Narcissisme façon VIe siècle?

1150782_10151548925056039_1681256654_n

Les réseaux sociaux sont peut-être le repaire de narcissiques finis, nous n’avons rien inventé. Au fil du temps, peintres,  photographes et artistes de tout acabit se sont livrés à des autoportraits. D’autres ont commandé des oeuvres les mettant en vedette. C’est ce qu’a fait l’évêque Euphrase au VIe siècle.

La mosaïque dans laquelle on peut encore l’admirer tenant une maquette de l’église au complexe de la cathédrale de Poreč? Son idée.

Plusieurs siècles plus tard, les visiteurs peuvent toujours voir sa bouille dans le plus important monument de la ville croate. Dans un état de conservation exceptionnel, la basilique d’Euphrase figure d’ailleurs sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1997.

Qui se souviendra de nos #selfie sur Instagram le mois prochain?

Certains sont plus immortels que d’autres.

J’ai visité la Croatie dans le cadre d’une croisière à bord de L’Austral de la Compagnie du Ponant, dont j’étais l’invitée. Merci!

Vous pouvez aussi me suivre sur TwitterFacebook et Instagram.

La recette de ma mère

933897_10151480003551039_1305132111_n

***Ne vous inquiétez pas, chers mordus de voyage, ce blogue ne deviendra JAMAIS un site de recettes!

Je l’ai souvent mentionné: j’aime autant manger que je déteste cuisiner. Je raffole particulièrement des desserts. C’est un peu (beaucoup) la faute de ma mère, qui adore en faire. Chaque fois que je viens visiter mes parents au Lac-Saint-Jean (j’y suis là là: je reviens de dormir avec des loups, puis avec des caribous… hâte de vous raconter!), elle nourrit mon obsession sucrée. L’un de mes péchés favoris? La fantaisie au citron, sorte de tarte glacée très très sucrée.

Fidèle à mon habitude, j’ai publié une photo dudit dessert sur les médias sociaux aujourd’hui (celle ci-dessus). Plusieurs m’ont réclamé la recette, tant sur Facebook que sur Twitter et Instagram.

Moi, aller quémander une recette? C’est un peu comme demander à Ti-Brin d’aller casser la gueule de George St-Pierre. Il est game, mais il risque de se prendre un sacré fou rire plutôt qu’un poing sur la gueule tellement il manque de crédibilité (moi dans une cuisine, c’est carrément de la cré-débilité – et ça, c’est quand je ne mets pas le feu!).

Comme certains se sont fait particulièrement insistants (hum, hum!), j’ai déposé ma cuillère, me suis éloignée de plus d’un mètre de mon MacBook (ouf!) et suis allée m’enquérir de la géolocalisation exacte du  Saint Graal auprès de ma génitrice qui regardait la télé au frais dans le sous-sol. Elle a à peine ri – du moins, après que j’aie précisé que c’était pour sa horde de fans en délire et non pour moi.

Étant beaucoup plus ordonnée que sa progéniture (!), elle a retracé l’objet en moins de deux minutes. Sans même l’aide d’une quelconque app.

Comme je n’ai pas que ça à faire (non mais), j’ai pris des photos du livre de recettes Kellogg tout droit sortir des années 1970 dans lequel se trouve la recette. Ce sera fort probablement la seule jamais publiée sur ce blogue (à part des cocktails…), alors savourez!

Pendant que vous étudiez la chose, moi, je retourne chercher la dernière part dans le congélo… ;-)

photo-1photo-2

P.S.: De retour à la programmation normale, maintenant. Alors, on va où?

Vous pouvez aussi me suivre sur TwitterFacebook et Instagram et me lire sur EnTransit.ca.

Jobs de rêve en Australie

Capture d’écran 2013-03-05 à 23.12.47

En 2009, je me suis rapidement emballée en découvrant le concours Best Job in the world. Innovatrice à l’époque, l’opération avait attirée plus de 34 000 postulants originaires de 200 pays.

Après plusieurs concours du genre et une écoeurantite aiguë des demandes de votes à répétition, j’ai hésité un peu avant de mentionner cette nouvelle édition. J’ai regardé aller le buzz de loin pendant deux jours. J’ai même eu le temps de voir mon vieux billet revenir dans la liste de mes billets les plus lus.

Puis, je me suis dit que l’opportunité restait fichtrement intéressante. D’autant plus que cette fois-ci, Tourism Australia fait équipe avec Working Holiday et propose six contrats de six mois qui exigent des castings différents: photoreporter à Melbourne, reporter culturel et vie nocturne («social party reporter», disent les Français) en Nouvelle-Galles du Sud, aventurier de l’Outback dans le Territoire du Nord, guide ranger dans le Queensland, gardien de la faune (ou «garde nature») en Australie du Sud et explorateur gastronomique en Australie occidentale. Les participants doivent être âgés de 30 ans ou moins (aussi l’âge limite pour le visa permettant de combiner vacances et travail en Australie).

Entendrons-nous parler d’eux une fois l’annonce des élus passée? Les médias se sont rapidement lassés du quotidien de Ben Southall après sa victoire en 2009. C’est d’ailleurs là le grand défi de ce type de concours: comment faire durer le buzz?…

Pourtant, il a mis le paquet, l’Anglais trentenaire, allant même jusqu’à déclarer dans une entrevue accordée à BBC News en 2012 que l’offre aurait à l’époque dû s’appeler «the busiest job in the world» tant ils s’est décarcassé pour faire du bon boulot.

Dernière pirouette avant la sortie de piste, c’est Ben Southall qu’on aperçoit dans la vidéo de présentation du concours.

Alors, intéressé?

Pour plus d’info: Tourism AustraliaPage Facebook d’Australian Working Holiday,

MÀJ 7 mars: Je viens de voir qu’il existe une version française de la page du concours.

À découvrir également: Recherchés: 16 blogueurs prêts à échanger leur vie.

Vous pouvez aussi me suivre sur TwitterFacebook et Instagram.

Recherchés: 16 blogueurs prêts à échanger leur vie

Capture d’écran 2013-03-05 à 20.19.38

«Es-tu un blogueur? Que dirais-tu d’échanger ta vie, ton environnement, ta culture et ton BLOG avec quelqu’un à l’autre bout du monde ? Nous te proposons une chance unique de le faire avec The Big Blog Exchange.» Voilà l’amorce du communiqué émis par Hostelling International le 28 février dernier.

Piloté par le réseau des auberges de jeunesse, ce projet provoquera sans doute d’intéressants chocs des cultures. Comment participer? Vous devez créer un profil sur le site et inviter votre réseau à voter pour vous (oui, encore). La grande question posée aux candidats? Comment  pensez-vous pouvoir changer le monde en utilisant le pouvoir de votre blogue?…

Cent finalistes provenant de quatre grandes régions (25 par région) seront retenus suite à la période de vote. Un jury international déterminera ensuite 15 gagnants*. «Le « seizième » et dernier blogueur sera une option de joker, soigneusement sélectionné par HI, pour s’impliquer personnellement dans le projet, basé sur la qualité du contenu de son blog et ses raisons de participer», explique le communiqué. Ce dernier sera choisi pour la qualité de son contenu et de son propos, peu importe le nombre de votes. Ainsi, même un nouveau blogueur a une chance de faire partie de l’aventure.

Je précise ici que le concours ne s’adresse pas spécifiquement aux blogueurs spécialisés en tourisme. Que vous parliez de politique ou de petits pots de crème, vous avez une chance. Il n’est même pas nécessaire d’avoir déjà voyagé pour participer!

Vous avez jusqu’au 15 avril pour vous inscrire. L’échange aura lieu du 7 au 17 juin.

Alors, comment votre blogue peut-il changer le monde?… ;-)

P.S.: Non, Miss Monde ne fera pas partie du jury.

* À noter qu’on parle de 15 gagnants et d’un «joker» dans le communiqué, mais de 14 et de 2 sur le site  The Big Blog Exchange. Je vais tenter d’élucider le mystère pour vous.

(Merci à Claudine Chauret, qui m’a mise sur la piste!)

MÀJ 6 mars: Réponse de Stéphanie Lauriac d’Hostelling international: «Veuillez-nous excuser pour la confusion et je vous confirme que ce sera bien 14 gagnants et 2 « joker ».»

Vous pouvez aussi me suivre sur TwitterFacebook et Instagram.

Les pires films à voir dans un avion

meryl-bridge-3-320

Ayant 43204832 textes à rendre pour avant-hier (!), mon cerveau s’est mis – pour changer – à penser à des tas de choses inutiles. Je ne sais pas trop comment j’en suis arrivée à dresser le palmarès des pires films que j’ai vus en avion. Probablement à cause de la bande annonce de The impossible, qui me fait sangloter de manière incontrôlable chaque fois que je la vois avant un film au ciné (hors de question que je le vois en public!).

Bref, après avoir publié un billet sur les meilleurs films d’avion sur EnTransit.ca il y a quelques mois, voici les films que je n’aurais jamais dû regarder à 35 000 pieds d’altitude. Pas qu’ils soient mauvais – au contraire! – mais parce qu’ils auraient requis un minimum d’intimité.

1- The bridge of Madison County, Clint Eastwood, 1995

Worst. Idea. Ever. Il me serait plus facile de raconter les passages où j’ai gardé les yeux secs que l’inverse. Un «charmant» spectacle pour mes voisins de cabine!

2- Melancholia, Lars Von Trier, 2011

Je me suis endormie dessus (le ronron de l’avion, vous savez…). Quand je me suis éveillée, Kirsten Dunst était nue sur une roche et semblait prête à s’offrir à la lune (du moins, c’est ce que j’ai imaginé avant d’éteindre l’écran). Légèrement «malaisant». Surtout avec un siège près du couloir.

3- The Artist, Michel Hazanavicius, 2011

Sans contredit l’un de mes films favoris des dernières années. J’ai A-DO-RÉ. Tellement que j’ai dû me réfugier dans les toilettes… Incapable d’arrêter de pleurer, même après le générique!

4- Last night, Massy Tadjedin, 2010

Attention, spoiler alert! On pourrait résumer ce film ainsi: vaut-il mieux avoir des remords que des regrets? Ou ainsi: Keira Knightley est faite forte en maudit pour résister à Guillaume Canet (ou alors Sam Worthington est bien faible d’avoir cédé aux charmes d’Eva Mendes…. c’est selon). Rien à faire: les histoires de rendez-vous manqués, ça me fait brailler. Et un autre torrent de larmes pour la foule en délire!

5- Contagion, Steven Soderbergh, 2010

Après avoir vu ce long métrage de Steven Soderbergh, j’avais envie de me shooter au Purell. Maaaaan

Et vous, quels films auriez-vous dû éviter de regarder en avion?

Pour me suivre sur Twitter et Instagram: @Technomade. Vous pouvez par ailleurs me voir tous les lundis à l’émission Libre-Service (MAtv), un mardi sur deux à Ça commence bien (V), et me lire dans le magazine Tendances. Je blogue également pour MSN.caTV5.ca et pour Copines en cavale.

Quelle maquette préférez-vous?

Encore une fois, je fais appel à vous. Je n’arrive pas à choisir le nouveau look de Taxi-brousse. N’ayant aucune connaissance en conception de site Web, je me débrouille avec les maquettes proposées par WordPress (tout le reste m’apparaît beaucoup trop compliqué à gérer et je n’ai pas de «budget design» pour que quelqu’un «bizoune» le tout à ma place). J’avais envie d’un look plus magazine, mais je n’aimais pas particulièrement la version testée au cours des dernières semaines.

Bref, laquelle de ces maquettes préférez-vous? Lire la suite

Les 10 commandements du voyageur moderne

Image

Ras. Le. Bol. Ras-le-bol du manque de savoir vivre en avion, en autobus ou en train. Alors pour débuter l’année en beauté, j’évacue «le méchant». Après, je me remets à faire semblant que votre haleine d’oignons ne me dérange pas, promis.

1. Un bagage de cabine de taille et de poids RAISONNABLES j’emporterai.

D’accord, ça nous énerve tous que les compagnies aériennes aient instauré des frais pour l’enregistrement des bagages (pas toutes, et pas pour tous les vols non plus, précisons-le). Mais je ne calcule pas le nombre de fois où j’ai ragé parce qu’il était impossible de trouver un espace pour mon sac à cause des valises surdimensionnées, ni les retards causés par l’enregistrement nécessaire de certains bagages dépassant largement les standards. La faute des passagers? Des agents qui en laissent trop passer? Peu importe, ces dernières années, les excès de bagages en cabine sont devenus des irritants majeurs.

2. Je ne boxerai point.

Dude, le système de divertissement personnel qui se trouve devant toi n’est pas un punching bag. C’est un écran tactile. Ton doigt n’est pas un poing. Alors pourquoi tentes-tu de mettre k.o. ce pauvre bouton «play»? Je sais, ces écrans manquent souvent de sensibilité. Mais pas le passager qui se trouve sur le siège que tu es en train de secouer.

3. Seul mon siège j’aggriperai.

Dans le même ordre d’idée que le point 2, il n’est pas nécessaire d’empoigner le siège de devant (et, du coup, la crinière du passager qui s’y trouve) pour parvenir à s’extirper de son propre siège. Technique facile en trois étapes : 1) poser ses mains sur son fauteuil, de chaque côté de son postérieur ; 2) effectuer un mouvement de propulsion avec ses bras, pour permettre audit postérieur de se soulever ; 3) se tenir debout.

La suite sur EnTransit.ca (MSN.ca)!

Moins chers à la dernière minute, les billets d’avion?

534116_10151106892376039_486811970_n

Vous croyez que le prix des billets d’avion diminue plus le temps avance? Détrompez-vous! C’est peut-être le cas pour certains forfaits Sud – et encore – mais quand il s’agit de vols secs, particulièrement pour des destinations lointaines, c’est une autre histoire.

Alors que je magasinais des billets pour le Sénégal pour ma fille et moi sur le site d’Air Canada (oui, je connais des tas de sites qui permettent de comparer les prix, mais à ce stade-là, pour les quelques dollars que j’aurais économisés, j’ai préféré choisir des partenaires d’Aeroplan, histoire d’accumuler des points), je me suis amusée à faire des captures d’écran à différents moments pendant mes recherches.

Le 3 décembre:

Capture d’écran 2012-12-03 à 07.38.40

Le 9 décembre:

Capture d’écran 2012-12-09 à 10.02.16

Pour les mêmes vols, le même jour, une différence de 1000$!

J’ai finalement opté pour d’autres dates et je me suis dépêchée d’acheter les meilleurs billets dénichés.

Pour obtenir des prix plus bas, la flexibilité reste la clé. Bien sûr, mieux vaut aussi pouvoir s’y prendre plus à l’avance…

Sur le même sujet: Profession: chasseur d’aubaines et Ma première chronique à Libre-service.

Pour me suivre sur Twitter et Instagram: @Technomade.

Votez pour Taxi-brousse!

Dans un moment d’étourderie, je me suis inscrite au concours du meilleur blogue voyage d’Opodo.fr (désolée, chers cousins européens, Taxi-brousse est pour moi un «blogue» et non «blog»;-). Comment voter pour Taxi-brousse? En vous rendant au bas de cette page (pas celle que vous êtes en train de lire, celle du lien), en cliquant sur «Répondre à cet article» et en inscrivant «Taxi-brousse».

Pourquoi voter? Pour me déclarer votre amour, bien sûr (!), mais encore? Pour gagner un bon d’achat de 150 euros chez Opodo.fr qui pourra servir lors de l’achat d’un forfait week-end. Le gagnant sera tiré au sort. Oui, c’est français. Et je suis d’accord, l’offre n’est pas du tout avantageuse pour les Québécois.

Et moi, si je gagne?  Je remporterai deux billets pour la Malaisie (avec Malaysia Airlines), une des destinations dont je rêve depuis plusieurs années.

Pourquoi je participe, alors que je passe déjà la moitié de l’année sur la route? Pour la Malaisie, bien sûr, mais aussi par curiosité. Qui êtes-vous, chers lecteurs? Taxi-brousse a-t-il toujours une raison d’être, près de cinq ans après sa création? Êtes-vous toujours au rendez-vous?…

P.S.: Ne vous inquiétez pas, loin de moi l’idée de vouloir répéter la campagne intense du «Second best job in the world». ;-)

P.P.S.: Profitez-en pour jeter un coup d’oeil aux autres blogues inscrits, il y en a plusieurs franchement sympa!

P.P.P.S.: Merciiiiii!