New York girly

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En septembre dernier, je suis allée me balader à New York pour préparer des reportages (dont celui-ci), une chronique et des billets.

J’ai profité de mon passage pour tester deux visites guidées thématiques 100% girly: Sex and the city et  Gossip girl, de la compagnie On location tours.

En résumé: beaucoup d’humour, de complicité et d’inside jokes à bord de l’autocar. Oui, ces visites d’adressent aux vrai(e)s fans (d’ailleurs, certaines passagères semblaient se prendre un peu trop pour des personnages de ces séries!). Preuves en vidéo.

À découvrir également: 10 coups de coeur new-yorkaisNew York, je peux te tutoyer?Ça commence bien… à New York, ma chronique à l’émission Ça commence bien et l’ensemble de mes billets publiés sur EnTransit.ca

Merci à On location Tours, au Carlton hotel et à Air Canada, qui offre sept départs par jour vers La Guardia depuis Montréal.

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10 coups de coeur new-yorkais

Ah! New York… Peut-on s’en lasser? Même si la Grosse Pomme reste parmi mes villes favorites, j’y vais très rarement parce que chaque fois, mon portefeuille me le reproche pendant des mois.

Comment résister à toutes ces tentations? Foodie ou fashionistahippie ou mordu de culture, impossible de ne pas trouver chaussure à son pied. Voici quelques-uns de mes coups de coeur du week-end dernier, en plus de Central Park, où je n’avais jamais pris le temps de m’arrêter, et du High Line, dont je vous reparlerai bientôt.

1- Bagatelle, Meatpacking District

Aller dans un bistro français à New York, pourquoi pas? Après tout, ne va-t-on pas d’emblée dans les restaurants italiens, japonais ou thaïlandais de la Grosse pomme? Non seulement on mange divinement bien chez Bagatelle, mais l’atmosphère survoltée garantie une soirée (ou un brunch!) inoubliable.  Pour vous donner une idée de l’ambiance, par ici. Clin d’oeil frenchy: quelques «grands» classiques du répertoire kitsch, dont cette mééééloodiiiiiie (wo-hou-oh-hou-oooooh!). Gros, gros coup de coeur, même si l’enchaînement douteux des hits sent la recette à plein nez (ça marche) et que la musique était trop forte pour tenir une conversation.

La suite sur EnTransit.ca! (MSN.ca)

Psssst! Annie Michaud vient officiellement de lancer son blogue Cap sur New York. Par ici!

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Où croiser des stars?

Une petite dose de people ce matin? Voici le début de ma chronique sur Canoë.

Les étoiles ne sont pas que dans le guide Michelin! Les célébrités aussi contribuent à la popularité des lieux les plus hip de la planète. Où faire ripaille en voyage pour croiser des stars? Quelques pistes à New York, Paris et Londres.

1. NEW YORK

Vinegar Hill House, à Brooklyn

20090826-162547-gLe pitch: En plus de posséder les atouts qui font la réussite d’un endroit branché (foule, bonne bouffe et atmosphère), Vinegar Hill House a «de la personnalité», souligne New York Magazine. «Vinegar Hill House mériterait une place à l’ American Museum of Natural History s’il y avait un Hall of Cool New Yorkers Under Forty», écrit par ailleurs The New Yorker.

Pourquoi: 1- La top-modèle Erin Wasson est une habituée. 2- Le journal anglais The Guardian l’a classé en première position des restaurants les plus cool de la planète en mai dernier. 3- Les propriétaires possèdent aussi Freemans dans le Lower East Side, «one of the most quietly fabulous places in the city» selon le quotidien britannique.

Info: http://www.vinegarhillhouse.com

La suite est ici!

Archives de mes chroniques «Choc des cultures» (il faut descendre jusqu’au bas de la page, après la pub…)

Du camping urbain au «glamping»

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Du camping à Central Park?


Alors que, d’un côté, le camping urbain s’affirme comme le compromis parfait pour les citadins ne possédant pas de voiture, le camping de luxe gagne en popularité aux quatre coins du monde. Prendre le métro avec sa tente sous le bras? Lire un bouquin avachi sur un canapé dans un abri en toile? Pas de doute, le camping n’est plus ce qu’il était!

Évoquez la possibilité de dormir dans Central Park et je pense immédiatement à Robin Williams et à Jeff Bridges dans le plus simple appareil dans The Fisher King. Aussitôt, l’idée de planter une tente dans ce parc mythique – même habillée – m’apparaît à la fois saugrenue, légèrement effrayante et… drôlement sympathique! L’invitation qu’a lancé «pour de vrai» le New York City’s Parks and Recreation Department aux New-Yorkais s’inscrit dans le cadre du programme «Urban Park Rangers», dont le but est de faire le pont entre les habitants de la ville et la nature. D’ici septembre, quelques centaines de citadins auront ainsi roupillé sous la tente gratuitement le samedi soir dans certains parcs de la Grosse Pomme.

Plusieurs activités sont proposées: canoë et kayak au Pelham Bay Park, observation d’oiseaux au Prospect Park Wollman Rink, camping en famille à Central Park ou au Willowbrook Park… Pour que tous aient une chance égale, une loterie a été mise en place. Pendant 24 heures à des dates définies, les gens souhaitant vivre l’expérience du camping en ville peuvent s’inscrire en ligne. Cinq arrondissements participent à l’aventure: Bronx, Brooklyn, Manhattan, Queens et Staten Island.

Si New York se limite aux week-ends, Berlin offre son Tentstation aux adeptes tous les jours depuis avril dernier (jusqu’en octobre). À cinq minutes à pied de la gare centrale «Hauptbahnhof», cette oasis de verdure au centre de la métropole allemande se trouve sur le site d’une ancienne piscine en plein air. Il est même possible de louer la cabane du maître-nageur!

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Le luxe au rendez-vous: la suite sur Canoë!

Le saviez-vous?

Toutes mes chroniques «Choc des cultures»

High Line Park

Ça me reprend. C’est chaque année la même chose à cette période.

Il s’apparente d’abord à un chuchotement, puis se mue peu à peu en chant envoûtant tel celui d’une sirène (enfin, si les sirènes pouvaient porter de jolies chaussures!). Plus septembre approche, plus sa voix se fait autoritaire. Me boucher les oreilles? Naaaah. De toute façon, il est trop tard. Une fois entendu, impossible de l’ignorer… Je parle bien sûr de l’appel de la Grosse Pomme. ;-)

J’avais envie d’aller visiter Boston en famille. Mais voilà que je me surprends à rêver d’un petit séjour en amoureux à New York (l’un n’empêche pas l’autre, remarquez!;-). J’ai envie d’aller errer dans Central Park, de ratisser les allées de Century 21 (en amoureux, si, si!), d’aller voir un spectacle sur Broadway…

Évidemment, impossible de louper le High Line Park, inauguré le 9 juin dernier. Je ne suis d’ailleurs pas la seule à vouloir aller reluquer les fashionistas du quartier puisque 70 000 curieux y ont déambulé la semaine suivant son ouverture! Je laisse Ethan Hawke vous rappeler les grandes lignes de son histoire…

Puis, de retour en 2009 pour couper le ruban rose.

Good Mag présente également les moments marquants de l’histoire de cet ancien chemin de fer dans cette vidéo tournée en 2006 et dans laquelle on aperçoit l’acteur Edward Norton, membre de l’association Friends of the High Line (FHL). Pour des images léchées, il faut absolument jeter un oeil à ce film tourné pour Wallpaper le printemps dernier (avant l’ouverture).

Mon coup de coeur: ce reportage photos commenté du New York Times, On the street with Bill Cunningham. C’est sa faute si l’appel s’est à nouveau fait sentir. Consacrés à l’aspect fashion du parc, les clichés nous entraînent dans le sillage de Carrie Bradshaw (aucun doute, Carrie est la première à y avoir posé le stiletto!). «It is the most extraordinary fashion promenade you can imagine», lance d’entrée de jeu le photographe. Vous voulez des preuves supplémentaires? Besoin qu’une envoyée «spatiale» aille constater de visu ce runway à ciel ouvert? Puisque vous insistez (je vous en reparle le mois prochain!)…

Sur le même sujet:

• 24 heures à New York (vidéo de Condé Nast Traveler) • Bête de sexe à New York (article pour La Presse) • «Panda porn» au Museum of sex de New York • Traitement de Canal (street!) • Une chambre d’hôtel 4 étoiles à Manhattan à moins de 200 $? • Lost in translation • I love New YorkShopping extrême

Torture – the sequel

3813Là, je suis carrément au bord de la crise de nerfs à force de recevoir leurs newsletters toutes plus accrocheuses les unes que les autres. Que faire?

a) Subir une ablation du cerveau pour anéantir mes tendances de shoppeuse compulsive

b) M’exiler en Chine, où je ne pourrais pas lire les publicités maléfiques

c) Poursuivre Century 21 pour atteinte à la concentration (on fait comment pour travailler avec tous ces vêtements griffés à prix réduits qui défilent dans la tête non-stop sur des versions améliorées de soi?)

d) Sauter dans un avion/bus/train/jet/fusée et aller acheter le foutu manteau de mes rêves et arrêter d’achaler la planète entière avec mon obsession

Bêtes de sexe à New York

De la porno pour panda? Oui, ça existe! L’objectif n’est toutefois pas de satisfaire les esprits pervers, mais bien de permettre à ces animaux en voie d’extinction d’apprendre les rudiments d’une bonne partie de «pattes en l’air» quand ils vivent en captivité. Curieux? Rendez-vous au Museum of Sex de New York, où l’expositionThe Sex Lives of Animals convie à la découverte des… dessous de la nature.

En pénétrant dans la salle, on comprend tout de suite qu’on est plus près de la leçon de science naturelle que d’un remake douteux de La Belle et la Bête. Car ce n’est pas un émule poilu de Ron Jeremy qui nous accueille, mais Darwin et ses théories. Quelques pas plus loin, un singe bien membré nous invite à découvrir les autres parties (tout aussi intimes) de l’exposition.

On apprend notamment que les macaques mâles sont prêts à troquer leurs collations contre des photos de parties génitales et de postérieurs de femelles de la même espèce. Que les flamants roses sont émoustillés par le regard de leurs pairs pendant l’acte. Que les lions, les bisons et les girafes aiment les rapprochements avec leurs semblables du même sexe. Que les mâles bonobos utilisent la canne à sucre pour appâter les femelles. Que les canards des lacs argentins possèdent le pénis le plus long. On en ressort avec tout autant de questions que de connaissances (pourquoi un oiseau a-t-il besoin d’un si long membre?), mais surtout, avec l’étrange impression que l’animal n’est pas si loin de l’homme (à moins que ce ne soit l’inverse).

La suite sur Cyberpresse…

Un billet sur le même sujet

«Panda porn» au Museum of sex de New York

Ça peut sembler rigolo comme ça, mais c’est plutôt triste en réalité. N’ayant pas de pairs pour leur prodiguer le cours «reproduction 101», les pandas qui vivent en captivité apprennent l’ABC de la chose en regardant des vidéos… de «panda porn». C’est le genre de truc que j’ai appris en visitant l’exposition The sex lives of animals, présentée au Museum of sex de New York jusqu’au printemps prochain.

 

D’autres faits qui ont retenu mon attention (cliquez pour l’agrandir): 

 


 

Et après ça, on viendra dire qu’on est pas des animaux!

Défilé gai aux couleurs du Mexique

Dimanche, 11h45. J’ai fait la grasse matinée et ne suis pas tout à fait réveillée. En sortant de l’hôtel, je remarque que Madison avenue est fermée à la circulation.

 

- What’s going on? demandé-je au portier.

- Mexican gay parade, me répond-il mi-gêné, mi-moqueur.

 

Suis allée prendre le petit déjeuner dans un café donnant sur la rue, aux premières loges de l’événement. Il faut vraiment regarder la vidéo pour avoir une réelle idée de la cacophonie ambiante…

 

(Filmé avec ma petite caméra photos Sony)

 

P.S.: J’ai mis un lien sur «demandé» pour ceux qui se questionneraient comme moi sur la bonne manière de l’écrire… ;-)

Traitement de Canal

«Canal Street tire son nom d’un canal qui fut creusé au début du xixe siècle afin de draîner Collect Pond — un plan d’eau insalubre — dans l’Hudson. Le plan d’eau fut comblé en 1811 et Canal Street fut achevée en 1820 suivant le trajet que le canal empruntait. La disparition de Collect Pond transforma en fait les environs en marécages, les nombreuses sources de la zone n’étant plus draînées. Les bâtiments construits le long de Canal Pond se dégradèrent rapidement et les conditions de vie de la portion orientale de la rue s’effondrèrent, provoquant son inclusion dans le bidonville des Five Points.

De nos jours, Canal Street est une zone commerciale bourdonnante, remplie de magasins à faibles loyers et de vendeurs de rue à l’Ouest et de banques et de bijouteries à l’Est.»

(Source: Wikipédia)

Canal Street, c’est d’abord et avant tout un gros bordel où s’entassent des vendeurs itinérants autour de boutiques qui ont pignon sur rue. La spécialité: les copies de sacs et de lunettes griffés. Des fashion victims de partout viennent s’approvisionner dans ce royaume du faux, trimballant des sacs remplis de pseudo-Chanel et autres copies de grandes marques. Des hommes tenant des affiches plastifiées avec photos des sacs à main les plus hot de l’heure accostent les badaudes, les invitant à les suivre dans des endroits plus discrets. D’autres affichent au grand jour leur commerce de toc. La contrefaçon semble ici la chose la plus naturelle de la Terre.

Faudra que quelqu’un m’explique un jour. Au-delà de la question d’éthique (oui, je suis à cheval sur les principes - bien que j’avoue m’être déjà procuré de fausses lunettes Gucci en Thaïlande après avoir échappé ma paire dans l’eau lors d’une balade en long boat!), je ne comprends absolument pas le plaisir de posséder du faux. Je n’ai pas les moyens de m’acheter le dernier Louis Vuitton? Tant pis (et tant mieux: au risque de me faire lapider par toutes les fashionistas qui passent par ici, je les trouve plutôt moches – quoique le «monogramouflage» peut être intéressant si on aime le look millitaire… J’opterais en fait plutôt pour un Jimmy Choo, un Gucci ou un Roberto Cavalli si j’avais le budget de Paris Hilton). Je trouve quelque chose qui correspond davantage à mon budget et surtout, à ma personnalité. «L’exclusivité» ne passe pas que par la rareté qui s’achète à gros prix, il me semble.

Je peux cependant comprendre celui de posséder un véritable objet de luxe quand on peut se le permettre. C’est une manière de s’offrir un peu de confiance en soi. Une preuve tangible de sa réussite. L’assurance de ne pas faire de faute de goût, également, comme me l’a mentionné la rédactrice en chef d’un portail consacré au luxe il y a quelques années. Mais me balader avec un faux, je ne pourrais pas. Même si la copie était parfaite, MOI je saurais. Et ça ne ferait que me rappeler à quel point je suis fauchée (c’était le cas avec mes fausses lunettes Gucci)! Si mon désir de me pavaner avec les mêmes sacs qu’Angelina, Madonna et Nicole était vraiment aussi fort, j’opterais pour la location. Aux États-Unis, Bag Borrow or Steal a fait ses preuves. Au Québec, la compagnie française derrière sacdunjour.com a lancé stillchic.com l’année dernière. Je serais bien curieuse de voir s’il y a un réel marché pour ça ici (d’ailleurs, le site Web ne semble plus fonctionner – aurait-on déjà mis la clé dans la porte?)…

Quelques clichés de Canal Street telle que je l’ai perçue en ce dimanche après-midi de septembre (très mauvais moment pour s’y rendre, vous avez raison)…


Une chambre d’hôtel 4 étoiles à Manhattan à moins de 200 $?

Oui, c’est possible en septembre! Je vous raconte…

Il y a quelques temps, ma soeur m’a parlé du site Hotwire.com, à qui de grandes chaînes des quatre coins du monde vendent leurs «restants». Selon l’offre et la demande, le prix d’une nuitée fluctue considérablement. Nous ne savons pas dans quel hôtel nous aboutirons avant d’avoir réservé. Nous pouvons toutefois choisir le quartier et le nombre d’étoiles désiré.

Mes dates étant flexibles (même si j’avais une nette préférence pour le 18, le 19 ou le 20 septembre), j’ai comparé plusieurs possibilités avant d’arrêter mon choix. Ma première question: valait-il mieux visiter la Grosse Pomme en semaine ou pendant le week-end? Souhaitant éviter le flot de touristes, un saut de puce en semaine m’apparaissait idéal. Le hic? Aucune chambre dans la catégorie recherchée en bas de 400 $ (je précise ici que j’avais envie d’un peu de confort puisque je m’y rendais dans le cadre de mon premier 48 heures en solo depuis l’arrivée de bébé – et que c’était mon anniversaire!).

Le quartier maintenant. Ayant très peu de temps, il était essentiel pour moi de minimiser les déplacements. C’est pourquoi j’ai choisi de suivre l’évolution des prix dans trois seulement (selon les délimitations de Hotwire.com): Midtown central, Midtown south et Soho.

Lors de mes premières recherches pour le week-end du 19, les prix dépassaient 300 $ / nuit. Histoire d’être tenue au courant des variations par courriel, j’ai cliqué sur «Watch this trip». Quelques jours plus tard, je reçois un message me disant que le coût avait chuté à 172$. Frustration totale: le prix mentionné dans ledit message n’était pas dans la liste de ceux du site, et ce, même si je m’étais précipitée pour réserver sitôt le courriel reçu. Il en a été ainsi chaque fois que j’ai voulu en savoir plus sur un prix reçu par mail. Alors soit les aubaines partent très vite, soit il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. À noter qu’au cours de cet exercice, il m’est par ailleurs arrivée à plus d’une reprise de voir des chambres 4 étoiles à prix inférieurs à celui de 3,5 étoiles dans les mêmes quartiers.

Trois jours avant la date de départ prévue (après un moment, j’ai décidé de m’en tenir au 20 septembre), je suis tombée sur une super-aubaine: 185$ dans Midtown south. Que faire? J’ai attendu trop longtemps: le lendemain matin, le prix avait remonté. J’ai donc finalement payé 215 $ pour rester dans ce secteur. Je me suis évidemment précipitée pour aller simuler une réservation sur le site de l’hôtel pour voir combien m’aurait coûtée une nuitée sans passer par Hotwire.com. Résultat: 466 $. J’ai économisé plus de 250 $!

À mon arrivée à New York, j’ai vérifié pour voir si le prix était toujours le même sur Hotwire.com. Eh bien non! Si j’avais attendu à la toute dernière minute, j’aurais dû débourser environ 70 $ de plus (j’ai malheureusement égaré le papier sur lequel j’avais noté le prix exact).

Et l’hôtel? Jugez par vous-mêmes. Quelques photos du Carlton sur Madison avenue, où je me suis finalement retrouvée.

Le lobby (je suis prête pour mon safari shopping!;-)

Ma chambre

La vue

  

La chambre était petite, mais c’est là un bien léger détail. Elle correspondait parfaitement à mes besoins (et le room service était impec!) ;-)

Morale de l’histoire? Je ne passerai plus par les voies traditionnelles pour réserver une chambre d’hôtel désormais!


AJOUT 24 SEPTEMBRE: J’ai retrouvé mon bout de papier: la chambre m’aurait coûté 329$ si j’avais attendu à la dernière minute (le jour même)!

AJOUT 27 AVRIL: Depuis quelques semaines, ce prix n’a rien d’exceptionnel. Ce matin, j’ai vu des chambres 4 étoiles à 133$ sur Hotwire.comm!

Lost in translation

 

Moi: Carlton hotel, 88, Madison Avenue, please. 

Chauffeur de taxi: 28?

Moi (me demandant si mon accent est vraiment si terrible): Hein? 88. DOUBLE 8!

Chauffeur de taxi: I think it’s 28.

Moi: It’s on Madison avenue!

Chauffeur de taxi: I’m driving a cab for 30 years. I tell you it’s 28.

Moi: What are you talking about? I just tell you the address is 88, Madison Avenue.

Chauffeur de taxi: 88 and Madison Avenue?

Moi (à bout): The name of the street is MA-DI-SON A-VE-NUE (je lui montre l’adresse écrite dans mon carnet de notes). The number is 88. 88, COMA, MADISON AVENUE. How can it be not clear? It’s a hotel and it’s near the Empire State building. Take the way you want. I don’t know New York and English is not my fist language.  I JUST WANT TO GO TO 88, MADISON AVENUE. It’s a hotel! It’s near the Empire State building.

 

Il m’a quand même emmenée sur la 88th.

 

Je ne l’ai pas pentoute avec les chauffeurs de taxi newyorkais.

 

P.S.: J’ai évidemment rapporté la conversation telle qu’entendue. «88» et «88th», ça peut sonner pas mal pareil pour une non-Anglophone…

I LOVE New York!

 

Deux ans. Deux ans d’abstinence. Ça fait du bien d’assouvir enfin mes pulsions de shopeuse! Chéri, je pense qu’on va avoir encore une nouvelle valise…

 

P.S.: J’ai triché un peu par contre: je m’étais promis d’être égoïste à fond mais j’ai acheté quelques trucs pour Bébé (il en manque sur la photo…). Comment résister à une paire de mini-Puma? ;-)