Narcissisme façon VIe siècle?

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Les réseaux sociaux sont peut-être le repaire de narcissiques finis, nous n’avons rien inventé. Au fil du temps, peintres,  photographes et artistes de tout acabit se sont livrés à des autoportraits. D’autres ont commandé des oeuvres les mettant en vedette. C’est ce qu’a fait l’évêque Euphrase au VIe siècle.

La mosaïque dans laquelle on peut encore l’admirer tenant une maquette de l’église au complexe de la cathédrale de Poreč? Son idée.

Plusieurs siècles plus tard, les visiteurs peuvent toujours voir sa bouille dans le plus important monument de la ville croate. Dans un état de conservation exceptionnel, la basilique d’Euphrase figure d’ailleurs sur la liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1997.

Qui se souviendra de nos #selfie sur Instagram le mois prochain?

Certains sont plus immortels que d’autres.

J’ai visité la Croatie dans le cadre d’une croisière à bord de L’Austral de la Compagnie du Ponant, dont j’étais l’invitée. Merci!

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Philadelphie en quelques clichés Instagram

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Près du marché italien

Une escale de six heures à Philadelphie en route vers Tampa, en Floride? Chouette! Pas assez pour explorer la ville à ma guise, mais suffisant pour goûter à un grand classique: le fameux Philly cheesesteak.

Mon choix s’arrête rapidement sur deux lieux hautement touristiques situés l’un en face de l’autre (pratique!), au bout du marché italien: Pat’s et Geno’s. Tous deux sont ouvert 24 heures par jour, sept jours sur sept. Depuis une trentaine d’années, ils se livrent une lutte sans merci pour prouver qui est LE VRAI king du cheesesteak sandwich (enfin… je n’en ai aucune idée, concrètement, mais j’aime l’intensité dramatique de la phrase – à lire à voix haute avec une voix très grave).

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Même si le premier a ouvert ses portes en 1930 et le second en 1967, tous deux affirment avoir été le premier à avoir eu l’idée de mettre du Cheez Whiz sur la viande. Un peu comme Roy Julep à Drummundville et Le Lutin qui rit à Warwick avec notre poutine, quoi. Il y a des batailles plus importantes que d’autres.

Premier arrêt: Pat’s king of steaks

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Il suffit de lire l’enseigne qui se trouve au-dessus du comptoir de commande pour réaliser rapidement qu’on a affaire à une grande pointure de l’humour. «How to order a steak» aurait été écrit par un certain I. M. Hungry. Hum.

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Une fois les instructions digérées (*inspiration I.M. Hungry*), on nous invite à répéter pendant qu’on fait la queue. Je n’ai pas mémorisé les instructions, mais je balbutie un «no onion» qui doit être suffisamment clair puisque mon repas atterri devant moi en moins d’une minute. Vous avez dit «fast-food»?

Je déballe le sandwich pleine de scepticisme. Vais-je vraiment engouffrer ce machin au Cheez Whiz, moi l’accro du «vrai» fromage?

Je pense à notre poutine, peu «ragoûtante» pour la plupart des étrangers. Je fixe les photos des multiples célébrités affichés tout autour du stand et je prends une bouchée. Puis une autre. Et une autre… Pas mal du tout, ce truc. Bien gras et tout sauf élégant à manger, mais… comestible. La viande est plutôt savoureuse. Le pain passe suffisamment inaperçu pour qu’on se concentre sur  son contenu. Le Cheez Whiz? Ben c’est du Cheez Whiz… FULL Cheez Whiz. Tout à fait dans le ton.

Observation: je suis loin d’être la seule touriste dans les parages. Les «clics!» retentissent tout autour de moi. Et j’entends plusieurs conversations en français.

2e escale: Geno’s steak

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Je traverse la rue pour me diriger vers la plus clinquante des deux enseignes, comme tant d’autres visiteurs (non, mon exercice comparatif n’a rien d’original!). Ici aussi, les célébrités sont à l’honneur. Entre les Backstreet Boys et les badges de policiers (ils semblent avoir choisi leur clan, si je me fie à la collection exposée), le ventre déjà plein, je saisis ma moitié de sandwich.

Première constatation: le pain est complètement différent. Moins «sous-marin», plus sucré. La viande est moins dégoulinante de gras et le Cheez Whiz, plus discret.

Même s’il est décédé en 2011, Joey Vento, qui a lancé ce comptoir, semble omniprésent. Sa bouille est exposée un peu partout (notamment chez un concessionnaire de motos). Une recherche rapide me démontre qu’il est devenu une célébrité locale. Même The New York Times a fait un papier sur lui lors de sa mort! Pour l’anecdote, l’homme a appelé son fils Geno à cause de son resto. Non, pas l’inverse…

Première bouchée: hum… je préfère Pat’s. Deuxième: idem. Après cinq ou six, je commence à douter. Il faudrait que je retourne goûter au premier! Mais ce sera pour une autre fois, il me reste encore quelques heures pour déambuler dans la ville (et, accessoirement, digérer cet envoi massif de calories).

3e escale: le marché italien

Est-il vraiment italien, ce marché? Il me semble y voir plusieurs chinoiseries au passage en tout cas. Je navigue entre les étals de fruits et l’expositions de poissons et crustacés avant de demander mon chemin à une vieille dame. «Vous devriez aller de ce côté, m’indique-t-elle. Vous pourrez ainsi voir la partie historique de la ville.» Témoin de la conversation, une jeune femme marche quelques pas à mes côtés. «En allant plutôt à gauche, vous arriverez au centre-ville. Vous pourrez par exemple y faire du shopping.»

Ma paresse l’emporte: centre historique, un peu moins loin, ce sera. Après une pause «boulot» au Starbuck (je sais, je sais…), je me remets en route.

4e escale:  4th Street

En fait, ce n’est pas vraiment une escale.  C’est la rue que je décide d’emprunter pour me rendre dans la partie historique.  «Francis Johnson (1792-1844) – America’s first native born master of music lived here», m’indique une plaque commémorative devant le numéro 65.

Une femme portant le voile intégrale assise dans un escalier m’observe. Je lui souris et poursuis ma route, résistant à la tentation de lui demander si je peux la prendre en photo. Surprenante rencontre après les néons de Geno’s et l’animation du marché.

Le quartier est plutôt joli et coloré.

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J’aperçois le city hall. Puis, je repère la queue pour voir la Liberty bell, symbole de l’indépendance américaine. J’aurais bien aimé la voir de plus près (la cloche, pas la queue!). Mais ce sera pour une prochaine fois. J’ai un avion à prendre…

La Liberty Bell, c'est par là!

La Liberty Bell, c’est par là!

P.S.: Sarah a elle aussi publié un billet sur Philadelphie l’année dernière, dans lequel elle présente sa liste de choses à faire si vous disposez de quelques jours.

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Passion poutine

Poutine classique de La Banquise

Poutine classique de La Banquise

J’avoue, je raffole de la poutine. Mais je suis TRÈS difficile. Pour moi, une «vraie» poutine doit contenir des frites bien croustillantes, du fromage en grains qui fait «quick-quick» et doit obligatoirement être dégustée au Québec. Le moins souvent possible, aussi, histoire de pouvoir l’apprécier à sa juste valeur.

Je profite du passage de copains étrangers pour en manger trois ou quatre fois par an. Cette semaine, j’ai cependant battu un record: trois poutines en une semaine! Il faut dire qu’après avoir vanté celle de La Banquise à une bonne dizaine de reprises ces derniers jours, j’ai eu un mégacraving-de-la-mort-qui-tue (du genre killer de bonnes résolutions).

Vous l’aurez compris: la poutine est tout sauf raffinée. On dit même qu’une petite poutine contient autant de calories qu’une livre de beurre…  Je vois déjà les copains foodies qui lèvent le nez sur tout ce qui s’y apparente soupirer d’exaspération en lisant ce billet. Oui, la gastronomie québécoise, c’est beaucoup plus que la poutine. Mais je crois qu’il FAUT y goûter lors d’une première visite au Québec, au même titre qu’il FAUT faire la queue pour tester les sandwichs à la viande fumée de Schwartz’s (avec un cornichon et un coca cerises, évidemment) à Montréal. Et tant qu’à goûter, autant bien choisir son lieu d’initiation! Trois suggestions.

Mon incontournable: La Banquise

Pour moi, le meilleur rapport qualité-prix reste celle de La Banquise, rue Rachel, à Montréal. Oubliez les ingrédients insolites et optez pour l’originale (la plus petite portion à 6,50$ suffit amplement). J’en mangeais à 3h du mat’ il y a 15 ans; j’en mange encore parfois aujourd’hui à des heures (un peu) plus décentes. Chaque fois, je sors de ce qui était jadis un bouiboui (qu’on surnommait «La grosse crisse» à cause de la mine renfrognée de la serveuse qu’on y croisait à la sortie des bars) avec le sourire fendu jusqu’aux oreilles. (Ma vidéo sur Vine.)

La version luxe: Au Pied de cochon

Poutine au foie gras

Poutine au foie gras

Mariage «arrangé» entre la France et du Québec par le gourou carnivore Martin Picard, la poutine au foie gras du Pied de cochon fait désormais partie des grands classiques. On la sert en entrée, mais je défie quiconque de pouvoir attaquer un plat copieux ensuite. Le mieux est de la partager. Son prix donne aussi envie de le faire: 23$… J’en ai dégustée une hier avec Sarah Dawalibi, blogueuse française de passage à Montréal (à surveiller – elle vous en reparlera sans doute sous peu elle vient de publier un billet sur la poutine, lisez aussi son billet sur le homard!). Elle a semblé aimer autant que moi! (Ma vidéo sur Vine.)

Coup de coeur récent: Planète poutine

970866_10151446158776039_1041120759_n Je suis tombée par hasard sur leur stand au Festival Mural, hier, devant le resto indien Atma. Réputée pour ses versions haut de gamme, dont celle au filet mignon, la chaîne a créé une poutine poulet au beurre pour l’événement. Impossible de ne pas l’essayer! Conquise, j’ai été (tout comme Sarah). Elle sera d’ailleurs ajoutée au menu tant elle a connu de succès ce week-end.  (Ma vidéo sur Vine.)

Quant à Poutineville, qui fait jaser depuis quelques mois, je n’ai pas encore eu l’occasion de m’y arrêter.  Je n’ai encore jamais goûté non plus à la «poutine inversée» du chef Danny St Pierre, d’Auguste (Sherbroroke), ni à toutes ces créations toutes plus originales les unes que les autres vantées ici et là. Ça attendra. Là, je commence une désintox! ;-)

Aussi à signaler:

• Coup de coeur hors Montréal: celle de la petite «cabane à patates» de la Fromagerie Boivin, à La Baie, au Saguenay. J’ai ca-po-té! Je garde aussi un agréable souvenir de celle au confit de canard du Voo Doo, à Québec.

• Fait le boulot quand il m’est impossible d’aller à La Banquise: celle de Frites alors!

• Une petite déception: celle au homard du Café La Côte, aux Îles de la Madeleine, pour laquelle j’avais de grandes attentes. J’aurais préféré payer plus cher pour avoir plus de homard! Et une sauce mieux assortie… Celle au Pied-de-vent des Pas Perdus était par contre intéressante.

• Fuyez: Ashton, populaire chaîne de Québec (rien à faire, je déteste!), St-Hubert (oui pour le poulet, mais NON pour la poutine!), toutes les chaînes un peu douteuses et les restos des sites ultra-touristiques.

Les origines de la poutine sont nébuleuses (et controversées!). A-t-elle été inventée à Drummondville ou à Warwick? Ce qu’on peut affirmer, toutefois, c’est qu’elle suscite les passions. Chacun a sa préférée et refuse d’en démordre! Parce les goûts se discutent, je vous recommande d’aller faire un saut sur Poutine War si vous songez à faire une «virée poutines» lors de votre prochaine visite au Québec. Vous y trouverez des suggestions pour toutes les régions.

Il y a bien sûr une foule d’autres restaurants tous plus fantastiques les uns que les autres à essayer dans la Belle province. La métropole se positionne d’ailleurs de plus en plus comme une destination gastronomique incontournable. ll faut entre autres succomber à la cuisine de rue, enfin autorisée. Pour cette raison, se limiter à la poutine serait vraiment dommage. Mais passer à côté aussi…

À lire également: billet de sarah sur la poutineVivre MontréalInitiation poutine, Concert privé dans un train (avec la chanson «Queen of poutine»), Drummondville sous la neige et La poutine au vin.

Aussi à découvrir: une entrevue sur le sujet à l’émission Médium Large. On y parle notamment du fait que sa popularité est en train de s’étendre dans le Canada anglais, particulièrement à Toronto.

P.S.: Vous aurez compris que ce billet s’adresse principalement aux lecteurs hors-Québec, qui constituent près de la moitié des passagers de Taxi-brousse. De plus, il me suffira désormais de refiler le lien à tous ceux qui me posent des questions sur le sujet… ;-)

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Comment sabrer le champagne avec un ski

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Je retire tout ce que j’ai dit à propos de iCloud (que c’est compliqué, qu’on nous demande constamment d’acheter plus d’espace…). En transférant mes données sur mon nouveau iPhone 5, j’ai retrouvé une vidéo que je croyais perdue à tout jamais. L’un des moments marquants de mon été 2012: la fois où j’ai appris à sabrer le champagne… avec un ski.

Je l’ai déjà raconté sur EnTransit.ca: même si je ne skie pas, j’ai une certaine expérience «alternative» avec le ski. Après avoir été initié au «shotski» à Jasper, voilà que j’ai appris à sabrer le champagne à Whislter.

Ai-je déjà dit que j’adorais ce sport? (Enfin… au chaud, pas sur une pente.)

Certains préfèrent utiliser un iPad pour se livrer à l’exercice. Moi, je songe plutôt à m’en acheter un deuxième et à apprendre skier avec (du moins, c’est l’idée géniale que j’ai eue après être passé à travers la bouteille de bulles).

Cheers!

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Mes applications photo préférées

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Sur la route, près de Montréal. De mémoire, j’ai utilisé les applications Dynamic Light, Camera Awesome et PhotoToaster.

Je sais, j’avais promis il y a longtemps. Genre, vraiment longtemps. Le type de «longtemps» qui se compte en mois, voire en années. Mais il y a toujours des mais. Alors ce soir, je les fous tous à la poubelle avec les «bientôt» et vous dresse enfin la liste des applications photo avec lesquelles je préfère m’amuser.

D’abord, sachez que mon application favorite d’aujourd’hui est probablement la «j’en-peux-plus» de demain. La preuve: Hipstamatic, que j’ai surutilisé en 2011 (d’abord avec mon iPod Touch, puis avec mon iPhone). Il m’arrive d’avoir encore quelques rechutes, mais elles ne durent jamais très longtemps.

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Hipstamatic

Aussi, je teste beaucoup moins d’apps en ce moment parce que mon iPhone 4 est à l’article de la mort. Surmené, le pauvre. À force de brûler la chandelle par les deux bouts, il connaît des épisodes psychotiques de plus en plus fréquents, souffre d’obésité morbide et doit être réanimé au moins une fois par semaine. Bref, pas le moment de le gaver.

J’utilise Instagram depuis le début de 2011 (2010? Je ne sais plus!). À l’époque, je crachais carrément sur l’app, que je n’hésitais pas à qualifier de «secondaire». Le temps (et Facebook!) m’a donné tort. Comme plusieurs utilisateurs, je me suis mise à en faire mon application de partage de photos de prédilection. Par contre, je ne retire pas ce que j’ai dit à l’époque à propos de ses limites. Instagram reste géniale pour son aspect social, mais permet peu de manoeuvre côté créativité. C’est pourquoi j’utilise généralement de deux à quatre autres applications (en moyenne) avant de les publier sur Instagram. Lesquelles? J’y arrive… Sachez toutefois qu’il m’arrive aussi souvent de ne pas utiliser de filtre (je le précise généralement en ajoutant le mot-clic #nofilter), surtout en voyage ou quand je photographie de la nourriture.

Pourquoi utiliser des filtres quand la réalité est déjà exceptionnelle?...

Pourquoi utiliser des filtres quand la réalité est déjà exceptionnelle?…

Je ne vous donnerai pas mes «recettes» ici, seulement les ingrédients. Pour les quantité et la «cuisson», à vous de tester! J’utilise les clichés de mon week-end dans Charlevoix comme exemples. À noter que certaines apps sont gratuites et d’autres, payantes.

Depuis deux ans, celles que j’ai le plus utilisées sont probablement Dynamic Light et Pixlromatic (merci Loounie – c’était bien toi qui m’en avait parlé, non?). Je me suis aussi pas mal amusée avec ColorSplash, Camera +, Actioncam et IncrediBooth (mais pas pour publier sur Instagram ensuite, puisque c’est un genre de photomaton mobile). Au cours des derniers mois, PhotoToaster et Camera Awesome (merci Keith!) se sont ajoutées à mes préférées. Et j’en oublie certainement quelques-unes…

Comment récupérer une photo prise dans un brouillard épais? Lui donner un effet «peinture à l'huile».

Comment récupérer une photo prise dans un brouillard épais? Lui donner un effet «peinture à l’huile».

De mémoire, j'ai utilisé trois applications avant de publier cette photo sur Instagram.

De mémoire, j’ai utilisé trois applications avant de publier cette photo sur Instagram.

Ici aussi, au moins 3 apps.

Ici aussi, au moins 3 apps.

Certaines apps me servent pour des besoins précis (notez que plein d’autres permettent de faire la même chose, c’est simplement une question d’habitude):

• Pour redresser des photos qui me paraissent trop inclinées: ProCamera.

• Pour faire des montages avec plusieurs photos: Diptic.

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• Pour le HDR: Dynamic Light.

• Pour publier des photos horizontales plutôt que carrés (les nouvelles versions d’Instagram ne permettent plus de le faire directement dans l’app comme avant): PhotoToaster.

• Pour donner du teint (et gommer quelques défauts): Caméra Awesome ou seulement Instagram (le filtre Earlybird fait parfois des miracles).

• Pour de jolis cadres: Photoshop Express, PhotoToaster, Pixlromatic ou autres.

• Pour des photos panoramiques: Photosynth.

• Pour «twister» des images: Tiny Planet.

Pont Pierre-Laporte avec TinyPlanet

Pont Pierre-Laporte avec TinyPlanet

C’est vraiment parce que j’avais promis, hein. Parce qu’il n’y a rien comme faire des tests soi-même pour trouver nos formules gagnantes. Après un moment, nous réutilisons souvent les mêmes recettes, en les «assaisonnant» parfois un peu différemment.  Nul doute que quand j’aurai un nouveau iPhone (et un peu plus de temps!), je ferai d’autres tests. Et mitonnerai de nouvelles recettes qui relégueront celles-ci au rang de vulgaire «pâté chinois».

Vous, quelles sont vos favorites et pourquoi?

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MÀJ 24 juillet 2013: J’ai un iPhone 5 depuis juin dernier. J’ai testé d’autres applications depuis, mais j’ai encore un faible pour plusieurs de celles présentées dans ce billet. L’une de mes nouvelles favorites? Snapseed! J’aime aussi Over, pour ajouter du texte aux photos.

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Sept mois en Asie résumés en une minute

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Si je devais ratisser le même continent pour le reste de mes jours, j’opterais sans hésiter pour l’Asie. Pendant sept mois, Thomas et Joanna ont sillonné la Mongolie, la Chine, le Laos, le Cambodge, la Thaïlande et l’Indonésie et publié leurs meilleures photos de voyage sur Kilomètres et mégapixels. Pour conclure ce merveilleux périple, ils ont réalisé ce condensé vidéo d’une minute. Frissons.

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Impossible d’oublier le sourire de ce gamin mongol.

(Déniché sur PVTistes.net)

À découvrir également: Quatre ans autour du monde, Baveux, les éléphants?, 12 choses que vous ne savez (peut-être) pas à propos des éléphants, Quatre jours dans la jungle et mes autres billets sur l’Asie.

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Pique-nique à la plage des Salines

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Prenez une bande de copains, une voiture, des victuailles, un chapeau et des provisions de crème solaire et rendez-vous à la plage des Salines, au sud de la Martinique, pour un pique-nique gargantuesque comme aiment le faire les Martiniquais le dimanche. Résultat: une journée inoubliable… et un tout petit coup de soleil (oups! j’ai oublié la crème!). Récit photos.

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Au menu: pain, poulet, chips, fromages et boissons diverses.

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Antoine attaque le poulet!

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Le shrubb est une boisson typique à base de rhum agricole, de sucre de canne et d’écorces d’oranges macérées. Qui veut goûter?

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Nous, bien sûr! (Avec Anne Marie Parent, à gauche)

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Notre vue, pendant le repas. Cette portion de la plage se trouve près du chemin. Nous étions assis entre la voiture et mer.

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Le meilleur sorbet coco artisanal DU MONDE. Vraiment. J’ai voulu filmer la vendeuse pour vous faire entendre son inlassable «Sorbet coco!» pendant qu’elle déambulait sur la plage, mais elle a refusé. Elle ne voulait pas non plus que je publie de photos d’elle. Je la trouvais si belle! Je fais exception avec celle-ci car elle est un peu penchée, donc plus difficile à reconnaître. ;-)

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Après s’être sustentés, il était impossible de ne résister à l’appel de la mer…

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Des nuages, mais une journée parfaite malgré tout.

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Je suis retournée rêvasser à l’ombre avant la prochaine destination…

Sans contredit l’un des plus beaux moments de cette semaine fabuleuse en Martinique.

Tuyau: pour éviter la cohue, mieux vaut y aller n’importe quel jour… sauf le dimanche. ;-)

À découvrir également: La Martinique en 15 clichés Instagram, Bons baisers de Martinique, Le bonheur est dans un hamac en Martiniquemes billets sur la Martinique publiés sur EnTransit.ca et quelques courtes vidéos.

J’étais l’invitée du Comité martiniquais du tourisme (novembre 2012).

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Souriez, le monde vous attend

«They can’t be bought, borrow or stolen because they worth nothing until you give them away.»

(«Ils ne peuvent être achetés, empruntés ou volés car ils ne valent rien jusqu’au moment où vous les offrez.»)

Je vous défie de ne pas avoir la larme à l’oeil.

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(Via la page Facebook de TBEX et G Adventures)

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