J’étais devant mon ordinateur, en train de faire des recherches sur Labadie pour un billet publié sur EnTransit.ca, quand la nouvelle à propos des bateaux de croisières de Royal Caribbean en Haïti est sortie mercredi dernier. Depuis, je ne cesse de voir les gens s’insurger devant le fait que des vacanciers pique-niquent sur les plages de la station balnéaire – gérée par Royal Caribbean – alors que la population vit l’horreur.
Chaque fois, j’ai la même réflexion: était-ce mieux AVANT? Sachant qu’Haïti est le pays le plus pauvre des Amériques, était-ce plus «décent» de baigner dans le luxe à quelques kilomètres des quartiers défavorisés il y a dix jours, un mois ou un an?