La Toscane d’une viticultrice québécoise

Le Miccine

Il y a quelques semaines, j’ai eu l’occasion de rencontrer Paula Cook, viticultrice québécoise de 27 ans installée en Toscane depuis trois ans. La jeune femme a séjourné en Italie pour la première fois à l’adolescence. Elle a ensuite poursuivi des études en agriculture à l’Universtié McGill, avant de faire une double maîtrise en viticulture et oenologie de l’École supérieure d’agriculture d’Angers, en France, et de l’Université catholoque du Sacré-Coeur de Plaisance, en Italie.

En plus de produire trois vins rouge, un blanc et un rosé, pour lesquels elle veille à toutes les étapes de la production, elle ouvre les portes de sa villa aux visiteurs de passage.

J’ai publié un billet sur le Miccine, son vignoble situé à Gaiole, entre Sienne et Florence, sur EnTransit.ca. Voici maintenant une entrevue vidéo avec cette passionnée.

Prix pour quatre personnes: de 1200 à 1800 euros (1584 à 2375$) pour une semaine. Le Miccine a aussi sa page Facebook (on peut notamment y voir des photos de l’intérieur de la villa) et un compte Twitter. Pour des photos de l’intérieur des villas, par ici.

Prêt à partir?

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Bienvenue à BlogVille, Italie

Photo: Page Facebook de BlogVille

Photo: Page Facebook de BlogVille

Vous bloguez sur les voyages et souhaitez découvrir l’Italie? Le projet BlogVille Emilia Romagna est peut-être pour vous. «Eat, feel and live like a local in Italy», annonce le site Web.

Lancé en 2012, le projet a permis à une cinquantaine de technomades de poser leur sac à dos à Bologne ou Rimini dans l’un des deux appartements mis à leur disposition. Les logements ont été occupés pendant une période de 83 jours au total.

«Le but de BlogVille est de promouvoir la marque Emilia Romagna et la région dans un marché international clé en utilisant le pouvoir du Web 2.0, résume Keith Jenkins, créateur du populaire blogue Velvet Escape et instigateur du programme iambassador dans ce billet. Emilia Romagna a rapidement reconnu que le modèle traditionnel de voyages de presse ne permet pas de maximiser l’influence des blogueurs.»

Les résultats sont éloquents: 280 billets sur la région ont été publiés suite au passage des blogueurs.

Devant le succès de l’aventure, une deuxième phase a été mise en place. «Nous ratissons le net plus large cette année et souhaitons attirer un excitant mélange de blogueurs, écrit Keith. La période de candidature est maintenant ouverte…»

Situé dans le coeur historique de Bologne, l’appartement accueillera cette année les candidats sélectionnés entre le 29 avril et le 29 juillet, puis du 2 septembre au 28 octobre.

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Les blogueurs francophones sont-ils les bienvenus? ai-je demandé aux organisateurs. «Le projet est ouvert à tous, pas seulement aux blogueurs anglophones», m’a rapidement répondu Nicholas Montemaggi, stratège web.

Ce qui me plaît dans cette initiative? Le côté «Auberge espagnole». En plus de pouvoir découvrir les environs sans devoir se soucier de l’hébergement, les blogueurs côtoieront des collègues de différentes nationalités. Le voyage dans le voyage, j’aime.

Pour postuler, par ici. BlogVille possède aussi une page Facebook et un compte Twitter.

P.S.: Si vous y allez, tenez-moi au courant, je veux vous lire! ;-)

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10 raisons d’aimer Rome

Certains clichés ont leur raison d’être. Comment, par exemple, passer à côté de l’histoire et de la gastronomie à Rome? Quelques pistes à suivre pour un premier séjour réussi dans la capitale italienne.

1- Les «piazze»

Il y a tant à voir à Rome qu’on peut s’étourdir très facilement. L’un des grands plaisir reste pourtant sa découverte au pas de tortue. Difficile de passer à côté de la place du Capitole, construite par Michel-Ange à la Renaissance. Au cœur historique de la ville, la plus grande place, Navone (piazza Navona), est bordée de terrasses. On s’arrête pour admirer la fontaine de Neptune, manger un tartufo (crème glacée avec des fruits au centre au milieu et généralement couverte de chocolat) ou donner rendez-vous aux copains, comme le font les Romains. À la Place d’Espagne, qui doit son nom à l’ambassade qui s’est établi dans les parages au 17e siècle, un arrêt photo s’impose en haut grand escalier. Rome y apparaît dans toute sa splendeur.

La suite sur MSN.ca!

Et vous, pourquoi aimez-vous Rome?

À découvrir également: mes billets sur l’Italie sur EnTransit.ca.

Ce reportage a été réalisé en mai 2012 suite à une invitation de Vacances Transat.

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Mon tour du monde à Place Bonaventure

J’ai passé l’après-midi au Salon tourisme et Voyage. Je fais le compte-rendu de ma visite sur mon blogue MSN.

Mon coup de coeur? 3D R3WIND Rome, qui permet de visiter virtuellement la Rome antique. Un vieux fantasme que je pourrai assouvir lors de mon prochain passage dans la capitale italienne! Car aucun doute que je déambulerai à nouveau dans ses rues pavées…

Attendez, je vous montre à quoi ressemble 3D R3WIND Rome, projet sur lequel ont planché les chercheurs de UCLA et de l’Université de Virginie pendant dix ans:

L’Italie en trois escales

Mon premier texte sur l’Italie est maintenant sur Canoë! Le début, histoire de vous mettre en appétit:

Impossible de ne pas aimer l’Italie. On y mange et on y boit divinement bien. L’histoire et l’art nous donnent l’impression de pénétrer dans un bouquin. Et que dire de la langue, qui caresse l’oreille de sa musique parfaite? Bienvenue au pays de Casanova. 

Venise 

Ce qui frappe d’abord, c’est l’absence de voitures. Imaginez le bonheur de déambuler dans une ville où le piéton est roi! Remarquez qu’il n’est pas seul: de 15 à 20 millions de touristes visitent cette cité mythique qui compte 160 îlots. Mais qui s’en préoccupe? Ici, on savoure la dolce vita en dégustant une glace dans une gelateria artisanale, en sirotant un spritz (apéritif très populaire à base de vin blanc et d’eau de Seltz) sur une terrasse ou en s’offrant un espresso dans le tout premier café à avoir vu le jour, Florian, en 1645 (cher – huit ou neuf euros la tasse –, mais historique!). 

À Venise, la vie est organisée autour des canaux. «L’eau est notre liquide amniotique», lance d’entrée de jeu Roberta Valmarana, de l’office du tourisme de Venise. Si, au 16e siècle, 10 000 gondoles sillonnaient la ville, on en trouve aujourd’hui à peine 400. Si l’expérience vous semble incontournable, sachez toutefois qu’elle a un prix. Selon l’itinéraire choisi, il varie de 80 à 100 euros pour une quarantaine de minutes. Ne vous attendez pas non plus à entendre le gondolier pousser la chansonnette. «Ils n’ont jamais chanté!» s’exclame Corine Govi, guide et conférencière, quand on lui pose la question. «Dans les années 1960, le tourisme était très élitiste, poursuit-elle. Une touriste américaine restait ici un mois. L’Italie d’après-guerre n’était pas chère, alors on louait une gondole pour un mois. Le gondolier devenait votre valet. À ce prix-là, il pouvait aussi chanter!» 

20090615-132724-gLa suite est ici

À faire absolument

Pratico-pratique

Galerie d’images


Mon voyage en Italie, en résumé

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À notre arrivée à Venise

Les stats:

• 7 jours

• 5 villes: Venise, Florence, Sienne, Rome et Anzio. Nous avons également traversé quelques villages toscans et visité des villas près de Venise.

• 3 chambres d’hôtel : Bellini à Venise (5 étoiles), Brunelleschi à Florence (4 étoiles) et La Griffe à Rome (5 étoiles).

• 3 pointes de pizza

• 16 boules de gelato (une quinzaine dans mon ventre, une sur ma main et ma caméra)

• 4 journalistes

• 1 nutritionniste/animatrice

• 2 employés de Transat

• 1 seul homme dans le groupe.

• 1 dizaine de plats de pâtes

• Plusieurs bouteilles de vin (partagées! lol)

• Quelques fou rire mémorables

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Observations générales:

• Je suis complètement, passionnément, follement tombée amoureuse de Rome. Dès les premières secondes, à la gare, je savais que j’adorerais cette ville. Notre horaire serré ne m’a pas permis de flâner comme j’en aurais eu envie, mais mon court tête-à-tête avec la ville (environ deux heures) m’a confirmé qu’elle et moi, c’est pour la vie.

• Vive les couleurs. Les tons de cuirs sont vifs et francs (gants, chaussures, sacs…). Dans les boutiques, on trouve énormément de motifs. Ici, la créativité règne.

• Si les Italiens sont beaux? Comment voulez-vous que je le sache avec toutes ces chaussures à regarder?

centurionpaillettes• Aperçu près du Colisée: un centurion à paillettes arborant des bas rouges dans ses sandales.

• Si tous les zizis ont été coupés sur toutes les statues que nous avons aperçues, nous en avons tout de même observé une «complète» (telle que décrite avec tant de grâce par Marie-Christine Blais) à Anzio. Un grand moment d’émotion.

• Je. Suis. Jalouse. Des. Italiennes. De leur style fou et complètement assumé d’abord, de leurs lunettes de soleil et de leur décolleté ensuite.

• Bon, oui, c’est vrai, j’ai davantage regardé les souliers que les hommes. Mais ceux qui sont tout de même parvenus à arracher mon regard des vitrines des magasins ne m’ont pas parus aussi sexy que je l’aurais cru (cliché, quand tu nous tiens). Admettons-le, c’est fort agréable de sentir leur regard enveloppant (l’expression «les yeux doux» a été inventée pour eux!) sur soi. On est bien loin de l’indifférence (du manque de couilles?) des Québécois! Certains ont beaucoup de style, et surtout, une prestance. Mais j’en ai aussi vus qui portaient leurs jeans presque sous les aisselles…

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Mes coups de cœur

Le panthéon. Je n’ai pas pu visiter l’intérieur, mais seulement l’apercevoir au détour d’une rue en revenant du restaurant m’a émue aux larmes.

• Les centurions/gladiateurs du Colisée. Bien qu’ils nous aient chargé 10 euros chacune pour la séance de photos, j’adore les clichés de ces personnages tenant Mama Cool, avec le Colisée en background! J’assume, encore une fois, totalement ma «touristitude»!

Le Colisée lui-même, évidemment.

• L’absence de voitures à Venise. Et la beauté des lieux. Une ville où il fait bon se perdre.

aubergines• Le parmesan. La vérité? Traumatisée par le parmesan Kraft goûté dans mon enfance, je refuse depuis cette époque qu’on en ajoute à mes plats. Eh bien à la fin de la semaine, je me ruais sur le moindre copeau. Quel délice!

• La cuisine et le vin. Ai-je vraiment besoin d’élaborer?

• L’histoire. Surtout celle de Venise, de Sienne et de Rome. Notre visite de Florence a été tellement rapide (la guide nous a avoué nous avoir montré en un après-midi ce qu’elle fait visiter généralement en deux jours entiers) que je n’ai pas pu apprécier la ville à sa juste valeur.

• Rome. Aucun doute: elle fait maintenant partie de mes villes favorites.

La Grotta Giusti, en Toscane. Non seulement les thermes ont des vertus thérapeutiques (mes allergies ont été atténuées après mon passage dans la grotte), mais l’expérience est absolument unique. Rien à voir avec un sauna, où l’on étouffe en entrant. Tout est naturel dans la grotte, et l’adaptation à la chaleur se fait progressivement, du purgatoire à l’enfer.

• Mes collègues, et bien sûr, Mylène et Josie de Transat! J’ai eu la chance de tomber sur un groupe super allumé. Personne ne se retenait pour s’extasier. Très pratique, par ailleurs, d’avoir Hélène Laurendeau pour nous expliquer ce que nous mangions! ;-)

dernier soir

Dernier souper avant de rentrer

• Le chaos, à Rome. C’est le bordel dans les rues.  Les règles ne semblent être faites que pour être défaites. Vous avez dit sentiment d’identification?

• La gelato!

Le shopping, encore le shopping…

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Speed shopping à Rome

achats3IM-POS-SI-BLE. Offrir une quelconque résistance n’aurait servi à rien. Affronter les fauves du Colisée aurait sans doute été plus facile. Mais ne rien acheter, ça, IM-POS-SI-BLE.

Résultat: lors de ma dernière heure à Rome, j’ai craqué pour une jolie paire de ballerines. La veille, entre deux rendez-vous, j’avais déniché une robe à pois, une tunique (celle que je porte lors de ma visite au Colisée) et trois pashminas. Sans compter les deux bracelets en peau de python de Florence, le sac à mains vert, le t-shirt orange et les boucles d’oreilles en mosaïques achetés à Venise… Le clou? Mes lunettes de soleil violettes Dior. Je les avais repérées à Venise. J’ai succombé à l’aéroport près d’une semaine plus tard… 

Beaucoup de pasta au menu au cours des prochains jours! lol

Ma visite du Colisée

Que faire pendant notre seule matinée libre à Rome? Il y a tant à voir! Rapidement, la visite du Colisée s’est imposée. Je m’y suis rendue avec trois collègues à temps pour l’ouverture, à 8h30. Une excellente idée puisque la queue était interminable quand nous sommes ressorties environ 1h30 plus tard.

Impossible pour moi de résister à la tentation de prendre quelques photos des légionnaires et gladiateurs tenant mon bouquin devant le monument. En prime: une petite vidéo d’eux me lisant un extrait!

mamacoolgladi1mamacoolgladi2Même lors des photos de groupe, je n’ai pas pu m’empêcher d’intégrer «subtilement» Mama Cool… hi! hi!

gladigroupe

Oui, je sais. Ils prennent leur boulot très à coeur… lol Pour l’anecdote, celui de droite était originaire de Ville Saint-Laurent.

Très peu d’attente à cette heure matinale. Après la séance photos devant les ruines nous avons loué des audioguides (des vidéoguides sont aussi disponibles) et sommes parties nous balader.

adioguidecoliseeMa première impression: les rampes et les balustrades gâchent vraiment le paysage. Mais bon, il faut ce qu’il faut… Et l’histoire de ce lieu légendaire reste fascinante. Imaginer qu’un jour, 10 000 fauves et 11 000 gladiateurs se sont affrontés m’a glacé le sang. Une idée de Trajan pour célébrer ses victoires sur les Daces en  107.

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Sitôt la visite terminée, j’ai consacré ma dernière heure de temps libre à une autre activité hautement culturelle: le shopping. ;-)