Le ti-punch martiniquais: de la théorie à la pratique

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En septembre 2012, j’ai eu l’occasion de bloguer et d’animer les médias sociaux de Martinique gourmande. Une bonne occasion pour moi de découvrir non seulement la culture, l’histoire et la gastronomie de cette île fabuleuse que j’ai pu visiter quelques semaines après l’événement, mais aussi d’en apprendre davantage sur l’un de ses incontournables: le rhum agricole.

J’ai eu droit au meilleur professeur en la matière: le journaliste en tourisme Paul Simier, grand passionné de rhum. Il a accepté de répondre à mes (nombreuses) questions chez Barraca rhumerie & tapas.

Pourquoi dit-on «rhum agricole», au fait? Sa réponse:

Un peu d’histoire maintenant… Pourquoi produit-on du rhum agricole en Martinique et quelles sont ses particularités?

Et maintenant, la recette de ti-punch!

Travaux pratiques. La première chose que j’ai faite en arrivant en Martinique, en novembre dernier? Me concocter un ti-punch, bien sûr! Bon, d’accord, j’avoue: j’ai eu UN PEU de mal avec les quantités… ;-)

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P.S.: Désolée pour le bruit ambiant! Pas évident de tourner dans un bar.

À lire également: Le bonheur est dans un hamac en MartiniqueBons baisers de Martinique,  La Martinique en 15 clichés Instagrammes billets sur la Martinique sur EnTransit.ca et mes (courtes) vidéos tournées là-bas.

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Paris en pâtisseries

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Créations de Pierre Hermé

Il est là à me faire de l’œil. Noir, costaud, racé… Le genre un peu intimidant, mais qu’on ne peut s’empêcher de désirer.

Ardemment.

Été 2011. Je m’apprête à goûter enfin le Carrément chocolat de Pierre Hermé, l’un des entremets cultes du célèbre pâtissier français. «Biscuit "moelleux chocolat", crème onctueuse au chocolat, mousse au chocolat, croustillant au chocolat, fine feuilles de chocolat craquant»,  annonce l’étiquette. Même à 6, 50 €, pas question de résister. Dès la première bouchée, je sais que je ne l’oublierai jamais. (Soupir.)

Les amateurs de macarons connaissent bien Pierre Hermé. Surtout, ils vouent un culte à ses mariages de saveurs audacieux. Asperge verte et huile de noisettes, réglisse et violette, framboises et piments d’espelette…  Pour Noël, les fans ont aussi droit à des combinaisons hautes en saveurs: églantine, figue et foie gras, chocolat et foie gras et marrons glacés.

Tant qu’à être dans le coin, pourquoi ne pas tester aussi l’Ispahan, espèce de «sandwich macarons» géant à la rose fourré de crème aux pétales de roses, de framboises entières et de litchis? «C’est le plus populaire en ce moment», m’assure le vendeur. Aucune déception : les «hum!» fusent sans retenue même si je ne raffole pas des framboises d’habitude.

Haute-pâtisserie

À la manière des designers de mode, les stars de la pâtisseries (dont Pierre Hermé) lancent deux collections par année, automne-hiver et printemps-été. On ne badine pas avec la gourmandise.  Après tout, le «repas gastronomique des Français»  n’a-t-il pas fait son entrée au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco à la fin de 2010 ?

Kirsten-behind-the-scenes-of-Marie-Antoinette-kirsten-dunst-31644416-780-1000Depuis que Kisten Dunst les a croqués dans le Marie Antoinette de Sofia Coppola, les macarons Ladurée semblent constituer un incontournable pour de nombreux touristes (sa réputation n’était plus à faire même avant le film, remarquez). D’abord un salon de thé, Ladurée a mélangé les genre en intégrant l’esprit du café parisien au début du siècle. Une cinquantaine d’années plus tard, Pierre Desfontaines, petit cousin de Louis Ernest Ladurée, a l’idée d’assembler deux coques de macarons et de les coller avec de la ganache. La recette est toujours la même aujourd’hui et les succursales se sont multipliées. Depuis 2008, un bar propose même des accords cocktail-macarons rue Lincoln, derrière la boutique des Champs-Élysées.

Chez Gérard Mulot aussi, rue de Seine, les macarons continuent de titiller les papilles des clients. On me recommende l’Amaryllis (5,40 €), fourrés aux fruits et à la vanille et dont la forme est similaire à l’Ispahan de Pierre Hermé. J’opte plutôt pour les mashmallows (il ne me viendrait pas à l’esprit de demander des guimauves à Paris!), qui connaissent un regain de popularité monstre depuis quelques années. Rien à voir avec ceux qu’on fait griller sur un feu de camp, mais je ne suis pas certaine de comprendre pourquoi il y a tout un buzz autour de ces bouchées sucrées…

Une chose est sûre en tout cas: toute tentative de résistance est inutile devant les présentoirs des pâtisseries et autres boutiques gourmandes qui accrochent notre œil lors d’un passage dans la ville Lumière. Chaque fois que j’y fais escale, les kilos supplémentaires, je ne les rapporte pas dans mes bagages, mais dans mes pantalons!

Tendances 2013

L'éclair de génie, dans Le Marais

L’éclair de génie, dans Le Marais

Out, les macarons? Depuis un bon moment déjà, il me semble. On en a que pour les millefeuilles, les saint-honorés et les éclairs. Ces derniers sont d’ailleurs sur toutes les lèvres… et pas que littéralement. Impossible de passer à côté de la boutique du Marais inaugurée en grandes pompes à la fin de l’année par l’ex-chef pâtissier de Fauchon Chistophe Adam dont Le monde et Le Figaro - pour ne nommer que ceux-là – ont fait l’apologie.  Avec un nom comme L’éclair de génie, le pâtissier m’a moi aussi dans sa poche avant même que j’aie eu ses créations en bouche!

Une vidéo produite en 2010 afin de faire la promo des City Guide Louis Vuitton qui met l’eau à la bouche:

Une première version de ce texte, réalisé grâce à la collaboration d’Atout France et d’Air Canada, a été publiée en 2011 dans le journal Métro (Montréal). 

En complément: les tests gourmands du Figaro (j’adore), Les nouvelles tendances de la pâtisseries et L’éclair, coup de coeur des gourmands.

Pour me suivre sur Twitter et Instagram: @Technomade. Vous pouvez par ailleurs me voir tous les lundis à l’émission Libre-Service (MAtv), un mardi sur deux à Ça commence bien (V), et me lire dans le magazine Tendances. Je blogue également pour MSN.caTV5.ca et pour Copines en cavale.

Du champagne… dans les arbres

J’ai eu la chance de me balader en Champagne pendant quelques jours au début du mois d’octobre. Je n’ai pas encore eu le temps de monter toutes les images tournées là-bas, mais vous pouvez déjà découvrir quelques vidéos sur EnTransit.ca, dont celle-ci, qui met en vedette le Perching bar, bar à champagne dans les arbres qui se trouve à une quinzaine de minutes de Reims. Un must si vous passez dans le coin!

À découvrir également: Bienvenue en ChampagneLa petite histoire du champagneEscale chez Larmandier-Bernier et Qu’est-ce que la biodynamie?.

Ce voyage a été réalisé grâce à une invitation de Vins de France. Merci!

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La Martinique à Montréal

En plein boulot chez Saveur Soleil. (Merci à Isabelle Marjorie Tremblay pour la photo.)

Parmi les projets qui me tiennent pas mal occupée ces temps-ci, il y a Rencontrez la Martinique. Ma mission: alimenter le blogue et les réseaux sociaux à l’aide de vidéos, de photos et de textes.

Le premier volet abordé: la gastronomie.  Voici trois quelques topos qui vous donneront un aperçu de mon boulot.

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Le bonheur est dans le gelato

Le bon côté d’être mon propre patron est que je choisis d’écrire sur ce qui me plaît. Je préfère de loin proposer des sujets qui m’allument réellement à mes différents clients qu’attendre patiemment les commandes les bras croisés. Il m’arrive de me faire dire non. Dans ces cas-là, tant pis. Je sais qu’aucune de mes idées n’est perdue, de toute façon. Surtout celles qui gardent l’étincelle allumée au fond de mes yeux…

L’avantage de bloguer est bien sûr l’extraordinaire liberté du média. Sur EnTransit.ca, dans la section Voyage de MSN.ca, j’écris sur des sujets aussi éclectiques que les films d’avion et de vieilles bagnoles aperçues dans un musée, en plus de relater mes aventures aux quatre coins de la planète.

La semaine dernière, j’ai décidé de me «péter un trip» en traitant d’un sujet de la plus haute importance: la crème glacée italienne. Résultat, deux billets dans lesquels je décris mes péripéties pour trouver la meilleure à Florence et à Rome. Il n’est aucunement question de m’improviser critique gastronomique: mon but est plutôt de vous faire sourire… et saliver un peu.

Bon appétit! ;-)

Merci à Vacances Transat, grâce à qui ce délire gourmand a été possible, ainsi qu’à MSN.ca, qui  me laisse être 100% moi-même depuis près de trois ans.

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Souvenirs gourmands

J’étais bien embêtée quand Mayssam Samaha, de l’agence Télégraphe, m’a demandé de lui raconter un souvenir de voyage lié à la bouffe lors de notre rencontre à l’Auberge Saint-Gabriel. Un? J’en ai tellement! Comme je le mentionne dans la vidéo, la plupart sont liés à des contextes précis ou aux gens qui m’accompagnaient. Mais mes papilles se souviennent encore parfaitement de certaines saveurs, des années plus tard.

Il y a cette gaufre dégoulinante de chocolat dégustée sous la pluie à Lisbonne, à laquelle j’attribue le déclic qui m’a poussée à reprendre la route encore et encore. Ces tartes aux citrons faites avec les fruits de l’arbre qui se trouvait derrière la maison des gens chez qui j’habitais à Ouagadougou (pas très africain comme dessert, me direz-vous, mais quel régal!). La dinde de Noël que mon ami Patrick avait mis des heures à préparer, à St. Maartens. Les pancakes choco-bananes de Ko Phi Phi savourées quotidiennement avec mes compagnons de route. Le jus de bouille (fruit du baobab), découvert au Sénégal. Du poisson à peine sorti de l’eau et cuit sur un feu de camp, sur la plage, sur la Petite Côte. Les marchés de nuit asiatiques, particulièrement ceux de Taipei et de Keelung (pour les sashimis et les fruits de mer), où j’ai vécu pendant une quinzaine de mois. Les dim sum à Hong Kong, bien sûr, mais aussi ceux de DinTaiFung, à Taipei (j’y ai également mangé une soupe nouilles et boeuf absolument divine).

À Morancé, dans le Beaujolais, les plats extra d’Olivier (mon beau-frère français), qui trouve que je ne mange jamais assez. Les mezzés et les loukoums en Turquie, mais aussi cette soupe épicée à base de yogourt mangée chez l’habitant en Cappadoce. La fondue moitié-moitié, les bricelets et la crème double en Suisse. Hawksworth, au Rosewood Hotel Georgia de Vancouver, pour l’ensemble de son oeuvre (j’y étais avec ma copine anglaise, aussi gourmande que moi). À Paris, les macarons de Pierre Hermé avec Marie-Pier et Yanick et son Carrément chocolat avec ma fille. Toujours dans la ville Lumière, Ze Kitchen Galerie avec Karine et Gina pendant l’aventure Espadrilles et champagne et Le Relais de l’entrecôte avec Paul (même si la viande était exquise, ce sont les profiteroles au chocolat qui m’ont fait pousser de grands «hum!»).

Les avocats frais arrosé de citron dans un village de République dominicaine (bien loin de l’agitation touristique!), avec l’équipe de Jeunes Reporters sans frontière (nous y étions pour visiter des plantations de café, de cacao et de bananes équitables). Ce repas gargantuesque, à Bangkok, dont la simple évocation entraîne une suractivité de mes glandes salivaires. L’Inde, son pain naan et ses épices. Chaque bouchée au restaurant de Sooke Harbour HouseTojo’s à Vancouver. Le yogourt grec. La gelato italienne. Le homard des Maritimes. Le Nanaimo cheescake à Nanaimo. Je pourrais continuer comme ça longtemps…

Bref, les souvenirs gourmands sont souvent ceux qui restent les plus vivants des années plus tard.

Merci à l’Auberge Saint-Gabriel pour le délicieux repas, particulièrement au chef Éric Gonzalez.

À lire également: Paris sucré, Quand une blogue-trotteuse rencontre un globe-cooker, Chef MJ, Mon royaume pour un loukoum, Turquie gourmandeSafran et loukoums à Istanbul, Sweet Istanbul, Cinq restos testés et approuvés à VancouverMes Copains gourmands, Souvenirs de Tequila, Le Birks café: un nouveau must montréalais, Obsession homard, Mes coups de coeur resto au Canada

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Une bière japonaise qui a du panache

Que se passe-t-il quand une bière rencontre une machine à crème glacée? La «Ichiban Shibori Frozen Draft» de Kirin, coiffée de mousse glacée.

Le plus? La mixture permet de la garder froide plus longtemps.

(Via World’s Strangest et pfsk)

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KLM récidive

KLM a vraiment compris comment créer le buzz sur les médias sociaux au cours des dernières années. La compagnie aérienne connaîtra-t-elle le même succès avec ses nouvelles vidéos destinées à promouvoir son menu à la carte?

J’ai un penchant pour l’Indonesian rice dishes

Les autres vidéos sont disponibles sur la chaîne YouTube de KLM.

Sur le même sujet: Après les amis Facebook, les amis «Bluenity», KLM fait sourire les passagers… et récolte un million de tweets! et Pari tenu pour KLM.

À découvrir également: Bouge de là (vidéo hilarante d’Air New Zealand), Mala Vida à l’aéroport (vidéo mettant en vedette Nouvelle Vague) et Les passagers veulent avoir du fun (vidéo avec Cindy Lauper).

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Chef MJ

L’un des coups de coeur de mon récent voyage en Suisse a sans contredit été Chez Blanc, à la fois une boutique dédiée aux produits du terroir et table d’hôtes.

En plus d’y déguster la meilleure fondue moitié-moitié de ma vie, d’être initiée au menu de La Bénichon et à la meringue accompagnée de crème double (j’en salive encore – j’en ai pris une double portion, que je mangeais à la cuillère comme une soupe), j’y ai appris à rouler des bricelets, gaufres minces et croustillantes qu’on déguste plates ou en rouleaux.

Oui, vous avez bien lu: moi, Marie-Julie Gagnon, pire cuisinière depuis le Chef Groleau, j’ai retiré du plaisir à mettre la main à la pâte. Il faut dire qu’elle était déjà toute faite, la pâte. Et qu’il ne restait plus qu’à la faire cuire… N’empêche, aucun pompier n’a été aperçu dans les parages. Juré, craché, rrrrrte. Lire la suite

Mon royaume pour un loukoum

Chose promise, chose due, quelques mots sur les loukoums. En début de voyage, mon enthousiasme m’a fait bêtement opiner du bonnet quand le vendeur de Koska (paradis des loukoumaniaques), près du Grand bazar, m’a demandé «One kilo?» au moment où je salivais devant les étals de sa boutique. Ce que je n’avais pas compris à ce moment, c’est qu’il faisait aussi allusion à celui qui s’additionnerait aux autres sur mon pèse-personne au retour… ;-) Lire la suite

Mes copains gourmands

Je n’ai jamais voulu vivre en banlieue. Pendant plus d’une décennie, j’ai été une «plateaupithèque» heureuse et assumée. Au point qu’après six mois à habiter dans un troisième étage avec notre bébé coin Berri et Marie-Anne, nous sommes déménagés quelques rues plus loin Chéri et moi, dans un rez-de-chaussée de la rue des Érables, exaspérés par les montées et descentes de poussette.

Ce qui m’a amenée à réviser ma position? Les voisins fous de ce même rez-de-chaussée de la rue des Érables. De vrais de vrais cinglés, qui nous cassaient les oreilles du matin… au matin. C’est simple: je n’ai pas dormi pendant les cinq mois où nous avons pataugé* dans ce cauchemar. Alors un beau jour, je me suis levée et j’ai dit à mon homme, qui rêvait de traverser le pont depuis longtemps: «Oui, je le veux».

Tant qu’à déménager à nouveau, achetons. Investir sur l’île? Hors de nos moyens. Sans compter que je n’avais aucune envie de vivre dans un chantier pendant des mois. Condo ou maison clé en main ce serait. J’étais même prête à m’expatrier à Laval, c’est tout dire! Le critère numéro un: l’insonorisation. Oui, j’étais complètement à bout de nerfs (et j’ai toujours rêvé de jouer du drum).

Ce qui nous a fait pencher pour le Vieux-Longueuil? D’abord, la proximité du métro et des commerces. Il m’a toujours paru inconcevable de passer ma vie à dépendre d’une voiture. J’ai psychologiquement besoin de savoir que tout est à distance de marche. À peine installés (et encore, nous n’avons toujours pas décoré), j’ai malgré tout eu besoin de mettre une date d’expiration à notre exil. Deux ans, pas plus. Après, retour en ville ou nouvelle aventure à l’étranger.

Alors pourquoi sommes-nous toujours dans les parages, trois ans et demi plus tard? Pour plusieurs raisons: la sagesse (!), les choix de vie pas forcément bons pour le porte-monnaie, les voisins sympa, les amis de notre fille, la garderie, la distance (nous restons plus proche du Plateau que si nous étions déménagé à Ahunstic!), la paresse…

Éric Courchesne et Jean-François Hogue y sont aussi pour beaucoup. Leur restaurant, Les Copains gourmands, fait le meilleur fondant au chocolat DU MONDE!!! :-)

J’aimerais vous dire que j’ai goûté tous les plats qui sont sur la carte de ce bistro qui me réconcilie régulièrement avec ma vie de banlieusarde, mais c’est faux: j’y vais la plupart du temps avec une idée précise en tête. Tartare de saumon, Bout de côte de bœuf braisé (3hrs), Duo de pétoncles et crevettes, Mignon de boeuf au fromage québécois fondant… Leur boudin noir est, paraît-il, divin. Je ne l’ai jamais commandé, cependant, n’étant pas particulièrement friande de boyaux remplis de sang. Ah! Ai-je mentionné les soupes et la carte des vins?

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Drummondville sous la neige

Je reviens d’un séjour éclair à Drummondville dans le cadre de la tournée Ztélé. J’étais ce matin à Rock Détente et NRJ avec Pascal Forget, mon collègue et ami de La Revanche des NerdZ. Moi qui déteste l’hiver avec une ferveur inégalée, disons que j’ai été bien servie côté météo!

Résumé photo de notre «périple».

Départ de Montréal le 6 décembre, en pleine tempête...

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Souvenirs de Tequila

Je reprends tranquillement du poil de la bête, après trois semaines sans travailler (ou si peu). En faisant du ménage dans mes vidéos tout à l’heure, je suis tombée sur mes deux reportages réalisés à Tequila, au Mexique, l’année dernière (j’en avais parlé sur EnTransit.ca). Je ne sais pas pour vous, mais moi, un peu de soleil, ça me fait un bien fou en ce moment!

Santé!

Le Birks café: un nouveau must montréalais

La dernière fois que j’ai mis les pieds chez Birks, c’était pour le lancement d’un téléphone cellulaire incrusté de diamants. J’avais trouvé le moyen de me faire remarquer même si j’étais totally underdressed en trébuchant sur l’un des serveurs. Les coupes qui se trouvaient sur son cabaret avaient élégamment heurté le sol (et légèrement éclaboussé sa chemise impec’). Gloup.

En passant la porte du célèbre bijoutier tout à l’heure, je me suis pourtant sentie très bien. Genre: un peu trop bien. Bien pas normal malgré mon jean et mon béret. Soit: a) je suis en train de devenir une vraie «matante» b) le lieu est en train de se «dématantiser». Peut-être un peu des deux (quoique je ne connais aucune «matante» qui mangerait des vermicelles de riz avec autant d’intensité. En fait, «matante», «vermicelles de riz» et «intensité» ne sont tout simplement pas cohérents dans la même phrase. Merde. L’ai encore fait. L’incohérence, je veux dire. Anyway.).

Me voici chez Birks, disais-je, la tête haute malgré les profondeurs abyssales de mon compte bancaire. Les diamants? Who cares quand un lion géant en chocolat conçu par Christophe Morel vous accueille quelques pas plus loin?

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En Inde avec Alsace au menu

Même si je suis prise dans un tourbillon complètement fou en ce moment (boulot, boulot, boulot), je me suis permis une petite pause cette semaine pour prendre part à la deuxième soirée «Alsace au menu». Cette fois-ci, l’événement a eu lieu au restaurant Taj.

Des plats indiens mariés à des vins alsaciens? Étant la plus nulle des nulles quand vient le temps de choisir un vin pour accompagner des mets exotiques, j’ai trouvé l’expérience fort intéressante. Je n’ai pas pris le temps de noter mes impressions pour chacun des vins dégustés (et puis, je ne trouvais pas spécialement pertinent de me souvenir que l’un d’eux m’avait rappelé l’odeur de la colle Pritt! lol), mais je me souviens de mes deux coups de coeur: le Pinot gris, Lucien Albrecht 2007 et l’un des Gewurztraminer (par contre, impossible de me rappeler si c’est le Léon Beyer 2000 ou le Arthur Metz 2009 – il me faut une autre dégustation!!!).

Voici un résumé vidéo de la soirée réalisé par l’équipe d’Alsace au menu (on m’aperçoit à la 43e seconde) :

Les plus: pour quelqu’un comme moi qui découvre le monde des vins, les interventions d’experts comme Aurélia Fillion et Nick Hamilton sont fort appréciées. Sans oublier le témoignage de Geneviève Borne, qui a visité l’Inde pour l’émission Shanti, au coeur de l’Inde et l’animation de Philippe Fehmiu!

Les moins: je n’ai pas ressenti de «grandes émotions» côté bouffe. Il faut dire que les plats sélectionnés n’étaient pas mes favoris, ayant une nette préférence pour les plus relevés. J’ai malgré tout passé une excellente soirée!

Merci pour le voyage!

Pour plus d’info, consultez le site, la page Facebook ou le compte Twitter d’Alsace au menu.