J’adore Amélie Nothomb

«Les voyages ne sont plus des voyages puisque nous savons où nous allons et nous savons quand nous reviendrons. Il n’y a plus d’imprévus dans tout ça. Le voyage qu’il nous reste, c’est l’amour, là au moins, il y a de l’imprévu, on ne sait pas où on va, on ne sait pas ce qui se passera, on ne sait pas comment ça se terminera.»

«Non, il n’y a pas d’échec amoureux et pourtant, on se prend des gamelles et des râteaux, on pleure, on veut tuer tout le monde. Même quand ça se passe mal, c’est formidable, on ne peut pas regretter ça. Quelle aventure ! C’est comme quand on revient d’une expédition dans le Grand Nord : on a souffert comme un chien, mais on se dit que c’était bien, on garde que les bons souvenirs finalement…»

À lire: l’entrevue complète de Claudia Larochelle sur RueFrontenac.com.

Un autre billet à propos d’Amélie Nothomb: Éloge de la fuite.