Langue «par défaut»

Vous ai-je déjà parlé de ma théorie de la «troisième langue par défaut»?  Rien de scientifique, mais j’ai remarqué que chaque fois que je me trouve dans un milieu où l’on ne parle ni français, ni anglais, mon cerveau switche automatiquement au chinois (langue que j’ai étudié intensivement il y a une dizaine d’années mais que je ne parle toujours pas couramment). L’effet s’amplifie dès que je bois quelques gouttes d’alcool.

Je me trouve en ce moment à Barcelone avec ma fille (vous pouvez suivre nos péripéties sur Un baluchon pour deux) et des phrases en chinois que je croyais avoir oubliées surgissent constamment dans ma tête. Suis-je complètement zinzin ou est-ce un phénomène (relativement) normal?

Précisons qu’il m’a fallu près de 20 ans pour arriver à «baragouiner» l’anglais de manière fonctionnelle et, qu’encore aujourd’hui, il ne m’est toujours pas naturel d’avoir une conversation soutenue dans cette langue. En comparaison, mon mari maîtrisait déjà trois langues à l’âge d’environ huit ans et se débrouille aujourd’hui dans trois de plus. Il lui arrive même de passer de l’une à l’autre pendant son sommeil…

C’est grave docteur?

Seriously

Il y a vraiment des gens qui utilisent cette fonction sur Facebook au moment de publier un statut?

Après, on dira que Google+ a tout inventé avec ses cercles. Non seulement on peut créer des listes depuis des mois sur Facebook, mais on peut aussi s’écrire des statuts rien que pour soi!

(Oui, je sais, Facebook n’a pas pu faire autrement que réagir à l’engouement pour Google+…)

Cours de «québécois» façon Transat

Contrairement à ce qui est écrit dans l’article du journal Le Devoir, il est toujours possible d’entendre les cours de «parlure québécoise» imaginés par l’équipe française d’Air Transat. La preuve ici. Ils ne sont cependant plus annoncés sur la page consacrée à l’apprentissage de quelques phrases clés en langues «étrangères».

J’avais tweeté le lien du fichier audio hier soir, après être tombée par hasard sur l’info en parcourant Facebook. Au moment de rédiger ces lignes, il est toujours fonctionnel.

Si, comme plusieurs, ma première réaction a été l’indignation, j’avoue avoir relativisé après avoir fait écouter l’extrait à mon sénégalais de mari, installé au Québec depuis bientôt neuf ans. «C’est purement humoristique», a-t-il tranché, amusé par mon air outré. Bon, d’accord, mais tant qu’à aller dans la caricature, mieux aurait peut-être valu y aller encore plus à fond, afin qu’on en soit tout à fait certains. ;-)

MÀJ 12 avril, 11h20: Je viens de voir que la page où il était toujours possible d’entendre les MP3 vient d’être désactivée.

Pas de puces, pas de punaises (ni de fourmis)

Le pardon est à la mode ces jours-ci. Pas question toutefois de jouer les repentantes envers ces vilaines punaises de lit que j’insulte à qui mieux mieux depuis quelques temps (non, je n’en ai pas été victime, mais elles me hantent, les salopes! Oops! I did it again) – d’ailleurs, je ne suis sûrement pas la seule, car elles doivent freiner bien des élans printaniers par les temps qui courent (l’inspection du lit d’un nouvel amant doit, disons, être légèrement débandante). J’ai tout de même éprouvé un quart de seconde de compassion pour les pauvres punaises femelles en regardant cette vidéo:

Toujours dans la thématique «parasites», j’ai été interpellée par cette capsule intitulée «Comment pousser une fourmis au suicide?» (ceux qui ont lu Cartes postales d’Asie savent pourquoi):

Elles m’amusent, moi, ces capsules hyper-simples de Ça m’intéresse. J’en regarde en rafale, de temps en temps. D’autres qui m’ont fait sourire: Mille pattes mais combien de sexe?Les hommes préhistoriques polluaient déjà? et Qui a cassé le nez du sphynx?.

Il y a longtemps que j’ai envie de faire des vidéos du genre. Un jour peut-être. Quand j’aurai répondu à une autre question existentielle: comment passer sa vie à s’amuser tout en continuant à payer l’hypothèque?

Mes délires de punaises: Poux et punaises de lit de ce monde, je vous déclare la guerre!, La lavande contre les punaises?, Obsession: punaises et Putain de punaises!

Comment faire cuire deux oeufs-bacon dans sa chambre d’hôtel

J’ADORE. Et je suis désormais une fan de Nathalie Tran.

(Via la chaîne YouTube de LonelyPlanet)

MÀJ 5 avril: Curieuse, j’ai mené ma petite enquête sur la vlog-trotteuse. J’en dis plus dans mon billet Natalie Tran, l’Australienne qui nous fait voir le monde autrement, sur EnTransit.ca.

Une autre vidéo hilarante ici!

Bouge de là

Gary Lawrence en a fait mention sur son blogue la semaine dernière (je craque pour la mémé nu-vite!) et j’en avais glissé un mot ici il y a quelques mois: Air New Zealand a des idées complètement déjantées pour faire parler d’elle. La compagnie a lancé une nouvelle vidéo le 27 mars dernier, qui m’a fait rire aux éclats à plus d’une reprise.

Allez, on se secoue les punaises… heu, les puces!

Stetch and slide… Yeah! You’re a giraffe!

Ai-je besoin d’ajouter que J’ADORE?

(Via le Carnet de bord de Damien Guinet)

D’où viennent les codes des aéroports?

Grande question existentielle ce soir, dont j’ai trouvé (en partie) la réponse sur le blogue d’enRoute, sous la plume du commandant Doug Morris:

La plupart de ces codes sont dérivés de toponymes ou de noms d’aéroports. Aux débuts de l’aviation, le National Weather Service américain utilisait deux lettres pour identifier un aéroport. De nos jours, les codes de trois lettres sont attribués par l’Association internationale du transport aérien (IATA). DEN, c’est évidemment Denver, au Colorado. L’aéroport international O’Hare de Chicago est ainsi nommé en l’honneur du capitaine de corvette Edward O’Hare, mais il est situé sur le site d’un petit aérodrome civil, Orchard Field, d’où l’indicatif ORD, qu’on a toujours conservé.

Mais alors, pourquoi les codes des aéroports canadiens débutent tous par un «Y»? Réponse de notre commandant:

Les aéroports canadiens dotés d’un service météorologique ont  reçu l’initiale Y. Les codes YVR pour Vancouver ou YWG pour Winnipeg sont limpides, mais l’Aéroport international Pearson de Toronto, le plus achalandé du Canada, a hérité du curieux YYZ. Certaines agences de voyage désignent Toronto par YTO, mais il s’agit en fait d’un code urbain qui englobe non seulement YYZ, mais aussi YKZ (aéroport municipal de Buttonville) et YTZ (aéroport du centre-ville de Toronto). On emploie aussi parfois un Z, comme dans ZBF, pour Bathurst, au Nouveau-Brunswick.

Mais encore? Un article publié en 1994 dans le magazine de l’Air Line Pilots Association, Air Line Pilot, m’éclaire: Lire la suite

T’sais la fois…

… où une inconnue a pouffé de rire en te croisant dans les toilettes après que te sois époumonée à chanter La Isla Bonita, Bizarre Love Triangle et Get Down (entre autres hits massacrés) avec des collègues dans un karaoké du Vermont?

De gauche à droite: votre pas-si-humble serviteur, Jen Butsen de Ski Vermont, Sarah-Émilie Nault de Canoë et Martine Boulianne de La Presse

Quatre filles, deux micros et un nombre incalculable de fausses notes...

Oui, cette fois-là.

(Merci à David Nathan pour les photos.)

Normand L’amour ouvre nos âmes sur Twitter

Aucun rapport avec les voyages (mis à part peut-être les «voyages astraux»), mais j’aime trop cette vidéo mettant en vedette Normand L’amour et Misteur Valaire, créée dans le cadre des Interwebs 2010 (sorte de calendrier de l’Avent 2.0 initié par Écorce), pour ne pas la partager. Sandra Bellefoy en parle aussi sur Syncro blogue.

Tant qu’à être hors sujet, j’ajoute celle réalisée par Patrick Dion parce qu’elle est trop savoureuse!

Feliz Navidad!

Rico, star de la chaîne YouTube d’Air New Zealand

Je n’ai jamais particulièrement tripé sur les mascottes et les marionnettes. Surtout quand elles me semblent aussi invitantes qu’un repas en classe écono. Alors les chances que je craque pour Rico, vedette des vidéos d’Air New Zealand, étaient plutôt minces.

L’animal pourrait facilement passer pour l’enfant illégitime d’E.T. et de l’une des Chippettes. Question charisme, Bibi, c’est Johnny Depp à côté de lui. Je me suis tout de même acharnée. J’ai visionné cinq vidéos.

La plus comique, à mon avis:

D’autres, comme Story Time, m’ont fait sourire. Mais le plus souvent, j’ai eu envie de jouer à ça, genre.

Rien à faire, mon type d’écureuil, moi, ça reste celui-ci (ou, à la limite, celui-là):

D’ailleurs, saviez-vous qu’on peut le suivre sur Twitter?

(J’ai découvert Rico suite à un tweet de Frederic Gonzalo)

Drummondville sous la neige

Je reviens d’un séjour éclair à Drummondville dans le cadre de la tournée Ztélé. J’étais ce matin à Rock Détente et NRJ avec Pascal Forget, mon collègue et ami de La Revanche des NerdZ. Moi qui déteste l’hiver avec une ferveur inégalée, disons que j’ai été bien servie côté météo!

Résumé photo de notre «périple».

Départ de Montréal le 6 décembre, en pleine tempête...

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