (Au Coin des Pucelles)

Bu. Aimé.

Bu. Aimé.

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Chaud-froid: savoureuses quetsches (prunes) avec crème glacée au pain d’épices (Au Coin des pucelles).

Rue des écrivains

Rue des écrivains

À découvrir également: mes billets sur la France sur EnTransit.ca.

Ce voyage a été réalisé grâce à une invitation de Vins de France. Merci!

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Lecture et chocolat

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Note: ce billet a été rédigé le 22 décembre dernier.

C’est toujours un miracle quand on arrive à fermer la porte d’un clando. En plus d’être remplie à craquer, la voiture menace de tomber en morceaux dès qu’on la touche. Et puis, il faut arriver à l’enclencher, cette foutue porte. J’ai toujours l’impression qu’elle va se détacher du véhicule. Bang! Toujours ouverte. Re-bang! Elle ne résistera pas. Bang! Bang! Bang! On démarre.
À Ouaga, il y a une quinzaine d’années, je me rappelle avoir pu admirer le «paysage» par-dessous, grâce à une «fenêtre» qui m’offrait une vue imprenable sur le sol.
Les clandos de la Petite-Côte ne sont pas si mal en point – du moins, ceux dans lesquels je suis montée – mais ils donnent tout de même l’impression que leur carrière peut s’arrêter à tout moment.
Je viens de faire cinq boutiques dans deux villages avant d’arriver à trouver du chocolat. Le Saint Graal, je vous dis. Je n’ai pas eu autant de chance avec les romans, par contre. Ayant oublié les cinq livres posés près de mon sac à dos fait en catastrophe juste avant le départ, un seul rescapé a fait le voyage avec moi (étant déjà dans mon sac de cabine): Mais qu’est-ce que tu fais là tout seul, de Pierre Szawlovski. L’histoire de joueur de hockey… Vous imaginez? Moi qui déteste ce sport avec passion, coincée en Afrique avec seul compagnon imaginaire, un joueur de hockey, plutôt antipathique  de surcroît (du moins, a priori). J’ai tout de même refermé le livre avec le sourire, hier. Mais maintenant, plus rien. Il me faut trouver de quoi me mettre sous la dent! De lectrice sporadique dans le tourbillon du quotidien, je deviens carrément boulimique dès que le mot "vacances" n’est plus une illusion. J’enchaîne les livres comme d’autres les cigarettes, inhalant les histoires et chérissant le buzz procuré par mon vice.
Bien qu’il me tarde de dévorer tous les livres que j’avais sélectionnés en prévision de mon séjour africain, j’étais plutôt sédute par l’idée d’être «obligée» d’aller acheter des romans. C’est quelque chose que j’ai toujours adoré faire. Pénétrer dans une librairie inconnue, dans un pays étranger, et attendre qu’un livre m’interpelle. Les lieux n’ont pas toujours besoin de concorder; l’évasion dans l’évasion, j’aime aussi.
Me voici donc à Mbour, à hésiter entre deux livres destinés aux élèves du lycée (les seuls en vente, pour tout vous dire): un d’Aimé Césaire, auteur martiniquais dont j’aime déjà la poésie, et Une si longue lettre de Mariama Bâ, sénégalaise incontournable selon la quatrième de couverture. J’opte pour le second. J’entre dans une autre librairie, qui, comme la première, ne propose que des articles scolaires. Ici, Balzac m’attend en compagnie d’une écrivaine africaine dont j’ai oublié le nom. Non seulement les deux bouquins sont recouverts de poussière, mais les pages semblent déjà dévorées par le temps (et une quelconque bactérie mangeuse de mots). Je les laisse à leur triste sort, rongée par la culpabilité.
Et hop! Un autre clando, les bras chargés de chocolat, de biscuits, de friandises… Les transports en commun brinquebalants, l’absence d’eau chaude (et d’eau tout court une partie de la journée), passe encore. Je m’en tire pas trop mal sans ordi ni WiFi non plus. Mais pas de livres ni de chocolat? Il y a quand même des limites!

À lire également: Du coq à l’âne, 30 secondes à bord d’un clando et Noël au Sénégal.

MÀJ: En date d’aujourd’hui, 30 décembre, je n’ai toujours pas terminé Une si longue lettre, tout petit roman de 172 pages. C’est tout dire…

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Du coq à l’âne

Scène de la vie quotidienne, Fadiouth

Scène de la vie quotidienne, Fadiouth

Note: ce billet a été rédigé le 21 décembre dernier.
Je vous écris de Mbodienne, sur la Petite Côte, au Sénégal. Il est 9h20. La chaleur commence à envahir tranquillement la pièce dans laquelle je dors. Il y a quelques minutes, pourtant, je grelottais.
Dehors, le coq fait des heures supp. L’âne se mettra sans doute bientôt de la partie. J’avais oublié à quel point son cri s’apparente au bruit d’une pompe qu’on actionne avec peine. L’âne ne fait pas hi-han comme dans les contes pour enfant. Les sons qu’il produit semblent plus douloureux, comme une longue plainte. J’avais un instrument de musique à vent, enfant, avec lequel je cassais les oreilles de tout le monde. Un espèce de croisement entre une flûte et un accordéon qu’on appelait «triolet »(et qui ne semble plus exister, selon mes recherches rapides). L’âne pourrait bien naître avec un tel instrument à la place des cordes vocales que je ne serais pas étonnée. Chaque fois qu’il se met à crier, j’ai l’impression qu’il s’apprête à rendre son dernier souffle tant il semble chercher loin l’air nécessaire à pousser la note.
"Il y a du sable partout!" Ma fille est devenue sénégalaise à la seconde où elle s’est mise à jouer avec ses cousins. Si capricieuse d’habitude, elle mange dans le plat commun et prend des douches tièdes (non, pas d’eau chaude!) avec eux sans rechigner. Elle en a même oublié de tenir le décompte des bestioles qui la dérangeaint tant au moment de notre arrivée. On l’a surprise à temps avec une bouteille d’eau du robinet, avant-hier. Sa tête est peut-être sénégalaise, son corps ne l’est pas tout à fait.

Dans un "clando", patchwork de pièces de différentes époques qu’on appelle un taxi, direction Joal. Je sens la sueur de ma voisine imprégner ma propre peau. Les chauffeurs attendent toujours que toutes les places – même celles qui n’existent pas – soient prises avant de se rendre à destination. Nous descendons à la gare routière, sorte de carrefour où les cars, clandos, et autres taxis sept places se massent pour attendre les clients. Nous nous engrouffons dans l’un d’eux, direction Fadiouth, l’île aux coquillages.
Non, je n’ai pas besoin d’un énième collier. Ni d’une sculpture impossible à transporter dans mes bagages. Les vendeurs sont insistants, mais rien à voir avec ceux du Lac Rose ou du marché de Dakar.
Nous frayons notre chemin à travers le village. L’île porte bien son nom. Sous nos pieds, des coquillages, encore des coquillages. Près d’un baobab, un homme creuse un trou. Même à mi-taille, les mollusques remplissent encore sa pelle, mélangés à la terre.
Nous traversons le pont qui conduit au cimetière. Ici, les sépultures catholiques et musulmanes cohabitent dans le plus grand respect. Le bon voisinnage même après la mort. Lire la suite

Un nouveau compagnon de route

406699_10151153318816039_865269449_nJe deviens toujours sentimentale à l’approche de la date d’expiration de mon passeport. Comme si je n’avais pas envie de me séparer des histoires que me racontent les tampons imprimés sur ses pages. Mon passeport, ce n’est pas seulement un document officiel, c’est aussi la preuve tangible que je n’ai pas rêvé tous ces voyages.

Je dis au revoir à cinq années de fabuleux souvenirs aux quatre coins de la planète et je regarde devant. Les pages sont vierges, ne reste plus qu’à penser aux histoires que j’ai envie d’y inscrire…

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Moins chers à la dernière minute, les billets d’avion?

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Vous croyez que le prix des billets d’avion diminue plus le temps avance? Détrompez-vous! C’est peut-être le cas pour certains forfaits Sud – et encore – mais quand il s’agit de vols secs, particulièrement pour des destinations lointaines, c’est une autre histoire.

Alors que je magasinais des billets pour le Sénégal pour ma fille et moi sur le site d’Air Canada (oui, je connais des tas de sites qui permettent de comparer les prix, mais à ce stade-là, pour les quelques dollars que j’aurais économisés, j’ai préféré choisir des partenaires d’Aeroplan, histoire d’accumuler des points), je me suis amusée à faire des captures d’écran à différents moments pendant mes recherches.

Le 3 décembre:

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Le 9 décembre:

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Pour les mêmes vols, le même jour, une différence de 1000$!

J’ai finalement opté pour d’autres dates et je me suis dépêchée d’acheter les meilleurs billets dénichés.

Pour obtenir des prix plus bas, la flexibilité reste la clé. Bien sûr, mieux vaut aussi pouvoir s’y prendre plus à l’avance…

Sur le même sujet: Profession: chasseur d’aubaines et Ma première chronique à Libre-service.

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Tchin-tchin aux Bahamas

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Si vous visitez les Bahamas, on vous offrira sans doute un Goombay Smash, cocktail à base de rhum, de rhum à la noix de coco et de jus d’ananas que chaque barman adapte à sa manière. En mars dernier, je me suis rendue chez Miss Emily’s Blue Bee Bar, sur l’île de Green Turtle Cay, dans les Abacos, à l’endroit même où la boisson a été créée. Dans la vidéo qui suit, sa fille, Violet Smith, me raconte l’histoire de sa création (en anglais). Lire la suite

2012 en voyage

Îlet Oscar, Martinique, novembre 2012

En décembre 2011, la liste des destinations que je souhaitais visiter en 2012 ressemblait à ceci:  Costa Rica, Londres, Bali, Taïwan, Beyrouth, Tel Aviv, Croatie, Martinique,  Guadeloupe, Vancouver, Salt Spring island, Tofino, Whistler, Marrakesh/Essaouira, Barbade, Îles de la MadeleineYukon.

J’avais aussi ajouté (mais pas forcément pour cette année): Thaïlande, Kerala, Philippines, Vanuatu, Madagascar, Jordanie, Australie, Nouvelle-Zélande, Île Maurice, Maldives, île de la Réunion, Seychelles, Vietnam, Laos, Zanzibar, Bhoutan, Bahamas, Hawaii, Fidji, Corse, Alsace et Shanghai.

Mon calendrier 2012 a plutôt ressemblé à ceci:

Lire la suite

Les bars cachés de Hong Kong

«Non! Pas de photo!» La fille magnifique qui vient de mettre sa main devant ma lentille est une top-modèle mi-française, mi-hongkongaise dont j’ai oublié le nom. La scène que je m’apprêtais à croquer n’avait pourtant rien de compromettant. Un couple enlacé dans un bar, quoi de plus banal?

Nous sommes en 2005, avant Facebook et Twitter. Quelques verres après l’incident, la jeune femme me raconte ses récents déboires avec des paparazzis (personne d’autres ne comprend le français dans les parages).  Sa liaison avec le bellâtre italien doit rester secrète…

L’endroit dans lequel je viens de pénétrer aussi, d’ailleurs. Je me suis retrouvée dans ce club privé, caché dans l’une des multiples alleys de la ville (impossible à retrouver sans guide), suite à l’invitation d’une jeune designer avec qui j’ai fraternisé un peu plus tôt ce jour-là. Autour de moi, des fils à papa qui jouent à «qui est le plus cool», des gens de l’industrie de la mode, des hommes d’affaires (bien qu’ils aient tous l’air d’avoir moins de 25 ans).

J’ai, ce soir-là, l’impression d’assister à la représentation parfaitement rodée d’un spectacle quotidien mettant en vedette de jeunes richards à la fois blasés et fiers d’être «eux». Le Hong Kong découvert cette nuit-là est à des années-lumières de celui entrevue dans les films dont je me délectais depuis des années. Rien à voir non plus avec les marchés traditionnels visités plus tôt. Légèreté, insouciance et poudre aux yeux: voilà ce qui me vient d’abord à l’esprit quand je repense à cette nuit-là.

J’ai rangé mon appareil photo et j’ai profité du spectacle. J’ai tendu l’oreille. La fille croisée à mon arrivée m’a raconté les dessous du milieu du mannequinat à Hong Kong, plus ouvert à ses traits métissés que celui de la France selon son expérience.  Une maquilleuse au coeur brisé m’a narré, la larme à l’oeil, sa dernière histoire d’amour. J’ai regardé les fils à papa jouer aux coqs.

Et je me suis dit qu’au fond, j’aurais pu être n’importe où.

L’article qui m’a inspiré ce billet: Hong Kong’s secret nightlife spots (BBC Travel). La photo du Jaa Bar qui se trouve ci-haut – non, ce n’est pas là où je suis allée - provient aussi de cet article. Je m’étais rendue à Hong Kong, à ce moment, pour couvrir le festival du shopping pour un magazine de mode… (Oui, j’ai eu plusieurs vies!)

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De Montréal aux Îles de la Madeleine

Cette photo a été prise vendredi, vers 14h, soit une heure avant notre départ en bateau vers les Îles de la Madeleine. J’ai l’impression que c’était il y a un mois…

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Souvenirs gourmands

J’étais bien embêtée quand Mayssam Samaha, de l’agence Télégraphe, m’a demandé de lui raconter un souvenir de voyage lié à la bouffe lors de notre rencontre à l’Auberge Saint-Gabriel. Un? J’en ai tellement! Comme je le mentionne dans la vidéo, la plupart sont liés à des contextes précis ou aux gens qui m’accompagnaient. Mais mes papilles se souviennent encore parfaitement de certaines saveurs, des années plus tard.

Il y a cette gaufre dégoulinante de chocolat dégustée sous la pluie à Lisbonne, à laquelle j’attribue le déclic qui m’a poussée à reprendre la route encore et encore. Ces tartes aux citrons faites avec les fruits de l’arbre qui se trouvait derrière la maison des gens chez qui j’habitais à Ouagadougou (pas très africain comme dessert, me direz-vous, mais quel régal!). La dinde de Noël que mon ami Patrick avait mis des heures à préparer, à St. Maartens. Les pancakes choco-bananes de Ko Phi Phi savourées quotidiennement avec mes compagnons de route. Le jus de bouille (fruit du baobab), découvert au Sénégal. Du poisson à peine sorti de l’eau et cuit sur un feu de camp, sur la plage, sur la Petite Côte. Les marchés de nuit asiatiques, particulièrement ceux de Taipei et de Keelung (pour les sashimis et les fruits de mer), où j’ai vécu pendant une quinzaine de mois. Les dim sum à Hong Kong, bien sûr, mais aussi ceux de DinTaiFung, à Taipei (j’y ai également mangé une soupe nouilles et boeuf absolument divine).

À Morancé, dans le Beaujolais, les plats extra d’Olivier (mon beau-frère français), qui trouve que je ne mange jamais assez. Les mezzés et les loukoums en Turquie, mais aussi cette soupe épicée à base de yogourt mangée chez l’habitant en Cappadoce. La fondue moitié-moitié, les bricelets et la crème double en Suisse. Hawksworth, au Rosewood Hotel Georgia de Vancouver, pour l’ensemble de son oeuvre (j’y étais avec ma copine anglaise, aussi gourmande que moi). À Paris, les macarons de Pierre Hermé avec Marie-Pier et Yanick et son Carrément chocolat avec ma fille. Toujours dans la ville Lumière, Ze Kitchen Galerie avec Karine et Gina pendant l’aventure Espadrilles et champagne et Le Relais de l’entrecôte avec Paul (même si la viande était exquise, ce sont les profiteroles au chocolat qui m’ont fait pousser de grands «hum!»).

Les avocats frais arrosé de citron dans un village de République dominicaine (bien loin de l’agitation touristique!), avec l’équipe de Jeunes Reporters sans frontière (nous y étions pour visiter des plantations de café, de cacao et de bananes équitables). Ce repas gargantuesque, à Bangkok, dont la simple évocation entraîne une suractivité de mes glandes salivaires. L’Inde, son pain naan et ses épices. Chaque bouchée au restaurant de Sooke Harbour HouseTojo’s à Vancouver. Le yogourt grec. La gelato italienne. Le homard des Maritimes. Le Nanaimo cheescake à Nanaimo. Je pourrais continuer comme ça longtemps…

Bref, les souvenirs gourmands sont souvent ceux qui restent les plus vivants des années plus tard.

Merci à l’Auberge Saint-Gabriel pour le délicieux repas, particulièrement au chef Éric Gonzalez.

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