Alors elle vient, cette fin du monde?

Le chercheur Claudio Obregón au Festival des percussions de Longueuil en juillet 2012

Le chercheur Claudio Obregón au Festival des percussions de Longueuil en juillet 2012

Il y a de fortes chances pour que je ne sois pas au pays le 21 décembre prochain. Je ne sais pas pour vous, mais moi, même si je sais que, rationnellement, la Terre n’explosera pas, j’ai quand même un tout petit peu peur que le ciel nous tombe sur la tête (j’ai dit UN TOUT PETIT PEU, là, hein). C’est pourquoi je suis retournée écouter cette entrevue que m’avait accordée le sympathique chercheur mexicain Claudio Obregón l’année dernière, dans le cadre du Salon international Tourisme Voyage de Montréal.

On inspire, on expire, on inspire, on expire…

«Pour les Mayas, le temps était circulaire et non linéaire, martèle-t-il. Quand on a un temps linéaire, on a un début et une fin et on a toujours peur de la fin. Le temps circulaire ne finit jamais. Il n’y a que des cycles.»

Selon l’épigraphe, le 21 décembre 2012 marquera plutôt un changement. «Un changement individuel qui va nous amener à nous regarder dans le miroir pour être mieux avec nous-même et être mieux avec autrui. Une fois qu’on sera bien avec autrui, on pourra respecter la nature.»

«Tout est relié, poursuit-il. Nous faisons partie de la nature. On se croit le gérant de la Terre. C’est cela, notre problème. La nature nous passe la facture. On a aussi perdu le contact avec le monde rituel, énergétique, spirituel, magique et divin. Les Mayas nous proposent de renouer avec tout cela parce qu’ils n’ont jamais laissé ce chemin. Ils ont toujours conservé l’idée qu’il faut faire un avec l’univers.»

Pffff! Peur, moi? Même pas vrai! M’en vais de ce pas boire du vin (ben quoi, c’est ce que fait le curé à l’église, non?), flatter la bedaine du bonhomme Carnaval (on a les Bouddha qu’on peut) et offrir trois pots de Nutella en sacrifice. Just in case

(À noter que j’ai fait une erreur dans la vidéo, c’est 2012 et non 2011!)

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Tourisme insolite

J’étais de nouveau à l’émission Médium Large de la Première chaîne de Radio-Canada ce matin pour parler de tourisme insolite en compagnie avec Paul Arsenault, du Réseau de veille en tourisme, et  de l’animatrice Isabelle Craig.

Sujet vaste s’il en est un, ce type de tourisme se décline en plusieurs sous-thèmes. Une attraction qui apparaît insolite peut avoir été créée dans le simple but de faire sourire (comme la Villa hamster, à Nantes), mais aussi parfois pour éduquer (le musée des toilettes dont Paul a fait mention). Dans d’autres cas, ce sont des caractéristiques culturelles (des cuves à vins transformées en chambres d’hôtes en France) ou géologique (Hostel de Sal, en Bolivie, qui se trouve dans un désert de sel), des faits historiques (le centenaire du Canada qui a conduit la municipalité de St. Paul, au Manitoba en Alberta – désolée, j’ai dit Manitoba en ondes!), à créer une piste d’atterrissage pour extraterrestres) ou des croyances (les elfes en Islande – on peut y suivre des cours pour apprendre leur langue).

Pour écouter la chronique en entier, par ici.

Quelques notes, en complément: Lire la suite

La fin du monde est à 15 heures

… du moins, c’était le cas mardi dernier, sur les ondes du FM93, où j’étais invitée à parler de la liste des 10 endroits où célébrer la fin du monde en grand que je me suis amusée à faire pour MSN Voyage.

Pour écouter l’extrait de l’émission Parent: Le Retour, il suffit de cliquer ici.

Pour les curieux, l’entrevue avec le chercheur mexicain à laquelle je fais référence se trouve sur mon blogue EnTransit.ca. J’ai également rédigé un article sur le sujet pour Le Huffington Post.

Et vous, que feriez-vous avant la date fatidique (on jase, là)?

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Natsumi Hayashi, la Japonaise qui lévite

J’ai craqué pour le travail de la Tokyoïte Natsumi Hayashi il y a quelques mois déjà (merci Fubiz.net). Ce qui m’a tout de suite séduite – en plus de la lévitation –  est le fait que l’artiste n’effectue aucun travail de retouche pour créer ses images surréalistes.

Voilà qu’elle revient dans l’actualité grâce à une seconde série de clichés tout aussi réussie que la première la mettant en vedette.

Sur son site Web Yowayowa, qui pourrait aussi s’appeler «Journal d’une jeune femme en apesanteur», elle dit utiliser un appareil Canon EOS 5D Mk2 et explique comment elle parvient à fixer ces instants irréels.

Après avoir déterminé le cadre et fait les ajustements de façon manuelle, elle enclenche la minuterie et compte jusqu’à dix avant de s’élancer dans les airs. «Quand j’opte pour une lévitation plus éloignée, je demande à quelqu’un d’actionner le bouton», écrit-elle. Il lui est arrivé de devoir effectuer un saut 300 fois pour obtenir l’image désirée…

Les nouvelles photos ne semblent pas se trouver sur son site (du moins, si l’on se fie aux dates indiquées). La meilleure manière de prendre des nouvelles de l’artiste, qui vient par ailleurs de publier un livre, semble être par Facebook.

(Sources: Yahoo! et Gentside)

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Une bière japonaise qui a du panache

Que se passe-t-il quand une bière rencontre une machine à crème glacée? La «Ichiban Shibori Frozen Draft» de Kirin, coiffée de mousse glacée.

Le plus? La mixture permet de la garder froide plus longtemps.

(Via World’s Strangest et pfsk)

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Un cinéma flottant

Je suis dans le jus. Comme chaque fois que je suis dans le jus, ben, je procrastine.

Et je mange des brownies.

Trop de brownies.

Regardez ce que je viens de trouver sur Fubiz!

C’est un cinéma flottant, en Thaïlande! (J’abuse aussi des points d’exclamation quand je suis dans le jus – preuves de mon excès d’enthousiasme, ils justifient le fait que je ne pouvais VRAIMENT PAS travailler pendant que je faisais d’aussi surprenantes découvertes…!!!)

«The Archipelago Cinema» se trouve non loin de l’île de Yao Noi. Un festival y a lieu, le Film on the Rocks Yao Noi.

Trend Hunter en a aussi parlé.

Je retourne bosser. (À moins que j’aille prendre un bain?)

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10 endroits où célébrer la fin du monde en grand

Où aller claquer tout son fric avant le jour J? Suggestions de séjours tous plus extravagants les uns que les autres pour quitter ce monde avec élégance (et complètement ruiné).

1. Le tour du monde en jet privé

La première idée qui traverse l’esprit quand on évoque un éventuel voyage autour du monde est de se procurer un billet «Round the world» comme ceux que proposent Star Alliance et Oneworld. Envie de la totale? TCS Expeditions vous l’offre pour la modique somme de 59,950 $US. Au programme : dix destinations de rêve en compagnie de 77 de vos amis à bord d’un Boeing 757. Cusco et le Machu Picchu au Pérou, les statuts de l’île de Pâques, la Polynésie française, la Grande barrière de corail et la forêt tropicale de Daintree, en Australie, le Taj Mahal et la cité rose de Jaipur, en Inde, les animaux en Tanzanie, les pyramides, le Sphinx et Luxor, en Égypte et Fez, au Maroc… voilà de quoi bien garnir son passeport avant d’entrer au paradis.

2. New York pour un dessert à 1000$

Où aller quand on a plus à se préoccuper de son budget ni de sa ligne? Chez Serendipity 3, à New York, où l’on sert un sundae baptisé Golden Opulence qui n’a rien en commun avec ceux de Dairy Queen. Composé de la meilleure crème glacée et nappé d’un sirop de chocolat, le chef-d’œuvre est décoré de fruits confits, d’amandes recouvertes d’or, de truffes et de pâte d’amande aux cerises. Ce qui fait grimper la note? La feuille d’or 23 carats (comestible) qui couronne le dessert et les flocons d’or qui composent la touche finale. Il est nécessaire de commander deux jours à l’avance. Évidemment, ce soir-là, on dort dans un penthouse à 34 000 $ (la nuit) au Four Seasons Hotel.

3. Champagne et montgolfière de luxe

Envoyez-vous en l’air avec style à bord de la montgolfière de la Maison Krug. « Krug is in the air » est la balade en ballon la plus coûteuse du monde (certaines sources font mention de 50 000 $ pour un vol, d’autres, de près de 78 000 $). Panier en osier, revêtement de cuir blanc signé Bruno Domeau & Philippe Peres… l’engin est 100% luxe. La montgolfière a déjà été aperçue dans dans le ciel de Los Angeles, de Miami, de l’Arizona, de l’Italie, du Japon et de Hong Kong. Rappelons que Louis Vuitton Moet Hennesy est propriétaire de Krug.

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Les lits d’hôtels les plus inusités

Dormir dans un lit en forme de cœur? Tellement banal! Surtout quand on sait qu’on peut inviter Morphée (ou toute autre conquête) dans un lit volant, une voiture de glace, une cage suspendue… Dix lits d’hôtel dont vous vous souviendrez à coup sûr. Pas de doute, c’est ici que les insomniaques s’amusent.

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Le seul de la liste dans lequel j’ai déjà roupillé est celui-là (pas tout à fait le même). Et je rêve de passer la nuit dans celui-ci

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10 curieux rituels des quatre coins de la planète

Certaines traditions sont nées il y a des millénaires, d’autres sont plus récentes. Sérieux ou loufoques, les rituels qui suivent ont un point commun: surprendre les Occidentaux que nous sommes.

1- Japon: défilé de phallus géant

Si vous vous trouvez dans la ville de Komaki un 15 mars et apercevez un pénis en bois de 2,5 mètres de long, vous n’avez pas la lubie. Il s’agit d’une tradition ancestrale du festival Hounen Matsuri (festival de la fertilité) au cours de laquelle ledit engin est transporté d’un sanctuaire à un autre. Avis aux spectateurs, toucher ledit phallus garantirait un futur bébé en santé… Lors du même événement, on se lance aussi allègrement des gâteaux de riz.

2- Terre-Neuve: embrasser une morue

La cérémonie du «Screech» est un rite d’initiation très populaire auprès des visiteurs de St-John’s. Après avoir calé un verre de rhum (le fameux «Screech»), les initiés doivent embrasser le poisson qui a attiré les premiers pêcheurs européens. L’inspiration? L’initation des nouveaux marins, jadis. Aujourd’hui, les touristes de passage se voient remettre un certificat s’ils relèvent le défi.

3- Inde: lancer des bébés depuis une tour de 15 mètres

Dans certains villages indiens, des bébés sont jetés en bas d’une tour afin de leur assurer… une bonne santé. Rassurez-vous toutefois: en bas, un filet amorti leur chute. Il semblerait qu’aucun bébé n’ait été blessé par cette tradition dont personne ne connaît l’origine exacte.

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