Taxis roses en Russie

Il y a quelques semaines, dans le cadre de ma chronique Choc des cultures sur Canoë, j’ai choisi de parler des taxis des quatre coins du monde. Voilà que j’apprends par l’entremise du site Web du magazine Châtelaine que la Russie a aussi ses taxis roses, voitures réservées aux femmes. Il est possible de visionner une vidéo ici.

Image 4

P.S.: Clin d’oeil ici à Lise Giguère et Gina Desjardins qui m’ont toutes deux mises sur des pistes intéressantes lors de la rédac’ de mon texte sur le sujet en juin dernier!

Taxiiii!

20090623-122830-gS’il y a un moyen de transport pour lequel on dénote des différences d’un pays à un autre, c’est bien le taxi. Jaune, blanc, noir ou vert, il affiche les couleurs locales tant par son allure que par sa méthode de fonctionnement. Prêt pour un tour du monde sur des chapeaux de roues? 

Quiconque est monté à bord d’un taxi vert à Ouagadougou a des anecdotes à raconter sur l’état de la voiture. Non seulement les passagers s’entassent au point de mélanger leurs fluides corporels (je parle ici de sueur, bien sûr!), mais le confort n’est clairement pas l’élément prioritaire des utilisateurs. La sécurité non plus. Dans ces bazous bringuebalants, les ceintures de sécurité sont rarement fonctionnelles et les fenêtres, parfois inexistantes. Sans parler des bagages qui dépassent de partout! 

Leur fonctionnement est simple: les chauffeurs prennent des clients en route et se dirigent vers le lieu demandé par le premier passager. Les clients n’ont qu’à lever la main pour faire arrêter les bus, et ils choisissent de monter ou non à bord, selon la destination. Vous allez dans l’autre sens? Meilleure chance la prochaine fois… 

La suite sur Canoë

Anecdotes de voyageurs en taxi

Le saviez-vous?

Archives de mes chroniques «Choc des cultures»


Lost in translation

 

Moi: Carlton hotel, 88, Madison Avenue, please. 

Chauffeur de taxi: 28?

Moi (me demandant si mon accent est vraiment si terrible): Hein? 88. DOUBLE 8!

Chauffeur de taxi: I think it’s 28.

Moi: It’s on Madison avenue!

Chauffeur de taxi: I’m driving a cab for 30 years. I tell you it’s 28.

Moi: What are you talking about? I just tell you the address is 88, Madison Avenue.

Chauffeur de taxi: 88 and Madison Avenue?

Moi (à bout): The name of the street is MA-DI-SON A-VE-NUE (je lui montre l’adresse écrite dans mon carnet de notes). The number is 88. 88, COMA, MADISON AVENUE. How can it be not clear? It’s a hotel and it’s near the Empire State building. Take the way you want. I don’t know New York and English is not my fist language.  I JUST WANT TO GO TO 88, MADISON AVENUE. It’s a hotel! It’s near the Empire State building.

 

Il m’a quand même emmenée sur la 88th.

 

Je ne l’ai pas pentoute avec les chauffeurs de taxi newyorkais.

 

P.S.: J’ai évidemment rapporté la conversation telle qu’entendue. «88» et «88th», ça peut sonner pas mal pareil pour une non-Anglophone…

Souvenirs d’Afrique

Marie-Julie Gagnon

Coucher de soleil près de Mbodiene, Sénégal


Quelques notes, en vrac, tirées de mon journal de voyage Sénégal-Mali, décembre-janvier 2003-2004 :

 

• Au Sénégal, personne n’a l’eau chaude mais chacun a son téléphone cellulaire…

• Pubs aperçues un peu partout à Dakar : « Air Afrique, ligne de vie pour le nouveau millénaire », « Air Afrique, symbole vivant de l’intégration africaine », « Air Afrique, sécurité d’abord, le confort après »…

• Les Sénégalais RAFFOLENT des soaps brésiliens.

• Une ville du Mali s’appelle « Pogo ».

• Aperçue à la gare routière de Bamako : une femme portant un boubou avec des photos des présidents maliens et français insérés dans de jolis petits cadres ovales, sur fond d’imprimés africains…

• Tant au Sénégal qu’au Mali, quand on commande un sandwich ou un burger avec frites, elles se retrouvent inévitablement DANS le sandwich…

• Au Mali, la différence de prix est hallucinante d’une ville à l’autre. Pour la même distance en taxi, je m’en tire pour 200 Francs CFA à Sikasso, alors qu’à Bamako, ce serait 2000 !

• Le chauffeur du premier taxi dans lequel je suis montée à Sikasso devait le faire démarrer en allant jouer sous le capot. Le troisième devait carrément le pousser pour le faire démarrer !

 

Marie-Julie Gagnon

Vendeurs du marché de Bamako (j’adore marchander !)