8 jours en mer résumés en 15 clichés Instagram

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Alors, cette croisière d’Athènes à Venise? Les premiers mots qui me viennent à l’esprit, pêle-mêle: confort, histoire, grandiose et… desserts! Pour tout vous dire, j’aurais été au comble du bonheur avec de plus longues périodes en mer (pour lire/dormir davantage), mais aussi de plus longues escales. Tout était tellement extraordinaire!

Voyager à bord d’un navire comme L’Austral est un voyage en soi. On a envie d’en profiter au maximum. Mais comme on découvre des endroits fabuleux, on a aussi envie d’étirer le temps quand on les visite.

Tout au long du séjour, j’ai adoré me lever à l’aube pour aller jeter un coup d’oeil sur le balcon, afin de découvrir la vue qui s’offrait à nous ce matin-là. Chaque fois, je revenais dans la cabine le sourire aux lèvres, remerciant ma bonne étoile.

Pas de doute, même si je ne suis pas forcément une adepte de croisières à la base, je remonterais à bord sur-le-champ. D’ailleurs, depuis que je sais qu’un nouveau forfait destiné aux familles a été ajouté en octobre, la machine à rêve s’est remise à s’emballer!

Pour le moment, voici quelques clichés Instagram de ces huit jours en mer. Je n’ai utilisé aucun filtre pour ne pas altérer les couleurs.

Départ d'Itea, la première escale du voyage.

Départ d’Itea, la première escale du voyage.

Scène de la vie quotidienne à bord.

Scène de la vie quotidienne à bord.

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La photo classique avec le commandant!

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Buffet grec. Incapable de choisir: j’ai pris un peu de tout!

Oeuf cuit à basse température avec espuma de pommes de terre et caviar osciètre, demi-queue de langouste et sa bisque en écume avec fine crème de céleri rave et roquette, et filet de boeuf rôti, sauce au jus de truffe avec pomme Darphin aux oignons confits et portobellos rôtis.

Oeuf cuit à basse température avec espuma de pommes de terre et caviar osciètre, demi-queue de langouste et sa bisque en écume avec fine crème de céleri rave et roquette, et filet de boeuf rôti, sauce au jus de truffe avec pomme Darphin aux oignons confits et portobellos rôtis.

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Fraisier en transparence. Mon dessert coup de coeur!

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Mousse au chocolat. Impossible d’en manger un seul petit pot!

Après deux jours de vent, la mer était beaucoup plus calme alors que le soleil se levait près des bouches de Kotor, au Monténégro.

Après deux jours de vent, la mer était beaucoup plus calme alors que le soleil se levait, peu avant d’arriver  aux bouches de Kotor, au Monténégro.

Bouches de Kotor, Monténégro, au petit matin

Bouches de Kotor, Monténégro, au petit matin

Arrivée à Mljet, en Croatie, à l'aube. C'est ici qu'Ulysse aurait passé sept années avec la nymphe Calypso...

Arrivée à Mljet, en Croatie, à l’aube. C’est ici qu’Ulysse aurait passé sept années avec la nymphe Calypso…

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L’heure de l’apéro.

Port de Rovinj, en Croatie.

Port de Rovinj, en Croatie.

L'arrivée à Venise: magique!

L’arrivée à Venise: magique!

Un dernier regard en arrière et hop! c'est le temps de faire nos adieux aux gens rencontrés à bord. Un merveilleux voyage!

Un dernier regard en arrière et hop! c’est le temps de faire nos adieux aux gens rencontrés à bord. Un merveilleux voyage!

J’étais l’invitée de la Compagnie du Ponant. Merci! 

À découvrir également: D’Athènes à Venise à bord de L’AustralUn pirate qui aimait trop la mousse au chocolatEscale à DubrovnikLa vie à bord de L’AustralRendre visite à Apollon24 heures à Athènes avec un enfantNarcissisme façon VIe siècle?.

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Philadelphie en quelques clichés Instagram

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Près du marché italien

Une escale de six heures à Philadelphie en route vers Tampa, en Floride? Chouette! Pas assez pour explorer la ville à ma guise, mais suffisant pour goûter à un grand classique: le fameux Philly cheesesteak.

Mon choix s’arrête rapidement sur deux lieux hautement touristiques situés l’un en face de l’autre (pratique!), au bout du marché italien: Pat’s et Geno’s. Tous deux sont ouvert 24 heures par jour, sept jours sur sept. Depuis une trentaine d’années, ils se livrent une lutte sans merci pour prouver qui est LE VRAI king du cheesesteak sandwich (enfin… je n’en ai aucune idée, concrètement, mais j’aime l’intensité dramatique de la phrase – à lire à voix haute avec une voix très grave).

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Même si le premier a ouvert ses portes en 1930 et le second en 1967, tous deux affirment avoir été le premier à avoir eu l’idée de mettre du Cheez Whiz sur la viande. Un peu comme Roy Julep à Drummundville et Le Lutin qui rit à Warwick avec notre poutine, quoi. Il y a des batailles plus importantes que d’autres.

Premier arrêt: Pat’s king of steaks

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Il suffit de lire l’enseigne qui se trouve au-dessus du comptoir de commande pour réaliser rapidement qu’on a affaire à une grande pointure de l’humour. «How to order a steak» aurait été écrit par un certain I. M. Hungry. Hum.

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Une fois les instructions digérées (*inspiration I.M. Hungry*), on nous invite à répéter pendant qu’on fait la queue. Je n’ai pas mémorisé les instructions, mais je balbutie un «no onion» qui doit être suffisamment clair puisque mon repas atterri devant moi en moins d’une minute. Vous avez dit «fast-food»?

Je déballe le sandwich pleine de scepticisme. Vais-je vraiment engouffrer ce machin au Cheez Whiz, moi l’accro du «vrai» fromage?

Je pense à notre poutine, peu «ragoûtante» pour la plupart des étrangers. Je fixe les photos des multiples célébrités affichés tout autour du stand et je prends une bouchée. Puis une autre. Et une autre… Pas mal du tout, ce truc. Bien gras et tout sauf élégant à manger, mais… comestible. La viande est plutôt savoureuse. Le pain passe suffisamment inaperçu pour qu’on se concentre sur  son contenu. Le Cheez Whiz? Ben c’est du Cheez Whiz… FULL Cheez Whiz. Tout à fait dans le ton.

Observation: je suis loin d’être la seule touriste dans les parages. Les «clics!» retentissent tout autour de moi. Et j’entends plusieurs conversations en français.

2e escale: Geno’s steak

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Je traverse la rue pour me diriger vers la plus clinquante des deux enseignes, comme tant d’autres visiteurs (non, mon exercice comparatif n’a rien d’original!). Ici aussi, les célébrités sont à l’honneur. Entre les Backstreet Boys et les badges de policiers (ils semblent avoir choisi leur clan, si je me fie à la collection exposée), le ventre déjà plein, je saisis ma moitié de sandwich.

Première constatation: le pain est complètement différent. Moins «sous-marin», plus sucré. La viande est moins dégoulinante de gras et le Cheez Whiz, plus discret.

Même s’il est décédé en 2011, Joey Vento, qui a lancé ce comptoir, semble omniprésent. Sa bouille est exposée un peu partout (notamment chez un concessionnaire de motos). Une recherche rapide me démontre qu’il est devenu une célébrité locale. Même The New York Times a fait un papier sur lui lors de sa mort! Pour l’anecdote, l’homme a appelé son fils Geno à cause de son resto. Non, pas l’inverse…

Première bouchée: hum… je préfère Pat’s. Deuxième: idem. Après cinq ou six, je commence à douter. Il faudrait que je retourne goûter au premier! Mais ce sera pour une autre fois, il me reste encore quelques heures pour déambuler dans la ville (et, accessoirement, digérer cet envoi massif de calories).

3e escale: le marché italien

Est-il vraiment italien, ce marché? Il me semble y voir plusieurs chinoiseries au passage en tout cas. Je navigue entre les étals de fruits et l’expositions de poissons et crustacés avant de demander mon chemin à une vieille dame. «Vous devriez aller de ce côté, m’indique-t-elle. Vous pourrez ainsi voir la partie historique de la ville.» Témoin de la conversation, une jeune femme marche quelques pas à mes côtés. «En allant plutôt à gauche, vous arriverez au centre-ville. Vous pourrez par exemple y faire du shopping.»

Ma paresse l’emporte: centre historique, un peu moins loin, ce sera. Après une pause «boulot» au Starbuck (je sais, je sais…), je me remets en route.

4e escale:  4th Street

En fait, ce n’est pas vraiment une escale.  C’est la rue que je décide d’emprunter pour me rendre dans la partie historique.  «Francis Johnson (1792-1844) – America’s first native born master of music lived here», m’indique une plaque commémorative devant le numéro 65.

Une femme portant le voile intégrale assise dans un escalier m’observe. Je lui souris et poursuis ma route, résistant à la tentation de lui demander si je peux la prendre en photo. Surprenante rencontre après les néons de Geno’s et l’animation du marché.

Le quartier est plutôt joli et coloré.

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J’aperçois le city hall. Puis, je repère la queue pour voir la Liberty bell, symbole de l’indépendance américaine. J’aurais bien aimé la voir de plus près (la cloche, pas la queue!). Mais ce sera pour une prochaine fois. J’ai un avion à prendre…

La Liberty Bell, c'est par là!

La Liberty Bell, c’est par là!

P.S.: Sarah a elle aussi publié un billet sur Philadelphie l’année dernière, dans lequel elle présente sa liste de choses à faire si vous disposez de quelques jours.

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10 choses que vous ne savez (peut-être) pas à propos des Îles de la Madeleine

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1- On peut faire beaucoup de choses avec du sable. En plus du concours de châteaux, qui attire les foules en août, on trouve de véritables ouvres d’art faites à partir de ce matériau, y compris des urnes funéraires!

2- Le sable chante aux Îles. Si, si!  C’est ce que j’ai appris en visitant les Artisans du sable, sur l’Île du Havre-Aubert, l’année dernière. C’est en fait le bruit du frottement des grains quand on marche dessus qu’on appelle «chant».

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3- L’île d’Entrée est la seule qui ne soit pas reliée au reste de l’archipel. Pas étonnant qu’on y trouve autant de descendants d’Irlandais et d’Écossais: on a l’impression d’avoir changé de continent en accostant! On peut par ailleurs y voir de petits pingouins. C’est ici, aussi, que Jacques Cartier a jadis aperçu des Micmacs…

4- Il est possible de plonger avec des phoques à  l’île Brion avec L’IstorletSi l’animal vous fascine, rendez-vous également au Centre d’interprétation du phoque.

5- Le phoque n’est pas que beau, il est aussi très bon (ne le dites pas à Brigitte Bardot!). On peut en manger dans différents restaurants. Je vous recommande le burger de loup-marin (autre nom du phoque) des Pas perdus. Pour mieux comprendre l’importance de la chasse au phoque, par ici.

6- L’artiste japonais Takanori Sérikawa, dont les oeuvres sont régulièremnt exposés, est propriétaire d’un restaurant unique, Taka. Il tient aussi l’auberge Capitaine Gédéon. Réservations: 418-986-5341 ou capitainegedeon@tlb.sympatico.ca.

7-  On y trouve l’une des 25 plus belles plages au pays, la Grande Échouerie, selon Canadian Geographic. Chaque plage a sa personnalité propre. Avec ses falaises, celle de la Dune du Sud, à Havre-aux-Maisons, est l’une des plus photogéniques. Celle de la Martinique, entre Cap-aux-Meules et Havre-Aubert, est reconnue pour ses eaux plus chaudes, alors que Pointe-au-loup, quasi-déserte, charme avec ses eaux limpides, mais terrifie les parents à cause de ses courants.

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8- Les cultures anglophone et francophone cohabitent le plus naturellement du monde aux Îles (du moins, c’est l’impression qu’on a en y allant comme touriste). On passe d’une langue à l’autre, selon le lieu où l’on se trouve.

9- On dénombre 300 espèces d’oiseaux aux Îles.

10- On peut s’y rende en bateau. À bord du Vacancier, l’équipage est presque entièrement Madelinot.

Pour plus d’information, visitez Destination voyage Îles de la Madeleine (lien commandité).

À lire également: 10 raisons de visiter les Îles de la Madeleine12 secondes aux Îles de la MadeleineQu’arrive-t-il aux baleines échouées sur des plages?Les oiseaux de l’île d’EntréeExcursion à l’île d’EntréeEscale aux Îles de la MadeleineLa vie à bord du Vacancier,  Cap sur les Îles de la Madeleine et De Montréal aux Îles de la Madeleine.

Pour lire tous les billets que j’ai rédigés sur les Îles de la Madeleine pour EnTransit.ca, par ici.

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TBEX en 10 observations

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Toronto vue de l’aéroport Billy Bishop

Je reviens de Toronto, où j’ai pris part à TBEX («Travel blog exchange») pour la première fois. Après en avoir entendu parler pendant des années, j’ai profité de la proximité de l’édition nord-américaine 2013 pour aller satisfaire ma curiosité.

Environ 1300 participants (dont environ 1000 blogueurs voyage) des quatre coins du monde ont pu prendre part à des conférences traitant de différents aspects du blogging, rencontrer des offices de tourisme et des compagnies liées au voyage et, bien sûr, faire la fête (n’est-ce pas dans les soirées qu’on «réseaute» le mieux?). L’objectif? Se rencontrer, mais aussi aller chercher des outils pour s’améliorer et tisser des liens avec des partenaires potentiels. Mes observations.

1- Conférences inégales, mais souvent intéressantes. Je pensais m’ennuyer ferme lors des conférences. Ç’a parfois été le cas (une seule m’a vraiment ennuyée en fait, mais c’est ma faute : j’aurais dû prendre le temps de mieux lire le résumé avant). De manière générale, j’ai plutôt été ravie par ce que j’ai entendu et j’ai appris quelques trucs. La prochaine fois (si prochaine fois il y a), je laisserai  mes préjugés de côté j’étudierai mieux le contenu de chacune des conférences avant d’arrêter mes choix.

Conférence de Jodi Ettenberg et Annemarie Dooling

Conférence de Jodi Ettenberg et Annemarie Dooling

2- La blogosphère voyage francophone est une nanogoutte dans l’océan. Il y a bien sûr les Asiatiques, qui l’emportent par la force du nombre (même si très peu représentés à TBEX). Les anglos restent cependant les rois. Nous pouvons les lire, mais pas l’inverse. On a beau être ambitieux : linguistiquement parlant, on ne fera jamais le poids. Je persiste à vouloir bloguer seulement en français parce que mon identité est en grande partie définie par ma langue maternelle. Parce que ma voix serait forcément distortionnée par mes lacunes en anglais. Et parce que j’aime passionnément le français. Toutefois, je dois admettre qu’une partie de moi est frustrée de ne pas pouvoir rejoindre plus de gens. On est ambitieux ou on ne l’est pas.

3- Certains blogueurs auraient besoin d’un agent. Moi la première. Je l’ai souvent lancé à la blague, mais de l’entendre pendant le keynote de clôture de l’événement m’a fait sentir un peu moins seule. Si je me fie au sondage à main levée, la moitié des blogueurs voyages ont d’abord le sens des affaires, l’autre moitié a surtout un penchant artistique. Je peux écrire, faire de la vidéo, avoir plus de 12 000 abonnés sur Twitter et bien me classer dans les palmarès de blogues voyage franco, mais je ne suis pas foutue de me trouver un hébergeur ni de lier correctement Taxibrousse.ca à mon blogue WordPress. Je ne sais pas à quelle porte frapper pour faire faire un logo ni quoi répondre à tous ces gens qui me contactent pour différents partenariats.  Un «média kit»? Je parle mieux chinois que je parle «chiffres»… Et bien sûr, je n’ai pas un rond à investir puisque mon blogue ne me rapporte (presque) rien d’un point de vu financier. Devrais-je chercher de l’aide ou me résigner?

4- Il y a vraiment une obsession des blogueurs d’être repéré par des marques. Ça m’a franchement laissée perplexe. J’ai très tôt compris que mon blogue était ma meilleure carte de visite, mais ça ne m’a jamais traversé l’esprit de faire de Taxi-brousse mon gagne-pain principal. Peut-être parce qu’une part de plaisir s’envole systématiquemenet dès que quelque chose devient «obligatoire»? Ou que j’ai encore un malaise à ce qu’une certaine forme de marketing s’immisce dans «ma bulle»?… Par contre, j’admets avoir aimé ce que j’ai entendu à la conférence d’Expedia, où tous les blogueurs qui ont travaillé avec la marque ont affirmé avoir gardé 100% le contrôle de leur contenu (j’y reviendrai).

5- Il y a certain «star system» dans le monde des blogueurs.  Je n’avais jamais pris conscience de l’ampleur du phénomène avant de voir des gens se mettre en ligne à la fin des conférences pour se faire photographier avec leurs modèles ou de voir des copains dont la notoriété n’a cessé d’augmenter ces dernières années se faire maintenant traiter comme des VIP. Particulièrement fascinant pour quelqu’un comme moi qui ne reconnaît jamais personne et qui est plutôt infidèle dans ses lectures. (Remarquez, je fais la même chose qu’eux quand je croise Dany Laferrière. Mais c’est une autre histoire.)

6- Dans le même ordre d’idées, je n’aurais jamais pensé un jour voir des blogueurs se PRENDRE pour des stars. Il n’y a pas si longtemps encore, tenir un blogue était perçu comme une activité cute ou une simple démonstration narcissique. J’irais même plus loin : il y a une quinzaine d’années, la Toile entière était perçue comme une activité cute (et bien sûr très geek). Un truc marginal jugé plutôt inintéressant par les grosses compagnies de relations publiques et les agents d’artistes. En 1996, je peinais à décrocher des entrevues avec des personnalités alors que je bossais pour le premier portail québécois, même s’il était piloté par Vidéotron (pour les lecteurs étrangers, Vidéotron appartient à l’empire Québécor). Aujourd’hui, un Klout élevé semble l’équivalent d’une étoile sur Hollywood boulevard. La différence? La gloire peut être bien éphémère… Certains ne semblent pas s’en rendre compte. Heureusement, ils restent minoritaires.

7- Je suis flabergastée par le talent de certains à se «marketer». Des blogueurs semblent arriver à ouvrir des portes qui restent fermées devant moi même si j’ai trois fois plus d’abonnés qu’eux sur Twitter et beaucoup plus de pages vues chaque mois. Question de marché? De langue? Devrais-je le prendre perso? Chose certaine, j’ai des choses à apprendre d’eux.

Toronto by night. Vue depuis les Îles.

Toronto by night. Vue depuis les Îles.

8- Le speed dating : des plus et des moins. Pour ceux qui ne connaissent pas la formule, blogueurs et compagnies (tant des offices de tourisme que des marques d’accessoires de voyage) envoient des demandes de rendez-vous avant l’événement. Sur place, nous avons huit minutes pour nous faire la cour. J’avais déjà expérimenté ce type de rencontres à GoMedia. Si, samedi, tout s’est plutôt bien déroulé, dimanche, c’était le chaos total. Les participants étaient invités à aller voir directement les relationnistes dans le cadre de «l’open market», alors que d’autres (comme moi) avaient pris soin de planifier des rendez-vous. Très frustrant de devoir attendre en ligne alors qu’on devrait déjà avoir conclu la rencontre. Je me demande qui manque le plus de respect dans ce genre de situation: le blogueur qui ne réalise pas qu’il a piqué la place de quelqu’un ou le relationniste qui vous a déjà repéré mais ne met pas fin à l’entretien improvisé? Hum. Chose certaine, c’était une très mauvaise idée de la part de TBEX de mélanger les deux formules. Soit tout le monde prend un numéro, soit on se jette tous dans la jungle.

9- Il faut en prendre et en laisser dans ce genre d’événement. Je pense quand même ne pas partir de zéro quand il s’agit de réseaux sociaux et de blogue. Je ne suis pas d’accord avec tout ce que j’ai entendu pendant les conférences. Personne ne détient la science infuse. Je persiste à croire que ce qui est bon pour l’un ne l’est pas forcément pour l’autre. Il y a aussi l’aspect culturel qui n’a jamais été abordé de front, mais qui reste déterminant à plusieurs égards. Bref, restons fidèles à nous-mêmes et ne mettons pas notre instinct de côté pour embrasser les idées de quelqu’un d’autre.

Avec Paule Bergeron (Québec region), Marie-Eve Vallières (A Montrealer Abroad) et Marie-Ève Blanchard (alias Mawoui - Como la espuna).

Avec Paule Bergeron (@Quebecregion), Marie-Eve Vallières (@AMontrealer) et Marie-Ève Blanchard (alias Mawoui).

Avec Adeline (alias Voyages etc) et Sarah (@SaraTourDuMonde), deux blogueuses françaises avec qui j'ai eu énormément de plaisir.

Avec Adeline (@Voyages etc) et Sarah (@SaraTourDuMonde), à la soirée d’ouverture

 10- Les soirées maintenant. Je lance parfois à la blague que sans mon esprit festif, je n’aurais jamais travaillé. C’est souvent dans les cadres informels, sans s’en rendre compte, qu’on développe les relations les plus durables (je parle seulement de l’aspect professionnel, là, hein!;-). Les partys de TBEX? Très cool les deux-trois premières heures. Mais chaque fois, une impression de coït interrompu. Alors qu’on s’approchait du Nirvana, on nous faisait clairement comprendre qu’il était temps de partir (genre : flasher les lumières ou tout ranger précipitamment). Tant qu’à casser l’ambiance, mieux vaut peut-être opter pour des lieux moins glamour et laisser les gens s’amuser plus longtemps, quitte à leur indiquer à partir de quelle heure les boissons sont à leur frais. Les pousser dehors? Rude, dude!

Avec Sarah Dalawibi (@SaraTourDuMonde). Photo d'Adéline Gressin (@Voyagesetc)

Avec Sarah Dawalibi (@SaraTourDuMonde). Photo d’Adéline Gressin (@Voyagesetc).

Le 97$ investi (prix d’un billet quelques semaines avant l’événement) en valait-il la peine? Oui. D’abord pour les rencontres. C’est une merveilleuse manière d’élargir son réseau. Les conférences s’adressent à différentes catégories de blogueurs et sont suffisamment variées pour qu’on y trouve notre compte. Je ne crois pas que le speed dating révolutionnera ma carrière, mais c’est aussi parce que j’ai l’occasion de tisser des liens lors d’autres événements.

J’avais pas mal d’a priori, je l’avoue. Même si je n’adhère pas à tout ce que j’ai entendu pendant ces deux journées intenses, j’ai eu suffisament de plaisir pour songer à aller au prochain TBEX, qui aura lieu à Dublin en octobre.

D’un point de vue perso, je reviens avec plus de questions que de réponses. J’ai l’impression que le monde du blogue s’approche davantage du marketing que du journalisme (ou de la littérature). Je ne suis pas certaine d’être tout à fait à l’aise avec cet aspect. Je reste par ailleurs consciente des limites du marché dans lequel je me trouve. Et du fait que je suis d’abord journaliste et auteure.

Que veux-je vraiment faire avec Taxi-brousse en gardant tous ces éléments en tête? Je poursuis mes réflexions.

Avec Guy "Billy Ray" Thériault de Parcs Canada (Merci pour la photo Marie-Ève!)

Avec Guy "Billy Ray" Thériault de Parcs Canada (Merci pour la photo Marie-Ève!)

À lire également: mon billet sur l’aventure «Journey to TBEX», qui a permis à 28 blogueurs internationaux de découvrir le pays avant de se rendre à Toronto (sur EnTransit.ca), 10 tips for working with travel bloggers and destinations (excellent résumé de Frederic Gonzalo), Les outils de mesure d’influence, ça vaut quoi? et 5 plaisirs solitaires à l’hôtel (rédigé pendant mon séjour mais plus ou moins en lien avec TBEX!).

Aussi: Fille de mots, un billet rédigé en 2010 dans lequel je partage mes réflexions à propos de l’aspect «business» du blogging (j’ai encore plusieurs de ces questions aujourd’hui).

Pour mieux comprendre ce qu’est TBEX: un article du journal Metro (Ottawa).

Merci à Air Canada, qui m’a permis de me rendre plus rapidement à destination, et aux hôtels Gladstone, Pantages et Cosmopolitan, qui m’ont hébergée.

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10 vues époustouflantes

Terrasse de l'hôtel Yunak Evleri, en Cappadoce (©Marie-Julie Gagnon)

Terrasse de l’hôtel Yunak Evleri, en Cappadoce (©Marie-Julie Gagnon)

Vous savez, ce moment où l’expression «à couper le souffle» prend tout son sens? J’ai demandé à des voyageurs de me raconter ces instants de grâce où aucun mot ne semble assez puissant pour décrire la beauté du paysage qui se profile devant eux.

1- La Cappadoce, en Turquie

La Cappadoce vue du ciel (©Marie-Julie Gagnon)

La Cappadoce vue du ciel (©Marie-Julie Gagnon)

«À part Delphes et le Machu Picchu en arrivant par le Chemin des Incas (les deux lieux les plus émouvants de ma vie), il y a la Cappadoce en Turquie qui bat TOUT! Mon amoureux et moi avons tous les deux déclaré un soir: "c’est le plus beau jour de notre vie"! Les vallées de Göreme, de Zelve, la vallée des roses… WOW! Le tuf volcanique ressemble tour à tour à des cheminées de fée, puis à de la crème glacée qui fond. Les teintes virent du vert au rose en passant par le jaune… Le tout entrecoupé de champs d’abricotiers… Et dans les trous des parois, des églises troglodytes aux peintures rupestres datant du 10e siècle!»

- Marie Brodeur Gélinas, Chargée de programmes à Association Québécoise des Organismes de Coopération Internationale (AQOCI) 

2- La côte californienne de Big Sur

©Cécile Gladel

Big Sur (©Cécile Gladel)

«J’ai vu la Bretagne, la Gaspésie, la côte mexicaine du côté pacifique et la Méditerranée, mais la vue de l’eau et des falaises ne m’a jamais parue aussi grandiose qu’à cet endroit. Le bleu turquoise de l’eau mélangé avec le blanc opaque des bancs de brouillard fait croire à ce que pourrait ressembler le paradis s’il existait. Et les vagues, les éléphants de mer, les phoques, les rochers, les plages qui laissent leur place aux falaises pour revenir aux plages. On ne veut plus partir, on reste là sans bouger observant le merveilleux tableau vivant que nous offre notre Planète…»

- Cécile Gladel, journaliste indépendante

3- Le désert de la Namibie

Désert de Namibie (© Tina De Vito)

Désert de Namibie (© Tina De Vito)

«On the top, pieds nus, à 7h du matin, pour savourer l’intense silence qui m’a laissée sans mots en octobre 2007. Des dunes de 300 mètres et plus, avec une vue imprenable.Dramatique paysage avec l’ombre des dunes et un ciel bleu azur. Majestueuse beauté naturelle super le fun à dévaler les deux pieds dans le sable chaud!»

- Tina De Vito, infirmière clinicienne

 4- Le pont U’bein, au Myanmar

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Pont U’Bein, Myanmar (©Paula Roy)

«Mandalay, c’est le palais royal caché au cœur d’une forteresse et ceint de zones interdites. C’est aussi la colline d’où l’on admire le coucher du soleil après avoir gravi l’escalier de 1700 marches, le long duquel vivent des familles entières qui nous présentent sans gêne le tableau de leur vie quotidienne. (…) Mais avant toutes choses, Mandalay, c’est le pont U’Bein. C’est la lumière du pont U’Bein. Ce sont ces hommes et ces femmes qui pêchent, immergés jusqu’à la taille, alors que des barques sillonnent les eaux calmes du lac. Ce sont les jeunes pêcheuses qui tentent de converser avec nous sur la passerelle, l’homme qui veut nous lire les lignes de la main, l’aveugle qui joue de la musique, les amoureux qui se tiennent par la main, les femmes qui transportent de lourdes casseroles sur leur tête, les cyclistes, les bonzes. C’est la quiétude qui se dégage des lieux, alors qu’y déambule pourtant une foule nombreuse. C’est regarder le soleil se coucher sur tant de beauté et savoir que demain, toute la beauté du monde sera encore là…»

- Paula Roy, coordonatrice de projets

5- Vue depuis les hauteurs de Positano sur la côte Amalfitaine, en Italie 

Positano, Italie (Source image: toptenlists)

Positano, Italie (Source image: toptenlists)

«J’ai beaucoup voyagé grâce à mes parents quand j’étais petite en Europe, en Afrique et en Amérique, mais malgré tout, la plus belle vue que j’ai pu voir, c’était quand j’avais 12 ans: la Méditerranée d’un bleu pur, les falaises où se dessine un village pittoresque dans le style italien de la belle époque… Si je referme les yeux j’ai encore l’odeur des cédrats qui poussent tout le long de la côté. Bref, c’est à ce moment là que j’ai compris ce que symbolise la Dolce Vita.»

- Charlotte Laurent, gestionnaire de communauté

6- Monastère de la Panaghia Chozoviotissa, en Grèce

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«Amorgos, située complètement au sud-est des îles grecques, offre bien plus que ce que l’on voit de l’île dans le célèbre film Le Grand Bleu. Les quelques minutes de marche qui nous mènent au monastère de la Panaghia Chozoviotissa sont magiques… D’un côté, il y a ce magnifique monument blanc comme neige qui brille au soleil tout en ayant l’air de s’accrocher à la falaise; de l’autre, une vue imprenable sur le bleu-turquoise de l’eau. Après avoir franchi la minuscule entrée du monastère et rencontré quelques-uns de ses derniers habitants, la quiétude de l’endroit religieux amène une toute autre dimension à la vue de là-haut. Je restais hypnotisée devant les vagues qui frappaient les rochers, comme devant les couleurs changeantes et mystérieuses d’un feu de camp. Seul, du haut d’un balcon blanc, on souhaiterait secrètement pouvoir se retirer ici pour avoir la chance de méditer devant cette image tous les matins…»

Valérie Thibault, écrivaine et poète

7- Mount Tamalpais, près de San Francisco

Mount Tamalpais (©Martine Pagé)

Mount Tamalpais (©Martine Pagé)

«J’y ai été emmenée en voiture au coucher de soleil par mon amoureux américain lors de ma toute première visite en Californie en 1989 et j’ai craqué. Vraiment craqué. Je DOIS retourner sur cette montagne à chacune de mes visites dans la Bay Area. J’y respire comme je ne respire nulle part ailleurs. (…) La plupart de l’année, la sécheresse environnante donne aux collines rondes qui forment la montagne un air de "dos de chameau" à poils courts et dorés. Parfois, avec un peu de chance, le brouillard peut former un petit trou et on peut y voir la ville se San Francisco, si proche mais si loin… Bref, je suis folle de cet endroit. J’y ai même répandu un peu des cendres de ma mère… Et si je me marie avec mon chum, je voudrais bien que ce soit là!»

- Martine Pagé, scénariste

8- Plage de Balos, en Crête

© Véronique Pelletier

© Véronique Pelletier

«Selon moi, ce qui est le plus beau ou le plus magique dans une vue, ce n’est pas seulement l’endroit, mais les gens avec qui on la partage et le chemin parcouru pour y arriver.

Après avoir fait une heure de route dans une voiture non climatisée par 40 degrés sur une chemin désert qui ressemblait étrangement à un champ de mines parsemé dekrikri (chèvres des montagnes) la voie s’est éclaircie comme par magie. Et elle était là tout en bas de la falaise: la plage la plus parfaite du monde avec tous les tons de bleu imaginables. On dirait que la Grèce avait réservé ce petit coin de paradis que pour nous, cachant l’existence de cette merveille aux non-initiés. Une plage où l’on peut facilement se contenter de se remplir les yeux, sans même avoir à s’y tremper les pieds. Et à sa suite, la mer Méditerranée à perte de vue. Un moment parfait!»

- Annie Fortin, recherchiste, animatrice des médias sociaux et blogueuse

 9- Basse Californie

Basse Californie (Benoit Liard)

Basse Californie (©Benoit Liard)

«Quand on s’aperçoit que la nature est la plus puissante, que c’est elle qui aura le dernier mot, quand je me sens si infiniment petite face à ce qui se dévoile devant moi… La Basse Californie m’a ensorcelée. La chaleur, la végétation, le désert; tout y est relativement hostile autant que fascinant. Pour moi, cette vue est aussi magnifique parce qu’elle se mérite. Pour y accéder, il faut vouloir aller à sa rencontre, prendre la petite route en roche, monter le col vertigineux, mater la chaleur intense, regarder plus loin que soi, oublier qui on est et seulement profiter du moment…»

Claudia Guerra, journaliste pigiste

10- Le centre-ville Hong Kong depuis Kowloon

Hong Kong (©Sébastien Lévesque)

Hong Kong (©Sébastien Lévesque)

«J’ai vu des superbes "vues" lorsque je suis allé à Hong Kong. En regardant le centre-ville de l’autre côté de l’île, à Kowloon, ma tête faisait presque un 180°!  C’était époustouflant!»

- Sébastien Lévesque, auteur

(Une première version de ce reportage a été publiée sur Canoe.com en janvier 2010)

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Escale à Venise

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Ce qui frappe d’abord, c’est l’absence de voitures. Imaginez le bonheur de déambuler dans une ville où le piéton est roi! Remarquez qu’il n’est pas seul, ledit piéton: de 15 à 20 millions de touristes visitent cette cité mythique qui compte 160 îlots. Mais qui s’en préoccupe? Ici, on savoure la dolce vita en dégustant une glace dans une gelateria artisanale, en sirotant un spritz (apéritif très populaire à base de vin blanc et d’eau de Seltz) sur une terrasse ou en s’offrant un espresso dans le tout premier café à avoir vu le jour, Florian, en 1720 (cher – huit ou neuf euros la tasse –, mais historique!).

À Venise, la vie est organisée autour des canaux. «L’eau est notre liquide amniotique», lance d’entrée de jeu Roberta Valmarana, de l’office du tourisme de Venise. Si, au 16e siècle, 10 000 gondoles sillonnaient la ville, on en trouve aujourd’hui à peine 400. Si l’expérience vous semble incontournable, sachez toutefois qu’elle a un prix. Selon l’itinéraire choisi, il varie de 80 à 100 euros pour une quarantaine de minutes. Ne vous attendez pas non plus à entendre le gondolier pousser la chansonnette. «Ils n’ont jamais chanté!» s’exclame Corine Govi, guide et conférencière, quand on lui pose la question. «Dans les années 1960, le tourisme était très élitiste, poursuit-elle. Une touriste américaine restait ici un mois. L’Italie d’après-guerre n’était pas chère, alors on louait une gondole pour un mois. Le gondolier devenait votre valet. À ce prix-là, il pouvait aussi chanter!»

En arrivant à la Place St-Marc, on est saisi par la majesté des lieux. La Basilique St-Marc, le palais des Dosges et le Campanile se dressent fièrement, témoins de la richesse de l’histoire de ce lieu mythique que Napoléon a jadis décrit comme «le plus beau salon d’Europe». L’effet saisit à coup sûr. Et là, en observant les mosaïques, on se jure de revenir.

P.S.: Tentez tout de même d’éviter la haute saison, hein.

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Mes trois top:

1- Se perdre. Errer. Marcher pendant des heures…

2- Le gelato d’Alaska, reconnu pour ses glaces artisanales authentiques. Conseil du proprio pour choisir un glacier: «Évitez les montagnes de crème glacée. Elles sont faites avec des préparations en poudre.» Et la glace à la pistache n’est pas censée être si verte…

3- Le café Florian, plus ancien café d’Italie. Tout le monde vous dira de l’éviter. Bien sûr qu’il est rempli de touristes! Bien sûr que tout y est hors de prix! Perso, je trouve fascinant de m’asseoir dans un lieu riche en histoire et imaginer à quoi ressemblait les passants lors de son ouverture en 1720…

Vue du café Florian

Vue du café Florian

J’étais l’invitée de Vacances Transat.

(Une première version de ce texte a été publié sur Canoe.com en 2009.)

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Pique-nique à la plage des Salines

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Prenez une bande de copains, une voiture, des victuailles, un chapeau et des provisions de crème solaire et rendez-vous à la plage des Salines, au sud de la Martinique, pour un pique-nique gargantuesque comme aiment le faire les Martiniquais le dimanche. Résultat: une journée inoubliable… et un tout petit coup de soleil (oups! j’ai oublié la crème!). Récit photos.

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Au menu: pain, poulet, chips, fromages et boissons diverses.

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Antoine attaque le poulet!

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Le shrubb est une boisson typique à base de rhum agricole, de sucre de canne et d’écorces d’oranges macérées. Qui veut goûter?

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Nous, bien sûr! (Avec Anne Marie Parent, à gauche)

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Notre vue, pendant le repas. Cette portion de la plage se trouve près du chemin. Nous étions assis entre la voiture et mer.

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Le meilleur sorbet coco artisanal DU MONDE. Vraiment. J’ai voulu filmer la vendeuse pour vous faire entendre son inlassable «Sorbet coco!» pendant qu’elle déambulait sur la plage, mais elle a refusé. Elle ne voulait pas non plus que je publie de photos d’elle. Je la trouvais si belle! Je fais exception avec celle-ci car elle est un peu penchée, donc plus difficile à reconnaître. ;-)

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Après s’être sustentés, il était impossible de ne résister à l’appel de la mer…

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Des nuages, mais une journée parfaite malgré tout.

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Je suis retournée rêvasser à l’ombre avant la prochaine destination…

Sans contredit l’un des plus beaux moments de cette semaine fabuleuse en Martinique.

Tuyau: pour éviter la cohue, mieux vaut y aller n’importe quel jour… sauf le dimanche. ;-)

À découvrir également: La Martinique en 15 clichés Instagram, Bons baisers de Martinique, Le bonheur est dans un hamac en Martiniquemes billets sur la Martinique publiés sur EnTransit.ca et quelques courtes vidéos.

J’étais l’invitée du Comité martiniquais du tourisme (novembre 2012).

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24 heures à Paris, 10 clichés Instagram

Octobre 2012. Après un magnifique séjour en Champagne et en Alsace, je m’arrête quelques heures à Paris. Ayant peu de temps devant moi, je me contente d’une balade à Montmartre et d’une courte escale à Saint-Germain-des-Prés (je ne peux aller à Paris sans m’y arrêter), avant de sortir avec les collègues.

Souvenirs en vrac.

Les escaliers de Montmartre

Les escaliers de Montmartre… Paris à mes pieds!

Vue de Montmartre

Vue de Montmartre sous le soleil de midi

Street art

Street art

Place Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés

Place Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés

Visite obligatoire chez Pierre Hermé, rue Napoléon

Visite obligatoire chez Pierre Hermé, rue Napoléon

Le Carrément chocolat de Pierre Hermé. J'adore.

Le Carrément chocolat de Pierre Hermé. J’adore.

Parfois, je m'amuse à «bizouner» des photos avec plusieurs applications avant de les publier sur Instagram.

Parfois, je m’amuse à «bizouner» des photos avec plusieurs applications avant de les publier sur Instagram.

Et une autre photo de Japonais qui se prennent en photo pour ma collection!...

Et une autre photo de Japonais qui se prennent en photo pour ma collection!…

Superbe soirée au restaurant Jaja, parfait pour un repas de groupe!

Superbe soirée au restaurant Jaja

La Perle? Beaucoup trop de monde...

La Perle? Beaucoup trop de monde. Tant pis!

Ce voyage a été réalisé grâce à une invitation de Vins de France. Merci!

À découvrir également: mes billets sur la France sur EnTransit.ca, Un week-end à Québec: 15 clichés Instagram, Strasbourg en 12 clichés Instagram, La Martinique en 15 clichés Instagram, L’auberge de montagne des Chic-chocs en 15 clichés Instagram, Halifax-Montréal en clichés Instagram, C’est ici que j’ai grandi, Glauque city, Iceberg sans laitue et Impressions d’Istanbul.

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10 (autres) citations sur le voyage

Citation qui se trouve sur le train du Massif

Citation qui se trouve sur le train du Massif

J’aime réfléchir sur le voyage et lire les réflexions des autres. Citations inspirantes, deuxième partie.

1-  «On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va.» – Christophe Colomb

2- «Et il n’est rien de plus beau que l’instant qui précède le voyage, l’instant où l’horizon de demain vient nous rendre visite et nous dire ses promesses.» – Milan Kundera

3- «Les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent pour partir.» – Baudelaire

4- «Qui a l’habitude de voyager sait qu’il arrive toujours un moment où il faut partir.» – Paulo Coelho

5- «Il faut voyager pour frotter et limer sa cervelle contre celle d’autrui.» – Montaigne

6- «Il n’y a d’homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie.» – Lamartine

7- «Le vrai voyageur ne sait pas où il va.» – Proverbe chinois

8- «Voyager, c’est demander d’un coup à la distance ce que le temps ne pourrait nous donner que peu à peu.» – Paul Morand

9- «L’impulsion du voyage est l’un des plus encourageants symptômes de la vie.» – Agnès Repplier

10- «Le plus beau voyage, c’est celui qu’on n’a pas encore fait.» – Loick Peyron

À lire également: 10 citations inspirantes sur le voyage, Chez soi partout, mais nulle part, La pulsion du voyage, Mais jusqu’où?, L’exil chez soi.