Toronto cool

Le Gladstone hotel est le plus ancien établissement de la ville à avoir fonctionné sans interruption. L'art y est mis en valeur, même dans certaines chambres.

Le Gladstone hotel est le plus ancien établissement de la ville à avoir fonctionné sans interruption. L’art y est mis en valeur, même dans les chambres (mais pas toutes).

Où aller pour visiter des galeries d’art et croiser des créateurs de tout acabit à Toronto? L’ouest de la rue Queen est probablement la première réponse qui vient à l’esprit. Mais tout autour, sur de petites rues transversales, on trouve aussi des boutiques, des restaurants et des cafés qui valent le détour. Le hic: on ne passe pas forcément devant lors d’une balade dans les parages.

Lu sur une porte du Drake hotel, sur Queen Ouest.

Lu sur une porte du Drake hotel, sur Queen Ouest.

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L’incontournable ascenseur du Gladstone

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Vendeur de la friperie Emporium by I miss You

C’est pourquoi j’ai bien aimé la visite guidée de l’«Art and Design District» à laquelle j’ai pris part en mai dernier dans le cadre de TBEX («Travel blog exchange»). Nous avons débuté l’excusion à l’hôtel Gladstone, construit en 1889, et où j’ai eu l’occasion de passer deux nuits (intéressant pour la place faite aux artistes, mais tellement bruyant! On offre même des bouchons aux clients…), puis nous sommes dits au revoir devant le Museum of Contmporary Canadian Art (MOCCA), que je n’ai malheureusement pas eu le temps de visiter. Entre les deux, les escales à l’hôtel Drake, dans des boutiques de designers locaux et des friperies ont permis d’avoir une bonne idée de l’éclectisme du quartier.

Cette vidéo vous donnera un aperçu de la visite, que la guide Betty Ann Jordan propose au public tous les samedis (et sur demande).

Plus de photos dans ce billet.

Merci à Air Canada, qui m’a permis de me rendre plus rapidement à Toronto, et à l’hôtel Gladstone, où j’ai séjourné.

À découvrir également: Balade gourmande à Riverside et Leslieville, Le Germain Maple Leaf Square: élégance, confort… et sport!Trois coups de coeur torontoisEnfin! Plus besoin de récupérer nos bagages à Toronto quand on vole vers les États-UnisToronto-Vancouver en trainUne fille… et des dizaines de paires de chassures! (The Bata Shoes Museum)La tour du CN en vidéoToronto en imagesLe Toronto de Scott Pilgrim et mes autres billets sur le Canada sur EnTransit.ca.

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Ma nuit avec les loups

*SPOILER ALERT* Aucune grand-mère n’a été dévorée au cours de cette aventure.

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Vous me connaissez: j’adore dormir avec les bêtes. Alors avec toute une meute… ou trois? Oh là là!

Me voici à Girardville, au nord du Lac-Saint-Jean, un soir de juillet, en compagnie de ma fille et de ma mère. Nous nous apprêtons à passer la nuit dans un écolodge triangulaire («L’Atipik») situé à deux pas des loups, dans le Parc Mahikan («loup» en langue innue). Rassurez-vous: ils vivent dans des enclos.

Avant de nous glisser sous les draps, nous sortons observer les animaux. Rapidement, c’est nous qui nous sentons observés…

Il faut tout de même aller dormir. La tête posée sur l’oreiller, à côté de celle de ma fille de six ans et demi, j’attends les hurlements avec impatience. Pour le moment, nous subissons plutôt la symphonie des moustiques.

Je lève la tête pour jeter un coup d’oeil à la fenêtre. Un loup se promène, l’air alerte. Ses yeux brillent dans l’obscurité. Il sait que nous sommes là. Je sais qu’il sait que nous sommes là. Mais je ne sais pas trop comment je suis supposée me comporter, moi. Devrais-je ressentir de la peur? Je suis plutôt habitée par un mélange d’excitation et de fascination. «Je vais souffler si fort!…» Notre chalet est peut-être fait en bois, l’enclos qui l’entoure est gros méchant proof.

Soudain, un bruit. Un grognement? Une bête toutes dents dehors, prête à bondir? Le prélude d’un nouveau conte dont nous seront les héroïnes?

Non. C’est ma mère qui ronfle au rez-de-chaussée.

Fou rire à l’étage supérieur.

***

C’est au moment où je ne les attends plus qu’ils se font entendre. Les hurlements déchirent la nuit avec intensité.

Ma fille se blottit contre moi. «J’ai peeeeur!» répète-t-elle alors que je souris béatement. J’ai une pensée pour le Petit Chaperon rouge. Et sa grand-mère…

Nous tentons de décoder ce langage si particulier. Car oui, on comprend clairement qu’ils communiquent. Mais pour se dire quoi? Sont-ce les jappements des chiens de traîneaux, non loin de là, qui se mêlent à ceux des loups? Je doute de chaque aboiement.

L’un des animaux semble éclater de rire. Nous nous esclaffons à notre tour.

Un énième hurlement retentit. Puis, le silence.

Le silence prêt à bondir…

***

Quelques heures plus tard, un soliste pousse la note. Du genre à chanter Céline Dion au karaoké, c’est clair. Impressionnant.

Et effrayant.

***

L’aube. Alors que ma mère a dormi comme un loir, ma fille s’est réveillée en sursauts à quelques reprises.

Moi? J’ai à peine fermé l’oeil. J’étais bien trop occupée à tenter de décoder le potinage nocturne de mes voisins! («Ah bon? Elle dit ÇA?!!… Ahou! Ahoooooooooou!!!!»)

Histoire de vous donner une idée de l’atmosphère, voici une vidéo que je me suis amusée à tourner.

Bien entendu, on ne se rend pas jusqu’à Girardville seulement pour le côté insolite de l’expérience. Les fondateurs d’Aventuraid et du Parc Mahikan ont d’ailleurs un désir profond de mieux faire connaître l’animal si souvent démonisé dans les histoires et les légendes.

Il est possible de visiter le parc pendant quelques heures seulement, mais Gilles Granal, cofondateur d’Aventuraid, conseille d’y passer au moins deux jours pour une réelle expérience. Certains vont même jusqu’à entrer dans l’un des enclos – pas n’importe lequel, celui où les propriétaires des lieux ont l’habitude d’aller depuis qu’ils ont recueilli les louveteaux, aujourd’hui adultes.

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• Différents types d’hébergement sont proposés: yourte, tente prospecteur, chalets… À vous de déterminer l’expérience qui vous convient le mieux!

• Prix d’une nuitée dans un écolodge du Park: 170 $ pour deux incluant l’accès au parc, la literie et le petit déjeuner.

• Pour plus de détails pratico-pratiques, lisez mon billet sur EnTransit.ca.

Nous étions les invitées de Tourisme Saguenay-Lac-Saint-Jean. Merci!

Merci aussi à Gilles Granal, cofondateur d’Aventuraid, et à son équipe.

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Pas de puces, pas de punaises

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Si vous suivez ce blogue (ou EnTransit.ca) depuis plusieurs mois, vous connaissez sans doute ma hantise des punaises de lit. Mais ce ne sont pas les seules créatures indésirables qu’on peut rapporter de voyage…

Ma capsule vidéo sur MSN.ca!

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Passion poutine

Poutine classique de La Banquise

Poutine classique de La Banquise

J’avoue, je raffole de la poutine. Mais je suis TRÈS difficile. Pour moi, une «vraie» poutine doit contenir des frites bien croustillantes, du fromage en grains qui fait «quick-quick» et doit obligatoirement être dégustée au Québec. Le moins souvent possible, aussi, histoire de pouvoir l’apprécier à sa juste valeur.

Je profite du passage de copains étrangers pour en manger trois ou quatre fois par an. Cette semaine, j’ai cependant battu un record: trois poutines en une semaine! Il faut dire qu’après avoir vanté celle de La Banquise à une bonne dizaine de reprises ces derniers jours, j’ai eu un mégacraving-de-la-mort-qui-tue (du genre killer de bonnes résolutions).

Vous l’aurez compris: la poutine est tout sauf raffinée. On dit même qu’une petite poutine contient autant de calories qu’une livre de beurre…  Je vois déjà les copains foodies qui lèvent le nez sur tout ce qui s’y apparente soupirer d’exaspération en lisant ce billet. Oui, la gastronomie québécoise, c’est beaucoup plus que la poutine. Mais je crois qu’il FAUT y goûter lors d’une première visite au Québec, au même titre qu’il FAUT faire la queue pour tester les sandwichs à la viande fumée de Schwartz’s (avec un cornichon et un coca cerises, évidemment) à Montréal. Et tant qu’à goûter, autant bien choisir son lieu d’initiation! Trois suggestions.

Mon incontournable: La Banquise

Pour moi, le meilleur rapport qualité-prix reste celle de La Banquise, rue Rachel, à Montréal. Oubliez les ingrédients insolites et optez pour l’originale (la plus petite portion à 6,50$ suffit amplement). J’en mangeais à 3h du mat’ il y a 15 ans; j’en mange encore parfois aujourd’hui à des heures (un peu) plus décentes. Chaque fois, je sors de ce qui était jadis un bouiboui (qu’on surnommait «La grosse crisse» à cause de la mine renfrognée de la serveuse qu’on y croisait à la sortie des bars) avec le sourire fendu jusqu’aux oreilles. (Ma vidéo sur Vine.)

La version luxe: Au Pied de cochon

Poutine au foie gras

Poutine au foie gras

Mariage «arrangé» entre la France et du Québec par le gourou carnivore Martin Picard, la poutine au foie gras du Pied de cochon fait désormais partie des grands classiques. On la sert en entrée, mais je défie quiconque de pouvoir attaquer un plat copieux ensuite. Le mieux est de la partager. Son prix donne aussi envie de le faire: 23$… J’en ai dégustée une hier avec Sarah Dawalibi, blogueuse française de passage à Montréal (à surveiller – elle vous en reparlera sans doute sous peu elle vient de publier un billet sur la poutine, lisez aussi son billet sur le homard!). Elle a semblé aimer autant que moi! (Ma vidéo sur Vine.)

Coup de coeur récent: Planète poutine

970866_10151446158776039_1041120759_n Je suis tombée par hasard sur leur stand au Festival Mural, hier, devant le resto indien Atma. Réputée pour ses versions haut de gamme, dont celle au filet mignon, la chaîne a créé une poutine poulet au beurre pour l’événement. Impossible de ne pas l’essayer! Conquise, j’ai été (tout comme Sarah). Elle sera d’ailleurs ajoutée au menu tant elle a connu de succès ce week-end.  (Ma vidéo sur Vine.)

Quant à Poutineville, qui fait jaser depuis quelques mois, je n’ai pas encore eu l’occasion de m’y arrêter.  Je n’ai encore jamais goûté non plus à la «poutine inversée» du chef Danny St Pierre, d’Auguste (Sherbroroke), ni à toutes ces créations toutes plus originales les unes que les autres vantées ici et là. Ça attendra. Là, je commence une désintox! ;-)

Aussi à signaler:

• Coup de coeur hors Montréal: celle de la petite «cabane à patates» de la Fromagerie Boivin, à La Baie, au Saguenay. J’ai ca-po-té! Je garde aussi un agréable souvenir de celle au confit de canard du Voo Doo, à Québec.

• Fait le boulot quand il m’est impossible d’aller à La Banquise: celle de Frites alors!

• Une petite déception: celle au homard du Café La Côte, aux Îles de la Madeleine, pour laquelle j’avais de grandes attentes. J’aurais préféré payer plus cher pour avoir plus de homard! Et une sauce mieux assortie… Celle au Pied-de-vent des Pas Perdus était par contre intéressante.

• Fuyez: Ashton, populaire chaîne de Québec (rien à faire, je déteste!), St-Hubert (oui pour le poulet, mais NON pour la poutine!), toutes les chaînes un peu douteuses et les restos des sites ultra-touristiques.

Les origines de la poutine sont nébuleuses (et controversées!). A-t-elle été inventée à Drummondville ou à Warwick? Ce qu’on peut affirmer, toutefois, c’est qu’elle suscite les passions. Chacun a sa préférée et refuse d’en démordre! Parce les goûts se discutent, je vous recommande d’aller faire un saut sur Poutine War si vous songez à faire une «virée poutines» lors de votre prochaine visite au Québec. Vous y trouverez des suggestions pour toutes les régions.

Il y a bien sûr une foule d’autres restaurants tous plus fantastiques les uns que les autres à essayer dans la Belle province. La métropole se positionne d’ailleurs de plus en plus comme une destination gastronomique incontournable. ll faut entre autres succomber à la cuisine de rue, enfin autorisée. Pour cette raison, se limiter à la poutine serait vraiment dommage. Mais passer à côté aussi…

À lire également: billet de sarah sur la poutineVivre MontréalInitiation poutine, Concert privé dans un train (avec la chanson «Queen of poutine»), Drummondville sous la neige et La poutine au vin.

Aussi à découvrir: une entrevue sur le sujet à l’émission Médium Large. On y parle notamment du fait que sa popularité est en train de s’étendre dans le Canada anglais, particulièrement à Toronto.

P.S.: Vous aurez compris que ce billet s’adresse principalement aux lecteurs hors-Québec, qui constituent près de la moitié des passagers de Taxi-brousse. De plus, il me suffira désormais de refiler le lien à tous ceux qui me posent des questions sur le sujet… ;-)

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Comment sabrer le champagne avec un ski

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Je retire tout ce que j’ai dit à propos de iCloud (que c’est compliqué, qu’on nous demande constamment d’acheter plus d’espace…). En transférant mes données sur mon nouveau iPhone 5, j’ai retrouvé une vidéo que je croyais perdue à tout jamais. L’un des moments marquants de mon été 2012: la fois où j’ai appris à sabrer le champagne… avec un ski.

Je l’ai déjà raconté sur EnTransit.ca: même si je ne skie pas, j’ai une certaine expérience «alternative» avec le ski. Après avoir été initié au «shotski» à Jasper, voilà que j’ai appris à sabrer le champagne à Whislter.

Ai-je déjà dit que j’adorais ce sport? (Enfin… au chaud, pas sur une pente.)

Certains préfèrent utiliser un iPad pour se livrer à l’exercice. Moi, je songe plutôt à m’en acheter un deuxième et à apprendre skier avec (du moins, c’est l’idée géniale que j’ai eue après être passé à travers la bouteille de bulles).

Cheers!

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En transit: 12 capsules pour vous simplifier la vie en voyage (et avant)

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Je suis aussi excité que terrifiée à l’idée de vous présenter ce nouveau projet. Suite à la diffusion de cette capsule, MSN m’a demandé d’enregistrer une série de vidéo pratico-pratiques. Résultat: 12 capsules, qui auraient aussi pu s’appeler «voyage 101».

En voici quatre: Les tout compris, L’étiquette en avionLa sécurité en voyage et Voyager avec des enfants. Soyez indulgents, hein: je ne suis ni animatrice, ni comédienne, ni maquilleuse! ;-)

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À suivre sur MSN.ca, tout comme mon blogue EnTransit.ca!

J’en profite pour remercier l’équipe de MSN, qui me fait confiance depuis 2009. Merci aussi à l’équipe de Trinôme pour sa super-efficacité!

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Le ti-punch martiniquais: de la théorie à la pratique

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En septembre 2012, j’ai eu l’occasion de bloguer et d’animer les médias sociaux de Martinique gourmande. Une bonne occasion pour moi de découvrir non seulement la culture, l’histoire et la gastronomie de cette île fabuleuse que j’ai pu visiter quelques semaines après l’événement, mais aussi d’en apprendre davantage sur l’un de ses incontournables: le rhum agricole.

J’ai eu droit au meilleur professeur en la matière: le journaliste en tourisme Paul Simier, grand passionné de rhum. Il a accepté de répondre à mes (nombreuses) questions chez Barraca rhumerie & tapas.

Pourquoi dit-on «rhum agricole», au fait? Sa réponse:

Un peu d’histoire maintenant… Pourquoi produit-on du rhum agricole en Martinique et quelles sont ses particularités?

Et maintenant, la recette de ti-punch!

Travaux pratiques. La première chose que j’ai faite en arrivant en Martinique, en novembre dernier? Me concocter un ti-punch, bien sûr! Bon, d’accord, j’avoue: j’ai eu UN PEU de mal avec les quantités… ;-)

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P.S.: Désolée pour le bruit ambiant! Pas évident de tourner dans un bar.

À lire également: Le bonheur est dans un hamac en MartiniqueBons baisers de Martinique,  La Martinique en 15 clichés Instagrammes billets sur la Martinique sur EnTransit.ca et mes (courtes) vidéos tournées là-bas.

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La Toscane d’une viticultrice québécoise

Le Miccine

Il y a quelques semaines, j’ai eu l’occasion de rencontrer Paula Cook, viticultrice québécoise de 27 ans installée en Toscane depuis trois ans. La jeune femme a séjourné en Italie pour la première fois à l’adolescence. Elle a ensuite poursuivi des études en agriculture à l’Universtié McGill, avant de faire une double maîtrise en viticulture et oenologie de l’École supérieure d’agriculture d’Angers, en France, et de l’Université catholoque du Sacré-Coeur de Plaisance, en Italie.

En plus de produire trois vins rouge, un blanc et un rosé, pour lesquels elle veille à toutes les étapes de la production, elle ouvre les portes de sa villa aux visiteurs de passage.

J’ai publié un billet sur le Miccine, son vignoble situé à Gaiole, entre Sienne et Florence, sur EnTransit.ca. Voici maintenant une entrevue vidéo avec cette passionnée.

Prix pour quatre personnes: de 1200 à 1800 euros (1584 à 2375$) pour une semaine. Le Miccine a aussi sa page Facebook (on peut notamment y voir des photos de l’intérieur de la villa) et un compte Twitter. Pour des photos de l’intérieur des villas, par ici.

Prêt à partir?

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Voyager avec des enfants sur Coupdepouce.com

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Il y a quelques semaines, j’ai répondu à cinq questions liées au voyage envoyées par des internautes par l’entremise de la page Facebook de Coup de pouce. Le résultat en cinq vidéos.

Voyager en France avec un enfant

Conseils pour louer une maison aux États-Unis

Voyager avec un enfant ayant des allergies alimentaires

Voyager dans le Sud à bas prix

Conseils d’hébergement pour Disney World

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À découvrir également: Comment faire sa valise?Glamping: le camping de luxe (sur Coupdepouce.com)5 questions… à moi-même, liste de mes billets sur les voyages en famille, section «Voyages en famille» sur EnTransit.ca et Dossier spécial Voyage en famille sur Coupdepouce.com.

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Sur les traces de SunTrotteuse

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Anick-Marie aux Pays-Bas, lors de son premier voyage de cyclotouriste

Plus connue sous le nom de Globestoppeuse, la Québécoise Anick-Marie Bouchard s’apprête à partir pour la France, où elle prendra part au défi Sun Trip, une «éco-aventure» en vélo solaire qui entraînera ses participants sur les routes de la France au Kazakhstan.

Pas sportive pour deux sous, l’aventurière de 31 ans a eu l’idée de créer un personnage de superhéroïne, SunTrotteuse, qui, elle, arrive à surmonter toutes les difficultés. Je lui ai demandé de nous résumer son projet.

Ce n’est pas tout de parcourir 7500 km en trois mois: il faut avoir participé à la conception du vélo à enfourcher. «Chaque aventurier doit fabriquer son propre vélo, explique-t-elle. Pour ma part, j’ai contacté un atelier de vélos de remorques, Cycles Union, une petite entreprise de Montréal, et j’ai aussi contacté le Collège de Maisonneuve, qui a un programme de génie électrique. Avec l’aide d’étudiants de l’ETS, ils sont en train de me concocter un petit vélo électrique solaire de type vélo cargo, avec une charge à l’avant et non pas une remorque derrière. On va pouvoir voir une belle petite boîte avec des panneaux solaires à l’avant. C’est là aussi que je vais mettre la batterie et une partie de mes bagages.»

La coauteure de La Bible du grand voyageur, publié chez Lonely Planet l’automne dernier, alimente le blogue SunTrotteuse depuis décembre 2012. «Je ne fais pas que bloguer sur la préparation. J’ai carrément créé un personnage avec des amis, des alliés, des points d’aventure, des points de motivation et d’expérience… un peu comme un jeu vidéo.» Elle s’engage aussi à relater régulièrement ses péripéties pendant l’aventure.

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Si vous souhaitez lui offrir votre appui, il est toujours temps de le faire. Vous trouverez différentes manières de la soutenir sur son blogue, ainsi que son dossier de commandites. Vous pouvez par ailleurs participer au financement de son projet en vous rendant sur Ulule d’ici le 4 mai.

Pour en savoir plus, Anick-Marie a réalisé une vidéo de présentation. Suivez-là aussi sur Facebook et Twitter.

À voir pour comprendre le concept de Sun Trip:

Le départ de la France est prévu le 15 juin prochain.

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Par hasard… le président haïtien

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Je me trouve présentement en Haïti, où je découvre les forfaits proposés par Vacances Transat depuis le début de l’année.

Hier soir, par hasard, le président Michel Martelly se trouvait au même restaurant que nous. Il est venu nous saluer avant de partir. Vous pouvez imaginer comment réagit une bande de journalistes à ce genre de situation… En moins de deux, nous étions en train de le mitrailler avec nos iPhone.

Voici ce qu’il avait à dire à propos du tourisme en Haïti. Aucun doute, cette ex-star de la chanson a le sens du punch!

À lire également: Haïti vous attendLa littérature et nousQuand la perle des Antilles s’effrite dans son écrinHaïti comme destination touristique, Haïti vue par une équipe du CECI et Pourquoi je ne terminerai pas L’énigme du retour (sur le blogue de TV5).

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Sept mois en Asie résumés en une minute

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Si je devais ratisser le même continent pour le reste de mes jours, j’opterais sans hésiter pour l’Asie. Pendant sept mois, Thomas et Joanna ont sillonné la Mongolie, la Chine, le Laos, le Cambodge, la Thaïlande et l’Indonésie et publié leurs meilleures photos de voyage sur Kilomètres et mégapixels. Pour conclure ce merveilleux périple, ils ont réalisé ce condensé vidéo d’une minute. Frissons.

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Impossible d’oublier le sourire de ce gamin mongol.

(Déniché sur PVTistes.net)

À découvrir également: Quatre ans autour du monde, Baveux, les éléphants?, 12 choses que vous ne savez (peut-être) pas à propos des éléphants, Quatre jours dans la jungle et mes autres billets sur l’Asie.

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Pique-nique à la plage des Salines

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Prenez une bande de copains, une voiture, des victuailles, un chapeau et des provisions de crème solaire et rendez-vous à la plage des Salines, au sud de la Martinique, pour un pique-nique gargantuesque comme aiment le faire les Martiniquais le dimanche. Résultat: une journée inoubliable… et un tout petit coup de soleil (oups! j’ai oublié la crème!). Récit photos.

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Au menu: pain, poulet, chips, fromages et boissons diverses.

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Antoine attaque le poulet!

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Le shrubb est une boisson typique à base de rhum agricole, de sucre de canne et d’écorces d’oranges macérées. Qui veut goûter?

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Nous, bien sûr! (Avec Anne Marie Parent, à gauche)

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Notre vue, pendant le repas. Cette portion de la plage se trouve près du chemin. Nous étions assis entre la voiture et mer.

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Le meilleur sorbet coco artisanal DU MONDE. Vraiment. J’ai voulu filmer la vendeuse pour vous faire entendre son inlassable «Sorbet coco!» pendant qu’elle déambulait sur la plage, mais elle a refusé. Elle ne voulait pas non plus que je publie de photos d’elle. Je la trouvais si belle! Je fais exception avec celle-ci car elle est un peu penchée, donc plus difficile à reconnaître. ;-)

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Après s’être sustentés, il était impossible de ne résister à l’appel de la mer…

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Des nuages, mais une journée parfaite malgré tout.

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Je suis retournée rêvasser à l’ombre avant la prochaine destination…

Sans contredit l’un des plus beaux moments de cette semaine fabuleuse en Martinique.

Tuyau: pour éviter la cohue, mieux vaut y aller n’importe quel jour… sauf le dimanche. ;-)

À découvrir également: La Martinique en 15 clichés Instagram, Bons baisers de Martinique, Le bonheur est dans un hamac en Martiniquemes billets sur la Martinique publiés sur EnTransit.ca et quelques courtes vidéos.

J’étais l’invitée du Comité martiniquais du tourisme (novembre 2012).

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Souriez, le monde vous attend

«They can’t be bought, borrow or stolen because they worth nothing until you give them away.»

(«Ils ne peuvent être achetés, empruntés ou volés car ils ne valent rien jusqu’au moment où vous les offrez.»)

Je vous défie de ne pas avoir la larme à l’oeil.

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(Via la page Facebook de TBEX et G Adventures)

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