24 heures à Paris, 10 clichés Instagram

Octobre 2012. Après un magnifique séjour en Champagne et en Alsace, je m’arrête quelques heures à Paris. Ayant peu de temps devant moi, je me contente d’une balade à Montmartre et d’une courte escale à Saint-Germain-des-Prés (je ne peux aller à Paris sans m’y arrêter), avant de sortir avec les collègues.

Souvenirs en vrac.

Les escaliers de Montmartre

Les escaliers de Montmartre… Paris à mes pieds!

Vue de Montmartre

Vue de Montmartre sous le soleil de midi

Street art

Street art

Place Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés

Place Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés

Visite obligatoire chez Pierre Hermé, rue Napoléon

Visite obligatoire chez Pierre Hermé, rue Napoléon

Le Carrément chocolat de Pierre Hermé. J'adore.

Le Carrément chocolat de Pierre Hermé. J’adore.

Parfois, je m'amuse à «bizouner» des photos avec plusieurs applications avant de les publier sur Instagram.

Parfois, je m’amuse à «bizouner» des photos avec plusieurs applications avant de les publier sur Instagram.

Et une autre photo de Japonais qui se prennent en photo pour ma collection!...

Et une autre photo de Japonais qui se prennent en photo pour ma collection!…

Superbe soirée au restaurant Jaja, parfait pour un repas de groupe!

Superbe soirée au restaurant Jaja

La Perle? Beaucoup trop de monde...

La Perle? Beaucoup trop de monde. Tant pis!

Ce voyage a été réalisé grâce à une invitation de Vins de France. Merci!

À découvrir également: mes billets sur la France sur EnTransit.ca, Un week-end à Québec: 15 clichés Instagram, Strasbourg en 12 clichés Instagram, La Martinique en 15 clichés Instagram, L’auberge de montagne des Chic-chocs en 15 clichés Instagram, Halifax-Montréal en clichés Instagram, C’est ici que j’ai grandi, Glauque city, Iceberg sans laitue et Impressions d’Istanbul.

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Paris en pâtisseries

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Créations de Pierre Hermé

Il est là à me faire de l’œil. Noir, costaud, racé… Le genre un peu intimidant, mais qu’on ne peut s’empêcher de désirer.

Ardemment.

Été 2011. Je m’apprête à goûter enfin le Carrément chocolat de Pierre Hermé, l’un des entremets cultes du célèbre pâtissier français. «Biscuit "moelleux chocolat", crème onctueuse au chocolat, mousse au chocolat, croustillant au chocolat, fine feuilles de chocolat craquant»,  annonce l’étiquette. Même à 6, 50 €, pas question de résister. Dès la première bouchée, je sais que je ne l’oublierai jamais. (Soupir.)

Les amateurs de macarons connaissent bien Pierre Hermé. Surtout, ils vouent un culte à ses mariages de saveurs audacieux. Asperge verte et huile de noisettes, réglisse et violette, framboises et piments d’espelette…  Pour Noël, les fans ont aussi droit à des combinaisons hautes en saveurs: églantine, figue et foie gras, chocolat et foie gras et marrons glacés.

Tant qu’à être dans le coin, pourquoi ne pas tester aussi l’Ispahan, espèce de «sandwich macarons» géant à la rose fourré de crème aux pétales de roses, de framboises entières et de litchis? «C’est le plus populaire en ce moment», m’assure le vendeur. Aucune déception : les «hum!» fusent sans retenue même si je ne raffole pas des framboises d’habitude.

Haute-pâtisserie

À la manière des designers de mode, les stars de la pâtisseries (dont Pierre Hermé) lancent deux collections par année, automne-hiver et printemps-été. On ne badine pas avec la gourmandise.  Après tout, le «repas gastronomique des Français»  n’a-t-il pas fait son entrée au patrimoine culturel immatériel de l’Unesco à la fin de 2010 ?

Kirsten-behind-the-scenes-of-Marie-Antoinette-kirsten-dunst-31644416-780-1000Depuis que Kisten Dunst les a croqués dans le Marie Antoinette de Sofia Coppola, les macarons Ladurée semblent constituer un incontournable pour de nombreux touristes (sa réputation n’était plus à faire même avant le film, remarquez). D’abord un salon de thé, Ladurée a mélangé les genre en intégrant l’esprit du café parisien au début du siècle. Une cinquantaine d’années plus tard, Pierre Desfontaines, petit cousin de Louis Ernest Ladurée, a l’idée d’assembler deux coques de macarons et de les coller avec de la ganache. La recette est toujours la même aujourd’hui et les succursales se sont multipliées. Depuis 2008, un bar propose même des accords cocktail-macarons rue Lincoln, derrière la boutique des Champs-Élysées.

Chez Gérard Mulot aussi, rue de Seine, les macarons continuent de titiller les papilles des clients. On me recommende l’Amaryllis (5,40 €), fourrés aux fruits et à la vanille et dont la forme est similaire à l’Ispahan de Pierre Hermé. J’opte plutôt pour les mashmallows (il ne me viendrait pas à l’esprit de demander des guimauves à Paris!), qui connaissent un regain de popularité monstre depuis quelques années. Rien à voir avec ceux qu’on fait griller sur un feu de camp, mais je ne suis pas certaine de comprendre pourquoi il y a tout un buzz autour de ces bouchées sucrées…

Une chose est sûre en tout cas: toute tentative de résistance est inutile devant les présentoirs des pâtisseries et autres boutiques gourmandes qui accrochent notre œil lors d’un passage dans la ville Lumière. Chaque fois que j’y fais escale, les kilos supplémentaires, je ne les rapporte pas dans mes bagages, mais dans mes pantalons!

Tendances 2013

L'éclair de génie, dans Le Marais

L’éclair de génie, dans Le Marais

Out, les macarons? Depuis un bon moment déjà, il me semble. On en a que pour les millefeuilles, les saint-honorés et les éclairs. Ces derniers sont d’ailleurs sur toutes les lèvres… et pas que littéralement. Impossible de passer à côté de la boutique du Marais inaugurée en grandes pompes à la fin de l’année par l’ex-chef pâtissier de Fauchon Chistophe Adam dont Le monde et Le Figaro - pour ne nommer que ceux-là – ont fait l’apologie.  Avec un nom comme L’éclair de génie, le pâtissier m’a moi aussi dans sa poche avant même que j’aie eu ses créations en bouche!

Une vidéo produite en 2010 afin de faire la promo des City Guide Louis Vuitton qui met l’eau à la bouche:

Une première version de ce texte, réalisé grâce à la collaboration d’Atout France et d’Air Canada, a été publiée en 2011 dans le journal Métro (Montréal). 

En complément: les tests gourmands du Figaro (j’adore), Les nouvelles tendances de la pâtisseries et L’éclair, coup de coeur des gourmands.

Pour me suivre sur Twitter et Instagram: @Technomade. Vous pouvez par ailleurs me voir tous les lundis à l’émission Libre-Service (MAtv), un mardi sur deux à Ça commence bien (V), et me lire dans le magazine Tendances. Je blogue également pour MSN.caTV5.ca et pour Copines en cavale.

Ça commence bien… à Paris

Ah! Paris. Est-ce possible de s’en lasser? Je ne crois pas. Chaque fois, je tente de découvrir de nouveaux quartiers, mais je ne peux m’empêcher de retourner dans certains lieux qui m’ont marquée au fil des ans. Me rendre dans la Ville Lumière sans passer par Saint-Germain-des-Prés? Inconcevable. Il m’arrive même encore parfois de m’attabler au Café de Flore (ne le dites surtout pas à mes amis parisiens), même si l’endroit est devenu une caricature de lui-même. J’entends presque les artistes qui y sont passés…

Comme je le racontais ce matin, immanquablement, je m’achète une (ok, DES) pâtisserie(s) chez Pierre Hermé, rue Bonaparte, que je vais déguster place Saint-Sulpice (mon préféré reste le Carrément chocolat, mais je goûte toujours au moins un nouveau parfum de macaron et une pâtisserie jamais testée). Je ne crois pas m’y être déjà arrêtée sans croiser des touristes japonaises… :-) Lire la suite

De retour de Paris

Je rentre tout juste de la France, où je me suis rendue avec ma fille dans le cadre du projet Un baluchon pour deux. Vous pouvez suivre nos aventures sur le blogue de Coup de pouce et trouverez un résumé de nos expéditions dans le magazine en 2012. Paris constituait la première d’une série de six escales mère-fille.

Les billets, dans l’ordre chronologique:

Le plus beau terrain de jeux (en guise d’introduction)

Cap sur Paris! (la préparation)

Des manèges, encore des manèges, toujours des manèges! (Disneyland Paris)

Magnifique Vaux le vicomte (Premières journées à Val d’Europe et visite d’un château)

Paris sous la pluie (Condensé de trois journées d’activités)

Coup de coeur pour le Parc Astérix

Paris, le bilan

J’ai bien sûr profité de notre séjour pour rédiger quelques billets pour EnTransit.ca (MSN.ca), histoire de présenter certains des lieux visités sous d’autres angles: Astérix, Obélix… et moi et Vaux le vicomte, l’inspiration de Versailles.

Bien que j’avais prévu la plupart des activités de notre séjour, certaines se sont improvisées au gré de nos envies. C’est ainsi que Maya a sauté sur un trampoline à la Fête foraine du Jardin des Tuileries. Un moment fort de son voyage! Non, parfois, les coups de coeur n’ont rien à voir avec la destination elle-même.

Cela dit, la première chose qu’elle m’a dite en s’éveillant ce matin est: «Je m’ennuie de la Tour Eiffel», les yeux plein de larmes… À l’épicerie, un peu plus tard, elle a même forcé son père à acheter une baguette arborant un dessin de la Dame de fer.

J’ai créé un monstre.

Ce voyage a été rendu possible grâce à la collaboration d’Atout France, d’Air Canada et de Pierre et vacances. Pour des informations supplémentaires sur Paris et les environs, consultez le site de Tourisme Paris Île de France.

Pour me suivre sur Twitter, par ici.

Tout sur les soldes en France

Jusqu’au 3 août, des hordes de fashionistas en délire arpenteront les boutiques de l’Hexagone à la recherche des meilleures aubaines. C’est qu’au pays de Chanel, les soldes se déroulent à deux moments bien précis, en hiver et en été. Et c’est du sérieux! L’opération est rigoureusement règlementée. Décryptage en 15 points.

1. Les soldes durent cinq semaines et constituent un véritable rituel. «Il y a quelque chose de ludique et festif à aller se trouver des petites pièces sympas pour l’été», analyse Céline Bracq, spécialiste des habitudes de consommation des Français(Source: Le Parisien). (…)

6. Qui est à l’origine des soldes? Plusieurs sources pointent vers Simon Mannoury, qui a fondé en 1830 le premier grand magasin parisien Le Petit Saint-Thomas, l’ancêtre du Bon Marché. La première loi visant à encadrer les soldes a vu le jour en 1906 et a été actualisée à quelques reprises depuis.

7. Aux forums des Halles, à Paris les shoppeuses peuvent maintenant faire appel à des «Huge boys», gentlemen payés pour porter leurs emplettes. Le concept est inspiré des «Bag Boys» londoniens, en fonction depuis 2005 de l’autre côté de la Manche.

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Archives de mes chroniques «Choc des cultures»

Autour du monde avec Barbie

Suite Barbie, The Palms, Las Vegas

Alors qu’il n’y a pas si longtemps encore, Bratz faisait de l’ombre à ses mensurations surréalistes, voilà que Barbie est, plus que jamais, sur le devant de la scène. Suite logique de ses vies d’agente de bord, de jet-setteuse et de pilote d’avion? Voilà maintenant qu’elle invite ses fans à évoluer dans son univers rose bonbon à l’hôtel comme au spa.

À Paris, Barbie promet de «changer les gentilles petites filles en vraies princesses» dans des chambres décorées à son image au prestigieux hôtel Plaza Athénée, là où ont séjourné plusieurs grandes stars comme Penelope Cruz, Oprah Winfrey et autres personnages de la trempe de Carrie Bradshaw.

Papier peint rose, fauteuils roses, tapis rose… Impossible d’oublier l’inspiration des lieux.

Le saviez-vous?

Archives de mes chroniques «Choc des cultures»

Spa Barbie, Shanghai

Les vélotaxis, version écolo-chic des pousse-pousse?

Ils ont envahi les rues des plus grandes villes d’Amérique et d’Europe. Qu’ils s’appellent Pedicabs, Éco-triporteur ou Cyclopolitain, les vélotaxis, tricycles à assistance électrique, ont le vent en poupe. La mode écolo serait-elle en train de «glamouriser» les bons vieux pousse-pousse?

***
Je me souviendrai toujours de lui. La cinquantaine. Un large sourire. Obstiné, aussi. Il m’a suivie pendant deux coins de rue, à Phnom Penh, pour me convaincre de monter à bord de son pousse-pousse. Moi, l’Occidentale, je refusais catégoriquement l’idée d’exploiter qui que ce soit. L’homme n’est pas un cheval! Dans ses yeux, je voyais la blancheur de ma peau et tout ce qui venait avec. Malaise.
Je n’avais rien compris, bien sûr. Devant son insistance, j’ai réalisé que c’était à son repas du soir que je disais non. Les clients se faisaient rares. Je suis montée à bord et lui ai demandé de me déposer quelques mètres plus loin. Quand j’ai sorti mon appareil photo pour lui tirer le portrait, son regard s’est teinté de fierté.

C’est à lui que je pensais en montant à bord de l’un des tout nouveaux Blue Bike, à Versailles, en avril dernier. Ces vélos électriques sillonnent le centre-ville et les environs du château depuis ce printemps. À leur bord: des touristes comme des gens du coin. Une balade fort agréable, qui permet d’admirer le paysage tout en discutant avec le chauffeur.

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Le saviez-vous? On trouve aussi des vélotaxis à Québec!

Archives de mes chroniques Choc des cultures

Reportage vidéo sur les Blue Bike

Gainsbourg (vie héroïque): un must!

Ne me cherchez pas vendredi après-midi: je retourne voir Gainsbourg, vie héroïque! Bien que j’aie eu la chance d’assister à l’un des visionnements de presse, j’attends avec impatience le moment de replonger dans les années Gainsbarre.

J’ai été complètement séduite par l’enfant, puis envoûtée par l’artiste en devenir que dépeint à sa manière bien personnelle l’auteur de bédé Joann Sfar. C’est probablement l’époque des débuts de l’homme à la tête de chou qui m’a procuré le plus de frissons. Revoir Bardot (sous les traits de l’incandescente Laetitia Casta) avant son dérapage animalier a quelque chose de (ré)jouissant (le «ré» étant facultatif selon le point de vue où l’on se place).

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Français: mode d’emploi

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La Québécoise Judith Ritchie à Paris

Ah! Les Français… On les aime autant qu’on les déteste. Plusieurs d’entre nous les envient un peu, beaucoup, aussi. Après tout, ils ont l’histoire, la Tour Eiffel et le bon vin! Et puis, il y a ce sentiment de parenté lointain et le partage de la langue. Forcément, on se ressemble, non? Erreur. Pour quiconque a passé un peu de temps dans l’Hexagone, le Québec et la France ont autant à voir que la poutine et le foie gras. Cela ne veut cependant pas dire que les deux ne peuvent pas aller ensemble…

«N’importe quel touriste qui visite le Japon, la Chine ou l’Afrique s’y rend l’esprit plus ouvert que lorsqu’il visite la France, ont écrit Jean-Benoît Nadeau et Julie Barlow dans Pas si fous ces français, publié aux Éditions du Seuil. Les rites fascinants des Chinois ou des Zoulous peuvent être cause d’inconfort ou de désagrément, mais ceux qui voyagent dans ces pays ont tendance à accepter ces épreuves avec stoïcisme, car ils pensent, avec raison que dans une culture différente, les choses se passent différemment. Or, en France, les Nord-Américains perdent ce réflexe.»

Ils ne sont pas les seuls à avoir fait ce constat. «Effectivement, on pense qu’on sera pas dépaysé en raison de la langue mais c’est tout le contraire, renchérit Pierre B. Gourde, relationniste dans l’industrie de la musique qui a vécu en France pendant un an et demi. La France et le Québec, ce sont deux mondes, complètement.» Le Québécois s’y est d’abord rendu à l’occasion d’un stage à l’âge de 25 ans, puis pour y vivre pendant un an deux ans plus tard.

Si sa première expérience en sol français s’est bien déroulée, la seconde a été plus cahoteuse. «Dès qu’on vient en tant que nouvel arrivant ou comme demandeur de quelque chose, c’est autre chose. Il y a tout de suite une certaine condescendance qui s’installe. On est gentils les cousins, mais on n’est rien, allez ouste du vent. Ce n’est pas toujours comme ça, bien sûr, mais il faut distinguer les rencontres faites en vacances ou en voyage d’affaires des rencontres faites en recherche d’emploi, par exemple. Pour ma part, j’ai réussi en quelque sorte à faire ma place mais au moment où mon visa se terminait. Il faut être patient, pas espérer que tout roule aussi vite que chez nous en Amérique. Mais des fois c’est dur sur le moral…»

La suite sur Canoë!

Le saviez-vous? : «Les hommes DRAGUENT et aiment séduire, confirme Judith Ritchie, journaliste pigiste qui vit à Paris depuis quelques mois. Ils sont affectueux, dévoués… ils donnent beaucoup plus. En revanche, ils ont aussi peur de l’engagement que les Québécois!»

Archives de mes chroniques «Choc des cultures» sur Canoë


Bienvenue dans ma bulle

J’ai longtemps hésité à partager la vidéo qui suit. D’abord parce que depuis notre tour du Canada en famille l’été dernier, où nous étions tous les trois en vedette à cause de la nature du projet (ma série de reportages était présentée sous forme de «récit de voyage en épisodes» truffé d’anecdotes), je tente le plus possible de ne pas publier de photos où ma fille est identifiable. Idem pour les vidéos. J’ai un certain malaise avec l’idée que des clichés d’elle puissent circuler sur Internet (c’est d’ailleurs la raison principale pour laquelle mon compte Facebook est privé et que seule une partie de mes contacts a accès aux albums dans lesquelles elle se trouve). Une paranoïa, même. On ne sait jamais qui rôde. Et puis, c’est son image. Je ne veux pas qu’elle devienne une bête de foire. Chéri est d’ailleurs particulièrement chatouilleux à ce sujet… Pourtant, j’ai des tas de copines qui cliquent sur «publier» sans se poser de questions.

Seulement voilà, à deux ans et huit mois, ma puce est déjà une grande communicatrice. J’oscille constamment entre mon envie de la laisser s’exprimer et une certaine pudeur. Si je n’ai aucun problème à me dévoiler, moi, j’en ai un à trop l’exposer, elle. Bref, je ne sais jamais où tracer la ligne.

L’autre chose que je n’étais pas certaine d’avoir envie de montrer dans cette vidéo, c’est ma tête de déterrée. Puis je me suis dis merde, c’est la vraie vie, pas un plateau de télé. Vous me verrez donc avec mes cernes et mes poches sous les yeux, sans fard et exténuée. À des kilomètres de la fille qui se la jouait glam à fond avec sa valise zébrée à roulettes en Italie quelques semaines plus tôt!

J’assume.

C’est une vidéo très intime (beaucoup plus intime à mon sens que raconter des «tranches de vie» dans un bouquin!). Pendant six jours, j’ai eu l’impression de transmettre encore un peu plus ma passion à celle qui est déjà ma meilleure partenaire de voyage. De vivre des moments importants avec elle, à travers ces activités qui paraissent somme toute assez banales.

Je la publie parce que je ne veux pas oublier.

Parce que j’ai envie un peu, beaucoup, de vous contaminer et de vous voir voyager avec vos enfants vous aussi.

Et parce que la sueur que vous verrez perler sur mon visage n’est rien en comparaison avec la fierté qui sort de chacun des pores de ma peau.

J’hésite entre crier: «Venez voir!» et vous demander de garder ça entre nous…

P.S.: J’ai fini par acheter un «package» de musique sur le Web (47$ CDN, libre de droits). Marre d’utiliser les mêmes pièces d’iMovie et YouTube a désactivé mes vidéos contenant des chansons dont je ne possédais pas les droits (shame on me… mais peut-on vraiment faire une vidéo de la Jamaïque sans les succès de Bob Marley?).

Visite vidéo chez Pierre Hermé

Vous n’avez pas idée du nombre d’heures que je peux passer à «gosser» mes montages vidéo avec iMovie (je sais, ce n’est pas l’idéal, mais j’ai encore besoin d’outils simples). Ayant travaillé avec des monteurs professionnels, j’ai des tas d’idées que je n’arrive pas à mettre en pratique et c’est extrêmement frustrant. En même temps, j’essaie de m’enlever un peu de pression en me disant que ce que je publie ici est à titre expérimental. J’adore tester. Et tester n’implique pas la perfection! N’empêche… ÇA M’ÉNERVE! Je vois et j’entends tous les petits bogues… M’enfin.

Tout ça pour dire que je viens de terminer le montage d’un topo sur les macarons Pierre Hermé. Pour la petite histoire, il est interdit de filmer dans leurs magasins. J’ai tourné quelques images avant de me faire avertir (je n’étais pas au courant puisqu’ils m’avaient autorisée à prendre des photos lors de mon passage en février), puis, je l’avoue, un plan ou deux après (mettant en vedette ma copine Marie-Pier et non les pâtisseries). J’ai donc dû me débrouiller en ajoutant des photos. Ce n’est pas le reportage que j’avais en tête. Mais c’est le mieux que j’ai pu faire étant donné les circonstances.

Détail: je mentionnais la difficulté à faire des images stables avec la Flip Mino HD dans un billet précédent. Vous en aurez d’autres preuves dans cette vidéo. 

Bon appétit! :-)

P.S.: Merci encore à Marie-Pier et Yanick pour leur précieuse collaboration!

En attendant ma vidéo de macarons…

… un petit clin d’oeil!

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Non, Ben & Jerry’s ne s’est pas lancé dans la pâtisserie! Ma fille ayant eu une «urgence crème glacée», je n’ai pas pu résister à l’envie d’ouvrir ma boîte de macarons Pierre Hermé «saveurs d’été» pendant qu’elle dégustait son cornet vanille et chocolat.

Détail intéressant, on remet un sac isotherme et un ice pack aux clients pendant la belle saison pour que les petits gâteaux restent bien au frais.

EDIT: Ma vidéo est en ligne!

sacthermiqueP.S.: Chéri, je sais que mon anniversaire n’est qu’en septembre, mais il me semble que ce serait une belle et grandiose preuve d’amour si tu allais me chercher ceci (ils ne font pas la livraison jusqu’à Montréal)…

Premier voyage mère-fille: le bilan

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Il y aurait tant de choses à dire… Je vous balance quelques flashs, en vrac.

1- L’idée du sac à dos plutôt qu’une valise était excellente. En fait, le plus chiant à transporter n’était pas mon gros sac, mais bien le petit contenant mon ordinateur. Les bretelles me lacéraient les épaules. Un conseil si vous prenez le TGV et êtes aussi chargé que moi: demandez des places en bas (ça m’a coûté 8 euros de plus pour que ma fille ait la sienne au retour). Lors du trajet Paris-Lyon, j’ai dû acheter le ticket une fois à l’intérieur. Résultat: nous avons passé tout le voyage en haut, au bar… Pour le retour par contre, j’avais prévu le coup! ;-)

Autre détail: la poussette. Les modèles «cannes» sont peut-être plus pratiques pour le transport en commun (métro, TGV, avion), mais pour les longues balade, rien ne vaut la Bugaboo! Je n’ai pas regretté une seconde de l’avoir apportée.

2. Les Français, tant les Parisiens qu’en région, ont été absolument charmants avec nous. Malgré toutes mes craintes, j’ai très rarement senti de regards désapprobateurs. Au contraire, je ne me suis jamais fait proposer autant d’aide. Dans le métro, alors que Super-Paul me donnait un coup de main, il est même arrivé qu’un homme se jette littéralement sur la poussette pour me prêter main forte. Les chauffeurs de taxi ont aussi été très prévenants et même d’agréable compagnie! Je n’ai jamais senti que ma fille «dérangeait», comme cela m’est parfois arrivé au Québec. Bref, un gros merci chers «cousins», votre courtoisie, vos sourires et votre gentillesse avec ma fille m’ont presque fait oublier tous les clichés à votre sujet! ;-)

manegeVillette1manege3- Paris possède à la fois le meilleur et le pire pour les enfants. Le meilleur: des parcs avec des structures de jeux adaptés aux différents groupes d’âge. Des carrousels un peu partout dans la ville, qui accrochent à tout coup des sourires dans le visage des tout-petits. Des parcs comme celui de la Villette, où les activités ne manquent pas.

Le pire: le métro. Non seulement il y a très peu d’ascenseurs et pas toujours d’escaliers roulants, mais en plus, certaines sorties ont des portes si étroites qu’il faut soulever la poussette pour arriver à la faire passer!

4- Les possibilités sont infinies dans la ville Lumière. Aux jardins du Luxembourg, ma fille a adoré regarder voguer les petits bateaux et se délier les jambes. Nous avons mangé des tas de macarons (Pierre Hermé, Lenôtre, et dans un kiosque itinérant lors de la Fête de la Musique). Monter dans la tour Eiffel n’était peut-être pas l’idée du siècle, mais nous y serons allées.  Je n’ai pas eu le temps d’aller au Jardin des Tuileries, mais je me promets de le faire la prochaine fois puisqu’on y trouve manèges et poneys. Le parc Astérix et Disneyland seront aussi probablement au programme. Et quand elle sera un peu plus grande, nous irons voir Versailles. Elle m’y a accompagnée, alors que j’étais enceinte de six luxbateauluxcourtmois…

Prendre le temps de flâner à Paris reste un must. Un tuyau, si vous passez par là: Paul m’a dit qu’il y a un parc pour enfants vraiment bien derrière Notre-Dame-de-Paris. J’aime le fait qu’après avoir visité une attraction «pour les grands», on puisse ensuite (ou avant, selon l’horaire de la sieste!) satisfaire les petits.

5- Le vol avec Corsair. C’était la première fois que je voyageais avec cette compagnie aérienne (d’ailleurs, merci à tous mes contacts Twitter qui m’ont donné leur avis à propos de ce transporteur!). À bord, ils sont absolument fantastiques avec les enfants, leur apportant leurs repas avant les autres passagers (servis dans de jolies boîtes à colorier) et leur offrant des cahiers et des crayons. MAIS, et je ne sais pas s’il en est ainsi pour tous leurs vols, tant à l’aller qu’au retour, il nous a fallu récupérer la poussette au carrousel des bagages. Ont-ils pensé aux parents qui voyagent seuls avec de jeunes enfants? Quand on peut les porter, ça passe encore. Mais quand ils courent partout, c’est l’enfer. À l’aller, j’ai compati avec une mère qui était seule avec ses trois petits, dont le dernier était âgé de trois ans. Ouf.

6. Si je le referais? Oui, sans hésiter. Bien qu’à deux ans et huit mois ma fille aiment encore s’amuser à «Attrape-moi Maman!» et à cache-cache un peu partout (je lui avais préparé une étiquette avec son nom, mes coordonnées et deux numéros d’amis et de parents habitant à Paris et à Morancé au cas où) et que gérer poussette et bagages demande énormément d’énergie, j’ai l’impression que ce voyage nous a rapprochées. Nous avons eu énormément de plaisir à sauter sur le lit de l’hôtel, à découvrir Paris ensemble et à bavarder comme deux vieilles copines en dégustant nos macarons. Notre escapade à Morancé a aussi été meveilleuse (deux fois deux heures de TGV en trois jours? Pas de problème!).

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Et puis, je suis nulle avec le quotidien. Je ne suis pas de ces mères-G.O. qui prennent plaisir à organiser mille activités pour leurs enfants tous les jours. Après quinze minutes à surveiller ma fille au parc (précisons ici que nos structures de jeux sont souvent pour les cinq ans et plus, alors comme il n’y a rien d’autres, on doit grimper derrière avec les petits pour leur permettre de s’éclater), je deviens dingue. En voyage par contre, mon désir de découverte et mon bonheur sont contagieux. C’est sur la route – même quand c’est le bordel, que je n’en peux plus et que je grogne d’impatience – que je me sens le mieux. À ma place. En mode «éveil». Bien.

parismayapopcorn1Transmettre ma passion à ma puce m’apporte certainement autant qu’à elle. Pour toutes ces raisons, je souhaite bourlinguer le plus souvent en sa compagnie, même quand Chéri ne pourra pas être de la partie.

Précisons par ailleurs que j’ai la chance de connaître des gens en France. Je ne serais probablement pas allée au parc de la Villette sans Karine et Paul, à cause du métro. Marie-Pier et Yannick, amis québécois de passage à Paris en même temps que moi, m’ont aussi aidée à me repérer dans la ville (et à convaincre Trésor de retourner dans sa poussette après la visite des Jardins du Luxembourg)! Un petit coucou rapide à Judith et son amie Marie-Hélène dans le Marais et hop! à Morancé. Là-bas, la famille nous attendait, ce qui facilitait les choses. Merci à tous!

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Donc, pour un premier voyage mère-fille, c’était parfait. Maintenant que je sais qu’on peut se débrouiller, on est prêtes à conquérir le monde!

P.S.: Je fais exception pour la photo de nous devant le train à Paris que vous pouvez voir tout en haut de ce billet… J’essaie de montrer le moins souvent le visage de ma fille sur ce blogue, mais j’aime trop ce cliché pour le cacher!

P.P.S.: Il me reste quelques mini-topos à monter (notamment sur les macarons et sur la campagne française). J’espère que je ne mettrai pas autant de temps à plonger que pour New York et l’Italie (toujours sur ma «to do list»)!

Notre hôtel déniché via Priceline.com

Alors, il ressemblait à quoi cet hôtel? À l’instar de ce blogueur, dont la critique m’avait un peu découragée, d’abonnés de TripAdvisor et autres Tripr.tv, voici ma petite visite guidée des lieux (réalisée à l’aide de la Flip Mino HD).

Ce que je ne précise pas dans le topo est que, même si la chambre était OK pour le prix, je ne retournerais pas là-bas pour deux raisons: la situation géographique de l’hôtel (les zones délimitées par Priceline.com sont plutôt larges!) et l’absence de «cachet européen» qui fait le charme de plusieurs établissements. Mais étant donné les circonstances, c’était tout de même très bien.

Note: pour ceux qui connaissent le coin, c’est l’ancien Sofitel.

P.S.: Les cernes et mon air fatigué sont une gracieuseté de la Grande Dame de fer, qui nous a fait attendre pendant plus de deux heures. Donc, c’est moi sans retouche ni maquillage que vous voyez, fatigue du voyage en sus. Pardonnez mon cadrage douteux au début du topo, je n’ai pas l’habitude de m’auto-filmer avec la Flip!

P.P.S.: Oui, la fenêtre était très sale! lol