420 caractères, ce n’est pas assez

J’allais partager à mon tour cette chronique d’Émilie Dubreuil publiée sur MSN.ca, que plusieurs personnes de mon entourage ont relayée aujourd’hui. J’allais surtout faire une montée de lait à cause de sa chute, en fait. Mais comme Facebook n’autorise que 420 caractères et que mon commentaire en fait 733, je le copie-colle ici:

Intéressant, ce texte que plusieurs de mes amis Facebook ont partagé aujourd’hui, mais la finale me fait vraiment tiquer:

Les gens ne sont-ils pas assez intelligents pour séparer le bon grain de l’ivraie?

Je ne peux m’empêcher de penser «non» quand je constate que le Journal de Montréal en lock-out compte toujours des lecteurs. Et oui, ça me désole vraiment de le penser.

Pire:

Enfin, dans un monde où le corporatisme syndical rend l’accès aux postes de journalistes difficile pour les jeunes, ce qui en force plus d’un à gagner leur vie comme pigiste, a-t-on besoin de renforcer encore plus le corporatisme des idées?

Hey WO! Il y a des gens qui CHOISISSENT de devenir/rester pigistes. Envers et contre tout (et tous).

Cette vision de la pige par dépit me fait chaque fois sortir de mes gonds. (Et oui, je suis chatouilleuse sur la question. Particulièrement en ce moment. Même si ce n’était pas le sujet de la chronique.)

Cela dit, moi non plus je n’aurais pas ajouté de point de vue féministe dans mon topo sur les Juifs…

P.S.: Je précise que je n’ai pas lu les détails de la Commission Payette et que mon commentaire concernait la chronique de la journaliste.

10 choses que je ne veux plus voir en 2011

1- Les photos de profil Facebook arborant la binette de votre progéniture. Vous n’êtes PAS votre enfant!

2- Les «Twitterprétentieux» (ou «Twittersnobs»). Ceux qui ne suivent personne (ou si peu) me donnent envie de hurler. Allô? Twitter est un réseau SOCIAL. Pas votre own personnal bannière publicitaire. En 2007, j’aurais compris que vous n’ayez pas encore compris (je ne comprenais pas non plus). En 2011, non.

3- Les abonnés yoyo (je t’ajoute/je te flushe/je t’ajoute/je te flushe) et les «artistes en herbe extrême» (qui veulent TELLEMENT être reconnus) sur Twitter.  Les pires: ceux qui nous bombardent de «messages subtils» dans l’espoir de devenir la découverte de l’année, qui se vexent quand on ne parle pas d’eux et qui nous éliminent de leur cyberunivers. Vous croyez vraiment qu’on ne le remarque pas? Heureusement, les vraies découvertes restent nombreuses et les atomes «crochissent» régulièrement. Le mot-clé: authenticité.

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Twitter et la (relative) popularité

Ils me laissent toujours un peu perplexe, ces palmarès de ci, de ça. Certains ont des critères über-scientifiques, d’autres, tellement subjectifs qu’on a du mal à comprendre comment l’instigateur s’y est pris pour en arriver à de pareils résultats. L’un se base sur le territoire, l’autre sur la langue. Sur le nombre d’abonnés ou sur un ratio abonnements/abonnés/listes. Et je ne parle même pas des outils destinés à mesurer l’influence (comme Klout.com, voir saisie d’écran ci-haut). Plutôt amusant quand on sait que le nombre d’abonnés – comme la cote de popularité – varie d’une semaine (et même d’une journée) à l’autre sur Twitter!

C’est donc avec un grain de sel et un sourire en coin que je vois apparaître ma bouille au 363e rang de ce palmarès des «5000 plus gros comptes francophones», au 368e sur Twopcharts et au 31e de cette liste de journalistes québécois… Avec un soupçon de fierté, aussi, je l’admets.

Mala vida à l’aéroport

C’est l’une des chansons que j’ai le plus écoutée, toutes époques confondues (Ah! Mano Negra… Ah! Manu Chao…). Nouvelle Vague s’est amusé à en faire sa propre version. Après quatre heures d’attente à l’aéroport, le groupe a décidé d’improviser un petit vidéoclip mis en ligne aujourd’hui…

Pour ceux qui ne se souviennent pas de la version originale:

(via Jean-François Perreault sur Facebook)

Un statut Facebook trop long

Marie-Julie Gagnon se dit que:

1) elle n’est pas une personne (si) âgée;

2) 30% de mortalité, t’sais, c’est pas SI pire (et pourquoi ELLE, en particulier, devrait-elle en mourir, hein?);

3) elle a le droit de dormir/lire/regarder des séries sans culpabiliser (même si elle n’y arrive pas);

4) elle a assez des microbes à fouetter, ce n’est pas le temps de faire une crise de panique en plus;

5) anyway, rendu là, comment savoir si c’est une crise de panique ou une première «vraie» crise d’asthme, hein?

6) tout ce qu’on lit sur Internet n’est pas forcément vrai (même si ça vient d’une source fiable);

7) elle apprend malgré tout plein de nouvelles choses fascinantes – saviez-vous qu’il existe un type de pneumonie provoqué par une surconsommation d’alcool ou de drogues?

P.S.: Pourquoi ne mentionne-t-on jamais nulle part à quel point c’est stressant de se reposer???

(J’ai appris tout à l’heure que ma bronchite est en fait une pneumonie… Voilà le résultat.)

Une journée à travers le monde

Que faites-vous le 24 juillet? Ridley Scott et Kevin Macdonald veulent le savoir! Le premier agit à titre de producteur et le second, de réalisateur, du documentaire Life in a day, qui sera tourné aux quatre coins de la planète la même journée par des gens comme vous et moi. Le film sera présenté en avant-première au Sundance Film Festival en janvier 2011.

Intéressé à participer? Voici la description qu’on trouve sur la chaîne YouTube du projet:

"Un jour dans la vie" est une expériene inédite visant à créer un film à partir de vidéos réalisées par des internautes du monde entier En un mot, c’est un documentaire tourné en un jour par des gens comme vous. Le 24 juillet, vous aurez 24 heures pour fixer un moment de votre vie sur pellicule. Les vidéos les plus intéressantes et les plus originales seront incluses dans un documentaire expérimental co-produit par Ridley Scott et réalisé par Kevin Macdonald.

La version finale sera présentée en avant-première lors du Sundance Film Festival en janvier 2011, et pourra être visionnée ici même, sur YouTube. Si vos images ont été retenues, vous serez honoré du titre de "metteur en scène associé" et vous aurez peut-être la chance de figurer parmi les 20 contributeurs invités à célébrer l’événement avec Kevin Macdnalt à l’occasion du festival.

Ridley Scott et Kevin Macdonals présentent tous deux Life in day à leur manière:

Je ne sais pas pour vous, mais moi, j’ai très hâte de voir le résultat final. Le seul détail qui m’agace est que les pays en développement risquent d’être peu représentés. S’ils le sont, les séquences mettront en lumière le vécu de ceux qui ont accès à une caméra, ce qui reflétera le quotidien d’un bien faible pourcentage de la population.

MashableLe FigaroEurope1 et Showbizz.net ont publié des articles sur le sujet.

Les participants doivent être âgés de 13 ans et plus. «Just do it», insiste Ridley Scott.

(Via Nadine Mercure sur Facebook)

MÀJ 9h40: Je viens de me rappeler d’un projet invitant les internautes à filmer leur journée, My day, yesterday.L’envergure n’est bien sûr pas la même, mais l’exercice reste intéressant. Patrick Dion s’était amusé à coller quelques «tranches de vie» de son quotidien en janvier 2009.

Twitter sans électricité

Vous comprenez quelque chose, vous?

Moi, je comprends que:

1) J’avais déjà la calligraphie d’un enfant de 10 ans, maintenant, je ne dois pas dépasser 7!

2) Le multitasking est en train de me rendre dyslexique (j’ai inversé les lettres de «Twitter»)!

3) Je deviens dingue quand je ne peux pas effacer mes fautes en un clic!

4) Je ne vis plus sans les fonctions «copier/coller»!

5) Je suis to-ta-le-ment dépendante de mon clavier QWERTY!

C’est grave docteur?

En tout cas, j’espère qu’il n’y a pas de graphologue dans la salle! lol

(Une partie de mon quartier a été privé d’électricité pendant ce qui m’a paru une éternité suite aux orages…)

Du journalisme ou du reportage promotionnel?

Gina et moi pendant la Coupe Rogers

On me l’a demandé sur Twitter. Nathalie Collard posait la question hier dans son texte, et à nouveau en soirée sur Facebook. Notre boulot pour Espadrilles et champagne, c’est du journalisme ou du reportage promotionnel? La question est intéressante et pertinente, mais la réponse mérite quelques nuances à mon avis.

D’abord, je vous résume le contexte. Quand Espresso m’a approchée pour ce projet, je crois que c’est mon côté blogueuse et ma polyvalence qui les a d’abord intéressés. Je gagne ma vie comme journaliste et chroniqueuse pigiste en presse écrite et en télévision (et de temps en temps à la radio), mais aussi comme blogueuse pour MSN.ca et chroniqueuse «Choc des cultures» pour Canoë. J’ai réalisé des vidéoreportages à l’étranger. Bonus: je suis comme un petit poisson dans l’eau dès qu’on parle de médias sociaux.

Il y avait également une question de casting. L’orientation de cette année étant les voyages de filles, j’imagine que toutes ces années passées à écrire pour des magazines féminins ont également pesé dans la balance quand est venu le temps pour eux de faire un choix (remarquez, je ne crois pas que l’équipe d’Espresso ait jamais eu mon c.v. entre les mains).

Comme il était important de suivre des filles qui avaient une réelle complicité dans la vie, j’ai passé mentalement un «casting» à toutes mes copines possédant un profil similaire au mien. La cible du projet: les femmes dans la trentaine, la quarantaine et même la cinquantaine. Les créneaux: culture (moi), mode-beauté (???) et gastronomie-vin (???). Le fait d’être journaliste ou pas n’a jamais été un critère en soi. Naturellement, mon choix s’est porté sur des copines journalistes toutes deux reconnues pour leur rigueur. Mais jamais on ne m’a précisé que les deux autres blogueuses DEVAIENT être des journalistes. La beauté de la chose? Mes propositions ont été accueillies dans l’enthousiasme.

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24 heures plus tard

J’ai dit pas mal tout ce que j’avais à dire à propos de l’annonce de la mort de Lhasa de Sela sur Twitter au cours des 24 dernières heures (surtout hier et ce matin). Pour ceux qui débarquent de la planète Unplugged, ce billet publié Chez Nadia résume ce qui s’est passé sur le site de microblogging depuis le premier «tweet» lancé à ce sujet.

Mon commentaire suite au billet:

Tu as omis le bout où Sylvain s’est fait attaqué de toutes parts et où tout un chacun se sentait investi de la mission de faire la leçon aux autres…

Ce que je retiens, personnellement, c’est que 1- quand une personnalité connue décède et qu’on veut étouffer la nouvelle, il faut PRÉCISER à ceux à qui on l’apprend de ne pas l’ébruiter (chose quasi-impossible en cette ère du temps réel) et 2- les relations publiques ne peuvent plus se faire de la même manière. La game a changé. Ce qui fonctionnait il y a dix – ou même deux ans – ne s’applique plus. Il faut revoir la manière de gérer les «crises». Je pense aussi que le journalisme traditionnel doit s’adapter. Et ne pas prendre une source dite «officielle» pour du cash alors que tout pointe vers l’opposé de ce qu’elle affirme… [j'ajoute pour préciser ma pensée: «en public, car on peut désormais tous suivre l'évolution des recherches en direct»]

Les gens qui sont sur les médias sociaux ont horreur qu’on les prenne pour des cons et savent trouver les informations en ligne. Vous l’avez très bien démontré en retraçant les deux sources proches de Lhasa qui ont mentionné sa mort dans leurs statuts [Facebook].

Je pense que ce dernier paragraphe est celui qui reflète encore le mieux ma pensée quelques heures plus tard. L’erreur d’Audiogram à mon avis a été le tweet lancé hier disant que Lhasa se portait bien

Chose certaine, on a pas fini d’entendre parler de «gestion de crise» sur les médias sociaux. Faudra-t-il à l’avenir jouer les relationnistes avec les proches d’une personnalité décédée et leur demander de ne pas propager la nouvelle tout de suite? Comment retenir une information de ce genre quand elle suscite une émotion aussi vive tant chez les proches que chez les fans?

Le débat va beaucoup plus loin que la chasse au scoop dénoncée par certains. Il concerne aussi le réflexe humain de partager une information qui nous secoue. On ne le fait plus au téléphone: on la diffuse dans nos réseaux. Comment tracer une ligne alors que la définition des mots «respect» et «éthique» n’est pas la même pour tout le monde? Que plusieurs ne sont pas encore conscients de la portée d’une phrase lancée sur Facebook ou sur Twitter? Que ladite phrase peut être reprise n’importe comment par la suite?

Je trouve vraiment dommage que cette artiste que j’adorais se retrouve au coeur de ce débat. Mais je pense que la réflexion sur la question est nécessaire.

RIP Lhasa.

Le communiqué officiel d’Audiogram est ici.

RIP Lhasa

Merci pour ta voix unique, pour l’intensité, pour les frissons et pour l’évasion. Tu fais partie de la trame sonore de plusieurs de mes voyages…

(Source: Chez Claude André, Jules Beckman et Mike Pincus sur Facebook)

MÀJ: Bruno Guglielminetti a également joint Jules Beckman et Mike Pincus la nuit dernière pour confirmer la nouvelle.

MÀJ 18h55: Un article annonçant la mort de l’artiste vient d’être publié sur Showbizz.net.

À propos de la «rumeur» lancée sur Twitter: 24 heures plus tard.

MÀJ 21h46: Le communiqué d’Audiogram est enfin en ligne.

MÀJ 23h15: Etolane publie un très beau billet-hommage sur Vol de mots.

MÀJ 00:26, 4 janvier: Un magnifique texte sur la disparition de la chanteuse dans Le Devoir, qui m’a rappelé la première fois où je l’ai vue sur scène (si ma mémoire est bonne, c’était le soir du lancement de La Llorona au Lion d’or)…

MÀJ 20h23, 4 janvier: Alain Brunet rend hommage à la chanteuse sur son blogue. Un beau voyage dans le temps en compagnie de Lhasa.

32 «tweets» humanitaires

Il existe des tas de projets destinés à améliorer le sort de la planète et de ses habitants (ce sont surtout ces derniers qui me préoccupent, même si les deux sont étroitement liés). Pour contrebalancer un peu l’égocentrisme de ma «campagne électorale» des dernières semaines, j’ai rempli ma promesse de publier au moins trois «tweets» humanitaires par jour du 22 au 25 décembre (en réalité jusqu’à aujourd’hui, puisqu’hier je suis restée plutôt loin de mon ordinateur).

Parce que je suis persuadée que plusieurs initiatives méritent d’être soulignées (et pas forcément celles dont les médias parlent constamment… ou qui bénéficient des plus gros budgets de relations publiques), j’ai tenté de choisir des projets qui sortent un peu des classiques de la coopération internationale. Lire la suite

Facebook, pour les vrais amis ou pour tout le monde?

J’ai longtemps compartimenté les réseaux sociaux: Facebook pour les «amis» (ou, du moins, les gens rencontrés en chair et en os au moins une fois), et Twitter pour tout le monde. La raison principale de mon acharnement à garder Facebook plus intime: mes photos de famille et mes statuts, souvent plus personnels. Je n’ai pas forcément envie de tout partager avec tout le monde.

Depuis l’automne dernier, j’ai commencé à accepter les «demandes d’amitié» de gens que je ne connaissais pas, mais avec qui j’avais plusieurs contacts communs (quoique parfois, il était difficile de juger de la pertinence de ce lien puisque j’ai plusieurs journalistes, auteurs et personnalités publiques parmi les contacts). Même si mon profil était difficile à trouver, les requêtes se sont mises à être de plus en plus nombreuses. À cause de Mama Cool, qui a eu plus de visibilité que mes deux autres livres? Du fait que je «chronique» dans deux émissions de télévision cette année? Que Taxi-brousse compte plus de lecteurs? Je ne sais pas. Loin de moi, toutefois, l’intention de vouloir snober qui que ce soit.

Comme j’en avais marre de répondre à chaque requête pour demander si on s’était déjà croisés (d’ailleurs, je ne comprends pas encore trop pourquoi des gens qu’on ne connaît ni d’Eve ni d’Adam nous envoient une requête sans prendre la peine d’écrire un petit mot pour se présenter – et encore moins que des gens que je n’ai pas vus depuis 20 ans et qui ne me salueraient même pas s’ils me croisaient dans la rue veulent soudainement être mes «amis»!) et suggérer plutôt de me suivre sur Twitter. Je continue de trouver extrêmement prétentieux de créer une page de fan sur Facebook – et d’inciter soi-même les gens à en devenir membre! – pour séparer ses vies publiques et privées, à moins d’être vraiment très, très connu et/ou d’avoir atteint le nombre maximum «d’amis».

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Twitter forever

J’ai parlé pas mal de Twitter ces derniers mois. Chaque fois que je crois la bête apprivoisée par tous, je réalise qu’au contraire, elle s’apparente toujours à une créature mystérieuse aussi sympathique aux yeux de la majorité que l’abominable homme des neiges.

C’était le cas au sein même de l’équipe de La Revanche des NerdZ. C’est pourquoi on m’a demandée de parler de ma passion pour le microblogging (on peut voir l’émission dans laquelle je «chronique» sur le sujet ici – c’est à la fin). Le but n’était pas de m’improviser experte de la chose, mais bien de laisser l’utilisatrice convaincue que je suis répondre aux questions de l’équipe.

Moi, j’aime autant lire les gens qui livrent leurs états d’âme que ceux qui commentent l’actualité. Le «bruit» des uns est la nanane des autres…  J’aime le bordel qu’est Twitter. D’ailleurs, même si j’utilise Twitdeck, je boude les catégories que je me suis créées et me jette plutôt «dans le tas». J’aime attraper au hasard les gazouillis des quelques 1200 personnes, médias et autres marques que je suis.

Si Twitter est un extraordinaire outil pour faire son autopromotion, je ne supporte pas ceux qui s’en servent dans ce seul but. Je n’aime pas non plus les «Twitter snobs», qui ignorent les autres, ne suivent qu’une poignée de personnes (quand ils en suivent) et parlent tout seuls.

Je perçois Twitter comme une grande pièce où tout le monde parle à tout le monde. C’est pour cette raison que je ne comprends pas non plus pourquoi certains choisissent de rendre leurs profils privés (plusieurs évoquent les spam, mais je ne trouve pas le problème si terrible). Pour moi, tomber sur un profil privé, c’est un peu comme arriver dans un party et avoir l’impression que la personne n’a pas envie qu’on l’aborde.  Qu’elle est dans sa bulle. C’est correct. Mais faut pas me demander ensuite pourquoi je ne suis pas allée la voir!

Vous l’aurez compris: j’aurais eu mille autre choses à dire sur Twitter, même si j’ai aussi publié un billet sur le sujet sur le blogue des NerdZ.

En ce moment, j’observe de près ce qui se trame dans l’industrie touristique. Tous les grands joueurs évoquent leur souhait de faire le grand saut dans l’univers des médias sociaux, mais le  «comment» reste à définir. À suivre…

P.S.: «Twitter forever»? Bien sûr un titre amusant puisque je sais très bien que je le tromperai dès qu’un autre me fera les yeux doux… et me prouvera qu’il peut soutenir mon regard!

P.P.S.: J’ai un aveu à faire… Heu, ben, ouais: j’ai comme genre craqué pour ce chandail, que j’ai customizé et commandé sur Zazzle hier:

Image 1Hi! Hi! Hi! J’assume totalement!