WWOOFing 101

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©WWOOF

Qu’est-ce que le «WWOOFing» selon vous? A) Un langage canin B) Une secte qui voue un culte au cinéaste John Woo ou C) Un organisme qui regroupe des fermes biologiques et écologiques partout à travers le monde?

Vous l’aurez compris, la réponse est C). C’est aussi une manière différente de voir du pays puisque lesdites fermes offrent le gîte aux voyageurs en l’échange de travail bénévole. Le sigle WWOOF signifie «World Wide Opportunities on Organic Farms». Traduction: travailleurs bénévoles dans des fermes biologiques. Le Routard explique: «Le principe: contre quelques heures quotidiennes d’aide dans une exploitation biologique, les WWOOFers sont logés et nourris chez les fermiers. Les tâches sont hétéroclites, de la récolte de carottes à la tonte de moutons, en passant par l’entretien du jardin ou la construction d’un nouveau hangar…»

Marie, début vingtaine, a expérimenté le WWOOF à quelques reprises. Elle privilégie ce mode de vie «pour être proche de la nature, pour apprendre à connaître mieux et pour de vrai les gens et leur culture sur une période plus longue, parce que ça ne coûte pas cher et que ça donne considérablement de temps libre pour visiter les environs». Après avoir vécu des expériences positives en Suisse et sur l’île de Vancouver, elle a  répondu à mes questions alors qu’elle se trouvait à Hawaii, un endroit fort populaire auprès des adeptes. «Il faut s’y prendre plusieurs mois d’avance pour se trouver un endroit ici», recommande-t-elle.

Mais justement, comment déniche-t-on les opportunités du genre? «En achetant le cahier du pays où l’on choisit d’aller (wwoof.org).» La cotisation annuelle est valide pour une période d’un an et, comme l’explique la jeune femme, diffère selon les pays. Sur le site de WWWOOF International, on parle d 0 à 72$. Ces «cahiers» contiennent la liste des agriculteurs membres. Vous devez contacter les exploitants avec lesquels vous vous sentez des affinités. La suite peut se décliner en plusieurs scénarios, selon les disponibilités, la durée et les conditions discutées.

Il y a autant de raisons de participer que de participants. Interviewée peu avant sa première expérience de WWOOF au Pérou, où elle allait travailler dans une ferme d’alpagas en compagnie de sa mère, Myriam Bizier a effectué un voyage similaire  dans l’Ouest canadien avant de découvrir l’organisme. «J’ai travaillé pour un producteur selon une formule de bénévolat», raconte-t-elle. Plusieurs voyages ont suivi, notamment en Belgique, en Hollande et au Guatemala. Pourquoi opter pour le WWOOF à cette période-ci de sa vie? «Parce que ça correspond à mes idéaux alimentaires et environnementaux. Aussi parce que le WWOOFing est une occasion d’échange culturel direct avec la population locale. Et enfin, parce que le WWOOF permet de voyager à moindre coût, en évitant certains frais d’hébergements et de repas.»

Seul hic selon Myriam: plusieurs fermes exigent un séjour minimum de trois semaines. Ce ne sont pas non plus tous les exploitants qui détiennent un bon sens de l’organisation, souligne Marie.

Des conseils pour ceux qui ont envie de tenter le coup? «Je ne mentionne jamais aux douanes d’un pays que je m’en vais faire du WWOOFing, confie Marie. Même si c’est considéré comme légal, les douaniers n’aiment pas l’idée que vous puissiez décider de rester dans leur pays et éventuellement gagner des sous.»

«Il ne faut pas hésiter à penser au WWOOFing pour des vacances en famille, suggère pour sa part Myriam. On peut même être WWOOFer au Québec et au Canada, non loin de chez nous, avec les gens de chez nous!»

Pour en savoir plus, visionnez le documentaire Because there are goats (1e partie et 2e partie sur YouTube) qui raconte le périple d’un jeune couple qui a opté pour le WWOOFing en Europe.

Une première version de ce texte a été publié sur Canoë.com en 2009.

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Sur les traces de SunTrotteuse

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Anick-Marie aux Pays-Bas, lors de son premier voyage de cyclotouriste

Plus connue sous le nom de Globestoppeuse, la Québécoise Anick-Marie Bouchard s’apprête à partir pour la France, où elle prendra part au défi Sun Trip, une «éco-aventure» en vélo solaire qui entraînera ses participants sur les routes de la France au Kazakhstan.

Pas sportive pour deux sous, l’aventurière de 31 ans a eu l’idée de créer un personnage de superhéroïne, SunTrotteuse, qui, elle, arrive à surmonter toutes les difficultés. Je lui ai demandé de nous résumer son projet.

Ce n’est pas tout de parcourir 7500 km en trois mois: il faut avoir participé à la conception du vélo à enfourcher. «Chaque aventurier doit fabriquer son propre vélo, explique-t-elle. Pour ma part, j’ai contacté un atelier de vélos de remorques, Cycles Union, une petite entreprise de Montréal, et j’ai aussi contacté le Collège de Maisonneuve, qui a un programme de génie électrique. Avec l’aide d’étudiants de l’ETS, ils sont en train de me concocter un petit vélo électrique solaire de type vélo cargo, avec une charge à l’avant et non pas une remorque derrière. On va pouvoir voir une belle petite boîte avec des panneaux solaires à l’avant. C’est là aussi que je vais mettre la batterie et une partie de mes bagages.»

La coauteure de La Bible du grand voyageur, publié chez Lonely Planet l’automne dernier, alimente le blogue SunTrotteuse depuis décembre 2012. «Je ne fais pas que bloguer sur la préparation. J’ai carrément créé un personnage avec des amis, des alliés, des points d’aventure, des points de motivation et d’expérience… un peu comme un jeu vidéo.» Elle s’engage aussi à relater régulièrement ses péripéties pendant l’aventure.

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Si vous souhaitez lui offrir votre appui, il est toujours temps de le faire. Vous trouverez différentes manières de la soutenir sur son blogue, ainsi que son dossier de commandites. Vous pouvez par ailleurs participer au financement de son projet en vous rendant sur Ulule d’ici le 4 mai.

Pour en savoir plus, Anick-Marie a réalisé une vidéo de présentation. Suivez-là aussi sur Facebook et Twitter.

À voir pour comprendre le concept de Sun Trip:

Le départ de la France est prévu le 15 juin prochain.

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5 expériences inusitées à vivre dans l’Ouest canadien

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Ce n’est pas parce qu’on habite un pays qu’on le connaît, surtout quand il a la taille du Canada! Voici cinq choses insolites à découvrir sans même avoir besoin de sortir votre passeport.

1. Observer des serpents au Manitoba

La petite municipalité de Narcisse, située à environ 130 km au nord de Winnipeg, détient le record de la plus grande concentration de couleuvres au monde.

Ces couleuvres rayées à flanc rouge, aussi connues sous le nom de serpents-jarretières, sortent par dizaines de milliers après la fonte des neiges. Il paraît qu’on peut les entendre de très loin…

Le gouvernement du Manitoba explique comment s’rendre et préparer son périple.

2. Découvrir une piste d’atterrissage pour OVNI en Alberta

Au milieu des années 1960, alors que les Canadiens se demandaient comment souligner le centenaire de leur pays, les habitants de Saint Paul, au Manitoba, ont mis de côté parcs et statues et ont opté pour la construction de la première piste d’atterrissage pour OVNI. On peut lire l’inscription suivante sur une plaque décrivant les lieux: «République de Saint-Paul (Stargate Alpha) – Le terrain sur lequel a été édifiée la plate-forme été déclaré zone internationale par la ville de Saint-Paul, "comme symbole de notre foi en l’humanité pour qu’elle préserve l’univers de guerres et de conflits nationaux. Ce voyage dans l’espace sera sans danger pour tous les êtres intergalactiques. Tous les visiteurs de la Terre et d’ailleurs sont les bienvenus sur ce territoire et dans la ville de Saint-Paul.»

3. Visiter Vulcan city en Alberta

Vulcan city se trouve à une heure et demie de route au sud-est de Calgary. La petite ville, qui vit surtout de l’agriculture, ne doit pas son nom à la série Star Trek, mais à un fou de mythologie grecque qui l’a baptisée ainsi au début des années 1920.  Avec un nom pareil, elle est devenue un véritable lieu de pèlerinage pour les adeptes de la série culte. Tous les mois de mai se tient désormais le festival des Vulcains. Il est aussi possible de visiter Vulcan Tourism and Trek Station depuis 1988.

4. Explorer une pyramide en Colombie-Britannique

La réputation de la région viticole de la vallée de l’Okanagan n’est plus à faire. Pour parvenir à mettre en marché des produits de qualité, certains sont prêts à tout… même à laisser vieillir leurs vins dans une réplique de quatre étages de la célèbre pyramide de Chéops, en Égypte! Le Summerhill Pyramid Winery a mis de l’avant cette idée saugrenue parce que la pyramide permet de nous connecter sur des choses qui dépassent la compréhension intellectuelle…

5. Marcher sur un glacier en Alberta

La route entre Banff et le lac Louise offre des panoramas hors du commun. Icefields Parkway frôle même le glacier Athabasca, l’un des plus accessibles au monde. Ce dernier est si grand que s’il logeait toute la population d’Amérique du Nord, chaque personne bénéficierait d’un espace d’au moins un mètre carré! Il est possible de l’explorer à bord d’un «Ice Explorer», véhicule tout-terrain muni de six roues. J’ai eu la chance de prendre part à l’aventure en 2011. Impressionnant!

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(Sources: www.canadacool.com, www.ustboniface.mb.ca, www1.travelalberta.com et centredesmedias.canada.travel)

Une première version de cet article a d’abord été publié sur Canoe.com en avril 2010, dans le cadre de ma chronique «Choc des cultures».

À découvrir également: Jasper en quelques clichés et l’ensemble de mes billets sur le Canada sur EnTransit.ca et sur Taxibrousse.ca.

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Sept mois en Asie résumés en une minute

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Si je devais ratisser le même continent pour le reste de mes jours, j’opterais sans hésiter pour l’Asie. Pendant sept mois, Thomas et Joanna ont sillonné la Mongolie, la Chine, le Laos, le Cambodge, la Thaïlande et l’Indonésie et publié leurs meilleures photos de voyage sur Kilomètres et mégapixels. Pour conclure ce merveilleux périple, ils ont réalisé ce condensé vidéo d’une minute. Frissons.

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Impossible d’oublier le sourire de ce gamin mongol.

(Déniché sur PVTistes.net)

À découvrir également: Quatre ans autour du monde, Baveux, les éléphants?, 12 choses que vous ne savez (peut-être) pas à propos des éléphants, Quatre jours dans la jungle et mes autres billets sur l’Asie.

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Bienvenue à BlogVille, Italie

Photo: Page Facebook de BlogVille

Photo: Page Facebook de BlogVille

Vous bloguez sur les voyages et souhaitez découvrir l’Italie? Le projet BlogVille Emilia Romagna est peut-être pour vous. «Eat, feel and live like a local in Italy», annonce le site Web.

Lancé en 2012, le projet a permis à une cinquantaine de technomades de poser leur sac à dos à Bologne ou Rimini dans l’un des deux appartements mis à leur disposition. Les logements ont été occupés pendant une période de 83 jours au total.

«Le but de BlogVille est de promouvoir la marque Emilia Romagna et la région dans un marché international clé en utilisant le pouvoir du Web 2.0, résume Keith Jenkins, créateur du populaire blogue Velvet Escape et instigateur du programme iambassador dans ce billet. Emilia Romagna a rapidement reconnu que le modèle traditionnel de voyages de presse ne permet pas de maximiser l’influence des blogueurs.»

Les résultats sont éloquents: 280 billets sur la région ont été publiés suite au passage des blogueurs.

Devant le succès de l’aventure, une deuxième phase a été mise en place. «Nous ratissons le net plus large cette année et souhaitons attirer un excitant mélange de blogueurs, écrit Keith. La période de candidature est maintenant ouverte…»

Situé dans le coeur historique de Bologne, l’appartement accueillera cette année les candidats sélectionnés entre le 29 avril et le 29 juillet, puis du 2 septembre au 28 octobre.

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Les blogueurs francophones sont-ils les bienvenus? ai-je demandé aux organisateurs. «Le projet est ouvert à tous, pas seulement aux blogueurs anglophones», m’a rapidement répondu Nicholas Montemaggi, stratège web.

Ce qui me plaît dans cette initiative? Le côté «Auberge espagnole». En plus de pouvoir découvrir les environs sans devoir se soucier de l’hébergement, les blogueurs côtoieront des collègues de différentes nationalités. Le voyage dans le voyage, j’aime.

Pour postuler, par ici. BlogVille possède aussi une page Facebook et un compte Twitter.

P.S.: Si vous y allez, tenez-moi au courant, je veux vous lire! ;-)

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Tendance pop-up: tout sauf éphémère

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Qui aurait cru que la folie pop-up serait toujours au top en 2013? Loin de s’estomper, la tendance semble, au contraire, avoir trouvé un second souffle. On a qu’à penser au Cake hotel, à Londres, qui a fait couler beaucoup d’encre il y a quelques jours, à la boutique Book stand qui vient d’être inaugurée à l’hôtel Standard Hollywood ou même à ce musée temporaire qui a «popé» au Eastern State Penitentiary Historic Site de Philadelphie et qui présente différents objets qu’on trouve dans une prison.

Déjà, en 2009 (et même avant), de nombreux bars, restaurants et hôtels voyaient le jour avec une date d’expiration. «L’idée du pop-up consiste à établir un espace commercial provisoire et scénographique à dimensions restreintes et à proximité d’un bassin de clients ciblés, expliquait Marianne Dodelet, analyste au Réseau de veille en tourisme dans un article publié en août 2009. C’est une façon surprenante et originale de vendre un produit ou un service, pendant une durée limitée (quelques jours ou plusieurs mois), dans le but de générer un buzz positif, de développer la notoriété de la marque et, espérons-le, d’accroître le chiffre d’affaires.»

Plus de trois ans plus tard, au début de l’année, le Réseau de veille mentionnait la «transformation active» dans sa liste de grandes tendances de 2013:

État de mouvement continuel, d’amélioration et de changements urbains engendrés par des citoyens motivés par l’épanouissement en ville. Les espaces pop-up (lire aussi: Les espaces pop-up, la nouvelle tendance de l’éphémère) s’articulent autour de cette tendance. Par exemple, l’initiative PARK(ing) Day, qui prend place dans plusieurs villes du monde et consiste à transformer un espace de stationnement en un lieu convivial recentré sur l’individu et sa communauté. Ainsi, on y voit des jardins éphémères, des stations de yoga, des scènes musicales improvisées, etc.

Depuis quelques mois (je dirais même «semaines»), c’est l’explosion. Je tombe constamment sur des projets «pop-up» en parcourant les médias des quatre coins de la planète. Ceux qui ont le plus retenu mon attention, outre le Cake hotel? Sleeping around, des conteneurs transformés en hôtels temporaires (du luxe en boîte!), actuellement à Rijnkaai, Antwerpen, en Belgique. Snoozebox, l’hôtel «portable». Podpads, jolies maisonnettes transportées sur les lieux d’événements. La poétique A Room for London, bateau perché sur le toit de Queen Elizabeth Hall.

Les PopUp Ashram réalisés en collaboration avec Design Hotels fait aussi partie des projets qui ont le plus piqué ma curiosité. Le premier a été érigé à Tulum, au Mexique, en septembre-octobre 2012. Le second accueillera les visiteurs à Bali, en Indonésie, du 7 au 13 juillet 2013. Le troisième sera installé en Italie, mais les détails n’ont pas encore été divulguées. L’idéateur, Michael Liss, a notamment été directeur général de Butterfield & Robinson, spécialisée dans les expériences de luxe sur mesure. Il a voulu créer un produit qui serait une espèce de croisement entre Butterfield & Robinson et Burning man.

Voilà une autre tendance qui n’est pas sur le point de s’essouffler: le désir de vivre des expériences.

En complément:

Un hôtel… mangeable, EnTransit.ca, 22 mars 2013 (mon blogue MSN)

12 tendances urbaines, Réseau de veille en tourisme, 17 janvier 2013

Pop-up Hotel – Rooms with a fleeting view, The New York Times, 19 mars 2013

Pop-up prison museum spotlights rare inmate artifacts, USA Today, 25 mars 2013

La tendance pop-up, Canoë, septembre 2010 (mon article)

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Sabrina autour du monde

ride2-200x300Je la lis de temps en temps, pas trop souvent. Chaque fois, je suis partagée entre l’envie d’écrire à tous les éditeurs que je connais pour les sommer de la mettre sous contrat au p.c. et celle de me taire, muselée par la jalousie.

Elle me rappelle cette fille que j’étais avant de gagner ma vie avec l’écriture. Avant de faire ces choix qui emprisonnent les mots dans la tête, quelque part entre les dossiers «dettes» et «hypothèque». Avant que le mot «futur» envahisse trop mon présent. Avant que voyager soit aussi un boulot.

S’il te plaît Sabrina Dumais, ne deviens pas journaliste. Écris des romans.

Avant que la vie te tombe dessus.

(Images piquées sur son blogue.)

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Profiter de chaque seconde

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C’est bien beau de faire sa valise, encore faut-il qu’elle se rende intacte à destination. En 2011, j’avais publié des vidéos destinées à nous démonter le voyage réel des bagages sur EnTransit.ca.

Voilà que je tombe sur celles-ci, réalisées pour Samsonite. Le but? Démontrer la robustesse de leurs produits, bien sûr, mais aussi donner le goût du voyage.

Mission accomplie: grâce à la puissance des images, au slogan, qui est aussi my motto depuis toujours, et une chanson qui donne des frissons, leurs publicités m’ont plus donné envie de prendre le large que n’importe quelle brochure touristique.

Il existe aussi une version de 60 secondes.

…et les coulisses du tournages.

Des valises qui font du deltaplane? Tant qu’à y être…

Non, le plus difficile, ce n’est pas partir.

À découvrir également: Comment faire sa valise?, Mes indispensables de voyage, Chez soi partout, mais nulle part, La pulsion du voyage, L’exil chez soi.

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Lulu et Zazou autour du monde

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Les applications de Zanzibook sont sans contredit mes plus grands coup de coeur iPad à ce jour.  À mi-chemin entre le livre et le jeu, chacune nous entraîne à la découverte d’un coin du monde sur les traces de Lulu et Zazou (à l’exception de La petite pièce de Gus, un conte musical).

Pour le moment, seulement trois destinations sont proposées:

… l’Australie

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… l’Amazonie du Brésil

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… et la Polynésie

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En fouinant sur le Web, j’ai découvert que la créatrice, Vanessa Pol, est une Française exilée à Rio.

Illustrations magnifiques, infos pertinentes et rigolottes, narration impeccable… Détail à ne pas négliger: tout est en français (enfin!). Ma fille de six ans et moi attendons toutes deux les prochaines aventures avec impatience!

Prix: 3,99$ dans l’App Store (pour iPhone ou iPad). Il existe une version gratuite de l’épisode polynésien. Versions Androïd disponibles depuis peu. À partir de 3 ans.

P.S.: J’adorerais travailler comme recherchiste-scénariste sur des applications pour enfants portant sur le voyage. Qui m’embauche?

P.P.S.: Lulu et Zazou… ça me rappelle vaguement deux autres personnages. ;-)

(Merci à La Presse de m’avoir fait découvrir Zanzibook!)

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Recherchés: 16 blogueurs prêts à échanger leur vie

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«Es-tu un blogueur? Que dirais-tu d’échanger ta vie, ton environnement, ta culture et ton BLOG avec quelqu’un à l’autre bout du monde ? Nous te proposons une chance unique de le faire avec The Big Blog Exchange.» Voilà l’amorce du communiqué émis par Hostelling International le 28 février dernier.

Piloté par le réseau des auberges de jeunesse, ce projet provoquera sans doute d’intéressants chocs des cultures. Comment participer? Vous devez créer un profil sur le site et inviter votre réseau à voter pour vous (oui, encore). La grande question posée aux candidats? Comment  pensez-vous pouvoir changer le monde en utilisant le pouvoir de votre blogue?…

Cent finalistes provenant de quatre grandes régions (25 par région) seront retenus suite à la période de vote. Un jury international déterminera ensuite 15 gagnants*. «Le "seizième" et dernier blogueur sera une option de joker, soigneusement sélectionné par HI, pour s’impliquer personnellement dans le projet, basé sur la qualité du contenu de son blog et ses raisons de participer», explique le communiqué. Ce dernier sera choisi pour la qualité de son contenu et de son propos, peu importe le nombre de votes. Ainsi, même un nouveau blogueur a une chance de faire partie de l’aventure.

Je précise ici que le concours ne s’adresse pas spécifiquement aux blogueurs spécialisés en tourisme. Que vous parliez de politique ou de petits pots de crème, vous avez une chance. Il n’est même pas nécessaire d’avoir déjà voyagé pour participer!

Vous avez jusqu’au 15 avril pour vous inscrire. L’échange aura lieu du 7 au 17 juin.

Alors, comment votre blogue peut-il changer le monde?… ;-)

P.S.: Non, Miss Monde ne fera pas partie du jury.

* À noter qu’on parle de 15 gagnants et d’un «joker» dans le communiqué, mais de 14 et de 2 sur le site  The Big Blog Exchange. Je vais tenter d’élucider le mystère pour vous.

(Merci à Claudine Chauret, qui m’a mise sur la piste!)

MÀJ 6 mars: Réponse de Stéphanie Lauriac d’Hostelling international: «Veuillez-nous excuser pour la confusion et je vous confirme que ce sera bien 14 gagnants et 2 "joker".»

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24 heures à Paris, 10 clichés Instagram

Octobre 2012. Après un magnifique séjour en Champagne et en Alsace, je m’arrête quelques heures à Paris. Ayant peu de temps devant moi, je me contente d’une balade à Montmartre et d’une courte escale à Saint-Germain-des-Prés (je ne peux aller à Paris sans m’y arrêter), avant de sortir avec les collègues.

Souvenirs en vrac.

Les escaliers de Montmartre

Les escaliers de Montmartre… Paris à mes pieds!

Vue de Montmartre

Vue de Montmartre sous le soleil de midi

Street art

Street art

Place Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés

Place Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés

Visite obligatoire chez Pierre Hermé, rue Napoléon

Visite obligatoire chez Pierre Hermé, rue Napoléon

Le Carrément chocolat de Pierre Hermé. J'adore.

Le Carrément chocolat de Pierre Hermé. J’adore.

Parfois, je m'amuse à «bizouner» des photos avec plusieurs applications avant de les publier sur Instagram.

Parfois, je m’amuse à «bizouner» des photos avec plusieurs applications avant de les publier sur Instagram.

Et une autre photo de Japonais qui se prennent en photo pour ma collection!...

Et une autre photo de Japonais qui se prennent en photo pour ma collection!…

Superbe soirée au restaurant Jaja, parfait pour un repas de groupe!

Superbe soirée au restaurant Jaja

La Perle? Beaucoup trop de monde...

La Perle? Beaucoup trop de monde. Tant pis!

Ce voyage a été réalisé grâce à une invitation de Vins de France. Merci!

À découvrir également: mes billets sur la France sur EnTransit.ca, Un week-end à Québec: 15 clichés Instagram, Strasbourg en 12 clichés Instagram, La Martinique en 15 clichés Instagram, L’auberge de montagne des Chic-chocs en 15 clichés Instagram, Halifax-Montréal en clichés Instagram, C’est ici que j’ai grandi, Glauque city, Iceberg sans laitue et Impressions d’Istanbul.

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12 choses que vous ne savez (peut-être) pas à propos des éléphants

En complément de mon billet intitulé Baveux, les éléphants?, voici une liste de choses que j’ai apprises en faisant des recherches sur les pachydermes, suite à mon dernier séjour en Thaïlande.

382813_10150400023311039_1079036013_n1- Les tâches blanchâtres, là, sur le nez, ce n’est pas une une quelconque tentative de vouloir imiter Michael Jackson. Cela signifie plutôt que le pachyderme a passé l’âge de se faire aller les cacahouètes sur Beat it jusqu’à pas d’heure.

2- Les éléphants ne courent pas. Mais ils peuvent marcher très vite.

3- Oui, la trompe est bel et bien le nez de l’éléphant. Mais c’est beaucoup plus que ça. Elle lui sert à saisir des objets (ou des aliments), à sentir, à boire, et à jouer de la trompette (enfin, vous voyez ce que je veux dire).

4- Combien de muscles dans une trompe? 1000? 10 000?  50 000? Pfff! Vous ne brûlez même pas.  Elle peut en contenir plus de 100 000…  Aucun os dans l’appendice, mais tout de même une centaine de kilogrammes.

5- En Thaïlande, une chaîne hôtelière de luxe propose un café récolté DANS les excréments d’éléphants. «Le café, baptisé Ivoire Noire, est fait à partir de grains ingérés puis digérés par les pachydermes, explique Ouest-France. Mais compte tenu de la lenteur et de la complexité du procédé, il faut tout de même compter 1 100 dollars au kilo ou 25 dollars la tasse, pour un café « raffiné naturellement » et proposé par les hôtels Anantara. Ce qui en fait un des plus chers du monde.» Presque le prix d’un billet d’avion pour se rendre en Thaïlande, quoi.

6- L’expression «avoir une mémoire d’éléphant» est-elle juste? Il semblerait que oui. L’animal est reconnu pour son intelligence.

7- Les mamans éléphants sont enceintes pendant… 22 mois. (Sans commentaire.)

Une éléphante enceinte, à Elephant Camp, Phuket. Plutôt agressive, la future maman! (Photo: Marie-Julie Gagnon)

Une éléphante enceinte, à Elephant Camp, Phuket. Plutôt agressive, la future maman! (Photo: Marie-Julie Gagnon)

8- Un éléphant… gai? En tout cas, c’est ce qu’affirme un conseiller municipal polonais furieux que le zoo de la ville de Poznan, dans l’ouest du pays, ait fait l’acquisition d’un pachyderme qui préfère la compagnie de ses congénères mâles.

9- L’éléphant est un animal sociable, sauf quand il est ivre. Ivre? Ben oui, quoi. Eux aussi, ils sont humains. Il semblerait que l’animal ait une propension pour les fruits fermentés à un degré d’alcool de 7 °… (Merci Wikipédia.)

10- Parlant d’alcool (hic!), vous avez peut-être entendu parler de ces deux éléphants d’un cirque en tournée qui ont survécu grâce à l’ingestion de deux tonneaux de vodka suite à l’incendie de leur camion, en Russie, en décembre dernier? Les pauvres étaient sur le point de mourir de froid, à -35, quand des soulards les autorités locales ont eu l’idée lumineuse de leur donner à boire.

Je ne voudrais pas être une fourmis... (Photo: Marie-Julie Gagnon)

Je ne voudrais pas être une fourmis! (Photo: Marie-Julie Gagnon)

11- Les excréments d’éléphants sont abondamment utilisés comme engrais (c’est le cas notamment à Elephant Hills). Mais saviez-vous que des organismes récupèrent les fibres non-digérées pour produire du papier? Deux exemples : Elephantdungpaper.com, en Thaïlande, et Poopoopaper, au Sri Lanka. (Non, le papier n’a pas d’odeur – j’ai vérifié.)

12- Un éléphant peintre? Voici Suda, qui vit à Maetaeng Elephant Camp, à Chiang Mai (d’ailleurs lié à Elephantdungpaper.com).

J’en conviens, ça sent le freak show à pleine trompe. Le site Web précise toutefois d’entrée de jeu que l’objectif de l’endroit est de protéger les éléphants.

Pour la totale, sachez que des oeuvres de pachyderme réalisées sur du papier dung sont aussi vendues.

À découvrir également: Baveux, les éléphants?, Week-end de rêve dans la jungle, Trois jours au paradisKo Phi Phi en vidéo, La Thaïlande vue d’un iPhoneFêter sous la lune.

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10 (autres) citations sur le voyage

Citation qui se trouve sur le train du Massif

Citation qui se trouve sur le train du Massif

J’aime réfléchir sur le voyage et lire les réflexions des autres. Citations inspirantes, deuxième partie.

1-  «On ne va jamais aussi loin que lorsqu’on ne sait pas où l’on va.» – Christophe Colomb

2- «Et il n’est rien de plus beau que l’instant qui précède le voyage, l’instant où l’horizon de demain vient nous rendre visite et nous dire ses promesses.» – Milan Kundera

3- «Les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent pour partir.» – Baudelaire

4- «Qui a l’habitude de voyager sait qu’il arrive toujours un moment où il faut partir.» – Paulo Coelho

5- «Il faut voyager pour frotter et limer sa cervelle contre celle d’autrui.» – Montaigne

6- «Il n’y a d’homme plus complet que celui qui a beaucoup voyagé, qui a changé vingt fois la forme de sa pensée et de sa vie.» – Lamartine

7- «Le vrai voyageur ne sait pas où il va.» – Proverbe chinois

8- «Voyager, c’est demander d’un coup à la distance ce que le temps ne pourrait nous donner que peu à peu.» – Paul Morand

9- «L’impulsion du voyage est l’un des plus encourageants symptômes de la vie.» – Agnès Repplier

10- «Le plus beau voyage, c’est celui qu’on n’a pas encore fait.» – Loick Peyron

À lire également: 10 citations inspirantes sur le voyage, Chez soi partout, mais nulle part, La pulsion du voyage, Mais jusqu’où?, L’exil chez soi.

Les meilleurs sites pour trouver des aubaines

Et si on mettait le cap sur l'Italie?

Et si on mettait le cap sur l’Italie?

La question qu’on me pose le plus souvent? Sans aucun doute: «Quels sont les meilleurs sites pour dénicher des aubaines?»… Ma réponse plate: ça dépend. De votre  flexibilité, surtout. Souhaitez-vous absolument partir de Montréal? Avez-vous déjà une destination en tête? Pouvez-vous partir n’importe quand?…

Je serai honnête avec vous: étant donné la nature de mon travail, je paie rarement mes billets d’avion. Quand j’ai à le faire, mon approche diffère selon le type de voyage que je prépare. Le prix n’est pas toujours mon critère numéro un. Si je pars avec ma fille de six ans, je privilégie les vols avec le moins d’escales possible (idéalement les vols directs). Quand je bourlingue seule, je choisis plutôt ceux qui me permettent d’accumuler le plus de points (ou «miles»). À prix égal, je préfère généralement acheter mes billets directement sur le site des compagnies aériennes. Je n’exclus pas la possibilité de faire affaire avec un agent de voyage, mais je n’ai pas encore trouvé le «match parfait».

Alors, quels sont les meilleurs sites pour dénicher des aubaines? Ça dépend! ;-) Si vous êtes maître de votre horaire, il vous sera beaucoup plus facile de partir à coût réduit. Les sites permettant de trouver de bons plans sont nombreux, mais la plupart sont américains ou européens.

En voici trois qui font le travail de recherche pour vous et se concentrent sur les départs de Montréal:

YulAirEn quelques mois seulement, YulAir s’est positionné comme un incontournable. Comme son nom l’indique, le blogue propose des aubaines au départ de la métropole québécoise (avec quelques exceptions depuis des aéroports américains accessibles en voiture). Fred, son créateur, est un consommateur et non un professionnel du voyage. Comme il chasse les aubaines pour lui, il a eu envie de partager ses trouvailles. YulAir est le site parfait si vous avez envie de partir, mais n’avez pas une destination précise en tête. Vous trouverez ici des billets d’avion pour vous rendre aux quatre coins de la planète (que vous pourrez acheter ensuite en vous rendant sur le site où l’offre a été repérée) et non des forfaits pour le Sud. Je vous préviens toutefois: le consulter quotidiennement donne dangereusement la bougeotte! Vous pouvez vous abonner pour recevoir l’aubaine du jour par courriel. Pour en savoir plus, je viens de réaliser une entrevue avec Fred pour EnTransit.ca.

Yuldeals.ca: Comme Fred, Chris Myden est un passionné de voyage et non un membre de l’industrie. J’ai eu l’occasion de le rencontrer en 2011 lors de son tout premier voyage de presse, en République dominicaine. Ce travel junkie, comme il se décrit lui-même, est basé à Calgary et travaille dans le domaine de l’informatique. Il a aussi mis au point un outil de recherche pour trouver des forfaits pas chers dans le Sud, l’Ultimate All-Inclusive Deal Finder. Dans cette entrevue pour EnTransit.ca, il nous refile plusieurs de ses tuyaux.

AlertesVoyage.ca: Je ne calcule pas le nombre de fois où j’ai recommandé ce site au cours des dernières années. AlertesVoyages.ca (TravelAlerts.ca) a bien changé au fil du temps. Il appartient désormais à Torstar Travel Digital, aussi propriétaire de Jaunt.ca et TargetVacations.ca. On y déniche encore des aubaines pour des billets d’avion et des forfaits. L’équipe scrute le Web à la recherche des meilleurs prix. Au menu, en plus des meilleures offres: vols pas cher, vacances, croisières, voitures et hôtels. On peut s’abonner au bulletin hebdo pour recevoir les offres par couriel.

Mon site chouchou quand j’ai une destination précise en tête? Google Flight. J’ai longtemps ragé contre les sites qui exigeaient de tout recommencer chaque fois qu’on voulait modifier un élément lors de la recherche. Avec Google Flight, je peux voir quels sont les meilleurs et pires moments pour partir grâce à un graphique. Exemple:

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Plusieurs adorent Kayak, Skyscanner et autres FareCompare, fort utiles également, mais je dois admettre que je reviens toujours à Google Flight, dont j’aime l’extrême simplicité.

À explorer également pour trouver des rabais destinés aux Québécois, les sections consacrées aux rabais de dernière minute des voyagistes: Vacances TransatNolitoursVacances Air CanadaSunwing et Vacances Tours Mont-Royal.

Notez qu’Airfarewatchdog permet aussi de faire des recherches à partir de la ville de votre choix. Expedia.ca propose par ailleurs ses «Meilleures offres du jour» (sur la page d’accueil).

D’autres questions? ;-)

MÀJ 25 février, EN COMPLÉMENT: À lire avant d’acheter un billet d’avion en ligne.

À lire également si vous souhaitez voyager à moindre coût: Profession: chasseur d’aubainesLouer une maison… ou une cabane dans les arbres, Voyager avec une famille nombreuse, Moins chers à la dernière minute, les billets d’avion?, Paris pas cher, Où aller avec 1000$?, Une chambre d’hôtel 4 étoiles à Manhattan à moins de 200$? et Vivre à l’hôtel.

L’ex-vacancier Transat, Pierre-Luc Cloutier, a aussi écrit sur le sujet récemment.

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You should be dancing… à l’aéroport

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J’ADORE. Tant l’humour que la danse, la robe, le sac et Coco Rocha elle-même.

Le meilleur compliment qu’on m’ait jamais fait? Une fille sur Twitter disant que la pub lui a fait penser à moi… Bon, d’accord, je ne mesurerai jamais «12» pieds et n’aurai jamais le body d’enfer de la belle Coco, mais c’est vrai que l’esprit de la vidéo me rejoint complètement!

Voyager, pour moi = plaisir. Et oui, je pourrais me mettre spontanément à danser ainsi à l’aéroport dans la vraie vie. ;-)

Vive les Copines en cavale! :-)

(Sources: Longchamp, Johanne et Lorraine Philipson sur Twitter)

À lire également: J’ai pris un café avec un top-modèle.

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