Taxi-brousse

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10 cocktails à siroter sous le soleil

19 novembre 2009 · 2 commentaires

Une petite «cocktail thérapie» pour affronter l’hiver? Rangez vos tuques et vos foulards, faites jouer votre liste de MP3 la plus entraînante, fermez les yeux et savourez…

1. Un Mojito à Cuba

Est-ce la lime ou plutôt les feuilles de menthe qui le rendent irrésistible? Impossible de passer par Cuba sans déguster cette boisson à base de rhum qui était la grande favorite d’Ernest Hemmingway. Mais peu importe où on le boit, il a ce pouvoir de téléportation instantané! Entendez-vous la mer?

2. Une Margarita au Mexique

Retracer l’histoire de la Margarita est aussi ardu que trouver le véritable inventeur de la poutine. Plusieurs revendiquent sa paternité. Le site 1001 cocktails tranche: «La Margarita a été inventée en 1948 par la Mexicaine Margarita Sames. Margarita Sames et son mari (un riche homme d’affaires) recevaient régulièrement des invités venus des quatre coins du monde dans leur maison à Acapulco. Fréquemment, Mme Sames leur servait un mélange composé de tequila, de jus de citron vert frais et de Cointreau. Séduits par ce cocktail, ces invités le baptisèrent de son prénom, lui rendant hommage par la même occasion : la “Margarita” était née. »

3. Un Caipirinha au Brésil

Son origine remonte aux années 1800. À cette époque, on tirait une boisson du jus de canne à sucre : le garapa. Très prisé par les esclaves, qui n’avaient qu’à le faire bouillir. «Pendant les fêtes et rituels, ils mélangeaient leur garapa avec l’eau-de-vie de sucre de canne locale (la “cachaça”) qu’ils donnaient en partie aux esprits des morts», rapporte 1001 cocktails. Il a connu plusieurs variations au fil du temps, mais c’est en 1918, lors d’une épidémie de grippe, que sa popularité a grimpé en flèche, quand on lui a attribué des vertus médicinales.
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Du camping urbain au «glamping»

12 août 2009 · 5 commentaires

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Du camping à Central Park?


Alors que, d’un côté, le camping urbain s’affirme comme le compromis parfait pour les citadins ne possédant pas de voiture, le camping de luxe gagne en popularité aux quatre coins du monde. Prendre le métro avec sa tente sous le bras? Lire un bouquin avachi sur un canapé dans un abri en toile? Pas de doute, le camping n’est plus ce qu’il était!

Évoquez la possibilité de dormir dans Central Park et je pense immédiatement à Robin Williams et à Jeff Bridges dans le plus simple appareil dans The Fisher King. Aussitôt, l’idée de planter une tente dans ce parc mythique – même habillée – m’apparaît à la fois saugrenue, légèrement effrayante et… drôlement sympathique! L’invitation qu’a lancé «pour de vrai» le New York City’s Parks and Recreation Department aux New-Yorkais s’inscrit dans le cadre du programme «Urban Park Rangers», dont le but est de faire le pont entre les habitants de la ville et la nature. D’ici septembre, quelques centaines de citadins auront ainsi roupillé sous la tente gratuitement le samedi soir dans certains parcs de la Grosse Pomme.

Plusieurs activités sont proposées: canoë et kayak au Pelham Bay Park, observation d’oiseaux au Prospect Park Wollman Rink, camping en famille à Central Park ou au Willowbrook Park… Pour que tous aient une chance égale, une loterie a été mise en place. Pendant 24 heures à des dates définies, les gens souhaitant vivre l’expérience du camping en ville peuvent s’inscrire en ligne. Cinq arrondissements participent à l’aventure: Bronx, Brooklyn, Manhattan, Queens et Staten Island.

Si New York se limite aux week-ends, Berlin offre son Tentstation aux adeptes tous les jours depuis avril dernier (jusqu’en octobre). À cinq minutes à pied de la gare centrale «Hauptbahnhof», cette oasis de verdure au centre de la métropole allemande se trouve sur le site d’une ancienne piscine en plein air. Il est même possible de louer la cabane du maître-nageur!

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La retraite en VR

6 août 2009 · Laisser un commentaire

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Photo: Serge Loriaux

Impossible de ne pas avoir croisé l’un de ces mastodontes roulants sur les routes du Québec pendant la belle saison. Selon Liberté en VR, plus d’un million de VR circulent actuellement au Canada. Plusieurs sont équipés de la télévision satellite, d’Internet et de toutes les commodités d’une maison bien ancrée au sol. Sauf que leur home, sweet home les suit bien souvent toute l’année, qu’ils fassent escale sur la Côte-Nord, au Yukon ou au Mexique.

On les croise sur Internet, aussi. Plusieurs regroupements d’amateurs de VR ont leur «quartier général» en ligne. Des retraités branchés qui ont choisi ce mode de vie nomade tiennent même des blogues. C’est le cas de Claude et Sylvie et de Francine et Yvon, notamment.

Des chiffres qui parlent

En 2008, 59% des membres de la Fédération québécoise de camping et de caravaning étaient âgés de plus de 50 ans. De 1999 à 2006, la demande de camping a surpassé l’offre, indique Michèle Laliberté du Réseau de veille en tourisme: «Ce sont les campeurs de passage avec véhicule récréatif (VR) qui ont enregistré la plus importante croissance, soit 52%, tandis que les campeurs saisonniers affichaient une augmentation de 13%.»

Serge Loriaux, directeur général du site www.VRcamping.com, qui compte 40 000 membres, et de Caravanes Soleil… pour le Mexique, constate lui aussi l’engouement croissant pour les VR et autres motorisés. «Depuis quelques années, il y a une explosion, a-t-il lancé d’entrée de jeu lors d’une entrevue téléphonique réalisée alors qu’il se trouvait dans la région de Québec. Il y a un “switch” qui s’est fait. Des gens qui allaient auparavant en Floride vendent leur maison et s’achètent un VR ou un Fifth Wheel.»
PHOTO-Danielle et Serge

Danielle et Serge, deux retraités heureux en VR!

M. Loriaux et son épouse ont troqué la sédentarité pour la vie nomade en 2001. «Avant, j’étais un gars de bateau, confie ce mordu d’Internet. Trois ans après ma retraite, j’ai eu envie de passer à autre chose, de voyager d’une façon différente. Nous avons vendu notre maison à Laval. Nous avons commencé avec un motorisé usagé pendant deux ans, puis nous en avons acheté un deuxième et un troisième. Nous possédons aujourd’hui un véhicule de 41 pieds dans lequel nous vivons à l’année. Nous sommes complètement autonomes.»

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Sur les traces des pirates

30 juillet 2009 · Laisser un commentaire

20090729-155743-gDe tous les temps, les navires arborant le drapeau noir ont fasciné. Se lancer aux trousses des flibustiers qui ont marqué l’histoire peut s’avérer une excellente idée de voyage thématique.

Des vacanciers seraient-ils prêts à payer le gros prix pour aller «taquiner le pirate» en Somalie? Il y a quelques semaines, plusieurs médias ont mentionné l’existence d’une compagnie russe qui invitait les richards à l’esprit aventureux à débourser l’équivalent de 6 200$ par jour pour patrouiller les eaux de cette zone désormais célèbre à cause des pirates qui les infestent. La nouvelle, relayée par plusieurs médias et blogues, s’est avérée un canular. Toutefois, elle reflète bien l’engouement pour la piraterie.

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Français: mode d’emploi

23 juillet 2009 · 14 commentaires

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La Québécoise Judith Ritchie à Paris

Ah! Les Français… On les aime autant qu’on les déteste. Plusieurs d’entre nous les envient un peu, beaucoup, aussi. Après tout, ils ont l’histoire, la Tour Eiffel et le bon vin! Et puis, il y a ce sentiment de parenté lointain et le partage de la langue. Forcément, on se ressemble, non? Erreur. Pour quiconque a passé un peu de temps dans l’Hexagone, le Québec et la France ont autant à voir que la poutine et le foie gras. Cela ne veut cependant pas dire que les deux ne peuvent pas aller ensemble…

«N’importe quel touriste qui visite le Japon, la Chine ou l’Afrique s’y rend l’esprit plus ouvert que lorsqu’il visite la France, ont écrit Jean-Benoît Nadeau et Julie Barlow dans Pas si fous ces français, publié aux Éditions du Seuil. Les rites fascinants des Chinois ou des Zoulous peuvent être cause d’inconfort ou de désagrément, mais ceux qui voyagent dans ces pays ont tendance à accepter ces épreuves avec stoïcisme, car ils pensent, avec raison que dans une culture différente, les choses se passent différemment. Or, en France, les Nord-Américains perdent ce réflexe.»

Ils ne sont pas les seuls à avoir fait ce constat. «Effectivement, on pense qu’on sera pas dépaysé en raison de la langue mais c’est tout le contraire, renchérit Pierre B. Gourde, relationniste dans l’industrie de la musique qui a vécu en France pendant un an et demi. La France et le Québec, ce sont deux mondes, complètement.» Le Québécois s’y est d’abord rendu à l’occasion d’un stage à l’âge de 25 ans, puis pour y vivre pendant un an deux ans plus tard.

Si sa première expérience en sol français s’est bien déroulée, la seconde a été plus cahoteuse. «Dès qu’on vient en tant que nouvel arrivant ou comme demandeur de quelque chose, c’est autre chose. Il y a tout de suite une certaine condescendance qui s’installe. On est gentils les cousins, mais on n’est rien, allez ouste du vent. Ce n’est pas toujours comme ça, bien sûr, mais il faut distinguer les rencontres faites en vacances ou en voyage d’affaires des rencontres faites en recherche d’emploi, par exemple. Pour ma part, j’ai réussi en quelque sorte à faire ma place mais au moment où mon visa se terminait. Il faut être patient, pas espérer que tout roule aussi vite que chez nous en Amérique. Mais des fois c’est dur sur le moral…»

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Le saviez-vous? : «Les hommes DRAGUENT et aiment séduire, confirme Judith Ritchie, journaliste pigiste qui vit à Paris depuis quelques mois. Ils sont affectueux, dévoués… ils donnent beaucoup plus. En revanche, ils ont aussi peur de l’engagement que les Québécois!»

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Cinq destinations pour sortir des sentiers battus

9 juillet 2009 · Laisser un commentaire

20090708-123753-gOù aller se balader pour avoir une bonne dose d’exotisme au cours des prochains mois? Les experts pointent dans plusieurs directions. Tour d’horizon de cinq destinations tendance qui ressortent du lot. 

1- Liban 

Le pitch: The New York Times a classé sa capitale, Beyrouth, en tête de sa liste de destinations à découvrir en 2009. Avec ses 225 km de côte méditerranéenne et ses 300 jours de soleil par an, il faut dire que le Liban a de quoi séduire! 

Pourquoi: Parce que la «Paris du Moyen-Orient» vit une accalmie. On y trouve autant d’établissements haut de gamme que de charmants restaurants traditionnels, et même un marché, le Souk el-Tayeb. Sans oublier les nombreuses plages! 

Pour qui: Le tourisme de luxe y est en plein développement. L’ouverture du Four Seasons et de l’hôtel Le Grey laissent croire que les mieux nantis seront plus nombreux à visiter ce coin du monde. On y pratique bien sûr tous les sports nautiques, de la plongée sous-marine au ski nautique. 

S’y rendre: Une escale est nécessaire (Francfort ou Paris par exemple, selon la compagnie aérienne). La première semaine d’août, les prix oscillaient autour de 1 200 $ lors de ma recherche sur www.cheapticketscanada.com. Le hic? Tous les billets à bas prix étaient déjà vendus! Il était toutefois toujours possible de s’y rendre en effectuant le trajet Montréal-Toronto-Rome-Beyrouth (Air Canada et Alitalia)… Total avec taxes: Plus de 2 100 $.

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P.S.: Perso, je mettrais le cap sur l’Albanie ou le Liban demain matin!

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Piscines à vagues

2 juillet 2009 · 5 commentaires

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©Keystone Press

Faire trempette quand le mercure grimpe impunément, on adore. Si, en plus, on peut plonger dans un bassin qui semble infini, accroché au toit d’un édifice ou à l’arrière d’une voiture (!), l’expérience risque d’être encore plus… rafraîchissante. Place aux piscines les plus cool de la planète! 

La plus grande: la piscine d’Algarrobo, au Chili  

Sa longueur: 1013 mètres. Nombre de litres d’eau de mer nécessaire pour la remplir: 250 millions. Pas pour rien qu’on la surnomme «XXL»! Selon le livre Guiness des records, elle serait la plus grande avec ses huit hectares. Son inauguration remonte à janvier 2008 et elle est réservée aux résidents du complexe San Alfonso del Mar. À cent mètres de cette «flaque» artificielle se trouve… l’océan Pacifique. L’avantage de la piscine? Son eau n’est pas aussi froide que celle de son voisin, de qui elle n’est séparée que par une plage de sable. 

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Taxiiii!

25 juin 2009 · 2 commentaires

20090623-122830-gS’il y a un moyen de transport pour lequel on dénote des différences d’un pays à un autre, c’est bien le taxi. Jaune, blanc, noir ou vert, il affiche les couleurs locales tant par son allure que par sa méthode de fonctionnement. Prêt pour un tour du monde sur des chapeaux de roues? 

Quiconque est monté à bord d’un taxi vert à Ouagadougou a des anecdotes à raconter sur l’état de la voiture. Non seulement les passagers s’entassent au point de mélanger leurs fluides corporels (je parle ici de sueur, bien sûr!), mais le confort n’est clairement pas l’élément prioritaire des utilisateurs. La sécurité non plus. Dans ces bazous bringuebalants, les ceintures de sécurité sont rarement fonctionnelles et les fenêtres, parfois inexistantes. Sans parler des bagages qui dépassent de partout! 

Leur fonctionnement est simple: les chauffeurs prennent des clients en route et se dirigent vers le lieu demandé par le premier passager. Les clients n’ont qu’à lever la main pour faire arrêter les bus, et ils choisissent de monter ou non à bord, selon la destination. Vous allez dans l’autre sens? Meilleure chance la prochaine fois… 

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Anecdotes de voyageurs en taxi

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L’Italie en trois escales

17 juin 2009 · Laisser un commentaire

Mon premier texte sur l’Italie est maintenant sur Canoë! Le début, histoire de vous mettre en appétit:

Impossible de ne pas aimer l’Italie. On y mange et on y boit divinement bien. L’histoire et l’art nous donnent l’impression de pénétrer dans un bouquin. Et que dire de la langue, qui caresse l’oreille de sa musique parfaite? Bienvenue au pays de Casanova. 

Venise 

Ce qui frappe d’abord, c’est l’absence de voitures. Imaginez le bonheur de déambuler dans une ville où le piéton est roi! Remarquez qu’il n’est pas seul: de 15 à 20 millions de touristes visitent cette cité mythique qui compte 160 îlots. Mais qui s’en préoccupe? Ici, on savoure la dolce vita en dégustant une glace dans une gelateria artisanale, en sirotant un spritz (apéritif très populaire à base de vin blanc et d’eau de Seltz) sur une terrasse ou en s’offrant un espresso dans le tout premier café à avoir vu le jour, Florian, en 1645 (cher – huit ou neuf euros la tasse –, mais historique!). 

À Venise, la vie est organisée autour des canaux. «L’eau est notre liquide amniotique», lance d’entrée de jeu Roberta Valmarana, de l’office du tourisme de Venise. Si, au 16e siècle, 10 000 gondoles sillonnaient la ville, on en trouve aujourd’hui à peine 400. Si l’expérience vous semble incontournable, sachez toutefois qu’elle a un prix. Selon l’itinéraire choisi, il varie de 80 à 100 euros pour une quarantaine de minutes. Ne vous attendez pas non plus à entendre le gondolier pousser la chansonnette. «Ils n’ont jamais chanté!» s’exclame Corine Govi, guide et conférencière, quand on lui pose la question. «Dans les années 1960, le tourisme était très élitiste, poursuit-elle. Une touriste américaine restait ici un mois. L’Italie d’après-guerre n’était pas chère, alors on louait une gondole pour un mois. Le gondolier devenait votre valet. À ce prix-là, il pouvait aussi chanter!» 

20090615-132724-gLa suite est ici

À faire absolument

Pratico-pratique

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WWOOFing 101

28 mai 2009 · 5 commentaires

Qu’est-ce que le «WWOOFing» selon vous? A) Un langage canin B) Une secte qui voue un culte au cinéaste John Woo ou C) Un organisme qui regroupe des fermes biologiques et écologiques partout à travers le monde? 

Vous l’aurez compris, la réponse est C). C’est aussi une manière différente de voir du pays puisque lesdites fermes offrent le gîte aux voyageurs en l’échange de travail bénévole. Le sigle WWOOF signifie «World Wide Opportunities on Organic Farms». Traduction: travailleurs bénévoles dans des fermes biologiques. Le Routard explique: «Le principe: contre quelques heures quotidiennes d’aide dans une exploitation biologique, les WWOOFers sont logés et nourris chez les fermiers. Les tâches sont hétéroclites, de la récolte de carottes à la tonte de moutons, en passant par l’entretien du jardin ou la construction d’un nouveau hangar…»

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Nuits magiques

21 mai 2009 · 3 commentaires

Un extrait de ma chronique «Choc des cultures» de cette semaine.

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Visiter une attraction touristique le jour, c’est bien. Mais la nuit, c’est encore mieux! Comment pimenter un séjour en se donnant l’impression de faire quelque chose d’interdit. 

(…)

Roupiller près grizzlis à Saint-Félicien

Si nous avons du mal à nous repérer sitôt la nuit tombée, plusieurs espèces de la Boréalie sont quant à elles «équipées pour veiller tard»! Les guides du Zoo sauvage de Saint-Félicien vous invitent à découvrir comment ces dernières arrivent à se déplacer grâce à leurs sens. Y arriverez-vous, vous aussi? À noter que les visites débutent à 21h et ont lieu seulement quelques soirs pendant l’été (les mardis 14, 21 et 28 juillet et 4, 11, et 18 août). Durée : 105 minutes. Envie de pousser l’expérience encore plus loin? Les groupes de six personnes ou plus peuvent passer la nuit sur les passerelles près des grizzlis! La visite se fait en compagnie d’une naturaliste. La soirée se termine autour d’un feu et le petit déjeuner est inclus. 

Ce n’est pas encore assez? D’une durée de 26 heures, l’Aventure au pays des caribous comblera les esprits plus aventuriers. Au programme: canot sur le lac, randonnée dans les Sentiers de la nature et campement près des caribous. 

Prix: Un Zoo la nuit: 16 $/adulte et 11 $ pour les moins de 12 ans. Dormir une nuit au Zoo : 40$/adulte et 35$ pour les moins de 12 ans. L’Aventure au pays des caribous: 255$/personne (incluant les repas).

Info: www.zoosauvage.org (dans la section «Quoi faire au zoo», cliquer sur «activités spéciales» pour les deux premiers forfaits, et sur «Dormir au zoo» dans «Hébergement» pour le troisième). 

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Ciné-tourisme: de l’autre côté de l’écran

30 avril 2009 · 4 commentaires

20090429-134814-gIl y a quelques années, je tenais une chronique «Cinéma et tourisme» dans une émission de Canal Évasion. Le sujet n’a jamais cessé de me passionner. Il faut dire que les films ont souvent influencé mes choix de destinations et certains voyages ont carrément pris des allures de pèlerinage. À Barcelone, je n’ai pas pu m’empêcher de chercher les lieux si chers à Xavier… L’Auberge espagnole m’a servi de guide.

Le «set jetting» est le sujet de ma chronique «Choc des cultures» cette semaine:

Vous êtes bien assis dans votre fauteuil. Soudain, l’irrépressible envie d’entrer dans l’image se fait sentir. Vous vous imaginez sans peine déambuler dans ce décor de rêve, entouré de ces créatures sorties tout droit du paradis. C’est décidé: vous passerez vos prochaines vacances là où ce film a été tourné. Prêt pour le «set jetting»?

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Mon billet sur mes péripéties bollywoodiennes

Mon billet sur les films qui donnent envie de voyager

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5 idées de voyages insolites

2 avril 2009 · 4 commentaires

20090401-114902-gMarre des tout-inclus et des circuits classiques? Des vacances pépères à siroter un rhum punch en rôtissant près d’une piscine remplie de gringos? Il est peut-être temps de laisser l’Indiana Jones en vous sortir des sentiers battus. À vos Fedoras! 

1. Parcourir la Turquie à cheval

Les images se bousculent quand vous songez à ce coin du monde. Sa géographie vous fait rêver. Son histoire vous fascine. La Turquie, c’est à la fois Byzance et Constantinople, l’Europe (3 % de son territoire) et l’Asie (les 97 % restant!), le moderne et l’ancien. L’agence Thematours organise des séjours à cheval destinés tant aux débutants qu’aux bons cavaliers pour ceux qui ont envie de se lancer à la conquête de ce monde fascinant tout en restant proche de la nature. Info: www.thematours.ca 

2. Découvrir la Loire en montgolfière 

Un tour du monde façon Steve Fossett, premier homme à avoir parcouru la Terre entière en ballon, serait peut-être un peu trop périlleux. Mais imaginez survoler la Loire à bord d’une montgolfière! À partir d’une nacelle pouvant transporter trois, six ou huit passagers, vous pourrez ainsi contempler les châteaux qui comptent parmi les plus visités au monde. Pas de vertige au programme puisque cette sensation se produit quand on est relié au sol. Le décollage se fait à partir de différents châteaux dont les seuls noms suffisent à nous transporter: de Chambord, de Cheverny, Fougères sur Bièvre, Blois, Chaumont, Chenonceau… À noter qu’il est interdit de porter des chaussures à talons hauts! Info: www.au-gre-des-vents.com 

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Hommes-objets

12 mars 2009 · 3 commentaires

 

20090311-151628-gLe virus du machisme au féminin serait-il en train de contaminer la planète entière? Même dans des cultures ultraconservatrices, où les femmes se soumettaient jusqu’à récemment aux moindres caprices des hommes, le vent semble tourner. Désormais, le rayon des dames offre bien plus que des costumes de soubrettes. À notre tour de jouer avec les clichés du sexe opposé! 

Quiconque s’apprête à visiter le Japon pour la première fois a en tête des images de démesure, de sushi bars et de temples. Si certains traits culturels vont au-delà du folklore, d’autres ont subi bien des transformations au fil du temps. Les geishas par exemple. La dernière tendance au pays du Soleil Levant? Embaucher un «homme geisha» pour la nuit! 

Les clientes – surtout des femmes d’affaires – n’hésitent pas à débourser jusqu’à 50 000 $ pour s’offrir ce petit luxe. Rassurez-vous: ces escortes nouveau genre ne se peignent pas le visage en blanc. Elles se mettent plutôt sur leur 31 afin que leurs clientes puissent se pavaner à leur bras et se mettre en valeur, elles. Elles les abreuvent de compliments et font tout pour leur faire passer un agréable moment. 

«Les femmes nous voient comme des accessoires, a déclaré un jeune “homme de compagnie” à CNN. Elles aiment porter de jolies choses, alors j’essaie d’être à mon meilleur à leurs côtés.» Tout un renversement de situation dans une société reconnue pour le dévouement de ses femmes envers les hommes! 

Indépendantes et accomplies sur le plan professionnel, les femmes de carrière voient là une manière de se récompenser. «C’est un cadeau que je me fais, a déclaré une cliente à CNN. C’est la même chose que si je dépensais pour un voyage ou si j’achetais quelque chose.» 

Sexy «peronnal shopper» 

Vous prévoyez faire un saut à Londres en solo? Plutôt que de trimballer vos paquets lors de votre virée shopping, engagez un «Bag Boy»! «Considéré comme la destination shopping la plus à la mode de Londres, dans un cadre intimiste en plein cœur du West End» (dixit www.sevendials.co.uk), le quartier Seven Dials a mis en place cette initiative en 2005. 

En plus de servir de guide, les charmants porteurs de sacs à la carrure bien découpée (il en faut des muscles pour trimballer tous ces achats!) sont toujours prêts à ouvrir les portes des boutiques ou à héler un taxi pour leurs clientes. Le top? C’est gratuit! Selon le site www.visitbritain.fr, c’est «le service le plus sexy de la capitale». Rien de moins. 

Shopping mâle

En France, un site de rencontres ne cesse de susciter la curiosité depuis son ouverture en 2007. Adopteunmec.com propose de choisir un homme comme au supermarché! «Hommes-objets à câliner», annonce fièrement le site. 

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P.S.: Merci à Martine Pagé pour m’avoir fait découvrir les hommes geisha, et à Gina Desjardins pour les «Bags boys»!

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La drague selon les cultures

16 février 2009 · 7 commentaires

20090211-150438-bS’il y a un domaine où les chocs culturels peuvent frapper fort, c’est bien dans celui de la séduction. Les Québécoises, des prédatrices? Les Latinos, des baratineurs de première? Libres échanges sur les clichés de l’amour. 

«La première fois que je me suis fait ouvertement draguer par une Québécoise, mon premier réflexe a été de regarder autour d’elle pour voir où étaient les copines avec qui elle avait fait le pari de venir m’accoster!» raconte Julien, mi-vingtaine, d’origine française. Disons que quand tu n’as pas l’habitude de voir la fille faire le premier pas, ça surprend. J’étais plus habitué aux jeux de séduction français, le plus courant étant “je te suis, tu me fuis; je te fuis, tu me suis…”.» 

Pour ses compatriotes de sexe féminin, la surprise est tout aussi grande. «Une Française venue au Québec m’a raconté s’être sentie moche à son arrivée, relate Paul, Québécois trentenaire exilé dans la Ville Lumière depuis huit mois. Elle avait l’impression que les hommes ne la regardaient plus!» 

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