Le Salon du livre du Saguenay en images

Tel que promis, voici quelques photos prises au Salon du livre du Saguenay le week-end dernier. Une raison de plus pour écrire des tas de bouquins: je veux y aller chaque année!

P.S.: Désolée pour mes amis Facebook, qui ont déjà vu la plupart de ces photos!

Une image de vacances

PicMamaCool

Avouez que cette photo d’Etolane vous fait soupirer vous aussi… Quoi? Impossible pour vous d’aller vous la couler douce au bord d’un lac par cette magnifique journée ensoleillée? Vous pouvez toujours vous procurer Mama Cool! Détente garantie! ;-)

P.S.: Merci Étolane de m’avoir autorisée à publier ta photo! 

Mordre la poussière

wall_garfieldJ’ai horreur des obligations. Particulièrement quand elles impliquent d’astiquer un plancher, de frotter un chaudron ou de nettoyer une cuvette. La simple vue d’un balai me plonge dans un spleen profond. Une serpillère? J’avale le pot de Nutella en entier à la petite cuillère (à chacun ses anti-dépresseurs). Je ne vous parle même pas des produits d’entretien, dont la seule évocation provoque convulsions et vomi en jets (j’aimais trop l’image – désolée! hi! hi!). 

Mais le pire calvaire reste pour moi le rangement. Je suis absolument incapable de comprendre le concept «une place pour chaque chose». Comme si mon cerveau n’avait pas été programmé pour la logique et le pratique. Je crée quotidiennement de véritables tours de Pise composées de bouquins, de calepins de notes, de dossiers de presse, de circulaires et autres magazines de tailles variées. Je dois effectuer des fouilles archéologiques chaque fois que je cherche un papier important (que je ne trouve jamais – mais que je n’ai pas jeté, ça j’en suis sûre!). Mon legging préféré? Probablement enfoui sous la pile de vêtements que j’ai essayés ce matin (j’ai la fâcheuse habitude de me changer plusieurs fois avant de me décider… et de les jeter dans un coin ensuite). Les travaux d’excavation m’apparaissant souvent comme une corvée (il faut parfois creuser très longtemps), il m’est déjà arrivé d’abdiquer avant même de commencer et d’aller faire du shopping. Parce que oui, je suis paresseuse en plus (mais pas quand il s’agit de shopping)…

Au fil des ans, j’ai développé une ruse pour m’éviter le tædium vitæ: je «photoshope» mentalement mon environnement. Des magazines jonchent le sol? Pulvérisés! Quelques traces de doigts dans la fenêtre? Où ça?

robesMême plus besoin d’y penser, je ne vois ni la poussière, ni les robes multicolores qui s’entassent devant ma penderie. Ma fille est en train de développer d’incroyables habiletés en course à obstacles. On aura beau dire, contourner des traîneries tous les jours, c’est extra pour le développement moteur.

Pourquoi je vous raconte tout ça? Parce que même si j’ai une semaine de boulot complètement dingue, que je ne pense qu’à tester la caméra Flip Ultra HD reçue hier pour la comparer à la Mino HD et que je me retiens à deux mains pour ne pas monter les images tournées à Venise en mai dernier, j’ai dû prendre mon courage (et le pot de Nutella) à deux mains pour faire le grand ménage de notre chambre. Ma penderie étant à peine visible de mon lit à cause de l’Everest de vêtements, je n’avais plus le choix. (Accessoirement, Chéri avait migré au sous-sol, exaspéré par mon désordre.) Mon sac à dos trônait au centre de la pièce, témoignant de mon envie de fuir plutôt que de m’attaquer aux pénibles tâches du quotidien.

Cinq heures plus tard, le résultat n’est pas parfait. Mais moi non plus, alors ça fait le compte!

P.S.: Je ne savais pas que j’avais autant de robes d’été!

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sacdos

Mon nouveau compagnon de route!

Je croyais bien être passée dans le clan des «valises à roulettes» depuis quelques mois. Mais non. L’année dernière, suite à nos aventures en famille à Taïwan et à travers le Canada, l’un de mes vieux sacs a rendu l’âme. Mon autre, celui qui a été de presque tous mes voyages depuis 1999, est maintenu artificiellement en vie depuis (sans parler de ses couleurs défraîchies!). 

Pourquoi je vous raconte tout ça? Tout simplement parce qu’à force d’imaginer les scénarios de déplacements en France avec ma fille de deux ans et demi, je me suis rendue à l’évidence: il me fallait un nouveau sac à dos. Pas question de trimballer une valise à roulettes d’une main en maniant la poussette de l’autre. Vous imaginez la scène entre l’aéroport, le RER, le métro et le TGV? Naaaah.

Je vous présente donc mon nouveau compagnon de voyage de marque Vaude, déniché lors de la vente trottoir sur l’avenue Mont-Royal samedi dernier. Il a l’air tout chétif comme ça, mais attendez de le voir bien gavé!

Comme nous ne voyagerons que toutes deux avec lui ma fille et moi et que je ne possède pas la force «Popeyenne» de Chéri, nous allons devoir réapprendre à nous passer de quelques paires de chaussures (je parle de Trésor, bien sûr – que de mauvaises habitudes prises au cours des derniers mois!). Pas de valise Dora. De lecteur DVD indestructible ou de Reflex. Qu’un mini-sac à dos pour ma puce. Mon ordi pour regarder Histoire de jouets (la folie du moment chez nous) et faire le suivi du boulot le soir venu. Ma petite caméra Sony et un Flip Mino HD (deux poids plume) pour rapporter des images. Bon, ok, je lui laisserai probablement apporter son appareil photo en plus…

Maintenant, me reste à trouver quel est le meilleur moyen de locomotion pour nous à Paris. J’ai déjà réservé une navette de l’aéroport à notre hôtel pour l’aller et nous partirons de Lyon pour le retour (directement à l’aéroport). Je veux maximiser la marche, mais notre hôtel n’est pas très bien situé. Pas certaine d’avoir le courage de me lancer à l’assaut des escaliers du métro seule avec la Bugaboo (oui, je l’apporte, c’est la seconde maison de ma fille)! Des tuyaux?

P.S.: Pour ceux qui ont suivi la saga de ma valise zébrée, sachez qu’elle n’a pas résisté à mon dernier voyage en Italie. L’une des poignée est abîmée et l’un des côtés s’est affaissé. Sans compter le blanc plus gris que gris… Ce n’était finalement pas un très bon achat!

P.P.S.: Je pense que je suis officiellement devenue une flashpacker!

AJOUT 16 JUIN: un billet plutôt déprimant sur les poussettes dans le métro (merci à LudoMC sur Twitter pour le relai)… Je veux apporter la Bugaboo pour le confort de ma fille et les longues balades que nous ferons. Mais j’aurais besoin d’une poussette canne pour les quelques fois où nous prendrons le métro! Impasse…

Lancement du nouveau site du Groupe Les Relevailles

Image 1Vous êtes à Québec, vous vous sentez concerné par la maternité et vous aimez la technologie? Ce soir, venez faire un tour au lancement du tout nouveau site 2.0 du Groupe Les Relevailles, dont je suis la fière porte-parole! Les infos sont ici (n’oubliez pas de confirmer votre présence!)! :-)

Moi? Une porte-parole?

J’ai d’abord voulu décliner l’invitation. Il y avait forcément erreur sur la personne. Moi, la mère qui met le feu dès qu’elle s’approche de la cuisine, qui avoue publiquement HAÏR aller jouer au parc, qui n’en PEUT PLUS de se faire demander «À quand le deuxième?» et qui fantasme à l’idée d’avoir des moments de solitude? Moi, Nutella addict, accro aux voyages et à la techologie, parano assumée et obsédée par sa culotte de cheval? 

Moi, quelqu’un à qui on a envie de s’identifier?!!

Semblerait que oui (m’enfin, «s’identifier», c’est peut-être un peu fort comme terme!). Ce n’est pas l’un de mes nombreux moments de délire ni une hallucination causée par mon sevrage de Nutalla (maudite culotte de cheval!). Le Groupe Les Relevailles de Québec, m’a bel et bien demandé de me joindre à leur équipe. Mon rôle sera surtout virtuel (mon addiction au Web pour une bonne cause? J’adore!) puisque j’arriverai «concrètement» dans le décor au moment du lancement de la version 2.0 de leur site, à la fin mai.

Attendez de voir ça: une communauté où les mères pourront créer des profils, des blogues, et échanger sur les sujets qui les préoccupent. 

N’est-ce pas top-Mama Cool, ça?

Soulagée

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Photo: Marianne Larochelle (www.mariannelarochelle.com)

N’importe quel auteur vous le dira: nous avons tous la phobie que nos écrits ressemblent à ceux des autres. Que la lecture de ceci ou de cela influence malgré nous les histoires que nous élaborons. De ne pas être aussi «unique» qu’on aime le croire.

À sept semaines du lancement de Mama Cool, je viens de terminer la lecture de Mère Indigne, tome 1. J’avais bien attrapé quelques-uns de ses billets sur son blogue (surtout les plus récents – que j’ai adorés), mais je n’avais encore jamais plongé dans son bouquin.

D’abord parce que, comme je l’ai déjà écrit ici, je suis plus du genre à vouloir me sortir de mon quotidien qu’à m’y replonger lors de mes rares temps libres. Mais aussi parce que j’avais peur d’être influencée de près ou de loin par cette fille dont on ne me disait que du bien.

Suis plutôt soulagée. Mis à part une méfiance commune envers le Père Noël (elle aussi pense qu’il consomme des gras trans), Mère Indigne et Mama Cool sont très différentes. Alors que Caroline Allard raconte les péripéties de Fille aînée, de Bébé et des gens qui gravitent autour, Mama Cool se concentre principalement sur l’exercice de jonglerie extrême qu’entraîne la vie d’une nouvelle mère et sur les questionnements existentiels qui en résulte («assaisonnés» de quelques couches débordantes, tout de même).

Dans mon livre, le focus est davantage sur la mère que sur l’enfant. Déboussolée, Mama Cool tente de trouver l’équilibre entre la maternité, son amour des voyages et son incompréhension de ce nouveau monde qui l’entoure, peuplé de bonshommes multicolores et d’inconnus qui croient que les bébés sont des propriétés publiques. Elle a envie de garder un soupçon de futilité dans sa vie, aussi, ne serait-ce qu’en se baladant avec la même poussette que Gwyneth Paltrow… :-) 

Les chroniques Mama Cool ne sont pas toutes humoristiques, bien que certaines relèvent du pur délire. Le leimotiv du «personnage» (peut-on vraiment parler de «personnage»?): «Maman, mais pas matante!» Elle cherche avant tout à rester elle-même. Mais ce «elle-même» a-t-il changé?

Bref, deux filles différentes, mais toutes deux essentielles à votre bibliothèque! ;-) 

P.S.: Mes chroniques indignes favorites de ce tome 1? Vert luisant, une fiction cathartique (p.33) et Mère indigne sauve son couple (p. 203). Et oui, je lirai le tome 2! Les chroniques que j’ai attrapées sur le blogue de Caroline Allard me laissent présager un bouquin encore plus savoureux que le premier. :-)

P.P.S.: J’oubliais: Mama Cool (éditions Michel Lafon) sera en vente au Québec dès le 5 mai! Aussitôt que j’aurai l’autorisation de montrer la couverture, comptez sur moi pour me ruer sur mon ordinateur!

Indignes et délicieuses

fond2_smallSuis allée faire un saut au lancement des capsules webtélé de Mère Indigne hier. Mon verdict? De purs délices! Non seulement la réalisation de Myriam Bouchard est impec’, mais le casting, la direction photo, la signature visuelle et les textes, bien sûr, font de ces petits bijoux des oeuvres de grande qualité qui séduiront autant les femmes que les hommes à mon avis. 

Je dois cependant faire une confession. J’ai très peu lu Mère Indigne, que je trouve pourtant extraordinaire. Je craque pour son irrévérence, son sens du punch, ses mises en situations loufoques, ses personnages… bref, je la trouve géniale. Mais comme je le dis souvent, il y a deux types de lecteurs. Ceux qui aiment plonger dans des histoires qui leur ressemblent, et ceux qui veulent, au contraire, se sortir de leur quotidien. Je fais partie de la seconde catégorie.

Pourtant, j’ai moi-même «chroniqué» sur la maternité sur Sympatico/MSN. Non seulement j’y ai pris un plaisir énorme, mais mes textes prendront bientôt la forme d’un livre publié aux éditions Michel Lafon (Mama Cool sera en librairie au Québec au début mai)! Peut-être que, justement, à force d’être plongée dans le sujet, j’avais besoin de prendre du recul. De dévorer les blogues de voyageurs pour m’évader un peu de ce quotidien intense – qui comporte son lot de grandes joies mais aussi plusieurs petits deuils!  – dans lequel je mordais à pleines dents.

Maintenant que ma fille est plus grande et que je suis suffisamment indigne moi-même pour prendre la poudre d’escampette en solo de temps en temps, je plongerai probablement bientôt dans la lecture des deux tomes de Mère Indigne, qui semble tout aussi attachante que son personnage.

En attendant, je vais me délecter des capsules hilarantes diffusées sur le site de Radio-Canada

P.S.: Comme plusieurs blogueuses ont pris part à l’événement, j’ai eu la chance de croiser quelques personnes que je connaissais déjà mais que je vois trop peu souvent (comme Marie l’urbaine), et de mettre un visage sur d’autres que je lis occasionnellement. Chapeau à Radio-Canada pour cette initiative, c’était vraiment sympa de se «voir en vrai»!

Plaisirs d’hiver

Alors que nous nous rendions tranquillement chez des amis, Trésor, 2 ans et trois mois, Chéri et moi, par une de ces superbes journées glaciales:

 

— Maman! Maman! Mes lunettes!

— Tu n’en pas pas besoin ma chérie, il n’y a pas de soleil.

— Mais j’ai froid aux yeux!

Une journée dans la vie de Mama Cool

J’ai parfois l’impression d’évoluer dans un remake du film Le Jour de la marmotte. Vous vous rappelez, cette comédie de 1993 mettant en vedette Bill Murray, dans laquelle un homme revit la même journée en boucle?

7h35 Trésor me tire du lit.

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Crédit: Tristan Demers

7h50 Dents brossées, mains lavées, allez hop! Petit déjeuner.
8h05 Avec l’aplomb de ses deux ans et deux mois, Trésor débarque dans la cuisine avec un sombrero. « Maman! Je mets le costume du chapeau! »
8h15 Je laisse ma fille chérie devant la télé le temps d’aller prendre une douche. 
8h30 Je la trouve assise sous la table, en train de manger des feuilles de thé.
8h34 Je me demande quels sont les effets secondaires de l’ingestion de feuilles de thé. Ma fille sera-t-elle au mode « speed » pour le reste de la matinée? À moins que le thé ait des vertus hallucinogènes méconnues quand il est consommé sans eau?
8h40 « Maman, veux-tu de la soupe? » me demande-t-elle en me tendant une chandelle. Tout est normal. Je m’en fais pour rien.

La suite ici!

Wanted: Père Noël

mamacool67_150x150Je suis certaine que le Père Noël pue des pieds. Qu’il souffre de cholestérol. Qu’il fait tremper sa barbe dans l’eau de Javel. Que sa hotte est made in China. Qu’il s’envoie quelques « caribous » en cachette entre deux livraisons de cadeaux. Et qu’il prend Mère Noël pour acquise. Alors pourquoi devrais-je l’ériger en héros aux yeux de ma fille?

Avouez qu’on sait bien peu de choses sur le gros barbu. Il a été le porte-étendard d’une grande marque de boisson gazeuse et a un chouchou parmi ses rennes. Il arbore le même ensemble pas très tendance rouge et blanc depuis les années 1950. Il se fait parfois appeler Saint-Nicolas. Messire, tant qu’à y être!

Quelle idée d’idolâtrer quelqu’un qui entre dans les maisons par la cheminée! Qu’est-ce qui nous dit qu’il ne pratique pas le « lancer du lutin » pour se divertir entre le 26 décembre et le Noël des campeurs?

La suite ici!

La première neige

mamacool64_150J’ai eu un choc en me levant ce matin-là. En regardant par la fenêtre, je me suis soudainement rappelé dans quel pays je vivais. Au moment où je me demandais où j’avais rangé mes bottes, en maudissant mes ancêtres d’avoir traversé un océan pour ça, Trésor a aperçu le tapis blanc qui recouvrait le sol.

– La neige! La neige! Youppi! Youppi!
Elle irradiait de bonheur. Les yeux écarquillés, le sourire fendu jusqu’aux oreilles et la même ritournelle, en boucle :
– La neige! La neige! Youppi! Youppi!

Tel Tom Cruise sur le sofa d’Oprah, elle trépignait sur la causeuse sans quitter le paysage des yeux. Rien, à cet instant précis, n’aurait pu la distraire de sa contemplation.

– La neige! La neige! Youppi! Youppi!

Puis, histoire d’avoir une perspective différente de la scène, elle s’est mise à gambader d’une fenêtre à l’autre. Pas question de détacher son regard des flocons entassés sur les voitures, le trottoir, les toits… 
–  T’as vu maman? Le monsieur marche SUR LA NEIGE!!!
Une toute petite seconde, elle a tourné le dos à la scène pour me regarder. Et c’est là, paf! que je me suis retrouvée en larmes dans mon salon.

J’ai oublié mes bottes, mon horreur du froid, de la neige qui se change en gadoue, qui se change en glace, qui se change en bouette… J’ai oublié mon envie de fuir sous les Tropiques dès que la rosée se transforme en givre (et même avant), mon désir d’être ailleurs, n’importe où, pourvu qu’il fasse chaud et qu’on puisse vivre pieds nus.

La suite ici.

 

Maman 2.0

mamacool63_1501Il y a des moments où j’oublie totalement que je suis mère. Mes pensées m’emportent dans leur tourbillon, faisant fi du temps qui a passé et du lieu où je me trouve. Puis, la petite voix de Trésor retentit et je sursaute. Où est sa mère? Mais c’est moi, sa mère!

Jusqu’à la naissance de ma fille, la maman-type que j’imaginais portait une permanente et collectionnait les coupons rabais des circulaires. Elle cuisinait deux repas par jour et repassait les vêtements de toute la famille. C’était la personne sur qui l’on pouvait toujours compter, avec un permis de conduire et un talent inné pour couper les toupets trop courts. Une espèce de croisement entre Perline, Madame Coucou, Soeur Angèle et Maman Dion. Une créature hybride sur fond jaune et marron, tout droit sortie des années 1980. Manifestement, ma perception a besoin d’une mise à jour.

J’ai longtemps eu du mal à m’imaginer tenir un jour ce rôle (surtout avec une permanente). Quand on me demandait si je voulais fonder une famille, je servais la même vieille rengaine: «Je ne peux pas faire ça à un enfant, être sa mère!» comme s’il s’agissait de la pire punition à infliger à un être humain. Et pourtant, je l’ai fait. Trésor recevra en héritage un condensé de mes apprentissages, de mes erreurs et de mes failles. Forcément, elle m’en voudra d’avoir agit comme ceci ou comme cela. Elle me dira qu’elle aurait préféré passer ses vacances au Québec plutôt que de bourlinguer aux quatre coins de la planète. 

La suite ici.

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