Pourquoi visiter la Toscane?

Francesco Buffi (Baricci)

Francesco Buffi (Baricci) devant les vignes de sa famille, à Montalcino

Il suffit d’une photo pour comprendre pourquoi la Toscane attire des hordes de touristes chaque été (je ne parle pas forcément du charmant viticulteur de la photo ci-haut, hein;-).  Même sur papier glacé ou sur l’écran de l’ordinateur, ses villages bucoliques envoûtent. On se surprend à rêver d’une vie comme celle de Frances Mayers, auteure du roman à succès Sous le soleil de Toscane, qui a tout quitté sur un coup de tête pour acheter une propriété dans la région. Et une fois sur place, c’est encore pire… tellement c’est encore mieux!

Si vous n’êtes toujours pas convaincus, voici dix raisons qui risquent de vous donner envie de prendre le premier avion pour découvrir les environs. À lire dans l’ordre ou dans le désordre.

Le rythme

On ne visite pas la région en mode «speed»: on prend son temps. On contemple.  Hume. Goûte. Un espresso ici, un gelato là… On flâne, le regard oscillant entre l’horizon et les petites boutiques qui recèlent de produits locaux et d’œuvres d’artistes des environs.  Nous sommes, après tout, dans la région qui a vu naître le mouvement slow food!

Fontodi, Chianti Classico

Fontodi, Chianti Classico

La gastronomie

Qu’on s’arrête pour une visite à Podere Le Fornaci, fromagerie biologique du Chanti où les sympathiques hôtes nous font découvrir leurs produits (visites en matinée seulement), ou chez Pruneti, à San Polo, où les deux charmants frères proposent de déguster leurs meilleures huiles d’olive (sur rendez-vous), un seul mot: ravissement. Les produits régionaux sont mis de l’avant et la qualité des aliments est indéniable.

Pâtes fraîches avec ricotta, huile d'olives, courgettes et menthe.

Pâtes fraîches avec ricotta, huile d’olives, courgettes et menthe.

Ah! Le charme de la Toscane... (Visite chez Prunti)

Ah! Le charme de la Toscane… (Visite chez Pruneti)

Dégustation d'huiles d'olives Pruneti

Dégustation d’huiles d’olives Pruneti

Axée sur le terroir, la cuisine nous en met plein les papilles. Soupe ribollita (légumes avec du pain), picis (pâtes qui s’apparentent à des spaghettis faits à la main), schiacciata (aussi appelé focaccia), porchetta (cochon), alouette! Difficile de sortir de table sans avoir envie de déboutonner son pantalon.

Vacances Transat offre des séjours écogastronomiques depuis le printemps 2012. Ces forfaits comprennent les nuitées à l’hôtel, la location d’une voiture et des repas dans restaurants membres de Slow Food. Une formule semi-organisée qui permet de savoir où l’on s’en va tout en gardant une certaine flexibilité.

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Chianti

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Montalcino

Montalcino

LA SUITE SUR MSN.CA!

Ce reportage a été réalisé en mai 2012 suite à une invitation de Vacances Transat.

À lire également:  La Toscane d’une viticultrice québécoise, Italia, mi amore, Carte postale de la Toscane, 10 raisons d’aimer RomeBienvenue à BlogVille, Italie et mes billets sur l’Italie sur EnTransit.ca.

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Passion poutine

Poutine classique de La Banquise

Poutine classique de La Banquise

J’avoue, je raffole de la poutine. Mais je suis TRÈS difficile. Pour moi, une «vraie» poutine doit contenir des frites bien croustillantes, du fromage en grains qui fait «quick-quick» et doit obligatoirement être dégustée au Québec. Le moins souvent possible, aussi, histoire de pouvoir l’apprécier à sa juste valeur.

Je profite du passage de copains étrangers pour en manger trois ou quatre fois par an. Cette semaine, j’ai cependant battu un record: trois poutines en une semaine! Il faut dire qu’après avoir vanté celle de La Banquise à une bonne dizaine de reprises ces derniers jours, j’ai eu un mégacraving-de-la-mort-qui-tue (du genre killer de bonnes résolutions).

Vous l’aurez compris: la poutine est tout sauf raffinée. On dit même qu’une petite poutine contient autant de calories qu’une livre de beurre…  Je vois déjà les copains foodies qui lèvent le nez sur tout ce qui s’y apparente soupirer d’exaspération en lisant ce billet. Oui, la gastronomie québécoise, c’est beaucoup plus que la poutine. Mais je crois qu’il FAUT y goûter lors d’une première visite au Québec, au même titre qu’il FAUT faire la queue pour tester les sandwichs à la viande fumée de Schwartz’s (avec un cornichon et un coca cerises, évidemment) à Montréal. Et tant qu’à goûter, autant bien choisir son lieu d’initiation! Trois suggestions.

Mon incontournable: La Banquise

Pour moi, le meilleur rapport qualité-prix reste celle de La Banquise, rue Rachel, à Montréal. Oubliez les ingrédients insolites et optez pour l’originale (la plus petite portion à 6,50$ suffit amplement). J’en mangeais à 3h du mat’ il y a 15 ans; j’en mange encore parfois aujourd’hui à des heures (un peu) plus décentes. Chaque fois, je sors de ce qui était jadis un bouiboui (qu’on surnommait «La grosse crisse» à cause de la mine renfrognée de la serveuse qu’on y croisait à la sortie des bars) avec le sourire fendu jusqu’aux oreilles. (Ma vidéo sur Vine.)

La version luxe: Au Pied de cochon

Poutine au foie gras

Poutine au foie gras

Mariage «arrangé» entre la France et du Québec par le gourou carnivore Martin Picard, la poutine au foie gras du Pied de cochon fait désormais partie des grands classiques. On la sert en entrée, mais je défie quiconque de pouvoir attaquer un plat copieux ensuite. Le mieux est de la partager. Son prix donne aussi envie de le faire: 23$… J’en ai dégustée une hier avec Sarah Dawalibi, blogueuse française de passage à Montréal (à surveiller – elle vous en reparlera sans doute sous peu elle vient de publier un billet sur la poutine, lisez aussi son billet sur le homard!). Elle a semblé aimer autant que moi! (Ma vidéo sur Vine.)

Coup de coeur récent: Planète poutine

970866_10151446158776039_1041120759_n Je suis tombée par hasard sur leur stand au Festival Mural, hier, devant le resto indien Atma. Réputée pour ses versions haut de gamme, dont celle au filet mignon, la chaîne a créé une poutine poulet au beurre pour l’événement. Impossible de ne pas l’essayer! Conquise, j’ai été (tout comme Sarah). Elle sera d’ailleurs ajoutée au menu tant elle a connu de succès ce week-end.  (Ma vidéo sur Vine.)

Quant à Poutineville, qui fait jaser depuis quelques mois, je n’ai pas encore eu l’occasion de m’y arrêter.  Je n’ai encore jamais goûté non plus à la «poutine inversée» du chef Danny St Pierre, d’Auguste (Sherbroroke), ni à toutes ces créations toutes plus originales les unes que les autres vantées ici et là. Ça attendra. Là, je commence une désintox! ;-)

Aussi à signaler:

• Coup de coeur hors Montréal: celle de la petite «cabane à patates» de la Fromagerie Boivin, à La Baie, au Saguenay. J’ai ca-po-té! Je garde aussi un agréable souvenir de celle au confit de canard du Voo Doo, à Québec.

• Fait le boulot quand il m’est impossible d’aller à La Banquise: celle de Frites alors!

• Une petite déception: celle au homard du Café La Côte, aux Îles de la Madeleine, pour laquelle j’avais de grandes attentes. J’aurais préféré payer plus cher pour avoir plus de homard! Et une sauce mieux assortie… Celle au Pied-de-vent des Pas Perdus était par contre intéressante.

• Fuyez: Ashton, populaire chaîne de Québec (rien à faire, je déteste!), St-Hubert (oui pour le poulet, mais NON pour la poutine!), toutes les chaînes un peu douteuses et les restos des sites ultra-touristiques.

Les origines de la poutine sont nébuleuses (et controversées!). A-t-elle été inventée à Drummondville ou à Warwick? Ce qu’on peut affirmer, toutefois, c’est qu’elle suscite les passions. Chacun a sa préférée et refuse d’en démordre! Parce les goûts se discutent, je vous recommande d’aller faire un saut sur Poutine War si vous songez à faire une «virée poutines» lors de votre prochaine visite au Québec. Vous y trouverez des suggestions pour toutes les régions.

Il y a bien sûr une foule d’autres restaurants tous plus fantastiques les uns que les autres à essayer dans la Belle province. La métropole se positionne d’ailleurs de plus en plus comme une destination gastronomique incontournable. ll faut entre autres succomber à la cuisine de rue, enfin autorisée. Pour cette raison, se limiter à la poutine serait vraiment dommage. Mais passer à côté aussi…

À lire également: billet de sarah sur la poutineVivre MontréalInitiation poutine, Concert privé dans un train (avec la chanson «Queen of poutine»), Drummondville sous la neige et La poutine au vin.

Aussi à découvrir: une entrevue sur le sujet à l’émission Médium Large. On y parle notamment du fait que sa popularité est en train de s’étendre dans le Canada anglais, particulièrement à Toronto.

P.S.: Vous aurez compris que ce billet s’adresse principalement aux lecteurs hors-Québec, qui constituent près de la moitié des passagers de Taxi-brousse. De plus, il me suffira désormais de refiler le lien à tous ceux qui me posent des questions sur le sujet… ;-)

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Le ti-punch martiniquais: de la théorie à la pratique

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En septembre 2012, j’ai eu l’occasion de bloguer et d’animer les médias sociaux de Martinique gourmande. Une bonne occasion pour moi de découvrir non seulement la culture, l’histoire et la gastronomie de cette île fabuleuse que j’ai pu visiter quelques semaines après l’événement, mais aussi d’en apprendre davantage sur l’un de ses incontournables: le rhum agricole.

J’ai eu droit au meilleur professeur en la matière: le journaliste en tourisme Paul Simier, grand passionné de rhum. Il a accepté de répondre à mes (nombreuses) questions chez Barraca rhumerie & tapas.

Pourquoi dit-on «rhum agricole», au fait? Sa réponse:

Un peu d’histoire maintenant… Pourquoi produit-on du rhum agricole en Martinique et quelles sont ses particularités?

Et maintenant, la recette de ti-punch!

Travaux pratiques. La première chose que j’ai faite en arrivant en Martinique, en novembre dernier? Me concocter un ti-punch, bien sûr! Bon, d’accord, j’avoue: j’ai eu UN PEU de mal avec les quantités… ;-)

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P.S.: Désolée pour le bruit ambiant! Pas évident de tourner dans un bar.

À lire également: Le bonheur est dans un hamac en MartiniqueBons baisers de Martinique,  La Martinique en 15 clichés Instagrammes billets sur la Martinique sur EnTransit.ca et mes (courtes) vidéos tournées là-bas.

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Paris en pâtisseries

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Créations de Pierre Hermé

Il est là à me faire de l’œil. Noir, costaud, racé… Le genre un peu intimidant, mais qu’on ne peut s’empêcher de désirer.

Ardemment.

Été 2011. Je m’apprête à goûter enfin le Carrément chocolat de Pierre Hermé, l’un des entremets cultes du célèbre pâtissier français. «Biscuit "moelleux chocolat", crème onctueuse au chocolat, mousse au chocolat, croustillant au chocolat, fine feuilles de chocolat craquant»,  annonce l’étiquette. Même à 6, 50 €, pas question de résister. Dès la première bouchée, je sais que je ne l’oublierai jamais. (Soupir.)

Les amateurs de macarons connaissent bien Pierre Hermé. Surtout, ils vouent un culte à ses mariages de saveurs audacieux. Asperge verte et huile de noisettes, réglisse et violette, framboises et piments d’espelette…  Pour Noël, les fans ont aussi droit à des combinaisons hautes en saveurs: églantine, figue et foie gras, chocolat et foie gras et marrons glacés.

Tant qu’à être dans le coin, pourquoi ne pas tester aussi l’Ispahan, espèce de «sandwich macarons» géant à la rose fourré de crème aux pétales de roses, de framboises entières et de litchis? «C’est le plus populaire en ce moment», m’assure le vendeur. Aucune déception : les «hum!» fusent sans retenue même si je ne raffole pas des framboises d’habitude.

Haute-pâtisserie

À la manière des designers de mode, les stars de la pâtisseries (dont Pierre Hermé) lancent deux collections par année, automne-hiver et printemps-été. On ne badine pas avec la gourmandise.  Après tout, le «repas gastronomique des Français»  n’a-t-il pas fait son entrée au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco à la fin de 2010 ?

Kirsten-behind-the-scenes-of-Marie-Antoinette-kirsten-dunst-31644416-780-1000Depuis que Kisten Dunst les a croqués dans le Marie Antoinette de Sofia Coppola, les macarons Ladurée semblent constituer un incontournable pour de nombreux touristes (sa réputation n’était plus à faire même avant le film, remarquez). D’abord un salon de thé, Ladurée a mélangé les genre en intégrant l’esprit du café parisien au début du siècle. Une cinquantaine d’années plus tard, Pierre Desfontaines, petit cousin de Louis Ernest Ladurée, a l’idée d’assembler deux coques de macarons et de les coller avec de la ganache. La recette est toujours la même aujourd’hui et les succursales se sont multipliées. Depuis 2008, un bar propose même des accords cocktail-macarons rue Lincoln, derrière la boutique des Champs-Élysées.

Chez Gérard Mulot aussi, rue de Seine, les macarons continuent de titiller les papilles des clients. On me recommende l’Amaryllis (5,40 €), fourrés aux fruits et à la vanille et dont la forme est similaire à l’Ispahan de Pierre Hermé. J’opte plutôt pour les mashmallows (il ne me viendrait pas à l’esprit de demander des guimauves à Paris!), qui connaissent un regain de popularité monstre depuis quelques années. Rien à voir avec ceux qu’on fait griller sur un feu de camp, mais je ne suis pas certaine de comprendre pourquoi il y a tout un buzz autour de ces bouchées sucrées…

Une chose est sûre en tout cas: toute tentative de résistance est inutile devant les présentoirs des pâtisseries et autres boutiques gourmandes qui accrochent notre œil lors d’un passage dans la ville Lumière. Chaque fois que j’y fais escale, les kilos supplémentaires, je ne les rapporte pas dans mes bagages, mais dans mes pantalons!

Tendances 2013

L'éclair de génie, dans Le Marais

L’éclair de génie, dans Le Marais

Out, les macarons? Depuis un bon moment déjà, il me semble. On en a que pour les millefeuilles, les saint-honorés et les éclairs. Ces derniers sont d’ailleurs sur toutes les lèvres… et pas que littéralement. Impossible de passer à côté de la boutique du Marais inaugurée en grandes pompes à la fin de l’année par l’ex-chef pâtissier de Fauchon Chistophe Adam dont Le monde et Le Figaro – pour ne nommer que ceux-là – ont fait l’apologie.  Avec un nom comme L’éclair de génie, le pâtissier m’a moi aussi dans sa poche avant même que j’aie eu ses créations en bouche!

Une vidéo produite en 2010 afin de faire la promo des City Guide Louis Vuitton qui met l’eau à la bouche:

Une première version de ce texte, réalisé grâce à la collaboration d’Atout France et d’Air Canada, a été publiée en 2011 dans le journal Métro (Montréal). 

En complément: les tests gourmands du Figaro (j’adore), Les nouvelles tendances de la pâtisseries et L’éclair, coup de coeur des gourmands.

Pour me suivre sur Twitter et Instagram: @Technomade. Vous pouvez par ailleurs me voir tous les lundis à l’émission Libre-Service (MAtv), un mardi sur deux à Ça commence bien (V), et me lire dans le magazine Tendances. Je blogue également pour MSN.caTV5.ca et pour Copines en cavale.

Du champagne… dans les arbres

J’ai eu la chance de me balader en Champagne pendant quelques jours au début du mois d’octobre. Je n’ai pas encore eu le temps de monter toutes les images tournées là-bas, mais vous pouvez déjà découvrir quelques vidéos sur EnTransit.ca, dont celle-ci, qui met en vedette le Perching bar, bar à champagne dans les arbres qui se trouve à une quinzaine de minutes de Reims. Un must si vous passez dans le coin!

À découvrir également: Bienvenue en ChampagneLa petite histoire du champagneEscale chez Larmandier-Bernier et Qu’est-ce que la biodynamie?.

Ce voyage a été réalisé grâce à une invitation de Vins de France. Merci!

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La Martinique à Montréal

En plein boulot chez Saveur Soleil. (Merci à Isabelle Marjorie Tremblay pour la photo.)

Parmi les projets qui me tiennent pas mal occupée ces temps-ci, il y a Rencontrez la Martinique. Ma mission: alimenter le blogue et les réseaux sociaux à l’aide de vidéos, de photos et de textes.

Le premier volet abordé: la gastronomie.  Voici trois quelques topos qui vous donneront un aperçu de mon boulot.

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Le bonheur est dans le gelato

Le bon côté d’être mon propre patron est que je choisis d’écrire sur ce qui me plaît. Je préfère de loin proposer des sujets qui m’allument réellement à mes différents clients qu’attendre patiemment les commandes les bras croisés. Il m’arrive de me faire dire non. Dans ces cas-là, tant pis. Je sais qu’aucune de mes idées n’est perdue, de toute façon. Surtout celles qui gardent l’étincelle allumée au fond de mes yeux…

L’avantage de bloguer est bien sûr l’extraordinaire liberté du média. Sur EnTransit.ca, dans la section Voyage de MSN.ca, j’écris sur des sujets aussi éclectiques que les films d’avion et de vieilles bagnoles aperçues dans un musée, en plus de relater mes aventures aux quatre coins de la planète.

La semaine dernière, j’ai décidé de me «péter un trip» en traitant d’un sujet de la plus haute importance: la crème glacée italienne. Résultat, deux billets dans lesquels je décris mes péripéties pour trouver la meilleure à Florence et à Rome. Il n’est aucunement question de m’improviser critique gastronomique: mon but est plutôt de vous faire sourire… et saliver un peu.

Bon appétit! ;-)

Merci à Vacances Transat, grâce à qui ce délire gourmand a été possible, ainsi qu’à MSN.ca, qui  me laisse être 100% moi-même depuis près de trois ans.

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Souvenirs gourmands

J’étais bien embêtée quand Mayssam Samaha, de l’agence Télégraphe, m’a demandé de lui raconter un souvenir de voyage lié à la bouffe lors de notre rencontre à l’Auberge Saint-Gabriel. Un? J’en ai tellement! Comme je le mentionne dans la vidéo, la plupart sont liés à des contextes précis ou aux gens qui m’accompagnaient. Mais mes papilles se souviennent encore parfaitement de certaines saveurs, des années plus tard.

Il y a cette gaufre dégoulinante de chocolat dégustée sous la pluie à Lisbonne, à laquelle j’attribue le déclic qui m’a poussée à reprendre la route encore et encore. Ces tartes aux citrons faites avec les fruits de l’arbre qui se trouvait derrière la maison des gens chez qui j’habitais à Ouagadougou (pas très africain comme dessert, me direz-vous, mais quel régal!). La dinde de Noël que mon ami Patrick avait mis des heures à préparer, à St. Maartens. Les pancakes choco-bananes de Ko Phi Phi savourées quotidiennement avec mes compagnons de route. Le jus de bouille (fruit du baobab), découvert au Sénégal. Du poisson à peine sorti de l’eau et cuit sur un feu de camp, sur la plage, sur la Petite Côte. Les marchés de nuit asiatiques, particulièrement ceux de Taipei et de Keelung (pour les sashimis et les fruits de mer), où j’ai vécu pendant une quinzaine de mois. Les dim sum à Hong Kong, bien sûr, mais aussi ceux de DinTaiFung, à Taipei (j’y ai également mangé une soupe nouilles et boeuf absolument divine).

À Morancé, dans le Beaujolais, les plats extra d’Olivier (mon beau-frère français), qui trouve que je ne mange jamais assez. Les mezzés et les loukoums en Turquie, mais aussi cette soupe épicée à base de yogourt mangée chez l’habitant en Cappadoce. La fondue moitié-moitié, les bricelets et la crème double en Suisse. Hawksworth, au Rosewood Hotel Georgia de Vancouver, pour l’ensemble de son oeuvre (j’y étais avec ma copine anglaise, aussi gourmande que moi). À Paris, les macarons de Pierre Hermé avec Marie-Pier et Yanick et son Carrément chocolat avec ma fille. Toujours dans la ville Lumière, Ze Kitchen Galerie avec Karine et Gina pendant l’aventure Espadrilles et champagne et Le Relais de l’entrecôte avec Paul (même si la viande était exquise, ce sont les profiteroles au chocolat qui m’ont fait pousser de grands «hum!»).

Les avocats frais arrosé de citron dans un village de République dominicaine (bien loin de l’agitation touristique!), avec l’équipe de Jeunes Reporters sans frontière (nous y étions pour visiter des plantations de café, de cacao et de bananes équitables). Ce repas gargantuesque, à Bangkok, dont la simple évocation entraîne une suractivité de mes glandes salivaires. L’Inde, son pain naan et ses épices. Chaque bouchée au restaurant de Sooke Harbour HouseTojo’s à Vancouver. Le yogourt grec. La gelato italienne. Le homard des Maritimes. Le Nanaimo cheescake à Nanaimo. Je pourrais continuer comme ça longtemps…

Bref, les souvenirs gourmands sont souvent ceux qui restent les plus vivants des années plus tard.

Merci à l’Auberge Saint-Gabriel pour le délicieux repas, particulièrement au chef Éric Gonzalez.

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Une bière japonaise qui a du panache

Que se passe-t-il quand une bière rencontre une machine à crème glacée? La «Ichiban Shibori Frozen Draft» de Kirin, coiffée de mousse glacée.

Le plus? La mixture permet de la garder froide plus longtemps.

(Via World’s Strangest et pfsk)

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