24 heures à Paris, 10 clichés Instagram

Octobre 2012. Après un magnifique séjour en Champagne et en Alsace, je m’arrête quelques heures à Paris. Ayant peu de temps devant moi, je me contente d’une balade à Montmartre et d’une courte escale à Saint-Germain-des-Prés (je ne peux aller à Paris sans m’y arrêter), avant de sortir avec les collègues.

Souvenirs en vrac.

Les escaliers de Montmartre

Les escaliers de Montmartre… Paris à mes pieds!

Vue de Montmartre

Vue de Montmartre sous le soleil de midi

Street art

Street art

Place Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés

Place Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés

Visite obligatoire chez Pierre Hermé, rue Napoléon

Visite obligatoire chez Pierre Hermé, rue Napoléon

Le Carrément chocolat de Pierre Hermé. J'adore.

Le Carrément chocolat de Pierre Hermé. J’adore.

Parfois, je m'amuse à «bizouner» des photos avec plusieurs applications avant de les publier sur Instagram.

Parfois, je m’amuse à «bizouner» des photos avec plusieurs applications avant de les publier sur Instagram.

Et une autre photo de Japonais qui se prennent en photo pour ma collection!...

Et une autre photo de Japonais qui se prennent en photo pour ma collection!…

Superbe soirée au restaurant Jaja, parfait pour un repas de groupe!

Superbe soirée au restaurant Jaja

La Perle? Beaucoup trop de monde...

La Perle? Beaucoup trop de monde. Tant pis!

Ce voyage a été réalisé grâce à une invitation de Vins de France. Merci!

À découvrir également: mes billets sur la France sur EnTransit.ca, Un week-end à Québec: 15 clichés Instagram, Strasbourg en 12 clichés Instagram, La Martinique en 15 clichés Instagram, L’auberge de montagne des Chic-chocs en 15 clichés Instagram, Halifax-Montréal en clichés Instagram, C’est ici que j’ai grandi, Glauque city, Iceberg sans laitue et Impressions d’Istanbul.

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Strasbourg en 12 clichés Instagram

Je suis arrivée à Strasbourg en train. C’était l’automne. La pluie venait de se mettre à tomber. Moi, j’avais le sourire fendu jusqu’aux oreilles. À cause du train. Des rails. De la gare…

Elle était belle, cette gare. Et laissait présager le charme fou de la ville.

Je suis partie me balader seule dans ses rues. Une promenade en bateau-mouche m’a ensuite permis de l’admirer sous un autre angle.

Oui, j’ai succombé.

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La gare

Balade dans la ville

Magnifique Strasbourg…

La cloche à fromage. On trouve dans ce restaurant la plus grosse... cloche à fromage.

La cloche à fromage. On trouve dans ce restaurant la plus grosse… cloche à fromage.

Cathédrale de Strasbourg

L’incontournable cathédrale

Palais Rohan

Palais Rohan

Bateau mouche

Bateau-mouche

Promenade fluviale

Vue du bateau

Strasbourg l'automne

Strasbourg en octobre

Foie gras, choucroute et gratin au Munster (Coin des Pucelles)

Foie gras, choucroute et gratin au Munster (Au Coin des Pucelles)

Bu. Aimé.

Bu. Aimé.

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Chaud-froid: savoureuses quetsches (prunes) avec crème glacée au pain d’épices (Au Coin des pucelles).

Rue des écrivains

Rue des écrivains

À découvrir également: mes billets sur la France sur EnTransit.ca.

Ce voyage a été réalisé grâce à une invitation de Vins de France. Merci!

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Paris en pâtisseries

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Créations de Pierre Hermé

Il est là à me faire de l’œil. Noir, costaud, racé… Le genre un peu intimidant, mais qu’on ne peut s’empêcher de désirer.

Ardemment.

Été 2011. Je m’apprête à goûter enfin le Carrément chocolat de Pierre Hermé, l’un des entremets cultes du célèbre pâtissier français. «Biscuit "moelleux chocolat", crème onctueuse au chocolat, mousse au chocolat, croustillant au chocolat, fine feuilles de chocolat craquant»,  annonce l’étiquette. Même à 6, 50 €, pas question de résister. Dès la première bouchée, je sais que je ne l’oublierai jamais. (Soupir.)

Les amateurs de macarons connaissent bien Pierre Hermé. Surtout, ils vouent un culte à ses mariages de saveurs audacieux. Asperge verte et huile de noisettes, réglisse et violette, framboises et piments d’espelette…  Pour Noël, les fans ont aussi droit à des combinaisons hautes en saveurs: églantine, figue et foie gras, chocolat et foie gras et marrons glacés.

Tant qu’à être dans le coin, pourquoi ne pas tester aussi l’Ispahan, espèce de «sandwich macarons» géant à la rose fourré de crème aux pétales de roses, de framboises entières et de litchis? «C’est le plus populaire en ce moment», m’assure le vendeur. Aucune déception : les «hum!» fusent sans retenue même si je ne raffole pas des framboises d’habitude.

Haute-pâtisserie

À la manière des designers de mode, les stars de la pâtisseries (dont Pierre Hermé) lancent deux collections par année, automne-hiver et printemps-été. On ne badine pas avec la gourmandise.  Après tout, le «repas gastronomique des Français»  n’a-t-il pas fait son entrée au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco à la fin de 2010 ?

Kirsten-behind-the-scenes-of-Marie-Antoinette-kirsten-dunst-31644416-780-1000Depuis que Kisten Dunst les a croqués dans le Marie Antoinette de Sofia Coppola, les macarons Ladurée semblent constituer un incontournable pour de nombreux touristes (sa réputation n’était plus à faire même avant le film, remarquez). D’abord un salon de thé, Ladurée a mélangé les genre en intégrant l’esprit du café parisien au début du siècle. Une cinquantaine d’années plus tard, Pierre Desfontaines, petit cousin de Louis Ernest Ladurée, a l’idée d’assembler deux coques de macarons et de les coller avec de la ganache. La recette est toujours la même aujourd’hui et les succursales se sont multipliées. Depuis 2008, un bar propose même des accords cocktail-macarons rue Lincoln, derrière la boutique des Champs-Élysées.

Chez Gérard Mulot aussi, rue de Seine, les macarons continuent de titiller les papilles des clients. On me recommende l’Amaryllis (5,40 €), fourrés aux fruits et à la vanille et dont la forme est similaire à l’Ispahan de Pierre Hermé. J’opte plutôt pour les mashmallows (il ne me viendrait pas à l’esprit de demander des guimauves à Paris!), qui connaissent un regain de popularité monstre depuis quelques années. Rien à voir avec ceux qu’on fait griller sur un feu de camp, mais je ne suis pas certaine de comprendre pourquoi il y a tout un buzz autour de ces bouchées sucrées…

Une chose est sûre en tout cas: toute tentative de résistance est inutile devant les présentoirs des pâtisseries et autres boutiques gourmandes qui accrochent notre œil lors d’un passage dans la ville Lumière. Chaque fois que j’y fais escale, les kilos supplémentaires, je ne les rapporte pas dans mes bagages, mais dans mes pantalons!

Tendances 2013

L'éclair de génie, dans Le Marais

L’éclair de génie, dans Le Marais

Out, les macarons? Depuis un bon moment déjà, il me semble. On en a que pour les millefeuilles, les saint-honorés et les éclairs. Ces derniers sont d’ailleurs sur toutes les lèvres… et pas que littéralement. Impossible de passer à côté de la boutique du Marais inaugurée en grandes pompes à la fin de l’année par l’ex-chef pâtissier de Fauchon Chistophe Adam dont Le monde et Le Figaro – pour ne nommer que ceux-là – ont fait l’apologie.  Avec un nom comme L’éclair de génie, le pâtissier m’a moi aussi dans sa poche avant même que j’aie eu ses créations en bouche!

Une vidéo produite en 2010 afin de faire la promo des City Guide Louis Vuitton qui met l’eau à la bouche:

Une première version de ce texte, réalisé grâce à la collaboration d’Atout France et d’Air Canada, a été publiée en 2011 dans le journal Métro (Montréal). 

En complément: les tests gourmands du Figaro (j’adore), Les nouvelles tendances de la pâtisseries et L’éclair, coup de coeur des gourmands.

Pour me suivre sur Twitter et Instagram: @Technomade. Vous pouvez par ailleurs me voir tous les lundis à l’émission Libre-Service (MAtv), un mardi sur deux à Ça commence bien (V), et me lire dans le magazine Tendances. Je blogue également pour MSN.caTV5.ca et pour Copines en cavale.

Du champagne… dans les arbres

J’ai eu la chance de me balader en Champagne pendant quelques jours au début du mois d’octobre. Je n’ai pas encore eu le temps de monter toutes les images tournées là-bas, mais vous pouvez déjà découvrir quelques vidéos sur EnTransit.ca, dont celle-ci, qui met en vedette le Perching bar, bar à champagne dans les arbres qui se trouve à une quinzaine de minutes de Reims. Un must si vous passez dans le coin!

À découvrir également: Bienvenue en ChampagneLa petite histoire du champagneEscale chez Larmandier-Bernier et Qu’est-ce que la biodynamie?.

Ce voyage a été réalisé grâce à une invitation de Vins de France. Merci!

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Ça commence bien… à Paris

Ah! Paris. Est-ce possible de s’en lasser? Je ne crois pas. Chaque fois, je tente de découvrir de nouveaux quartiers, mais je ne peux m’empêcher de retourner dans certains lieux qui m’ont marquée au fil des ans. Me rendre dans la Ville Lumière sans passer par Saint-Germain-des-Prés? Inconcevable. Il m’arrive même encore parfois de m’attabler au Café de Flore (ne le dites surtout pas à mes amis parisiens), même si l’endroit est devenu une caricature de lui-même. J’entends presque les artistes qui y sont passés…

Comme je le racontais ce matin, immanquablement, je m’achète une (ok, DES) pâtisserie(s) chez Pierre Hermé, rue Bonaparte, que je vais déguster place Saint-Sulpice (mon préféré reste le Carrément chocolat, mais je goûte toujours au moins un nouveau parfum de macaron et une pâtisserie jamais testée). Je ne crois pas m’y être déjà arrêtée sans croiser des touristes japonaises… :-) Lire la suite

10 choses à faire à Paris avec des enfants

Ce ne sont pas les options qui manquent dans la ville Lumière. Vous vous y rendez en famille? Voici quelques suggestions d’activités qui raviront petits et grands. De quoi occuper la marmaille après être monté dans la tour Eiffel, avoir fait quelques tours de carrousel et pique-niqué dans les parcs et les jardins! À consulter dans l’ordre ou le désordre.

1- Le Parc Astérix

Les irréductibles Gaulois vous invitent dans leur village situé à une trentaine de kilomètres au nord de Paris. Cinq mondes sont réunis dans le parc: La Gaule, L’Empire romain, La Grèce, Les Vickings et À travers le temps, qui mélange les époques. Outre la reconstitution du village du héros moustachu, il est possible de lézarder à «Lutèce plage», où jeux d’eau et attractions aquatiques permettent de se rafraîchir pendant la canicule. Le parc accueille les visiteurs d’avril à novembre. Les fans de la bédé comme les amateurs de sensations fortes et les jeunes enfants trouveront de quoi s’occuper.

2- Les théâtres de marionnettes

Nombreux et accessibles, les théâtre de marionnettes sont disséminés aux quatre coins de la ville. Vous en trouverez aux Champs Élysées (cette vidéo vous donnera une idée de ce qui vous attend), au Jardin du Luxembourg, au Parc des Buttes-Chaumont, à l’orée du Bois de Vincennes, Parc Georges BrassensParc Montsouris… C’est l’occasion de découvrir des personnages qui ont fait la joie de plusieurs générations d’Européens comme Guignol (né à Lyon après la Révolution) et Polichinelle (né à Naples, en Italie, en 1630), mais plutôt méconnus de ce côté-ci de l’Atlantique. Certains contes populaires sont également adaptés. Les tarifs sont fort raisonnables (autour de 3,50 euros par personne). Le site Web de la Mairie de Paris répertorie quelques spectacles. Vérifiez les horaires de chacun, plusieurs théâtres ferment leurs portes à différents moments de l’année.

3- Jardin d’acclimatation

Inauguré par Napoléon III en compagnie de l’Impératrice il y a plus de 150 ans, le Jardin d’acclimatation continue de séduire les enfants français comme les visiteurs (même les filles de Barack Obama s’y sont rendues!). Ouvert tous les jours de l’année, il offre une panoplie d’activités et d’ateliers. Des exemples? Un train qui ne produit ni émission de C02, ni trace carbone, des barques qui permettent de naviguer sur la «Rivière enchantée», de multiples jeux, le théâtre de Guignol, etc. Côté ateliers, les enfants pourront entre autres s’initier au mime et concocter… du dentifrice aux plantes. Tarif : 2,90 euros, tant pour les adultes que les enfants.

La suite sur MSN.ca!

À lire également: billets du blogue Un baluchon pour deux (Coupdepouce.com) à Paris, dont un sur le Parc Astérix.

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De retour de Paris

Je rentre tout juste de la France, où je me suis rendue avec ma fille dans le cadre du projet Un baluchon pour deux. Vous pouvez suivre nos aventures sur le blogue de Coup de pouce et trouverez un résumé de nos expéditions dans le magazine en 2012. Paris constituait la première d’une série de six escales mère-fille.

Les billets, dans l’ordre chronologique:

Le plus beau terrain de jeux (en guise d’introduction)

Cap sur Paris! (la préparation)

Des manèges, encore des manèges, toujours des manèges! (Disneyland Paris)

Magnifique Vaux le vicomte (Premières journées à Val d’Europe et visite d’un château)

Paris sous la pluie (Condensé de trois journées d’activités)

Coup de coeur pour le Parc Astérix

Paris, le bilan

J’ai bien sûr profité de notre séjour pour rédiger quelques billets pour EnTransit.ca (MSN.ca), histoire de présenter certains des lieux visités sous d’autres angles: Astérix, Obélix… et moi et Vaux le vicomte, l’inspiration de Versailles.

Bien que j’avais prévu la plupart des activités de notre séjour, certaines se sont improvisées au gré de nos envies. C’est ainsi que Maya a sauté sur un trampoline à la Fête foraine du Jardin des Tuileries. Un moment fort de son voyage! Non, parfois, les coups de coeur n’ont rien à voir avec la destination elle-même.

Cela dit, la première chose qu’elle m’a dite en s’éveillant ce matin est: «Je m’ennuie de la Tour Eiffel», les yeux plein de larmes… À l’épicerie, un peu plus tard, elle a même forcé son père à acheter une baguette arborant un dessin de la Dame de fer.

J’ai créé un monstre.

Ce voyage a été rendu possible grâce à la collaboration d’Atout France, d’Air Canada et de Pierre et vacances. Pour des informations supplémentaires sur Paris et les environs, consultez le site de Tourisme Paris Île de France.

Pour me suivre sur Twitter, par ici.

Bonne fête (en retard) Jules!

Jules et moi sous la pluie, le printemps dernier, à Nantes

Je n’étais pas complètement réveillée ce matin quand je suis tombée sur le logo-hommage de Google à Jules Vernes, qui aurait célébré son 183e anniversaire hier. Toute la journée, les internautes se sont relayés pour me rappeler que j’avais oublié de célébrer mon Jules. Alors je remédie à la situation en entonnant de ma plus jolie (moins pire) voix un «Joyeux anniversaire» bien senti (z’avez de la chance, je n’ai pas le temps de l’enregistrer sur vidéo), j’ouvre une bouteille de Chardonnay et je la bois à sa santé drette là!

À Nantes, le printemps dernier, j’ai eu l’occasion d’aller visiter le musée qui lui est consacré. Avis aux curieux, j‘en parle ici.

Mon ami le hamster à lunettes

Si l’aventure Espadrilles et champagne, avec mes copines Karine et Gina, s’est avérée des plus éreintantes le printemps dernier, elle a aussi donné lieu à des rencontres extraordinaires et à de nombreux fou rire. Chaque fois que je revisionne cette vidéo, je rigole un bon coup. Best anti-déprime automnal ever! À visionner vers 16h30, quand la nuit tombe…

Pour regarder le second reportage et le texte qui les met en contexte, par ici (je pleure encore de rire en écoutant Yann Falquerho parler de ses prochains projets).

P.S.: Désolée pour ceux qui l’ont déjà vue, je n’ai pas pu m’empêcher (je sais, je «redondote»). Il faut dire que j’ai passé une nuit entière à monter ce topo!

Tout sur les soldes en France

Jusqu’au 3 août, des hordes de fashionistas en délire arpenteront les boutiques de l’Hexagone à la recherche des meilleures aubaines. C’est qu’au pays de Chanel, les soldes se déroulent à deux moments bien précis, en hiver et en été. Et c’est du sérieux! L’opération est rigoureusement règlementée. Décryptage en 15 points.

1. Les soldes durent cinq semaines et constituent un véritable rituel. «Il y a quelque chose de ludique et festif à aller se trouver des petites pièces sympas pour l’été», analyse Céline Bracq, spécialiste des habitudes de consommation des Français(Source: Le Parisien). (…)

6. Qui est à l’origine des soldes? Plusieurs sources pointent vers Simon Mannoury, qui a fondé en 1830 le premier grand magasin parisien Le Petit Saint-Thomas, l’ancêtre du Bon Marché. La première loi visant à encadrer les soldes a vu le jour en 1906 et a été actualisée à quelques reprises depuis.

7. Aux forums des Halles, à Paris les shoppeuses peuvent maintenant faire appel à des «Huge boys», gentlemen payés pour porter leurs emplettes. Le concept est inspiré des «Bag Boys» londoniens, en fonction depuis 2005 de l’autre côté de la Manche.

La suite sur Canoë!

Archives de mes chroniques «Choc des cultures»

De retour de la France

Je n’y crois pas. Je viens de publier mon dernier texte de l’aventure Espadrilles et champagne.

Les mots qui me viennent, pêle-mêle, quand je pense à ce projet? Exaltant, épuisant, stressant, enrichissant, formateur, révélateur, extrême, euphorique… C’est «de l’ouvrage», avoir autant de plaisir! lol

Tout le monde nous demande quelles villes nous ont le plus charmées. Impossible de répondre à la question. Les facteurs météo, fatigue et manque de temps ont plus souvent qu’autrement influencé nos humeurs. Mais une chose est sûre: pour ma part, j’ai envie de retourner visiter chacune d’elles.

Bien sûr, Paris restera toujours Paris. Je ne crois pas que je pourrais y vivre à l’année, mais j’irais bien y écrire quelques bouquins… J’avoue aussi avoir eu un gros coup de coeur pour la Bretagne.

Au-delà de tous les qualificatifs énumérés précédemment, ce que je retiens, c’est la complicité avec deux filles extraordinaires: Gina Desjardins et Karine Charbonneau. On a eu nos moments moins roses pendant le périple (deux-trois heures de sommeil par nuit, ça raccourcit la mèche de n’importe qui!), mais rien qu’un bon fou rire devant une bouteille de vin ne pouvait dissiper. Je ne compte plus les moments de délire, les anecdotes et les clins d’oeil entendus. Merci les filles pour ces instants précieux, dont je me rappellerai le sourire aux lèvres et la flûte à la main à 80 ans!

© Europanache / Fernando Grilli

© Europanache / Fernando Grilli

Impossible de passer sous silence le travail de l’équipe qui veillait au grain à Montréal. Je pense à Olivier, qu’il m’est arrivé d’appeler en panique à des heures pas possibles parce que nous devions régler un énième problème de WiFi. À Mariève, qui est entre autres venue à notre rescousse pour classer nos photos sur Flickr. Mais surtout à Mireille, qui faisait le lien entre Atout France et nous et se tapait parfois les contrecoups de mon manque de sommeil (!). Vraiment, chapeau pour avoir tenu le fort. Et merci d’avoir été là, toujours patiente et réconfortante…

Merci à Espresso et à Atout France de nous avoir permis de découvrir la France à notre manière (la plupart du temps ;-). Maintenant, il est temps pour moi de retourner aux projets que je néglige depuis mon retour (et, accessoirement, de dormiiiiiir!).

Quelques morceaux choisis pour ceux qui souhaitent avoir un condensé de notre périple (cliquez sur l’image pour lire le billet):

Choco-thérapie de filles à Paris

Sur les traces de Gainsbourg

Visiter Paris version écolo

Des macarons hypo-caloriques! (Versailles)

Trois princesses à la cour (Versailles)

Bourgogne: à la découverte de ce nectar «dit-vin»! (Dijon)

Visite guidée de Dijon

Des gants portés par l'impératrice du Japon, Isabelle Adjani, Audrey Tautou et... moi! (Grenoble)

La corde à linge rue Lakanal, repère des créateurs locaux (Grenoble)

Oenologie 101 avec une passionnée du vin (Grenoble)

À la découverte du château des ducs de Bretagne (Nantes)

Gourmandises nantaises

La cigale et les fourmis (Nantes)

Visite de la villa hamster (Nantes)

Nous avons trouvé le paradis! (Nantes)

Balade à vélo le long des berges de l'Erdre (Nantes)

Rapporter l'odeur de la Bretagne (Rennes)

On a dit «non» à George Clooney! (Rennes)

À la conquête de Rennes!

On se crêpe le chignon... avec la pâte à galettes! (Rennes)

Évasion au pays des merveilles (de la mer)! (Le Havre)

Le Havre, une ville gorgée d'émotions

Les cabanes de plage, symbole du paysage balnéaire havrais

Lille en trois escales vidéo

Les fromages du Nord, «ch'tis» bon? (Lille)

Meilleure gaufres: celles de Méert ou celles de ma mère? (Lille)

A dream come true!

Certains rêvent de voir la mer. D’autres, de gravir les plus hautes montagnes. Moi, ma passion, c’est écouter des hurluberlus me parler de leurs projets fous. En voyage, j’aime partir à la recherche de personnages davantage que de paysages. Alors disons que j’ai été plutôt bien servie à la Villa Hamster, à Nantes, où je me suis rendue dans le cadre d’Espadrilles et champagne! J’avais déjà mentionné les projets d’Un coin chez soi dans l’une de mes chroniques «Choc des cultures» sur Canoë, mais là, je pourrai dire que j’ai vu de mes yeux vu la Villa Hamster (et même testé la roue… LOL)!

Il faut absolument aller écouter Yann Falquerho raconter les prochains projets d’Un coin chez soi dans la seconde vidéo de mon billet.

Vous voulez voir la villa sous tous ses angles? Jetez un oeil à ce reportage tourné à l’occasion du passage du journaliste Adam Sage du Times, la veille de notre visite.

Parlant de vidéo : c’est moi qui signe le montage de la plupart des reportages que j’ai tournés pour Espadrilles et champagne. Je suis loin d’être une pro, mais le contexte du voyage (connexions trèèès lentes presque partout, délais de transfert vidéo interminables…) a fait en sorte qu’il est plus simple pour moi de monter moi-même mes images.

Au début, je mentionnais à la fin que  j’en étais la réalisatrice pour expliquer certaines faiblesses (j’ai notamment beaucoup de mal à ajuster le son avec iMovie!). Quelques topos plus tard, je laisse mon mini-générique parce que je suis plutôt fière d’arriver à des résultats relativement potables dans un contexte aussi difficile (nous avons des bogues avec WiFi dans presque toutes les villes, ce qui nous retarde bien souvent, et les multiples activités quotidiennes – toutes intéressantes, il faut bien le mentionner! – nous obligent souvent à travailler de nuit… bonjour les cernes!). Monter mes vidéos ajoute un petit défi supplémentaire à l’aventure et honnêtement, j’y prends un plaisir fou!

Carte postale de Nantes

Je suis assise au bureau de ma chambre nantaise, au deuxième étage de l’hôtel Pommeraye.

J’ai ouvert les portes donnant sur la rue.

C’est samedi.

L’impression de me trouver aux premières loges de la ville.

Tapie dans l’ombre de mon refuge, j’écoute, je vis, je ressens.

J’absorbe.

La rumeur de la rue me parvient, diffuse. Des dizaines de voix se perdent dans le chaos. Des hommes, des femmes, des enfants. Des voix chantantes, des voix grinçantes, des voix graves.

Des voix à l’unisson. Des voix discordantes.

Des pas retentissent sur le pavée. Clac, clac, clac, clac… Des talons hauts.

Une moto.

Des voitures.

J’aime cette impression d’invisibilité.

La solitude dans la foule.

Sentir battre le coeur d’une ville.

J’aime être l’étrangère.

(C’est la cinquième ville où nous nous arrêtons dans le cadre d’Espadrilles et champagne. Première fois où je me permets de «ressentir» un peu une ville depuis le début de l’aventure en prenant une pause de trois grosses heures à moi toute seule…)

Des frissons, 20 ans plus tard

Je viens de terminer un billet sur le passage de l’équipe de tournage de Cyrano de Bergerac à Dijon. J’en ai profité pour réécouter la fameuse scène du balcon, qui m’a procuré autant de frissons que la première fois…

(Soupir)